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NeurosciencesAnglaisSource tier 1

Le rôle émergent du séquençage nanopore peropératoire dans la stratégie neurochirurgicale des tumeurs embryonnaires cérébrales pédiatriquesThe emerging role of intraoperative nanopore sequencing on the neurosurgical strategy in paediatric embryonal brain tumours.

RevueNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA

Cet article de la collection spéciale de Child's Nervous System sur les tumeurs embryonnaires pédiatriques présente l'expérience des auteurs avec le séquençage nanopore peropératoire, une technique de diagnostic moléculaire en temps réel, pour améliorer la prise de décision chirurgicale. En raison du chevauchement radiologique entre médulloblastome, AT/RT et ETMR, la classification moléculaire peropératoire peut aider à équilibrer résection radicale et sécurité neurologique. L'article décrit l'intégration avec la neuropathologie, l'impact sur les décisions chirurgicales, et les questions non résolues.

Points clés

Le séquençage nanopore peropératoire permet une classification moléculaire en temps réel des tumeurs embryonnaires cérébrales pédiatriques. Cette technique aide à distinguer médulloblastome, AT/RT et ETMR, qui présentent souvent un chevauchement radiologique. La classification moléculaire peut influencer la décision sur l'étendue de la résection, en fonction de l'agressivité tumorale. L'objectif est de concilier résection oncologique radicale et minimisation des séquelles neurologiques. Des études futures sont nécessaires pour valider l'impact sur la morbidité chirurgicale et les résultats à long terme.

Implications cliniques

La classification moléculaire peropératoire pourrait optimiser le ratio bénéfice/risque en neurochirurgie pédiatrique. Une meilleure discrimination tumorale permet d'adapter l'étendue de la résection à l'agressivité biologique. Cette approche pourrait réduire les séquelles cognitives en évitant des résections trop étendues pour des tumeurs moins agressives. L'intégration de la génomique en temps réel dans le bloc opératoire nécessite une collaboration renforcée entre neurochirurgiens et neuropathologistes.

Limites

Les données présentées reposent sur une expérience préliminaire et non sur un essai contrôlé randomisé. De nombreuses questions restent en suspens concernant l'impact réel sur la morbidité et la survie à long terme. La généralisation de cette technique est limitée par la disponibilité des équipements et des compétences. L'article ne fournit pas de données quantitatives sur l'amélioration des résultats cliniques.

Niveau de preuve

Revue

NeurosciencesAnglaisSource tier 1

Revue de portée : anxiété et inquiétude liées au changement climatique chez les enfants, adolescents et jeunes adultesScoping review: climate change-related anxiety and worry in children, adolescents, and young adults.

RevueNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA

Cette revue de portée synthétise 51 études sur l'anxiété et l'inquiétude liées au changement climatique chez les jeunes de moins de 25 ans. Les prévalences varient de 18% à 90% selon les définitions et outils. L'anxiété climatique est associée à une diminution du bien-être mental et à des symptômes dépressifs et anxieux. Des facteurs comme l'âge, le genre, le statut socio-économique, l'exposition et la participation à des actions climatiques influencent ces réactions. Des recherches longitudinales et des mesures standardisées sont nécessaires.

Points clés

Les prévalences de l'anxiété et de l'inquiétude climatiques varient considérablement (18-90%) en raison de définitions et mesures hétérogènes. L'anxiété climatique est positivement associée à une diminution du bien-être mental et à des symptômes de dépression et d'anxiété généralisée. Les facteurs influençant ces réactions incluent l'âge, le genre, le statut socio-économique, le lieu de résidence, l'éducation, les connaissances climatiques, l'exposition et la participation à des actions climatiques. Des recherches futures avec des mesures standardisées et des méthodes longitudinales, notamment chez les jeunes enfants, sont nécessaires pour distinguer les réponses adaptatives des maladaptatives.

Implications cliniques

Les cliniciens devraient évaluer systématiquement l'anxiété climatique chez les jeunes et considérer son impact sur la santé mentale. Les interventions pourraient cibler à la fois la détresse climatique et les troubles mentaux sous-jacents. Les stratégies de santé publique devraient prioriser les impacts psychologiques du changement climatique sur les populations jeunes et vulnérables.

Limites

La conception de revue de portée ne permet pas de conclusions causales. La variabilité des définitions et mesures limite la comparabilité entre les études. Les jeunes enfants sont sous-représentés dans les études incluses.

Niveau de preuve

Revue

NeurosciencesAnglaisSource tier 1

Dysfonction endothéliale : un mécanisme central liant la polykystose rénale autosomique dominante et les anévrismes intracrâniens (Revue)Endothelial dysfunction: A central mechanism linking autosomal dominant polycystic kidney disease and intracranial aneurysms (Review).

RevueNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA

La polykystose rénale autosomique dominante (ADPKD) est la maladie rénale héréditaire la plus fréquente, associée à un risque élevé d'anévrisme intracrânien (IA). Cette revue examine le rôle de la dysfonction endothéliale comme mécanisme pathologique commun. Elle résume les caractéristiques des cellules endothéliales, les effets pathologiques dans l'ADPKD et l'IA, et discute des stratégies thérapeutiques visant à restaurer la fonction endothéliale, notamment le dépistage précoce et les traitements de précision.

Points clés

La polykystose rénale autosomique dominante (ADPKD) augmente significativement le risque d'anévrisme intracrânien (IA). La dysfonction endothéliale est proposée comme un mécanisme central liant l'ADPKD et l'IA. Les stratégies thérapeutiques futures incluent le dépistage précoce des IA chez les patients ADPKD et des traitements ciblant la fonction endothéliale.

Implications cliniques

Un dépistage systématique des anévrismes intracrâniens chez les patients atteints d'ADPKD est recommandé pour prévenir la rupture. Les thérapies visant à restaurer la fonction endothéliale pourraient réduire le risque d'IA chez les patients ADPKD. Une approche de médecine de précision pourrait améliorer le pronostic des patients ADPKD avec IA.

Limites

Les mécanismes moléculaires exacts reliant l'ADPKD et l'IA restent incomplètement compris. Cette revue se base sur des données existantes et peut ne pas couvrir tous les aspects. Les stratégies thérapeutiques discutées sont principalement précliniques ou à un stade précoce de développement.

Niveau de preuve

Revue

NeurosciencesAnglaisSource tier 1

Plasticité corticale induite par la musique : Protocole pour une revue systématiqueMusic-induced cortical plasticity: Protocol for a systematic review.

RevueNiveau de preuvePubMed / PMC — neurodeveloppement open accessSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA

Ce protocole décrit une revue systématique visant à synthétiser les preuves sur les adaptations corticales induites par la musique (changements structurels, fonctionnels et cérébrovasculaires) chez les adultes de 50 ans et plus, ainsi que leurs liens avec des mesures cognitives et comportementales (contrôle attentionnel, fonctions exécutives, langage). La revue suivra les directives PRISMA-P et inclura divers types d'études (essais randomisés, quasi-expérimentaux, observationnels). La synthèse des données sera narrative, avec méta-analyses si possible, et la qualité des preuves sera évaluée via GRADE.

Points clés

La musique engage plusieurs systèmes (sensoriel, moteur, cognitif, émotionnel) et constitue un modèle pour étudier la neuroplasticité dépendante de l'expérience. La revue synthétisera les modifications structurelles (substance grise et blanche), fonctionnelles (réseaux neuronaux) et cérébrovasculaires induites par la musique. Les mesures cognitives secondaires incluent le contrôle attentionnel, les fonctions exécutives et le traitement du langage. La revue se concentre sur les adultes de 50 ans et plus, permettant d'examiner la plasticité à travers la vie adulte tardive. Plusieurs bases de données (PubMed, Scopus, Web of Science, etc.) et le repérage par citation seront utilisés pour la recherche. L'évaluation du risque de biais et de la qualité sera effectuée indépendamment par deux examinateurs à l'aide d'outils validés (RoB 2, ROBINS-I, STROBE, etc.). Une synthèse narrative sera réalisée selon les directives SWiM, avec méta-analyses si approprié.

Implications cliniques

Les résultats pourraient guider l'utilisation d'interventions musicales pour la réhabilitation cognitive chez les personnes âgées. Une meilleure compréhension des mécanismes de plasticité corticale pourrait améliorer les thérapies non médicamenteuses en neuropsychologie. Le protocole pourrait servir de modèle pour d'autres revues sur les interventions sensorielles et la plasticité cérébrale.

Limites

La revue se limite aux adultes de 50 ans et plus, ce qui peut réduire la généralisabilité aux populations plus jeunes. L'hétérogénéité potentielle des protocoles d'intervention musicale et des mesures de résultats peut limiter la possibilité de méta-analyses. La qualité des preuves dépendra de la disponibilité d'études robustes, et un biais de publication pourrait affecter les conclusions. En tant que protocole, aucune donnée n'est encore disponible les implications réelles dépendront des résultats à venir.

Niveau de preuve

Revue

NeurosciencesAnglaisSource tier 1

Impact des thérapies basées sur la réalité virtuelle sur la cognition et la dépression chez les patients atteints de maladie de Parkinson : revue systématique et méta-analyse d'essais contrôlés randomisésImpact of Virtual Reality-Based Therapies on Cognition and Depression in Patients With Parkinson Disease: Systematic Review and Meta-Analysis of Randomized Controlled Trials.

