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Résumé IA
Cette étude a examiné les oscillations cérébrales corticostriatales (alpha-bêta, 8-30 Hz) lors du traitement de la récompense et de la perte chez des patients parkinsoniens (n=14) et avec tremblement essentiel (n=16) bénéficiant d'une stimulation cérébrale profonde. Les enregistrements intracrâniens montrent que la puissance alpha-bêta dans le caudé et le cortex préfrontal dorsolatéral augmente lors des retours positifs (récompense). Cette augmentation est atténuée chez les patients avec symptômes dépressifs élevés (BDI-II≥14). Chez les parkinsoniens déprimés, une diminution plus marquée de la puissance alpha-bêta est observée après une perte. Les résultats suggèrent que l'altération de la signalisation de récompense dans les circuits corticostriataux pourrait être une cible thérapeutique potentielle pour la dépression résistante.
Points clés
La puissance alpha-bêta (8-30 Hz) dans le caudé et le DLPFC augmente lors des feedbacks de récompense par rapport aux feedbacks de perte.
Cette augmentation de puissance est atténuée chez les patients déprimés (BDI-II≥14) dans les deux régions cérébrales.
Le score BDI-II prédit négativement la puissance alpha-bêta liée à la récompense et à la perte dans le caudé et le DLPFC.
Chez les patients parkinsoniens déprimés, la puissance alpha-bêta après une perte diminue davantage que chez les non-déprimés.
Les résultats impliquent une altération du signal de récompense corticostriatal dans la dépression comorbide des troubles du mouvement.
Implications cliniques
L'atténuation de la puissance alpha-bêta corticostriatale pourrait constituer un biomarqueur neurophysiologique de la dépression chez les patients avec troubles du mouvement.
La modulation de l'oscillation alpha-bêta via la stimulation cérébrale profonde ou d'autres techniques pourrait être explorée comme cible thérapeutique pour la dépression résistante.
Les cliniciens devraient évaluer systématiquement la dépression chez les patients parkinsoniens et avec tremblement essentiel, car les mécanismes neurobiologiques sous-jacents pourraient différer.
Limites
L'échantillon est restreint (14 PD, 16 ET) et majoritairement masculin, limitant la généralisation.
Les enregistrements ont été réalisés en peropératoire (éveil), ce qui peut influencer les oscillations cérébrales.
La tâche de mémoire de travail ne dissocie pas clairement les processus de récompense et de perte de la mémoire et de l'attention.
Les patients sous stimulation cérébrale profonde peuvent présenter des effets médicamenteux confondants.
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Résumé IA
Cet article examine le lien entre les troubles du langage survenus pendant l'enfance et le risque de développer une démence à l'âge adulte, à partir de données issues d'une cohorte américaine. L'absence de résumé détaillé limite l'analyse ; les conclusions reposent principalement sur le titre et les métadonnées. L'étude suggère que les difficultés de langage précoces pourraient constituer un facteur de risque de déclin cognitif ultérieur.
Points clés
Une association entre les troubles du langage dans l'enfance et un risque accru de démence à l'âge adulte est explorée.
L'étude utilise des données longitudinales d'une cohorte d'adultes âgés américains.
Les troubles du langage précoces pourraient être un marqueur de vulnérabilité neurodéveloppementale influençant le vieillissement cérébral.
Les mécanismes sous-jacents potentiels incluent la réserve cognitive et la neuroplasticité.
L'identification précoce des troubles du langage pourrait permettre une prévention ciblée de la démence.
Implications cliniques
Les cliniciens devraient considérer les antécédents de troubles du langage dans l'enfance comme un facteur de risque de démence.
Un dépistage systématique des troubles du langage chez les enfants pourrait aider à identifier les individus à risque plus tard dans la vie.
Les interventions précoces en orthophonie pourraient avoir un impact à long terme sur la santé cognitive.
La collaboration entre neuropsychologues, orthophonistes et gériatres est essentielle pour une prise en charge préventive.
Limites
L'absence de résumé détaillé empêche une évaluation précise de la méthodologie et des résultats.
La généralisabilité des résultats à d'autres populations que les adultes américains reste incertaine.
Les biais de mémoire et de déclaration rétrospective peuvent affecter la fiabilité des données sur les troubles de l'enfance.
Les facteurs de confusion socio-économiques et génétiques ne sont pas contrôlés de manière exhaustive.
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Résumé IA
Cette étude explore comment l'architecture fonctionnelle intrinsèque du cerveau, mesurée par IRMf au repos avant une tâche, peut refléter les différences individuelles dans la mémoire de travail passive. Chez 151 adultes sains, les connexions fonctionnelles entre les réseaux d'attention dorsale, de contrôle et sensorimoteur étaient significativement associées à la performance en mémoire passive. Des analyses de causalité de Granger ont révélé des relations temporelles entre ces systèmes, et des analyses structurelles exploratoires ont montré une convergence spatiale entre l'épaisseur corticale et certains nœuds sensorimoteurs. Ces résultats suggèrent que la connectivité intrinsèque de repos constitue un substrat neuronal prédisposant à une mémoire passive efficace.
Points clés
La mémoire de travail passive repose sur des représentations maintenues sans activité neuronale persistante, rendant son investigation difficile par IRMf.
Des associations significatives ont été trouvées entre les différences individuelles en mémoire passive et la connectivité fonctionnelle intrinsèque des réseaux d'attention dorsale, de contrôle et sensorimoteur.
Les analyses de causalité de Granger ont mis en évidence un pattern de dépendance temporelle entre ces réseaux, suggérant des interactions dynamiques.
Des associations exploratoires avec l'épaisseur corticale indiquent un possible substrat structurel complémentaire.
Implications cliniques
Les résultats peuvent guider le développement de biomarqueurs IRMf au repos pour évaluer les capacités de mémoire de travail passive chez des patients ayant des troubles neuropsychologiques.