RevueNiveau de preuvePubMed / PMC — neurodeveloppement open accessSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA

Cette revue systématique et méta-analyse de 13 essais contrôlés randomisés (430 patients) évalue l'effet des thérapies par réalité virtuelle (RV) sur la cognition et la dépression dans la maladie de Parkinson. Les résultats montrent une amélioration significative des fonctions cognitives globales (SMD=0,40) et des symptômes dépressifs (SMD=-0,77), mais avec un intervalle de prédiction pour la dépression incluant l'absence d'effet. Aucun effet significatif n'est observé sur les fonctions exécutives, la mémoire, l'attention ou la qualité de vie. Les preuves sont limitées par un risque de biais modéré et une faible certitude GRADE.

Points clés

Les thérapies par réalité virtuelle améliorent significativement les fonctions cognitives globales chez les patients atteints de la maladie de Parkinson. Les symptômes dépressifs sont significativement réduits, mais l'effet varie selon les études. Aucune amélioration significative n'est observée pour les fonctions exécutives, la mémoire, l'attention ou la qualité de vie. Les résultats sont basés sur 13 essais contrôlés randomisés avec un faible risque de biais pour la randomisation mais un risque élevé pour l'assignation secrète et l'aveuglement. Des essais plus vastes et méthodologiquement rigoureux sont nécessaires avant des recommandations cliniques.

Implications cliniques

Les thérapies par RV peuvent être proposées comme complément engageant à la rééducation conventionnelle pour améliorer la cognition globale et la dépression. Les cliniciens doivent rester prudents quant aux bénéfices sur la dépression, l'effet n'étant pas garanti dans tous les contextes. Aucune preuve solide ne soutient l'utilisation de la RV pour améliorer les fonctions exécutives, la mémoire, l'attention ou la qualité de vie dans la maladie de Parkinson. L'intégration de la RV nécessite une évaluation individuelle et un suivi des résultats.

Limites

L'intervalle de prédiction pour la dépression traverse la ligne d'absence d'effet, indiquant une variabilité potentielle des résultats. La plupart des études présentent un risque de biais élevé ou incertain pour l'assignation secrète et l'aveuglement. Le nombre d'études incluses est faible (13 RCTs) avec une taille d'échantillon totale modeste (430 patients). Aucun effet significatif n'a été trouvé sur plusieurs domaines cognitifs spécifiques, limitant la généralisabilité. La certitude globale des preuves (GRADE) est faible à modérée.

Niveau de preuve

Revue

NeurosciencesAnglaisSource tier 1

Imaginez qu'il n'y a pas de ressources : l'attention est sélection et normalisation pour le choixImagine No Resources: Attention Is Selection and Normalization for Choice.

RevueNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA

Cet article conteste les théories classiques de l'attention fondées sur une capacité limitée en ressources. Il montre que les effets de charge sur la performance, souvent interprétés comme preuve d'une capacité limitée, peuvent être produits par des modèles à capacité illimitée, limitée ou fixe. L'auteur propose que l'attention est un processus de choix où la sélection est implémentée par un contrôle de gain multiplicatif et le traitement est contraint par normalisation. Cette perspective s'appuie sur des modèles computationnels récents issus de l'apprentissage associatif, de la catégorisation, du développement cognitif, des neurosciences et de l'intelligence artificielle.

Points clés

Les théories de la capacité limitée et des ressources en attention sont remises en question. Les effets de charge peuvent être expliqués par des modèles à capacité fixe ou illimitée. L'attention est redéfinie comme un processus de sélection pour le choix, basé sur un gain multiplicatif et une normalisation. Cette approche unifie des phénomènes attentionnels sans postuler de ressource limitée. Les modèles computationnels d'apprentissage et d'IA soutiennent cette nouvelle perspective.

Implications cliniques

Les troubles attentionnels (TDAH, lésions cérébrales) pourraient être mieux compris comme des altérations des mécanismes de sélection et de normalisation plutôt que comme un déficit de ressources. Les interventions cliniques pourraient cibler le contrôle de gain ou la normalisation pour améliorer les performances attentionnelles. La réévaluation des modèles de capacité limitée peut influencer l'évaluation neuropsychologique de l'attention.

Limites

L'article est théorique et ne présente pas de données empiriques nouvelles. Les mécanismes précis de gain multiplicatif et de normalisation restent à valider expérimentalement. La généralisation aux populations cliniques n'est pas directement testée.

Niveau de preuve

Revue

NeurosciencesAnglaisSource tier 1

Agonistes des récepteurs GLP-1 chez les adolescents : préoccupations endocriniennes, reproductives et psychosociales émergentesGLP-1 Receptor Agonists in Adolescents: Emerging Endocrine, Reproductive, and Psychosocial Concerns.

RevueNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA

Cet article examine les préoccupations liées à l'utilisation croissante des agonistes des récepteurs GLP-1 (aGLP-1) chez les adolescents pour l'obésité et le diabète de type 2, ainsi que leur extension potentielle au syndrome des ovaires polykystiques. Il souligne les risques pour la santé osseuse, la sécurité reproductive et les troubles alimentaires, en raison de la fenêtre critique de l'adolescence pour l'acquisition de la masse osseuse. Bien que les essais montrent une perte de poids sans effets à court terme sur la croissance ou la puberté, les données à long terme sur les résultats squelettiques, reproductifs et psychologiques sont insuffisantes. L'article recommande une sélection rigoureuse des patients, une surveillance de la santé osseuse, un conseil contraceptif et un dépistage des troubles alimentaires.

Points clés

Les agonistes GLP-1 sont de plus en plus prescrits aux adolescents pour l'obésité et le diabète de type 2, avec un intérêt pour le syndrome des ovaires polykystiques. L'adolescence est une période critique pour l'acquisition de la masse osseuse, et une perte de poids pharmacologique rapide pourrait compromettre cette acquisition. Les études adultes montrent une réduction modeste de la densité minérale osseuse associée à la perte de poids, mais l'exercice structuré pourrait atténuer cet effet. Les aGLP-1 ne sont pas recommandés pendant la grossesse, et aucune donnée n'existe sur les résultats reproductifs après une exposition adolescente. Les effets suppressifs de l'appétit suscitent des inquiétudes quant à un risque accru de troubles alimentaires chez les adolescents vulnérables aux pressions corporelles. Des essais cliniques chez les adolescents obèses montrent une perte de poids significative avec le liraglutide et le sémaglutide sans effets à court terme sur la croissance ou le développement pubertaire.

Implications cliniques

Une sélection rigoureuse des patients est nécessaire avant d'envisager un traitement par aGLP-1 chez les adolescents, en pesant les bénéfices métaboliques et les risques potentiels. Une surveillance régulière de la santé osseuse (densitométrie) et l'intégration d'exercices de résistance sont recommandées pour minimiser la perte osseuse. Un conseil contraceptif doit être systématiquement proposé aux adolescentes traitées par aGLP-1, en raison du risque potentiel pour une grossesse. Un dépistage systématique des troubles du comportement alimentaire est essentiel avant et pendant le traitement, compte tenu de la vulnérabilité des adolescents. Les cliniciens doivent surveiller les signes de détresse psychologique ou de mésusage potentiel des aGLP-1 pour perdre du poids de façon inappropriée.

Limites

Les données sur les effets à long terme des aGLP-1 sur la santé osseuse, les résultats reproductifs et le développement psychologique chez les adolescents sont insuffisantes. Aucune étude n'a évalué spécifiquement les issues de grossesse après exposition adolescente aux aGLP-1. Les essais cliniques actuels chez les adolescents sont de courte durée et ne permettent pas d'évaluer les risques tardifs. Le potentiel de mésusage ou d'aggravation des troubles alimentaires n'a pas été quantifié dans des études prospectives. Les recommandations reposent en grande partie sur des données extrapolées d'études adultes et sur des considérations théoriques.

Niveau de preuve

Revue

NeurosciencesAnglaisSource tier 1

Potentialisation à long terme dans le cerveau : Un mécanisme de mémoire synaptiqueLong-term potentiation in the brain: A synaptic memory mechanism.

RevueNiveau de preuvePubMed — HPI, giftedness et cognitionSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA

La plasticité synaptique, notamment la potentialisation à long terme (LTP) et la dépression à long terme (LTD), est un mécanisme fondamental de l'apprentissage et de la mémoire. Découverte il y a 60 ans, la LTP est aujourd'hui reconnue comme un phénomène naturel impliqué dans le neurodéveloppement, la cognition et plusieurs troubles cérébraux. Cette revue décrit l'état actuel des connaissances et les perspectives pour le traitement des troubles neurologiques.

Points clés

La LTP est une forme de plasticité synaptique essentielle à l'apprentissage et à la mémoire. Elle est impliquée dans le neurodéveloppement et varie au cours de la vie. Des altérations de la plasticité cérébrale sont associées à divers troubles neurologiques. La LTP a été observée in vivo chez l'homme et l'animal. La recherche actuelle vise à préciser son rôle dans le développement, la mémoire et les troubles cérébraux.

Implications cliniques

Comprendre les mécanismes de la LTP pourrait conduire à de nouvelles stratégies thérapeutiques pour les troubles de la mémoire et de l'apprentissage. Les troubles cérébraux liés à une plasticité anormale pourraient être ciblés par des interventions modulant la LTP. Cette revue offre une base fondamentale pour les cliniciens s'intéressant aux bases neurobiologiques des troubles neuropsychologiques.

Limites

Seul le résumé est disponible, sans accès au texte intégral. Il s'agit d'une revue générale, sans données cliniques spécifiques. Le lien direct avec des pathologies précises n'est pas détaillé dans le résumé.

Niveau de preuve

Revue

NeurosciencesAnglaisSource tier 1

Acupuncture pour la rééducation postopératoire dans les maladies dégénératives du rachis lombaire : mécanismes et preuves cliniques.Acupuncture for postoperative rehabilitation in degenerative lumbar spinal diseases: mechanisms and clinical evidence.

RevueNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA

Cette revue narrative synthétise les données sur l'efficacité de l'acupuncture en rééducation postopératoire des maladies dégénératives du rachis lombaire. Les résultats suggèrent une réduction de la douleur, une modulation de l'inflammation et une amélioration fonctionnelle. Les mécanismes impliquent des voies périphériques, spinales et centrales. Cependant, la qualité des preuves est modérée et les protocoles hétérogènes.

Points clés

L'acupuncture réduit significativement l'intensité de la douleur (échelles VAS) après chirurgie rachidienne. Elle module les réponses inflammatoires en diminuant les niveaux de CRP et IL-6. Des techniques spécifiques, comme l'acupuncture ombilicale avec aiguille chaude, montrent un intérêt pour les symptômes résiduels comme les engourdissements. Les mécanismes incluent la neuromodulation périphérique, l'inhibition spinale via les enképhalines et l'activation des voies descendantes de la douleur. Les preuves sont limitées par l'hétérogénéité des techniques d'acupuncture et la qualité modérée des études.

Implications cliniques

L'acupuncture peut être proposée comme thérapie adjuvante non médicamenteuse pour la douleur postopératoire des maladies dégénératives du rachis lombaire. Elle pourrait réduire la dépendance aux AINS et aux opioïdes, limitant ainsi leurs effets secondaires. Les cliniciens doivent tenir compte de la variabilité des techniques d'acupuncture et de la qualité modérée des preuves avant d'incorporer cette approche. Une standardisation des protocoles d'acupuncture est nécessaire pour une application clinique fiable et reproductible.

Limites

Hétérogénéité importante des techniques d'acupuncture utilisées dans les études. Qualité globale des preuves modérée, avec un risque de biais dans les essais randomisés. Manque d'essais contrôlés randomisés à long terme avec suivi prolongé. Le modèle biomécanique proposé de modulation de l'armure fasciale reste préliminaire et nécessite validation.

Niveau de preuve

Revue

NeurosciencesAnglaisSource tier 1

L'objectif du protocole psychosocial dans la thérapie assistée par psychédéliques : une revue de la portéeThe purpose of the psychosocial protocol in the psychedelic-assisted therapy: A scoping review.

RevueNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA

Cette revue de la portée vise à catégoriser les protocoles psychosociaux utilisés dans la recherche sur les psychédéliques comme traitement psychiatrique. À partir de 62 études, sept catégories ont été définies, reflétant des accents distincts sur la substance, le participant, l'équipe de recherche et le contexte socioculturel. La revue propose un langage commun pour décrire et comparer les protocoles, malgré des défis méthodologiques liés à des rapports limités et à l'hétérogénéité.

Points clés

L'étude a identifié sept catégories de protocoles psychosociaux dans la recherche sur les psychédéliques. Les protocoles varient selon leur accent sur la substance, le participant, l'équipe de recherche et le contexte socioculturel. Des défis méthodologiques persistent en raison de rapports limités et d'hétérogénéité. La revue propose un langage partagé pour améliorer la clarté conceptuelle. Les résultats peuvent aider à concevoir des études structurées et reproductibles.

Implications cliniques

Une meilleure définition des protocoles psychosociaux pourrait améliorer la transparence et l'évaluation des thérapies assistées par psychédéliques. Les cliniciens pourraient utiliser ces catégories pour adapter les traitements aux besoins individuels. La recherche future devrait équilibrer rigueur méthodologique et diversité démographique.

Limites

Les rapports limités et l'hétérogénéité entre les études restent des défis méthodologiques. La revue n'a inclus que des études en anglais, ce qui peut limiter la généralisabilité. Les résultats sont basés sur des études expérimentales et observationnelles, avec une qualité méthodologique variable.

Niveau de preuve

Revue

NeurosciencesAnglaisSource tier 1

IA explicable et interprétable pour l'analyse de la voix et de la parole en soins cliniques : revue systématiqueExplainable and Interpretable AI for Voice and Speech Analysis in Clinical Care: Systematic Review.

RevueNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA

Cette revue systématique examine les méthodes d'intelligence artificielle explicable (XAI) appliquées aux modèles d'apprentissage profond pour l'analyse de la voix et de la parole en contexte clinique. Sur 30 études incluses, les approches XAI varient (gradients, perturbations, modèles de substitution, attention), mais la validation reste principalement qualitative, sans évaluation avec les parties prenantes cliniques. Les applications couvrent les troubles vocaux, maladies neurodégénératives, conditions psychiatriques et traumatismes crâniens. La revue souligne le besoin de méthodes XAI validées, spécifiques au domaine audio et centrées sur les parties prenantes pour un déploiement clinique fiable.

Points clés

Les méthodes XAI utilisées dans l'analyse vocale clinique incluent des approches basées sur les gradients, les perturbations, les modèles de substitution, l'attention et l'analyse des représentations internes. La plupart des études se limitent à une validation qualitative des explications, sans évaluation quantitative sur des jeux de données externes. Aucune étude n'a réalisé d'évaluation avec les parties prenantes cliniques (médecins, patients), soulignant un décalage entre la recherche XAI et les besoins cliniques. Les domaines cliniques couverts incluent les troubles de la voix, les maladies neurodégénératives, les conditions psychiatriques et les lésions cérébrales traumatiques.

Implications cliniques

Les cliniciens doivent être conscients que les modèles d'IA vocale actuels manquent de validation robuste et d'alignement avec les besoins des utilisateurs finaux. L'intégration de l'IA explicable dans l'analyse vocale pourrait améliorer la confiance des cliniciens et faciliter l'adoption en pratique clinique, à condition que les explications soient cliniquement pertinentes. Les futures recherches devraient impliquer activement les cliniciens et les patients dans la conception et l'évaluation des systèmes XAI pour garantir leur utilité réelle.

Limites

La sélection des études a été réalisée par un seul examinateur, ce qui introduit un risque de biais. Plusieurs études incluses présentent un risque de biais élevé selon l'outil PROBAST+AI. L'utilisation répétée de jeux de données de référence limite la généralisabilité des résultats à des contextes cliniques divers.

Niveau de preuve

Revue

NeurosciencesAnglaisSource tier 1

Les associations entre le temps d'écran et la santé mentale chez les enfants de 0 à 12 ans : une revue systématiqueThe associations between screen time and mental health in children aged 0-12: A systematic review.

RevueNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA

Cette revue systématique synthétise les preuves sur les associations entre le temps d'écran et la santé mentale chez les enfants de 0 à 12 ans. Cinquante-deux études ont été incluses, montrant des associations positives entre un temps d'écran élevé et des troubles tels que le TDAH, les problèmes de conduite, les symptômes externalisés, la dépression et l'anxiété, avec un niveau de preuve élevé. Les auteurs recommandent de limiter le temps d'écran et de promouvoir des activités hors écran.

Points clés

Un temps d'écran élevé est associé à des symptômes de TDAH, de trouble oppositionnel, de dépression, d'anxiété, de problèmes de conduite, de faible estime de soi et de troubles du sommeil. Les preuves sont considérées de haute qualité pour la plupart des associations, mais la causalité reste difficile à établir en raison du manque d'études longitudinales. Les recommandations actuelles préconisent d'éviter tout temps d'écran avant 2 ans, de limiter à 1 heure par jour entre 2 et 5 ans, et à 2 heures par jour pour les 5-12 ans.

Implications cliniques

Les cliniciens doivent évaluer le temps d'écran des enfants et discuter des risques pour la santé mentale avec les parents. La promotion d'activités hors écran (jeux, lecture, activités physiques) est cruciale pour réduire les risques de troubles mentaux. Les interventions devraient cibler à la fois la réduction du temps d'écran et l'amélioration de la qualité du contenu numérique.

Limites

Le manque de données longitudinales dans la plupart des études limite l'établissement de relations causales claires. Les mesures du temps d'écran reposent souvent sur le rappel parental, introduisant un biais de mémoire potentiel. La diversité des types de contenu et des usages des écrans n'a pas été systématiquement analysée.

Niveau de preuve

Revue

NeurosciencesAnglaisSource tier 1

Interventions d'activité physique pour les fonctions exécutives chez les adolescents : une revue systématique et méta-analysePhysical activity interventions for executive function in adolescents: a systematic review and meta-analysis.

RevueNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA

Cette revue systématique et méta-analyse de 12 essais randomisés contrôlés évalue l'effet des interventions d'exercice physique sur les fonctions exécutives chez les adolescents. Les résultats montrent une amélioration significative de la mémoire de travail (SMD = 0,37) et un effet borderline pour le contrôle inhibiteur (SMD = -0,27), mais aucun effet significatif pour la flexibilité cognitive. Des analyses de sous-groupes suggèrent que des séances uniques de 30 à 40 minutes et des programmes de plus de 10 semaines sont les plus bénéfiques, mais ces résultats doivent être interprétés avec prudence en raison de l'hétérogénéité et du faible nombre d'études.