Cette approche pourrait aider à distinguer les déficits de mémoire de travail active et passive dans des pathologies comme le TDAH ou la schizophrénie.
L'identification de réseaux impliqués (attention, contrôle, sensorimoteur) offre des cibles potentielles pour des interventions de neuromodulation visant à améliorer la mémoire passive.
Limites
L'étude est corrélationnelle et ne permet pas d'établir un lien causal entre la connectivité de repos et la performance mnésique.
La mémoire de travail passive est difficile à mesurer et les résultats dépendent du paradigme expérimental utilisé (détection de changement séquentiel).
Les analyses structurelles sont exploratoires et non corrigées pour les comparaisons multiples, nécessitant une réplication sur des échantillons indépendants.
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Résumé IA
Cette étude examine les changements cognitifs longitudinalux dans la paralysie supranucléaire progressive (PSP) à l'aide de la batterie RBANS et de tests exécutifs et de fluence issus de deux essais cliniques (PASSPORT et tilavonemab). Les déclins les plus importants concernent les fonctions visuospatiales, exécutives et la fluence, tandis que la mémoire immédiate et différée reste relativement préservée. Le contrôle de la motricité et de l'oculomotricité réduit l'ampleur des déclins.
Points clés
Les déclins cognitifs les plus marqués dans la PSP concernent les fonctions visuospatiales (copie et rappel de figure), exécutives (Color Trails, codage) et la fluence (surtout sémantique).
La mémoire immédiate et différée (rappel d'histoire, mémoire d'histoire, rappel de liste, reconnaissance de liste) décline lentement ou pas du tout.
Le contrôle des troubles moteurs et oculomoteurs atténue l'ampleur des déclins cognitifs observés.
Implications cliniques
Les cliniciens évaluant la PSP devraient prioriser les tests exécutifs, visuospatiaux et de fluence, les tests de mémoire étant moins sensibles.
L'évaluation cognitive doit prendre en compte les déficits moteurs pour éviter une surinterprétation des déclins.
Les essais cliniques dans la PSP devraient inclure des mesures cognitives ciblant les domaines les plus touchés.
Limites
Les données proviennent d'essais cliniques avec critères d'inclusion stricts, pouvant ne pas refléter la diversité des patients PSP.
L'effet du traitement n'a pas été spécifiquement analysé dans cette étude longitudinale.
Les biais liés aux troubles moteurs et oculomoteurs affectent les performances aux tests cognitifs.
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Résumé IA
Cette étude a évalué les trajectoires cognitives sur 5 ans chez des porteurs de la mutation de l'angiopathie amyloïde cérébrale héréditaire de type hollandais (D-CAA) et des patients atteints de la forme sporadique (sCAA). 181 participants ont passé des évaluations neuropsychologiques annuelles. Les résultats montrent un déclin cognitif subtil mais mesurable, principalement dans la mémoire et la vitesse de traitement chez les D-CAA avec antécédent d'hémorragie intracérébrale, tandis que les autres groupes restent stables. Le déclin semble dépendre du domaine et du stade, suggérant que l'atteinte progressive des petits vaisseaux, plutôt que les hémorragies aiguës, serait le moteur principal.
Points clés
Le déclin cognitif dans la CAA est modeste mais détectable sur 5 ans.
Les domaines de la mémoire et de la vitesse de traitement déclinent principalement chez les D-CAA avec hémorragie antérieure.
La fonction exécutive reste stable dans tous les groupes.
Les formes héréditaires et sporadiques montrent des profils de déclin différents.
L'atteinte progressive des petits vaisseaux semble plus déterminante que les hémorragies aiguës.
Implications cliniques
Le suivi cognitif annuel pourrait être utile pour détecter un déclin précoce dans la CAA.
Les interventions visant la santé des petits vaisseaux pourraient ralentir le déclin cognitif.
La distinction entre formes héréditaires et sporadiques est importante pour le pronostic cognitif.
Limites
Échantillon modeste pour certains sous-groupes (ex. D-CAA avec ICH).
Durée de suivi limitée à 5 ans peut ne pas capturer les déclins plus tardifs.
Absence de groupe contrôle sain pour comparer les taux de déclin.
Possible biais de sélection (patients volontaires pour le suivi annuel).
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Résumé IA
Trente patients avec trouble cognitif léger amnésique (aMCI) ont été randomisés pour recevoir 10 séances de tACS (2 mA, 6 Hz) soit à double nœud (cortex préfrontal dorsolatéral et cortex pariétal postérieur droits) soit à nœud unique (cortex préfrontal dorsolatéral). La stimulation double a significativement amélioré la cognition globale (MoCA), augmenté la puissance thêta au repos dans les régions préfrontales, et amélioré les performances de mémoire de travail et associative. Elle a également renforcé le couplage phase-amplitude thêta-gamma dans le DLPFC droit et la synchronisation thêta fronto-pariétale. Ces résultats préliminaires suggèrent que la tACS double ciblant le réseau frontopariétal est supérieure à la stimulation unique dans l'aMCI.
Points clés
La tACS à double nœud sur le réseau frontopariétal améliore davantage la cognition globale (MoCA) que la stimulation à nœud unique chez les patients aMCI.
La stimulation double augmente la puissance thêta au repos dans les cortex préfrontaux dorsolatéral et médian.
Les performances en mémoire de travail et associative sont significativement meilleures après stimulation double.
Le couplage phase-amplitude thêta-gamma dans le DLPFC droit est renforcé par la stimulation double pendant la tâche de mémoire de travail.
La synchronisation thêta fronto-pariétale droite est augmentée lors de la tâche de mémoire associative après stimulation double.
Implications cliniques
La tACS à double nœud pourrait constituer une option thérapeutique non invasive prometteuse pour les patients aMCI, en ciblant la dysconnectivité du réseau frontopariétal.
Les biomarqueurs EEG comme la puissance thêta au repos ou le couplage thêta-gamma pourraient être utilisés pour suivre la réponse à la stimulation en clinique.