Points clés

L'exercice physique améliore significativement la mémoire de travail chez les adolescents (SMD = 0,37). Le contrôle inhibiteur montre une amélioration borderline (SMD = -0,27, p = 0,05). Aucun effet significatif global n'est observé pour la flexibilité cognitive. Des séances uniques de 30 à 40 minutes sont associées à des effets plus importants sur la mémoire de travail et la flexibilité cognitive. Les interventions de plus de 10 semaines améliorent la mémoire de travail. Les programmes de 8 à 10 semaines montrent les plus grands effets sur le contrôle inhibiteur et la flexibilité cognitive.

Implications cliniques

L'activité physique peut être recommandée comme intervention complémentaire pour améliorer la mémoire de travail chez les adolescents. Les cliniciens devraient envisager des séances d'exercice de 30 à 40 minutes pour un bénéfice cognitif maximal. Les programmes d'exercice de longue durée (>10 semaines) pourraient être plus efficaces pour la mémoire de travail. Les résultats pour le contrôle inhibiteur et la flexibilité cognitive sont insuffisants pour guider des recommandations cliniques fermes.

Limites

Nombre limité d'études incluses (12 essais randomisés contrôlés). Hétérogénéité substantielle entre les études, notamment dans les types d'exercice et les mesures des fonctions exécutives. Les analyses de sous-groupes reposent sur un petit nombre d'études, ce qui limite la fiabilité des conclusions. Seuls des résumés étaient disponibles pour certaines études, ce qui peut introduire un biais de publication. La significativité borderline du contrôle inhibiteur nécessite des recherches supplémentaires.

Niveau de preuve

Revue

NeurosciencesAnglaisSource tier 1

Des premières impressions aux liens : la dynamique neuronale des relations socialesFrom first impressions to bonds: The neural dynamics of social relationships.

RevueNiveau de preuveNeuronSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA

Cet article de synthèse examine comment les relations sociales se développent à travers des processus dynamiques, de la première impression aux liens stables, en intégrant l'évaluation, l'apprentissage par interaction, la valeur motivationnelle et la mémoire. Les systèmes neuronaux s'engagent différemment selon les étapes relationnelles, et une théorie des cartes cognitives est proposée pour représenter les relations comme des espaces relationnels structurés permettant la mise à jour et la généralisation. Des approches computationnelles et méthodologiques émergentes sont également discutées.

Points clés

Les relations sociales sont des représentations dynamiques façonnées par des processus d'évaluation, d'apprentissage interactif, de valeur motivationnelle et de structure mnésique. La revue retrace le développement des relations depuis les premières impressions jusqu'aux liens stables et aux réseaux sociaux. Les systèmes neuronaux se chevauchent mais sont engagés différemment au fil du temps dans l'évolution des relations. Les relations sociales sont représentées comme des espaces relationnels structurés, soutenant la mise à jour et la généralisation, selon la théorie des cartes cognitives. Des approches computationnelles et méthodologiques émergentes (modèles basés sur les cartes, paradigmes naturalistes) permettent d'étudier les relations sur leur arc temporel.

Implications cliniques

Ce cadre conceptuel peut guider l'étude des mécanismes sous-jacents aux troubles des relations sociales, comme dans l'autisme ou les troubles anxieux. La compréhension des dynamiques relationnelles normales pourrait améliorer les interventions visant à renforcer les liens sociaux chez les patients présentant des difficultés sociales. Les méthodes naturalistes et dynamiques proposées pourraient être adaptées pour évaluer les processus relationnels en contexte clinique.

Limites

L'article est une synthèse théorique et ne présente pas de données originales. Les modèles proposés, notamment la théorie des cartes cognitives, nécessitent des validations empiriques plus poussées dans des contextes naturalistes et cliniques. La majorité des études examinées utilisent des paradigmes expérimentaux simplifiés qui ne capturent pas pleinement la complexité des relations sociales réelles.

Niveau de preuve

Revue

NeurosciencesAnglaisSource tier 1

Plateformes de nanochaperons à base d'or activées par des acides aminés pour le traitement de la maladie d'Alzheimer : un cadre mécaniste et de conception pour la modulation du mauvais repliement des protéinesAmino Acid-Driven Gold Nanochaperone Platforms for Alzheimer's Therapy: A Mechanistic and Design Framework for Protein Misfolding Modulation.

RevueNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA

Cette revue synthétise les avancées récentes concernant les nanochaperons en or fonctionnalisés par des acides aminés pour moduler l'agrégation de l'amyloïde-β dans la maladie d'Alzheimer. Elle analyse les mécanismes d'interaction (électrostatiques, hydrophobes, liaisons hydrogène, etc.) et discute les défis translationnels tels que le passage de la barrière hémato-encéphalique, la biodistribution, la nanotoxicologie et la formation de la couronne protéique. L'objectif est de fournir une feuille de route pour le développement de thérapies modificatrices de la maladie.

Points clés

Les nanochaperons en or fonctionnalisés par des acides aminés imitent les chaperons moléculaires et ciblent sélectivement les monomères, oligomères et fibrilles d'amyloïde-β. Les interactions incluent des forces électrostatiques, hydrophobes, des liaisons hydrogène, des empilements π-π et des coordinations métal-ligand. Les défis majeurs pour la traduction clinique sont le franchissement de la barrière hémato-encéphalique, la toxicité à long terme et la variabilité de la couronne protéique. Cette approche offre une plateforme modulable pour développer des thérapies ciblant le mauvais repliement des protéines dans les maladies neurodégénératives.

Implications cliniques

Les nanochaperons en or pourraient offrir une nouvelle classe de traitements modificateurs de la maladie d'Alzheimer en empêchant la formation d'agrégats toxiques. La fonctionnalisation par des acides aminés permet une personnalisation potentielle selon le type d'agrégat protéique. Des études précliniques supplémentaires sont nécessaires pour valider l'efficacité et la sécurité avant les essais cliniques.

Limites

Les résultats sont principalement issus d'études in vitro et de modèles animaux, avec peu de données cliniques humaines. Les défis de livraison au cerveau (barrière hémato-encéphalique) et de biodistribution restent largement non résolus. Les effets à long terme et la nanotoxicité des nanoparticules d'or ne sont pas encore complètement compris. La formation de la couronne protéique peut altérer la fonctionnalité et la ciblage des nanochaperons in vivo.

Niveau de preuve

Revue

NeurosciencesAnglaisSource tier 1

Revue complète des bienfaits et des bases physiologiques du yogaComprehensive review on the benefits and physiological basis of yoga.

RevueNiveau de preuvePubMed / PMC — neurodeveloppement open accessSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA

Cette revue synthétise les bénéfices psychologiques et physiologiques du yoga documentés dans la littérature médicale moderne. Elle rapporte des améliorations de la condition physique, de l'état mental, de l'attention, de la vitesse de traitement, de la mémoire, des fonctions cognitives et exécutives. Le yoga réduit les facteurs de risque du syndrome métabolique (glycémie, cholestérol, hypertension) et atténue le déclin cardiovasculaire lié à l'âge. Sur le plan physiologique, les mécanismes incluent la réduction du stress et de l'inflammation, l'augmentation du volume de matière grise, une meilleure flexibilité des réseaux neuronaux, une réorganisation du réseau attentionnel, une down-regulation de l'axe hypothalamo-hypophyso-surrénalien et du système nerveux sympathique, ainsi qu'une augmentation des taux de GABA, d'ocytocine, de sérotonine et de mélatonine.

Points clés

Le yoga améliore l'attention, la vitesse de traitement, la mémoire et les fonctions exécutives. Il réduit les composantes du syndrome métabolique (glycémie, cholestérol, hypertension). Il atténue le déclin cardiovasculaire lié à l'âge et améliore les performances cardiaques et pulmonaires. Les mécanismes physiologiques comprennent la réduction du stress et de l'inflammation, l'augmentation du volume de matière grise, et la flexibilité des réseaux neuronaux. La pratique du yoga down-régule l'axe HPA et le système nerveux sympathique. Des études in vivo montrent une augmentation du GABA, de l'ocytocine, de la sérotonine et de la mélatonine.

Implications cliniques

Le yoga peut être recommandé comme intervention complémentaire pour améliorer les fonctions cognitives et réduire le stress chez les patients. Il pourrait bénéficier aux patients présentant des déficits attentionnels, des troubles exécutifs ou des troubles anxieux. Les cliniciens peuvent envisager le yoga pour la gestion du syndrome métabolique et le soutien cardiovasculaire. La modulation des neurotransmetteurs (GABA, sérotonine) suggère un potentiel dans les troubles de l'humeur et du sommeil.

Limites

Revue narrative non systématique, possible biais de sélection des études incluses. Absence de méta-analyse, niveau de preuve modéré. Hétérogénéité des types de yoga et des populations étudiées limitant la généralisation.

Niveau de preuve

Revue

NeurosciencesAnglaisSource tier 1

Comment les modifications post-traductionnelles impactent la fonction du récepteur aux glucocorticoïdes dans les pathologies humaines.How post-translational modifications impact glucocorticoid receptor function in human pathologies.

RevueNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA

Cette revue synthétise les connaissances actuelles sur les modifications post-traductionnelles (MPT) du récepteur aux glucocorticoïdes (GR) et leur rôle dans diverses pathologies, dont le cancer, les maladies inflammatoires chroniques, la maladie d'Alzheimer et d'autres maladies neurologiques. Les MPT régulent la localisation, la stabilité et l'activité transcriptionnelle du GR, et leur dérégulation est impliquée dans ces maladies. Les enzymes catalysant ces MPT et les lecteurs spécifiques sont présentés comme des cibles thérapeutiques prometteuses.

Points clés

Le récepteur aux glucocorticoïdes (GR) est un facteur de transcription régulant l'inflammation, l'immunité et le métabolisme. Les modifications post-traductionnelles (MPT) du GR modulent sa localisation, sa stabilité, ses interactions et son activité transcriptionnelle. Des MPT aberrantes sont associées à des pathologies fréquentes comme le cancer, les maladies inflammatoires chroniques, la maladie d'Alzheimer et d'autres maladies neurologiques. Les enzymes et lecteurs de ces MPT constituent des cibles thérapeutiques potentielles.

Implications cliniques

La compréhension des MPT du GR pourrait expliquer les variations de réponse aux glucocorticoïdes et orienter les traitements personnalisés. Les enzymes et lecteurs de MPT du GR ouvrent la voie à de nouvelles cibles pharmacologiques pour les maladies inflammatoires et neurodégénératives. En neuropsychologie, cette revue souligne l'impact potentiel des anomalies du GR dans la maladie d'Alzheimer et d'autres troubles neurologiques.

Limites

Revue de la littérature sans nouvelle donnée expérimentale. Les implications cliniques directes restent à établir par des études translationnelles. La revue se concentre sur les MPT du GR sans couvrir l'ensemble des mécanismes de signalisation glucocorticoïde.

Niveau de preuve

Revue

NeurosciencesAnglaisSource tier 1

Neuroendocrinologie systémique dans l'EM/SFC et le COVID long : un cadre chronobiologique pour la recherche basée sur les hormones.Systems neuroendocrinology in ME/CFS and long COVID: a chronobiological framework for hormone-based research.

RevueNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA

Cette revue examine les dysfonctionnements neuroendocriniens dans l'encéphalomyélite myalgique/syndrome de fatigue chronique (EM/SFC) et le COVID long. Elle souligne que les altérations hormonales sont souvent étudiées de manière isolée, sans tenir compte de leur chronobiologie (rythmes circadiens, menstruels). L'article propose un cadre intégrant un échantillonnage dense et temporel, ainsi que des analyses multi-omiques, pour mieux comprendre la variabilité des symptômes et développer des interventions personnalisées.

Points clés

Les dysfonctionnements hormonaux dans l'EM/SFC et le COVID long sont fréquemment rapportés mais rarement analysés dans leur contexte temporel. Les axes hypothalamo-hypophysaires régulent des systèmes multiples (immunitaire, nerveux, métabolique) souvent perturbés dans ces conditions. La signalisation des hormones sexuelles est une zone de vulnérabilité clé, en lien avec la prédominance féminine et la complexité des cycles reproductifs. Un échantillonnage chronobiologique (rythmes circadiens et menstruels) est essentiel pour détecter des différences biologiques significatives. L'intégration de stratégies d'échantillonnage dense et d'analyses multi-omiques dans des études multisystèmes pourrait permettre des interventions plus ciblées.

Implications cliniques

Les cliniciens devraient envisager un dosage hormonal répété et synchronisé sur les rythmes circadiens et menstruels pour les patients atteints d'EM/SFC ou de COVID long. La prise en compte des différences de sexe dans le bilan hormonal pourrait améliorer le diagnostic et la personnalisation des traitements. Cette approche chronobiologique pourrait ouvrir la voie à des thérapies ciblant les systèmes neuroendocriniens pour atténuer les symptômes.

Limites

Il s'agit d'une revue de la littérature, non d'une étude originale, ce qui limite la force des conclusions. Les données disponibles sur les rythmes hormonaux dans ces conditions restent parcellaires et hétérogènes. La mise en œuvre de stratégies d'échantillonnage dense et d'analyses multi-omiques est complexe et coûteuse, ce qui peut limiter leur application clinique immédiate.

Niveau de preuve

Revue

NeurosciencesAnglaisSource tier 1

Développements récents et défis de la démence hypertensive au cours de la dernière annéeRecent developments and challenges in hypertensive dementia over the past year.

RevueNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA

Cet article examine les avancées récentes sur la démence hypertensive, en se basant sur les nouvelles directives JSH2025 et les travaux du groupe PCIHM. Il souligne l'importance de la variabilité de la pression artérielle plutôt que des niveaux absolus, la fixation d'objectifs tensionnels plus bas, et la nécessité d'une approche individualisée chez les personnes âgées, notamment en évitant une réduction excessive chez celles présentant une maladie des petits vaisseaux cérébraux. L'analyse des publications de l'année écoulée montre un intérêt croissant pour ce sujet.

Points clés

La variabilité de la pression artérielle est désormais considérée comme un facteur clé induisant la démence, plus que les niveaux absolus. Les objectifs tensionnels sont fixés plus bas, et un contrôle strict chez les personnes âgées n'entraîne pas de déclin cognitif. Il est crucial d'adopter une approche individualisée, en évitant une baisse excessive chez les patients âgés avec maladie des petits vaisseaux cérébraux. Le nombre de publications sur l'hypertension et la démence a augmenté, avec près de 800 articles l'année dernière.

Implications cliniques

Les cliniciens devraient surveiller la variabilité tensionnelle en plus de la pression artérielle moyenne pour prévenir la démence. Des objectifs tensionnels plus bas peuvent être bénéfiques sans risque cognitif, mais nécessitent une évaluation individuelle du patient âgé. Chez les patients avec maladie des petits vaisseaux cérébraux, une réduction excessive de la pression doit être évitée.

Limites

Article de synthèse ne présentant pas de nouvelles données originales. Se concentre principalement sur la littérature japonaise et les directives JSH. La généralisation à d'autres populations peut être limitée.

Niveau de preuve

Revue

NeurosciencesAnglaisSource tier 1

Neurobiologie du renforcement négatif en tant que force motrice dans l'addiction à l'alcoolNeurobiology of negative reinforcement as a driving force in alcohol addiction.

RevueNiveau de preuveNeuronSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA

Cette revue explore l'hypothèse selon laquelle l'addiction à l'alcool résulte d'une rupture des mécanismes homéostatiques cérébraux régulant l'état émotionnel, via trois stades du cycle addictif et trois domaines de dysfonctionnement. Le stade de sevrage/affect négatif devient prépondérant, caractérisé par une hyperkatiféia (état émotionnel négatif sensibilisé) qui motive la recherche compulsive d'alcool par renforcement négatif. Ce processus implique une diminution de la fonction des systèmes de récompense (dopamine, opioïdes) et un recrutement des systèmes de stress (CRF, dynorphine, hypocrétine, ghréline, noradrénaline, modulation neuro-immune), avec des adaptations de l'axe HPA et une sensibilisation des récepteurs aux glucocorticoïdes. Les systèmes anti-stress (NPY, nociceptine, endocannabinoïdes, ocytocine) sont compromis. Les substrats neuroanatomiques incluent l'amygdale étendue et les ganglions de la base. L'analyse des circuits identifie des cibles moléculaires et génétiques pour une vulnérabilité dans un cadre d'allostasie, offrant des perspectives thérapeutiques.

Points clés

L'addiction à l'alcool implique une rupture des mécanismes homéostatiques cérébraux régulant l'état émotionnel. L'hyperkatiféia, un état émotionnel négatif sensibilisé, est un moteur central de la recherche compulsive d'alcool. Le renforcement négatif via l'hyperkatiféia est médié par une diminution des systèmes de récompense et un recrutement des systèmes de stress. Les adaptations neurobiologiques incluent l'axe HPA, les systèmes de stress et anti-stress, et les circuits de l'amygdale étendue et des ganglions de la base. L'identification de cibles moléculaires et génétiques dans un cadre d'allostasie offre un potentiel thérapeutique.

Implications cliniques

Les traitements de l'addiction à l'alcool devraient cibler la réduction de l'hyperkatiféia par des interventions sur les systèmes de stress et de récompense. La compréhension des mécanismes de renforcement négatif peut guider le développement de nouvelles thérapies pharmacologiques ciblant les systèmes CRF, dynorphine ou glucocorticoïdes. L'évaluation clinique devrait inclure une évaluation des symptômes émotionnels négatifs lors du sevrage pour identifier les patients à risque de rechute. Les interventions psychologiques pourraient être renforcées par des approches visant à restaurer les systèmes anti-stress (ex. oxytocine, endocannabinoïdes).

Limites

Cette revue repose sur une hypothèse théorique qui nécessite davantage de validation empirique chez l'humain. Les données proviennent principalement de modèles animaux, limitant la généralisation directe à la clinique humaine. La complexité des interactions entre systèmes rend difficile l'identification de cibles thérapeutiques uniques. L'absence d'analyse détaillée des facteurs individuels (génétiques, environnementaux) limite la personnalisation des traitements.