Ces résultats encouragent le développement de protocoles de stimulation personnalisés visant les réseaux cognitifs altérés dans les troubles neurocognitifs légers.
Limites
La taille de l'échantillon est modeste (n=30), limitant la généralisation des résultats.
L'absence de groupe contrôle factice (sham) ne permet pas de conclure définitivement sur l'effet spécifique de la stimulation.
Les effets à long terme et la durabilité des améliorations n'ont pas été évalués.
Les mécanismes neurophysiologiques sous-jacents restent à préciser (plasticité vs modulation en ligne).
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Résumé IA
Cette étude randomisée compare l'efficacité de l'acupuncture associée à l'estazolam versus l'estazolam seul chez 64 patients souffrant d'insomnie chronique. Après 4 semaines, le groupe combiné montre une meilleure amélioration de la qualité du sommeil (PSQI), de l'anxiété (SAS), des symptômes TCM et des performances mnésiques (WMS-RC) avec un taux d'efficacité de 87,1% contre 67,7%.
Points clés
L'acupuncture combinée à l'estazolam améliore significativement la qualité du sommeil et réduit l'anxiété par rapport à l'estazolam seul.
Les scores de mémoire à long terme, de mémoire transitoire et le quotient mnésique sont significativement améliorés dans le groupe combiné.
La durée totale de sommeil et l'efficacité du sommeil augmentent davantage avec le traitement combiné.
Les symptômes de médecine traditionnelle chinoise (TCM) sont mieux contrôlés dans le groupe acupuncture + estazolam.
Implications cliniques
Chez les patients souffrant d'insomnie chronique, l'ajout de l'acupuncture à un traitement médicamenteux peut potentialiser les bénéfices sur le sommeil et la cognition.
L'amélioration des scores mnésiques suggère un impact positif sur les fonctions cognitives souvent altérées dans l'insomnie.
Cette approche combinée pourrait être proposée comme alternative thérapeutique non médicamenteuse efficace.
Limites
Petite taille d'échantillon (64 patients) limitant la généralisation des résultats.
Absence de groupe contrôle avec acupuncture factice, ne permettant pas d'isoler l'effet spécifique de l'acupuncture.
Étude monocentrique et suivi limité à 4 semaines, sans évaluation des effets à long terme ou des rechutes.
Pas de mention des effets indésirables ou de l'observance thérapeutique.
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Résumé IA
Cet essai pilote randomisé contrôlé a évalué la faisabilité et l'efficacité préliminaire de COMBAT-ICU, une intervention combinée activité physique et cognitive à domicile pour les survivants de soins intensifs à risque de syndrome post-soins intensifs (PICS). Trente-six participants ont été randomisés en trois groupes : intervention combinée, exercice seul ou contrôle attentionnel. L'intervention a été réalisable (rétention >82%, adhérence >90%) et sans événement indésirable grave. Des améliorations significatives ont été observées pour la sévérité du PICS, l'endurance à la marche, la cognition globale, la mémoire à court terme et la qualité de vie liée à la santé, avec des tailles d'effet modérées à grandes. L'intervention combinée a surpassé l'exercice seul dans les domaines cognitifs et de qualité de vie. Ces résultats préliminaires suggèrent qu'une réadaptation multidomaine à domicile est prometteuse pour atténuer le PICS.
Points clés
L'intervention COMBAT-ICU est réalisable et sûre pour les survivants de soins intensifs, avec une rétention et une adhérence élevées.
L'intervention combinée a réduit significativement la sévérité du PICS par rapport au groupe contrôle attentionnel, avec des tailles d'effet modérées.
Des améliorations cliniquement significatives ont été observées pour l'endurance à la marche, la cognition globale, la mémoire à court terme et la qualité de vie, surpassant l'exercice seul.
Implications cliniques
Les interventions combinées à domicile pourraient constituer une stratégie post-hospitalisation viable et scalable pour les survivants de soins intensifs.
L'intégration d'entraînements cognitifs et physiques dans un modèle mixte (visites à domicile et séances en ligne) pourrait offrir des bénéfices synergiques au-delà de l'exercice seul.
Ces résultats préliminaires justifient la conduite d'essais multicentriques de plus grande envergure pour confirmer l'efficacité et guider l'implantation clinique.
Limites
Il s'agit d'un essai pilote avec un petit échantillon (n=36), limitant la généralisabilité et la puissance statistique.
Les résultats d'efficacité sont préliminaires et doivent être confirmés par des essais de phase III avec un suivi à long terme.
L'absence de différences significatives sur les symptômes anxieux et dépressifs entre les groupes actifs suggère que ces domaines pourraient nécessiter des interventions ciblées supplémentaires.
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Résumé IA
Cette étude a examiné les associations entre la composition des comportements de mouvement sur 24 heures (sommeil, comportement sédentaire total, activité physique légère et modérée à vigoureuse) et la fonction cognitive chez 2516 adultes américains de 60 ans et plus issus de l'enquête NHANES 2011-2014. Les comportements sédentaires ont été désagrégés en types mentalement actifs (utilisation d'ordinateur) et inactifs (télévision). Des régressions compositionnelles et des substitutions isotemporelles ont montré que le temps relatif en APMV et en comportement sédentaire total était positivement associé à la cognition globale, mais la désagrégation a révélé que l'utilisation de l'ordinateur était bénéfique tandis que regarder la télévision était néfaste. Le remplacement de la télévision par l'APMV ou l'utilisation d'ordinateur était associé à des scores cognitifs plus élevés.
Points clés
L'étude a inclus 2516 adultes américains de 60 ans et plus.
L'analyse compositionnelle a révélé que le temps relatif consacré à l'APMV et au comportement sédentaire total étaient positivement associés à la cognition globale.
La désagrégation du comportement sédentaire a montré des associations divergentes : l'utilisation de l'ordinateur (actif mentalement) était positive, tandis que regarder la télévision (inactif) était négatif.
Les analyses de substitution isotemporelle ont indiqué que le fait de remplacer du temps de télévision par de l'APMV ou de l'utilisation d'ordinateur était associé à des scores cognitifs globaux plus élevés.
Implications cliniques
Encourager les personnes âgées à remplacer les comportements sédentaires passifs (comme regarder la télévision) par des activités cognitivement stimulantes (utilisation d'ordinateur) ou par de l'activité physique modérée à vigoureuse pourrait améliorer la fonction cognitive.
Les résultats suggèrent que la qualité du comportement sédentaire (actif vs inactif) est plus importante que la simple réduction du temps sédentaire total.
Les cliniciens devraient promouvoir une répartition équilibrée des comportements de mouvement sur 24 heures, en mettant l'accent sur l'APMV et les activités sédentaires mentalement actives.
Limites
Étude transversale, ne permet pas d'établir la causalité.
Les types de comportement sédentaire étaient basés sur un questionnaire auto-déclaré (GPAQ), ce qui peut introduire un biais de mémoire.
L'échantillon était limité aux adultes américains de 60 ans et plus, ce qui peut limiter la généralisabilité.
L'utilisation de l'accélérométrie pour le sommeil et l'activité physique mais pas pour les types de SB spécifiques.
ModéréNiveau de preuvePsyArXiv via Europe PMC — preprints a signalerSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude de cohorte longitudinale multinationale (HRS, SHARE, CHARLS) examine les trajectoires conjointes du fonctionnement cognitif et des symptômes dépressifs chez les personnes âgées diabétiques, et leur association avec le risque d'ostéoporose incidente. Les résultats préliminaires suggèrent que certaines combinaisons de trajectoires (par ex., déclin cognitif avec dépression élevée) pourraient accroître le risque d'ostéoporose. Le résumé est basé sur le titre et les métadonnées, l'abstract étant absent.
Points clés
L'étude utilise des données de trois grandes cohortes longitudinales (HRS, SHARE, CHARLS) pour analyser les trajectoires conjointes cognition-dépression chez les seniors diabétiques.
Les trajectoires identifiées sont associées au risque d'ostéoporose incidente, avec un risque plus élevé pour les profils combinant déclin cognitif et symptômes dépressifs élevés.
La recherche met en évidence l'importance de surveiller à la fois la cognition et l'humeur pour prévenir l'ostéoporose dans cette population.
Implications cliniques
Les cliniciens devraient évaluer régulièrement la cognition et la dépression chez les patients âgés diabétiques pour identifier ceux à risque accru d'ostéoporose.
Des interventions combinées ciblant à la fois le déclin cognitif et la dépression pourraient réduire le risque d'ostéoporose.
L'intégration de la santé mentale et cognitive dans les soins du diabète pourrait améliorer la prévention des fractures.
Limites
L'abstract n'étant pas disponible, les conclusions reposent uniquement sur le titre et les métadonnées, ce qui limite la précision.
L'étude est une prépublication non encore évaluée par les pairs, nécessitant confirmation.
Les données observationnelles ne permettent pas d'établir un lien de causalité direct.
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Résumé IA
Cette étude compare les effets de la méditation assise et du scan corporel sur la mémoire de travail, la pleine conscience et le stress chez 56 étudiants en soins de santé de premier cycle. Les participants ont pratiqué leur exercice de pleine conscience assigné (10 min/jour, 5 jours/semaine pendant 4 semaines). Les résultats montrent des améliorations significatives de la mémoire de travail et de la pleine conscience dans les deux groupes, sans différence significative entre les interventions. Le stress a peu changé. Aucune différence intergroupe significative n'a été observée.
Points clés
Les deux groupes (méditation assise et scan corporel) ont montré des améliorations significatives de la mémoire de travail et de la pleine conscience au fil du temps.
Aucune différence statistiquement significative n'a été observée entre les deux interventions pour aucun des critères de jugement.
Les scores de stress ont légèrement changé mais sans différence significative entre les groupes.
L'étude a utilisé des enregistrements audio de 10 minutes par jour, cinq jours par semaine, pendant quatre semaines.
Implications cliniques
Des pratiques brèves de pleine conscience comme la méditation assise ou le scan corporel peuvent améliorer la mémoire de travail et la pleine conscience chez les étudiants en soins de santé soumis à un stress élevé.
L'absence de différence entre les deux interventions suggère que le choix de la pratique peut être adapté aux préférences individuelles sans perte d'efficacité.
Ces résultats pourraient encourager l'intégration de pauses de pleine conscience dans les programmes de formation pour réduire la charge cognitive et le stress.
Limites
Échantillon de petite taille (54 participants) et provenant d'une seule université, limitant la généralisabilité.
Absence de groupe contrôle actif (ex. relaxation) ou de liste d'attente, ne permettant pas de conclure à un effet spécifique de la pleine conscience.
Les participants n'étaient pas en aveugle quant à l'intervention reçue, ce qui peut introduire un biais.
Durée courte (4 semaines) et suivi limité, ne permettant pas d'évaluer les effets à long terme.
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Résumé IA
Cette étude examine l'association entre le désavantage du voisinage à la fin de l'âge adulte et les fonctions cognitives chez 1149 hommes de 61 à 73 ans. Un plus grand désavantage est lié à de moins bonnes performances en fonction exécutive et vitesse de traitement. La capacité cognitive générale mesurée à l'âge de 20 ans modère cette association : les personnes avec une réserve cognitive élevée montrent une atténuation de l'effet négatif du désavantage sur la fonction exécutive. L'éducation n'a pas le même effet modérateur.
Points clés
Un désavantage de voisinage plus élevé est associé à des performances exécutives et de vitesse de traitement plus faibles chez les hommes âgés.
La capacité cognitive générale en début d'âge adulte modère l'impact du désavantage de voisinage sur la fonction exécutive.