Niveau de preuve

Revue

NeurosciencesAnglaisSource tier 1

Darigabat et modulation sous-type-spécifique du GABA-A : pharmacologie, développement clinique et défis translationnelsDarigabat and subtype-selective GABA-A modulation: pharmacology, clinical development, and translational challenges.

RevueNiveau de preuvePubMed — HPI, giftedness et cognitionSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA

Darigabat est un modulateur allostérique positif sélectif des sous-types α2, α3 et α5 du récepteur GABA-A, développé pour préserver les effets anxiolytiques et anticonvulsivants tout en réduisant la sédation et les troubles cognitifs médiés par α1. Cette revue de la littérature (20 études) montre une pharmacocinétique dose-proportionnelle, une bonne pénétration cérébrale et une tolérabilité acceptable, mais des effets indésirables centraux dose-dépendants (somnolence, ralentissement psychomoteur, troubles cognitifs) persistent en administration répétée. L'efficacité clinique est hétérogène et inconsistante. Aucun rôle thérapeutique clair dans les pathologies chroniques du SNC n'est établi. Des recherches sur les relations exposition-réponse et les sous-groupes répondeurs sont nécessaires.

Points clés

Darigabat cible les sous-unités α2, α3 et α5 du récepteur GABA-A pour éviter les effets sédatifs et cognitifs liés à α1. Les études précliniques montrent une activité anticonvulsivante et anxiolytique. Les essais cliniques révèlent des effets indésirables centraux dose-dépendants, incluant somnolence et troubles cognitifs, même avec l'épargne α1. L'efficacité clinique est hétérogène et ne soutient pas une utilisation dans les troubles chroniques du SNC. L'amélioration de la sécurité par rapport aux benzodiazépines non sélectives est modeste et incertaine.

Implications cliniques

Les modulateurs GABA-A sous-type-sélectifs peuvent réduire mais non éliminer les effets cognitifs indésirables. L'évaluation cognitive des patients sous ces molécules reste nécessaire lors d'administrations répétées. Les cliniciens doivent être prudents quant à l'extrapolation des bénéfices des études précliniques aux résultats cliniques. La recherche de biomarqueurs et de sous-groupes répondeurs est cruciale pour un usage personnalisé.

Limites

L'efficacité clinique est inconsistante et hétérogène entre les indications testées. Les données proviennent principalement d'études de phase précoce avec des échantillons limités. La revue n'inclut que des études jusqu'en juin 2025, des résultats ultérieurs pourraient modifier les conclusions. Le mécanisme précis sous-tendant les bénéfices thérapeutiques reste incomplètement compris.

Niveau de preuve

Revue

NeurosciencesAnglaisSource tier 1

La modélisation formelle comme pont théorique entre les études de mémoire en laboratoire et naturalistesFormal Modeling as Theoretical Glue between Laboratory and Naturalistic Studies of Memory.

RevueNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA

Cet article propose que la modélisation formelle (modèles computationnels précis) peut servir de lien théorique entre les études de mémoire en laboratoire (précises, contrôlées) et les études naturalistes (écologiques, généralisables). L'auteur suggère une procédure pas à pas pour étendre les modèles de laboratoire à des scénarios naturalistes, afin de parvenir à une théorie généralisée de la mémoire.

Points clés

Les études en laboratoire et naturalistes ont des forces complémentaires mais manquent d'une théorie unifiée. La modélisation formelle, issue de décennies de recherche en laboratoire, peut être testée et enrichie par des expériences naturalistes. Une procédure est proposée pour élargir progressivement la portée des modèles de laboratoire vers des situations réelles.

Implications cliniques

Indirectement, ce cadre pourrait guider la conception de tests de mémoire écologiquement valides en neuropsychologie clinique. Les cliniciens pourraient utiliser des modèles formels pour interpréter les performances mnésiques dans des contextes quotidiens.

Limites

Article théorique sans données empiriques nouvelles. La procédure proposée reste conceptuelle et nécessite une validation pratique. Ne traite pas directement des populations cliniques ou des troubles de la mémoire.

Niveau de preuve

Revue

NeurosciencesAnglaisSource tier 1

Le dextrométhorphane au-delà de la toux : exploration de son potentiel psychédélique : une revue systématiqueDextromethorphan Beyond the Cough: Exploring Its Psychedelic Potential: A Systematic Review.

RevueNiveau de preuvePubMed — HPI, giftedness et cognitionSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA

Cette revue systématique évalue les effets psychédéliques du dextrométhorphane (DXM) à des doses suprathérapeutiques. Huit études portant sur 104 participants ont été incluses. Les effets psychédéliques apparaissent à partir de 100 mg, avec une intensité accrue à 300-400 mg, mais les effets indésirables (nausées, vomissements, troubles moteurs, ralentissement cognitif) deviennent prépondérants au-delà de 200 mg. La certitude des preuves est faible, et les données sont insuffisantes pour établir une relation dose-réponse fiable. Des études prospectives sont nécessaires.

Points clés

Le dextrométhorphane à dose suprathérapeutique produit des effets psychédéliques similaires aux psychédéliques classiques et dissociatifs. Les effets psychédéliques sont observés dès 100 mg, avec une phénoménologie plus intense à 300 et 400 mg. Les effets indésirables (nausées, vomissements, troubles moteurs, ralentissement cognitif) limitent la tolérance au-delà de 200 mg. La preuve actuelle est insuffisante pour déterminer une relation dose-réponse fiable en raison de l'hétérogénéité des études et du faible niveau de preuve. Huit études (n=104) ont été incluses dans cette revue systématique enregistrée dans PROSPERO.

Implications cliniques

Le dextrométhorphane pourrait constituer une option thérapeutique pour les troubles psychiatriques résistants, mais les données sont trop préliminaires pour recommander son usage clinique. Les cliniciens doivent être conscients des risques d'effets indésirables à des doses supérieures à 200 mg, notamment les troubles moteurs et cognitifs. Des études dose-réponse bien conçues sont nécessaires avant d'envisager une utilisation clinique sécurisée.

Limites

La certitude des preuves est faible pour la plupart des critères de jugement principaux. Il existe une hétérogénéité importante dans les conceptions d'étude, les échantillons et les mesures de résultats. Le nombre total de participants est faible (n=104) et les études présentent un risque de biais allant de préoccupations modérées à élevé. Les données disponibles ne permettent pas d'évaluer les relations dose-réponse de manière robuste.

Niveau de preuve

Revue

NeurosciencesAnglaisSource tier 1

Urbanisation, exposition aux feux de forêt et santé mentale des jeunes : une revue narrativeUrbanization, wildfire exposure, and youth mental health: a narrative review.

RevueNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA

Cette revue narrative synthétise les études récentes sur l'impact des feux de forêt sur la santé mentale des enfants et adolescents, en mettant l'accent sur le rôle de l'urbanisation dans la modification des risques, de l'accès aux soins et du rétablissement. Les jeunes exposés présentent des taux élevés de TSPT, dépression et anxiété, souvent persistants. L'urbanisation aggrave ces risques en élargissant l'interface forêt-urbain et en stratifiant l'accès aux soins, les zones rurales et périurbaines étant les plus touchées. La base de preuves est limitée : seules trois études empiriques répondaient aux critères d'inclusion, avec un manque de suivi longitudinal, de cartographie géospatiale et de prise en compte des populations autochtones ou marginalisées. Les modèles d'intervention prometteurs (télésanté, services paramédicaux, école sensibles au trauma) restent inégalement mis en œuvre. La revue souligne la nécessité d'intégrer planification urbaine et politiques de santé mentale pour des services équitables.

Points clés

Les jeunes exposés aux feux de forêt présentent des taux élevés de TSPT, dépression et anxiété, persistant au-delà de l'événement aigu. L'urbanisation augmente l'exposition en élargissant l'interface forêt-urbain et aggrave les inégalités d'accès aux soins. Rural et péri-urbain subissent les plus grandes perturbations mais reçoivent le moins d'interventions soutenues et culturellement adaptées. Seulement trois études empiriques récentes examinent explicitement santé mentale des jeunes et urbanisation dans le contexte des feux de forêt. Les interventions comme la télésanté, les services paramédicaux et les approches scolaires sensibles au trauma montrent un potentiel mais restent inégalement implémentées.

Implications cliniques

Les cliniciens doivent évaluer systématiquement l'exposition aux feux de forêt et les facteurs d'urbanisation chez les jeunes présentant des symptômes traumatiques ou anxieux. Les interventions doivent être adaptées aux réalités rurales et périurbaines, en intégrant des modalités à distance et des approches culturellement compétentes. La collaboration entre planificateurs urbains, services de santé et écoles est essentielle pour réduire les inégalités d'accès aux soins post-catastrophe. Les suivis longitudinalx sont nécessaires pour documenter l'évolution des troubles et l'effet des interventions.

Limites

Base de preuves très limitée : seules trois études empiriques récentes répondent aux critères d'inclusion. Absence d'études longitudinales et de cartographie géospatiale systématique. Peu d'inclusion des populations autochtones ou marginalisées, limitant la généralisabilité. La revue narrative peut comporter un biais de sélection malgré une méthodologie explicite. Les données sur l'efficacité des interventions restent préliminaires et non comparatives.

Niveau de preuve

Revue

NeurosciencesAnglaisSource tier 1

L'interaction entre le contrôle attentionnel et les schémas de tâches langagières : adaptation progressive du contrôle attentionnel dans l'interprétationThe interplay between attentional control and language task schemas: Progressive adaptation of attentional control in interpreting.

RevueNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA

Cet article théorique propose que l'interaction entre le contrôle attentionnel (CA) et les schémas de tâches langagières (ST) explique comment l'expérience linguistique peut renforcer le CA. En s'appuyant sur la recherche en interprétation et les études d'intervention, il montre que le CA est sollicité de manière intensive lors de l'interprétation, contribuant à la construction et à l'ajustement des ST via des fonctions de contrôle, et passant progressivement d'un contrôle réactif à un contrôle proactif. L'étendue de cette adaptation dépend des exigences de contrôle des ST, comme l'illustrent les résultats contrastés dans la recherche sur l'avantage des interprètes. Ce mécanisme s'applique également au traitement bilingue général, conformément à l'hypothèse du contrôle adaptatif, et est soutenu par des résultats nuls dans les études d'apprentissage d'une L2 chez les adultes âgés.

Points clés

Le contrôle attentionnel (CA) est fortement sollicité lors de l'interprétation et joue un rôle clé dans la construction et l'ajustement des schémas de tâches langagières (ST). L'expérience en interprétation favorise une transition d'un contrôle réactif à un contrôle proactif, renforçant les fonctions de contrôle attentionnel. L'étendue de l'adaptation du CA dépend des exigences de contrôle spécifiques intégrées dans les ST, expliquant les résultats variables des études sur l'avantage des interprètes. Les mécanismes décrits s'appliquent au traitement bilingue général, en accord avec l'hypothèse du contrôle adaptatif. Les études d'intervention en apprentissage d'une L2 chez les personnes âgées n'ont pas montré d'amélioration significative du CA, ce qui suggère des limites dans l'étendue de l'adaptation.

Implications cliniques

Ces résultats pourraient guider le développement d'interventions cognitives basées sur le langage pour améliorer le contrôle attentionnel, notamment chez les personnes âgées ou les populations avec déficits attentionnels. Les thérapies langagières ciblant des tâches complexes (ex. interprétation) pourraient être envisagées comme entraînement cognitif, mais leur efficacité semble limitée à des contextes spécifiques. L'importance des exigences de contrôle dans les tâches langagières suggère que les interventions doivent être soigneusement calibrées pour induire des bénéfices attentionnels.

Limites

L'article est une revue théorique et ne présente pas de données empiriques originales. Les conclusions reposent en partie sur des résultats nuls d'études d'intervention, ce qui limite la force des preuves. L'application clinique directe reste spéculative, car les mécanismes proposés n'ont pas été testés dans des populations cliniques spécifiques.

Niveau de preuve

Revue

NeurosciencesAnglaisSource tier 1

Pourriture cérébrale à l'ère numérique : perte de sommeil, perturbation circadienne et vulnérabilité neurocognitiveBrain rot in the digital age: Sleep loss, circadian disruption, and neurocognitive vulnerability.

RevueNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA

Cette revue narrative examine le concept colloquial de 'brain rot' (pourriture cérébrale), qui décrit une fragmentation attentionnelle, une fatigue cognitive et un ralentissement mental après une exposition prolongée aux médias numériques. En s'appuyant sur la chronobiologie et la recherche sur la privation de sommeil, les auteurs proposent que les mécanismes de sommeil et circadiens offrent une explication biologiquement cohérente. Les preuves humaines directes montrent une voie proximale allant de l'exposition numérique en soirée ou après le coucher au déplacement du sommeil, à la suppression de la mélatonine, au retard circadien, à un sommeil raccourci et à une dysrégulation attentionnelle et émotionnelle le lendemain. Les mécanismes avals incluent l'homéostasie synaptique, l'équilibre excitation-inhibition corticale, les oscillations thalamocorticales et l'instabilité des grands réseaux. Cependant, les liens avec l'accumulation d'amyloïde ou de tau restent indirects. En conclusion, le 'brain rot' est conceptualisé comme un état de vulnérabilité neurocognitive lié au sommeil et au circadien, particulièrement pertinent pour les adolescents et les jeunes adultes.

Points clés

Le terme 'brain rot' décrit des symptômes subjectifs d'épuisement mental après une utilisation intensive des écrans. L'exposition numérique en soirée perturbe le sommeil via la suppression de la mélatonine et le décalage circadien. Ces perturbations entraînent une altération de l'attention, de la régulation émotionnelle et une fatigue cognitive le lendemain. Les mécanismes sous-jacents comprennent la déséquilibre excitation-inhibition et l'instabilité des réseaux cérébraux à grande échelle. Les adolescents et jeunes adultes sont particulièrement vulnérables en raison de leur biologie développementale et de leurs contraintes temporelles. Aucune preuve directe de neurodégénérescence n'est établie chez les utilisateurs typiques de médias numériques.

Implications cliniques

Les cliniciens devraient évaluer les habitudes d'exposition aux écrans en soirée chez les patients se plaignant de brouillard cognitif ou de fatigue. La promotion d'une hygiène du sommeil incluant une réduction des écrans avant le coucher est recommandée, surtout chez les adolescents. Les symptômes de 'brain rot' peuvent être réversibles avec des interventions ciblant le sommeil et les rythmes circadiens. Cette revue offre un cadre pour différencier les plaintes cognitives liées au sommeil de celles d'origine neurologique ou psychiatrique.

Limites

Il s'agit d'une revue narrative, non systématique, pouvant introduire un biais de sélection des études. Les preuves de mécanismes en aval comme l'accumulation de protéines sont indirectes et ne doivent pas être interprétées comme une preuve de neurodégénérescence. Le concept de 'brain rot' reste un heuristique non validé cliniquement, sans critères diagnostiques formels. La plupart des études citées portent sur des contextes expérimentaux de privation de sommeil, pas nécessairement représentatifs des habitudes numériques typiques.

Niveau de preuve

Revue

NeurosciencesAnglaisSource tier 1

Prévalence mondiale et charge de handicap des troubles cérébraux : Impact des troubles neurologiques, mentaux et liés à l'usage de substancesGlobal prevalence and disability burden of brain disorders: Impact of neurological, mental, and substance use disorders.

RevueNiveau de preuvePubMed — TSA diagnostic et outilsSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA

Cette revue synthétise les données du Global Burden of Disease (GBD) de 2010 à 2021 et une extension jusqu'en 2023 pour 35 troubles cérébraux (neurologiques, mentaux et liés à l'usage de substances). Elle utilise les DALY et YLD pour quantifier la charge. Résultats clés : les troubles neurologiques étaient la première cause de DALY en 2021 ; les troubles dépressifs et anxieux étaient les premières causes de YLD. Les plus fortes augmentations de prévalence ajustée sur l'âge entre 2010 et 2021 concernent la maladie de Parkinson, Alzheimer, les maladies du motoneurone, la dépression majeure, l'anxiété, les troubles alimentaires, et les troubles liés aux opioïdes et aux drogues. La charge de l'autisme a également augmenté. Dans l'extension post-pandémique (2021-2023), les troubles anxieux ont augmenté tandis que celle du COVID-19 a diminué. Les limites et biais sont discutés.

Points clés

En 2021, les troubles cérébraux représentaient 10 des 25 premières causes de handicap dans le monde. Les troubles neurologiques étaient la première cause de DALY, tandis que les troubles dépressifs et anxieux étaient les premières causes de YLD. Les plus fortes augmentations de prévalence entre 2010 et 2021 concernent Parkinson, Alzheimer, maladies du motoneurone, dépression majeure, anxiété, troubles alimentaires, et troubles liés aux opioïdes/drogues. La charge de la maladie d'Alzheimer/démences, Parkinson, trouble du spectre autistique, dépression, anxiété, et troubles liés aux opioïdes/drogues a augmenté le plus dans leurs catégories respectives. Entre 2021 et 2023, la charge de handicap due aux troubles anxieux a augmenté, tandis que celle du COVID-19 a nettement diminué.

Implications cliniques

La charge croissante des troubles neurologiques et mentaux souligne le besoin d'approches de soins intégrées. L'augmentation des troubles anxieux après la pandémie appelle à renforcer les ressources en santé mentale. La forte charge de handicap des troubles cérébraux justifie un dépistage précoce et des interventions ciblées. Les métriques de charge spécifiques au sexe peuvent orienter des stratégies de traitement personnalisées.

Limites

Revue basée sur des données GBD agrégées, sujettes à des biais de modélisation et de déclaration. Les données post-pandémiques ne couvrent que jusqu'en 2023, limitant la vision à long terme. Les variations diagnostiques entre pays et les données manquantes pour certains troubles peuvent affecter les estimations. L'absence de données individuelles ne permet pas d'analyses causales.

Niveau de preuve

Revue

NeurosciencesAnglaisSource tier 1

La relation entre l'infection à Porphyromonas gingivalis et le développement de la maladie d'Alzheimer : une revue de portéeThe relationship between Porphyromonas gingivalis infection and the development of Alzheimer's disease: A scoping review.

RevueNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA

Cette revue de portée analyse les données scientifiques existantes sur le lien entre l'infection par Porphyromonas gingivalis (bactérie parodontale) et la maladie d'Alzheimer. Sur 14 études sélectionnées, certaines montrent la présence de la bactérie ou de ses facteurs de virulence dans les tissus cérébraux de patients Alzheimer. Les études expérimentales suggèrent que la bactérie peut promouvoir l'inflammation et l'accumulation de bêta-amyloïde. Les résultats indiquent une association entre l'exposition aux bactéries parodontales et un risque accru de développer la maladie d'Alzheimer.