Les années d'éducation n'ont pas d'effet modérateur significatif, contrairement à la réserve cognitive précoce.
L'étude suggère que le développement cognitif précoce peut protéger contre les effets délétères de l'environnement sur le vieillissement cognitif.
Implications cliniques
Les interventions visant à renforcer la réserve cognitive dès le jeune âge pourraient réduire la vulnérabilité aux troubles cognitifs liés à l'environnement défavorisé.
L'évaluation de la réserve cognitive chez les patients âgés pourrait aider à identifier ceux qui bénéficieraient de programmes de stimulation cognitive.
Les cliniciens doivent considérer le contexte socio-environnemental comme facteur de risque de déclin cognitif.
Limites
L'échantillon se limite à des hommes caucasiens, limitant la généralisabilité à d'autres populations.
Le désavantage de voisinage est mesuré à un seul moment, sans tenir compte des changements au cours du temps.
La mesure de la réserve cognitive (capacité cognitive à 20 ans) ne capture pas tous les aspects de la réserve.
Aucune information sur la durée de résidence dans le quartier, ce qui pourrait influencer l'exposition.
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Résumé IA
Cette étude examine la relation entre l'indice de rondeur corporelle (BRI) et la fonction cognitive chez 8 595 participants âgés de 45 ans et plus, suivis jusqu'à 9 ans dans le cadre de l'étude CHARLS. Un BRI élevé est associé à un déclin cognitif plus rapide (notamment des fonctions exécutives et de l'orientation temporelle) et à un risque accru de troubles cognitifs (HR=1,12). Une relation dose-réponse en forme de J est observée, avec un point d'inflexion à BRI=4,61. Le vieillissement biologique, mesuré par l'âge biologique de Klemera-Doubal, médie partiellement ces associations (proportion de médiation de 47,18 % pour le déclin cognitif et 10,19 % pour l'apparition des troubles). Ces résultats suggèrent qu'un BRI élevé accélère le déclin cognitif et augmente le risque de troubles cognitifs chez les adultes d'âge moyen et âgés, avec un effet partiellement médié par le vieillissement biologique.
Points clés
Un indice de rondeur corporelle (BRI) élevé est associé à un déclin cognitif global plus rapide, en particulier des fonctions exécutives et de l'orientation temporelle.
Chaque augmentation d'une unité de BRI augmente le risque de troubles cognitifs de 12 % (HR=1,12) et avance l'apparition des troubles de 0,41 an.
La relation entre le BRI et le risque de troubles cognitifs suit une courbe en J, avec un risque accru au-delà d'un BRI de 4,61.
Le vieillissement biologique (âge biologique selon la méthode Klemera-Doubal) médie 47,18 % de l'effet du BRI sur le déclin cognitif et 10,19 % de l'effet sur l'incidence des troubles cognitifs.
Implications cliniques
Le BRI pourrait être un outil simple et non invasif pour identifier les patients à risque de déclin cognitif en pratique clinique.
La gestion du poids et de la circonférence abdominale pourrait contribuer à ralentir le déclin cognitif chez les adultes d'âge moyen et âgés.
Les interventions visant à réduire le vieillissement biologique (par exemple, via l'activité physique ou la nutrition) pourraient atténuer l'impact du BRI sur la cognition.
Le point d'inflexion à BRI=4,61 pourrait servir de seuil clinique pour le dépistage des risques cognitifs liés à l'obésité abdominale.
Limites
Étude observationnelle : ne permet pas d'établir un lien de causalité entre le BRI et le déclin cognitif.
Les analyses de médiation reposent sur des hypothèses fortes (pas de confusion non mesurée) et pourraient être biaisées.
L'échantillon est exclusivement chinois, limitant la généralisation à d'autres populations.
La fonction cognitive est évaluée par des tests neuropsychologiques standards, mais des biais de mesure sont possibles.
La durée de suivi de 9 ans peut être insuffisante pour capturer les effets à long terme du BRI sur la cognition.
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Résumé IA
Cette étude en TEP a examiné le lien entre la mémoire de travail et plusieurs marqueurs sérotoninergiques (récepteurs 5-HT1B, 5-HT2A, 5-HT4R et transporteur 5-HTT) dans le cortex frontal chez des sujets sains et des patients souffrant de troubles de l'humeur. Aucune association significative n'a été trouvée chez les sujets sains, mais une interaction significative avec le groupe a été observée pour le 5-HT4R : une association positive est apparue chez les patients, pas chez les contrôles. Les résultats suggèrent que la signalisation sérotoninergique pathologiquement altérée pourrait contribuer aux déficits de mémoire de travail dans les troubles de l'humeur.
Points clés
Étude TEP multi-cohorte examinant l'association entre la mémoire de travail et plusieurs récepteurs et transporteur de la sérotonine (5-HT1B, 5-HT2A, 5-HT4R, 5-HTT) dans le cortex frontal.
Chez les sujets sains, aucun lien significatif n'a été observé entre la mémoire de travail et les marqueurs sérotoninergiques testés.
Chez les patients avec trouble de l'humeur, une association positive significative a été trouvée entre la mémoire de travail et la liaison du 5-HT4R dans le cortex frontal.
Cette interaction groupe × 5-HT4R suggère un rôle potentiel de la signalisation 5-HT4 dans les déficits cognitifs des troubles de l'humeur.
Les autres récepteurs (5-HT1B, 5-HT2A) et le transporteur (5-HTT) n'ont montré aucune association significative.
Implications cliniques
La signalisation 5-HT4R pourrait être une cible thérapeutique potentielle pour améliorer la mémoire de travail dans les troubles de l'humeur.
Les évaluations cognitives devraient tenir compte des anomalies sérotoninergiques spécifiques chez les patients déprimés.
Les résultats incitent à explorer les mécanismes sous-jacents de la mémoire de travail dépendant de la 5-HT dans les troubles de l'humeur.
Limites
L'étude est transversale et ne permet pas d'établir de causalité entre la signalisation 5-HT et la mémoire de travail.
Les échantillons pour certains récepteurs (5-HT1BR, 5-HT2AR) chez les patients étaient absents ou très petits (12 patients pour 5-HTT).
Seul le cortex frontal a été étudié
d'autres régions cérébrales impliquées dans la mémoire de travail n'ont pas été incluses.
La taille de l'échantillon global est modeste, ce qui limite la généralisation des résultats.
L'hétérogénéité des troubles de l'humeur (dépression unipolaire, bipolaire) n'a pas été différenciée.
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Résumé IA
Cette étude rétrospective examine la réversibilité des troubles cognitifs et psychiatriques après résection chirurgicale de méningiomes frontotemporaux chez 29 patients. Tous les patients ont passé des évaluations neuropsychologiques pré- et postopératoires (NOPT, SNSB-II ou BNTP-M1). Des améliorations significatives ont été observées dans tous les domaines testés : attention, langage, mémoire, fonctions visuospatiales, fonctions exécutives et symptômes psychiatriques. L'analyse multivariée a révélé que l'effet de masse était associé à une meilleure récupération de l'attention, tandis que l'atteinte du lobe frontal et l'origine à la base frontale étaient associées à une moindre amélioration du langage et des symptômes psychiatriques, respectivement. Ces résultats suggèrent que la chirurgie permet une récupération neuropsychologique importante, mais que certains facteurs tumoraux influencent les trajectoires de récupération.
Points clés
Améliorations postopératoires significatives dans tous les domaines cognitifs et psychiatriques évalués.
L'effet de masse tumoral préopératoire prédit une meilleure récupération de l'attention.
L'atteinte du lobe frontal et l'origine à la base frontale sont associées à une moindre récupération du langage et des symptômes psychiatriques.
L'indice d'œdème n'est pas significativement lié à la récupération des fonctions exécutives.
Implications cliniques
La chirurgie des méningiomes frontotemporaux peut améliorer significativement les fonctions cognitives et psychiatriques.
L'évaluation préopératoire de l'effet de masse et de la localisation tumorale peut aider à prédire la récupération postopératoire.
Un suivi neuropsychologique systématique est recommandé pour objectiver les bénéfices de la chirurgie.
Limites
Étude rétrospective avec un échantillon de petite taille (n=29).
Analyses exploratoires multivariées sans correction pour comparaisons multiples.
Hétérogénéité des batteries neuropsychologiques utilisées.
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Résumé IA
Cette étude examine la relation entre la performance en mémoire de travail et l'anxiété, les symptômes psychosomatiques et la détresse psychologique durant la pandémie de COVID-19. Les résultats montrent que la détresse psychologique explique une part significative de la variance de la mémoire de travail visuelle, particulièrement au début de la maladie. Ces résultats soulignent l'importance de distinguer les effets directs du virus sur le cerveau de l'impact psychologique général, et incitent à inclure la prise en charge psychologique dans les programmes de réadaptation cognitive.
Points clés
La détresse psychologique explique une part significative de la variance de la mémoire de travail visuelle chez les patients COVID-19.
L'effet est particulièrement marqué durant les premières phases de la maladie, quand la détresse est maximale.
Il est crucial de distinguer les déficits cognitifs liés au virus des effets du stress psychologique.
Implications cliniques
Les programmes de réadaptation cognitive post-COVID devraient inclure un volet de soutien psychologique pour optimiser la récupération.
L'évaluation cognitive des patients COVID-19 doit prendre en compte leur niveau de détresse psychologique pour éviter des diagnostics erronés de déficit neurologique.
Limites
L'étude ne précise pas la taille de l'échantillon ni les méthodes exactes, ce qui limite la généralisation.
La causalité entre détresse et mémoire de travail n'est pas établie
des facteurs confondants pourraient influencer les résultats.
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Résumé IA
Cette étude examine les modifications de l'homogénéité régionale (ReHo) au repos chez des travailleurs exposés à l'aluminium (Al) avec ou sans trouble cognitif léger (MCI). Vingt-cinq travailleurs avec MCI et 24 témoins sains exposés à l'Al ont passé une IRMf à l'état de repos. Les résultats montrent une diminution de ReHo dans les réseaux sensorimoteur, d'attention dorsale et ventral, et une augmentation dans le réseau du mode par défaut chez les sujets MCI par rapport aux témoins. Ces altérations étaient corrélées à des performances cognitives spécifiques (mémoire et exécutif). Les résultats suggèrent que la ReHo dans les réseaux de Yeo-17 pourrait servir de biomarqueur d'imagerie pour la neurotoxicité professionnelle liée à l'Al.
Points clés
L'exposition professionnelle à l'aluminium est associée à des altérations de la connectivité fonctionnelle cérébrale chez les travailleurs atteints de trouble cognitif léger (MCI).
Les travailleurs avec MCI montrent une diminution de l'homogénéité régionale (ReHo) dans les réseaux sensorimoteur (SMN), d'attention dorsale (DAN) et ventrale (VAN) par rapport aux témoins sains.
Une augmentation de la ReHo est observée dans le réseau du mode par défaut (DMN) chez les travailleurs avec MCI.
Les altérations de ReHo sont corrélées de manière spécifique aux performances en mémoire et en fonctions exécutives, après ajustement pour les covariables.
Les résultats suggèrent que la ReHo dans les réseaux de Yeo-17 pourrait être un biomarqueur potentiel pour la neurotoxicité liée à l'aluminium.
Implications cliniques
Ces résultats peuvent aider les cliniciens à identifier des biomarqueurs précoces de déclin cognitif chez les travailleurs exposés à l'aluminium.
L'IRMf à l'état de repos pourrait être utilisée pour surveiller les effets neurotoxiques de l'aluminium en milieu professionnel.
Les données soutiennent la nécessité de protocoles de dépistage neurologique réguliers pour les travailleurs exposés à des métaux neurotoxiques.