Points clés

présence de p. gingivalis dans le cerveau de patients alzheimer mécanismes impliqués : inflammation et accumulation de bêta-amyloïde association entre infection parodontale et risque de maladie d'alzheimer revue limitée à 14 études, nécessité de recherches supplémentaires

Implications cliniques

encourager l'hygiène bucco-dentaire chez les personnes âgées considérer les infections parodontales comme facteur de risque potentiel surveillance des patients atteints de parodontite pour un déclin cognitif

Limites

revue de portée sans méta-analyse nombre limité d'études (14) majorité d'études observationnelles, pas de preuve causale hétérogénéité des méthodes et des populations

Niveau de preuve

Revue

NeurosciencesAnglaisSource tier 1

Antonio D'Ormea (1873-1952) et l'encéphalite léthargique : le psychiatre italien qui a attiré l'attention sur les aspects pédiatriques de la maladie.Antonio D'Ormea (1873-1952) and encephalitis lethargica: the Italian psychiatrist who drew attention to childhood aspects of the disease.

RevueNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA

Cet article historique retrace la carrière d'Antonio D'Ormea, psychiatre et directeur de l'hôpital psychiatrique San Niccolò de Sienne. Il a développé un modèle médico-psycho-pédagogique innovant pour les enfants et adolescents déficients intellectuels, préfigurant la neuropsychiatrie infantile. Une attention particulière est portée à sa réponse clinique et institutionnelle face à l'encéphalite léthargique chez l'enfant.

Points clés

D'Ormea a transformé un hôpital psychiatrique en centre scientifique moderne intégrant recherche et soins. Il a créé un modèle médico-psycho-pédagogique pionnier pour les enfants avec troubles intellectuels. Son travail a anticipé les développements ultérieurs en neuropsychiatrie infantile et éducation spécialisée. Il a admis et traité des enfants atteints d'encéphalite léthargique dans son institut.

Implications cliniques

L'approche de D'Ormea souligne l'importance d'une prise en charge intégrée et humaniste des enfants avec troubles neurologiques. Son modèle préfigure les pratiques modernes de neuropsychiatrie infantile et de pédagogie spécialisée.

Limites

L'article est une reconstruction historique et se limite aux travaux d'un seul clinicien. L'encéphalite léthargique est une maladie rare aujourd'hui, limitant l'applicabilité directe.

Niveau de preuve

Revue

NeurosciencesAnglaisSource tier 1

Une pièce pour vos pensées : revue et modèle proposé du statut socioéconomique, de la mémoire de travail et de l'inquiétudePenny for your thoughts: A review and proposed model of socioeconomic status, working memory and worry.

RevueNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA

Cette revue propose le modèle du seau (Bucket Model) des disparités socioéconomiques de la mémoire de travail, selon lequel une partie des déficits cognitifs liés au faible statut socioéconomique serait attribuable à l'augmentation de l'inquiétude et de la comparaison sociale, qui détournent des ressources de la mémoire de travail.

Points clés

Le statut socioéconomique est lié à des déficits cognitifs, notamment en mémoire de travail. Les explications actuelles mettent l'accent sur les facteurs externes du développement, mais peu sur les mécanismes psychologiques internes actuels. Le modèle du seau propose que l'inquiétude et la comparaison sociale consomment des ressources limitées de la mémoire de travail, expliquant en partie les disparités socioéconomiques. Cette revue synthétise les recherches sur le lien entre statut socioéconomique et cognition, puis explore le rôle spécifique de la mémoire de travail.

Implications cliniques

Les interventions visant à réduire l'inquiétude et la comparaison sociale pourraient améliorer les performances en mémoire de travail chez les personnes de faible statut socioéconomique. Les cliniciens devraient considérer l'impact du stress lié au statut socioéconomique sur les fonctions exécutives lors des évaluations neuropsychologiques. Des stratégies de gestion des ressources attentionnelles pourraient être intégrées aux prises en charge des populations défavorisées.

Limites

Le modèle proposé est théorique et n'a pas encore été validé empiriquement. La revue se concentre sur les mécanismes internes, mais les facteurs externes (nutrition, éducation, etc.) restent importants. Les données disponibles sur le lien entre inquiétude et mémoire de travail proviennent principalement d'études corrélationnelles.

Niveau de preuve

Revue

NeurosciencesAnglaisSource tier 1

Usage de substances psychoactives chez les sportifs : motivations et facteurs de risque au-delà de la performance sportive - Une revue exploratoirePsychoactive drug use among athletes: motives and risk factors beyond sports performance - A scoping review.

RevueNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA

Cette revue exploratoire examine les motivations psychosociales et les facteurs de risque associés à l'usage de substances psychoactives chez les sportifs (jeunes, professionnels, élite et retraités). Sur 38 études incluses, principalement nord-américaines, le cannabis est la substance la plus étudiée (68,4%). Les motivations incluent la recherche de bien-être (relaxation, gestion des blessures) et les facteurs de risque comprennent le jeune âge, le sexe masculin, une faible compétence perçue, les troubles de l'humeur, l'influence des pairs, les sports de contact, les blessures et les transitions de carrière. Les résultats soulignent la nécessité d'interventions de prévention et de réduction des risques ciblant les populations sportives à risque.

Points clés

L'usage de substances psychoactives chez les sportifs est souvent motivé par la gestion du stress, de la pression et des problèmes de santé mentale plutôt que par l'amélioration des performances. Le cannabis est la substance la plus étudiée (68,4% des études). Les facteurs de risque incluent le jeune âge, le sexe masculin, une faible compétence perçue, les troubles de l'humeur, l'influence des pairs, les sports de contact, les blessures et les transitions de carrière. Les interventions de prévention et de réduction des risques doivent cibler les populations sportives à risque, en particulier les adolescents. La revue suit les directives JBI et PRISMA-ScR, avec 38 études incluses.

Implications cliniques

Les cliniciens travaillant avec des sportifs doivent évaluer les motivations d'usage de substances au-delà de la performance, notamment la gestion du stress et des blessures. Les programmes de prévention devraient inclure des stratégies de coping adaptées aux sportifs, comme la gestion des émotions post-compétition. Une attention particulière doit être portée aux adolescents sportifs, qui présentent un risque accru. Les facteurs de risque sportifs spécifiques (sports de contact, blessures) doivent être intégrés dans l'évaluation clinique.

Limites

La plupart des études sont nord-américaines, limitant la généralisabilité à d'autres contextes culturels. La revue se concentre sur les études entre 2014 et 2024, ce qui peut exclure des travaux antérieurs pertinents. Les études incluses sont principalement transversales, ne permettant pas d'établir des relations causales. La prédominance du cannabis dans les études peut sous-représenter d'autres substances psychoactives.

Niveau de preuve

Revue

NeurosciencesAnglaisSource tier 1

L'association entre la flexibilité cognitive et la créativité durant l'enfance et l'adolescence : une revue exploratoireThe association between cognitive flexibility and creativity across childhood and adolescence: a scoping review.

RevueNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA

Cette revue exploratoire synthétise les études récentes sur l'association entre flexibilité cognitive (FC) et créativité chez les 0-18 ans. Quatorze études ont été incluses. Neuf d'entre elles rapportent une association positive significative, surtout lorsque la FC est mesurée comme un construit complexe et la créativité avec des outils traditionnels. Cinq études montrent des résultats nuls ou inconsistants, utilisant souvent des paradigmes de changement de tâche étroits. Aucune différence liée à l'âge n'est clairement identifiée. Les résultats suggèrent que la créativité dépend davantage de formes stratégiques de FC que d'une simple flexibilité de règle.

Points clés

La flexibilité cognitive est associée à la créativité chez les enfants et adolescents, mais cette association dépend de la conceptualisation et de la mesure des deux construits. Les études utilisant des mesures multidimensionnelles de la flexibilité cognitive montrent une association positive plus forte avec la créativité. Aucune différence consistante liée à l'âge n'a été trouvée dans l'association entre flexibilité cognitive et créativité. La créativité semble reposer sur des formes de flexibilité cognitive de haut niveau, stratégiques, plutôt que sur de simples changements de règles. L'hétérogénéité méthodologique limite la comparabilité des études et les conclusions générales.

Implications cliniques

Les interventions visant à améliorer la flexibilité cognitive chez l'enfant pourraient favoriser le développement de la créativité, mais doivent cibler des aspects complexes et stratégiques. Les cliniciens évaluant la créativité devraient considérer les différentes composantes de la flexibilité cognitive et éviter les mesures trop étroites. L'absence de différences d'âge suggère que l'association est stable du préscolaire à l'adolescence, ce qui peut guider le choix des interventions développementales.

Limites

Le nombre limité d'études (14) et leur hétérogénéité méthodologique réduisent la robustesse des conclusions. Les mesures de la créativité et de la flexibilité cognitive varient considérablement, rendant les comparaisons difficiles. Les études incluses sont principalement corrélationnelles, ne permettant pas d'inférer une causalité. La revue n'a pas inclus de méta-analyse, limitant la quantification de l'association.

Niveau de preuve

Revue