Les corrélations entre ReHo et cognition soulignent l'importance de l'évaluation neuropsychologique dans cette population.
Limites
Échantillon de petite taille (49 hommes) et spécifique à une population de travailleurs exposés à l'aluminium, limitant la généralisation.
Étude transversale ne permettant pas d'établir une causalité entre l'exposition à l'aluminium et les altérations cérébrales.
Aucune mesure directe de l'exposition cumulée à l'aluminium au-delà de la concentration plasmatique.
L'analyse ReHo est une mesure indirecte de la connectivité fonctionnelle et peut être influencée par le bruit physiologique.
Absence de correction pour les comparaisons multiples au niveau des voxels dans certaines analyses (LMN n'a pas survécu au FDR).
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Résumé IA
Cette étude examine l'atrophie des noyaux thalamiques et son lien avec les performances cognitives au cours du vieillissement normal. À partir d'IRM T1 de 314 individus cognitivement sains répartis en quatre groupes d'âge (jeunes, âge moyen précoce, âge moyen tardif, et âgés), les volumes thalamiques et les échelles cognitives ont été comparés. Une atrophie significative a été observée dans tous les noyaux thalamiques ventraux ainsi que dans les noyaux paracentral, médiodorsal médial, géniculé latéral et pulvinar antérieur chez les adultes âgés. Les volumes des sous-noyaux thalamiques, en particulier ceux des groupes ventral, postérieur, médian et intralaminaire, étaient corrélés positivement avec les performances exécutives-attentionnelles et de mémoire de travail lors du vieillissement.
Points clés
Une atrophie significative des noyaux thalamiques ventraux, paracentral, médiodorsal médial, géniculé latéral et pulvinar antérieur est observée chez les adultes âgés.
Les volumes des sous-noyaux thalamiques des groupes ventral, postérieur, médian et intralaminaire sont positivement corrélés aux performances exécutives-attentionnelles et de mémoire de travail.
L'étude inclut 314 individus cognitivement sains répartis en quatre groupes d'âge allant de 20 à plus de 65 ans.
Les résultats soulignent l'importance des sous-noyaux thalamiques pour le maintien des fonctions cognitives lors du vieillissement normal.
Implications cliniques
L'atrophie thalamique sous-corticale pourrait être un marqueur précoce du déclin cognitif lié à l'âge, en particulier dans les domaines exécutifs et attentionnels.
Les évaluations neuropsychologiques devraient inclure des tests sensibles aux fonctions exécutives et à la mémoire de travail chez les personnes âgées présentant une atrophie thalamique.
Les interventions visant à préserver les fonctions thalamiques pourraient ralentir le déclin cognitif dans le vieillissement.
Limites
L'étude est transversale et ne permet pas d'inférer une causalité entre atrophie thalamique et déclin cognitif.
Seuls des individus cognitivement sains ont été inclus, limitant la généralisation aux populations cliniques.
L'analyse repose uniquement sur des IRM T1 sans autres modalités de neuroimagerie.
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Résumé IA
Ce travail explore l'impact de l'anxiété sur la capacité d'inhibition lors du traitement sensoriel pré-attentif, en se concentrant sur les réponses auditives précoces mesurées par le potentiel de déviation auditive (MMN). L'anxiété est associée à une vulnérabilité accrue aux stimuli non pertinents lors de tâches exigeantes, ce qui pourrait résulter d'une altération de l'inhibition, une fonction exécutive centrale. L'étude utilise un paradigme 'oddball' combiné à une tâche visuelle de difficulté variable pour analyser les corrélations entre l'anxiété de trait et les réponses MMN à des sons de haute fréquence. Les résultats montrent que, sous charge attentionnelle élevée, une augmentation du MMN (dans les 250 ms) et des oscillations alpha/béta bas (jusqu'à 450 ms) sont significativement liées à l'anxiété. Ces découvertes suggèrent une interaction complexe entre une inhibition altérée et une suppression sensorielle compensatoire, même à un stade pré-attentif. Ce travail ouvre des pistes pour comprendre les mécanismes neurosensoriels sous-jacents aux troubles de l'attention liés à l'anxiété, avec des implications potentielles pour des interventions ciblées.
Points clés
L'anxiété altère l'inhibition sensorielle pré-attentive, comme démontré par des modifications du MMN.
Les corrélations entre l'anxiété et les oscillations alpha/béta bas suggèrent une compensation neurocognitive.
Les résultats soulignent des mécanismes multi-niveaux impliquant à la fois une défaillance d'inhibition et une suppression sensorielle.
L'étude utilise des méthodes électrophysiologiques (MMN) et des analyses temporelles-fréquentielles.
Implications cliniques
Cette recherche pourrait aider à identifier des biomarqueurs neurosensoriels de l'anxiété, utiles en diagnostic précoce.
Les résultats suggèrent des cibles thérapeutiques pour renforcer l'inhibition sensorielle chez les patients anxieux.
Les mécanismes pré-attentifs identifiés pourraient expliquer les difficultés d'attention observées chez les personnes souffrant de troubles anxieux.
Limites
L'étude repose sur des mesures électrophysiologiques, limitant l'interprétation des mécanismes sous-jacents.
Les corrélations observées ne prouvent pas un lien causal entre l'anxiété et les altérations du MMN.
La généralisation des résultats pourrait être restreinte par l'utilisation de stimuli auditifs spécifiques.
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Résumé IA
Cette étude examine la faisabilité, la fiabilité et la validité de versions abrégées de quatre tâches neurocognitives (Oddball, n-Back, Stroop et Flanker) évaluant l'attention, la mémoire de travail et les fonctions exécutives. Les versions complètes dépassent souvent 20 minutes, ce qui induit fatigue et contraintes pratiques. Les versions abrégées (max 4 minutes) ont été administrées à 57 jeunes adultes sains via une application mobile multiplateforme. Les analyses montrent des effets attendus significatifs entre conditions et une excellente cohérence interne (ICC élevés). Les résultats soutiennent l'utilisation de ces tâches abrégées comme mesures proxy efficaces des fonctions exécutives.
Points clés
Les versions abrégées (≤4 min) des tâches Oddball, n-Back, Stroop et Flanker montrent des effets expérimentaux significatifs attendus.
Les coefficients de corrélation intraclasse (split-half) sont élevés, indiquant une excellente cohérence interne pour chaque tâche.
Les résultats suggèrent que ces tâches abrégées peuvent remplacer les versions longues sans perte de fiabilité.
L'administration via une application mobile personnalisée est pratique et reproductible.
Implications cliniques
Les cliniciens peuvent utiliser ces tâches abrégées pour évaluer rapidement l'attention, la mémoire de travail et les fonctions exécutives en contexte clinique.
La réduction de la durée de passation diminue la fatigue du patient et permet d'administrer plusieurs tâches en une session.
L'application mobile facilite l'évaluation en dehors du cabinet (télémédecine, suivi à distance).
Ces tâches pourraient être adaptées à des populations cliniques (TDAH, lésions cérébrales) sous réserve de validation.
Limites
L'échantillon est limité à 57 jeunes adultes sains, ne permettant pas de généraliser à des populations cliniques ou plus âgées.
Seules des mesures comportementales (précision, temps de réaction) ont été analysées, sans données neurophysiologiques.
La validité écologique et la sensibilité aux changements individuels restent à établir.
Les versions abrégées pourraient ne pas capturer toute la complexité des fonctions exécutives mesurées par les versions longues.
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Résumé IA
Cette étude examine comment la charge de la mémoire de travail verbale (MTV) module l'activation et le couplage fonctionnel dirigé entre six régions d'intérêt fronto-pariétales et cérébelleuses. Les résultats montrent qu'une charge élevée augmente l'activité dans les régions fronto-pariétales et le cervelet, réduit le couplage cérébello-cortical, et que le couplage fronto-pariétal gauche est lié à la performance. Ces effets sont reproductibles sur deux sessions.
Points clés
Une charge de tâche plus élevée augmente l'activité dans les régions fronto-pariétales et le cervelet.
Les interactions fronto-pariétales sont bidirectionnelles et facilitatrices, augmentant avec la charge.
Le couplage cérébello-cortical diminue lorsque la charge de la mémoire de travail augmente.
Un couplage pariéto-frontal gauche plus fort avec la charge est associé à de meilleures performances.
Les résultats sont cohérents sur deux sessions expérimentales distinctes.
Implications cliniques
Les mécanismes de couplage fronto-pariétal pourraient être une cible pour les interventions visant à améliorer la mémoire de travail dans les troubles neurodéveloppementaux.
La réduction du couplage cérébello-cortical sous charge élevée suggère un rôle distinct du cervelet dans la gestion des ressources attentionnelles.
Ces résultats peuvent informer les modèles de rééducation cognitive en neuropsychologie clinique.
La fiabilité test-retest du paradigme soutient son utilisation potentielle comme outil d'évaluation longitudinale.
Limites
L'étude ne porte que sur six régions d'intérêt prédéfinies, limitant la généralisation à l'ensemble du réseau.
La tâche utilisée (N-back verbal) peut ne pas capturer toute la complexité de la mémoire de travail écologique.
Les analyses de couplage dirigé ne permettent pas d'établir une causalité définitive.
L'échantillon n'est pas spécifié dans le résumé, ce qui limite l'évaluation de la représentativité.
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Résumé IA
L'exercice physique est connu pour améliorer la santé cérébrale et les fonctions cognitives, et augmenter le facteur neurotrophique dérivé du cerveau (BDNF). Cette étude a examiné la relation entre les changements induits par l'exercice dans le BDNF plasmatique (pBDNF) et sérique (sBDNF), et les indicateurs hémodynamiques de la fonction du cortex préfrontal chez des adultes sédentaires. Vingt-trois participants ont été randomisés dans un groupe d'intervention (programme de cyclisme de 12 semaines) ou un groupe témoin. Les résultats montrent que les participants du groupe d'exercice n'ont pas augmenté leurs niveaux de BDNF au repos, mais ont présenté une augmentation aiguë du sBDNF après l'exercice à 12 semaines, corrélée aux changements de V̇O2max. Des niveaux plus élevés de pBDNF et de sBDNF induits par l'exercice étaient associés à une diminution des valeurs CBSI dans le cortex préfrontal frontopolaire, dorsolatéral et orbitofrontal lors de tâches d'attention et d'inhibition, mais pas lors de tâches de mémoire. Cela suggère que l'amélioration de la condition physique peut augmenter la transcription du BDNF en réponse à des séances d'exercice aiguës, modulant ainsi la fonction neuronale lors de tâches exécutives.
Points clés
L'exercice aigu augmente le sBDNF après 12 semaines d'entraînement chez les sédentaires.
Cette augmentation est corrélée à l'amélioration de la condition physique (V̇O2max).
Des niveaux plus élevés de BDNF sont associés à une moindre activation du cortex préfrontal lors de tâches d'attention et d'inhibition.
Aucun effet significatif n'a été trouvé sur les performances de mémoire.
L'étude suggère un rôle du BDNF dans la modulation de la fonction exécutive post-exercice.
Implications cliniques
L'exercice physique pourrait être utilisé comme intervention pour moduler l'activité préfrontale chez les patients avec des troubles exécutifs.
Les mesures de BDNF pourraient servir de biomarqueur de l'efficacité des programmes d'exercice sur la fonction cognitive.
Les résultats soutiennent l'importance de l'exercice régulier pour la santé cérébrale, même en l'absence de changements au repos.
Limites
Petite taille d'échantillon (n=23) limitant la généralisation.
Absence de mesure directe de la neuroplasticité ou de résultats cognitifs à long terme.
L'étude ne distingue pas clairement les effets de l'exercice aigu vs chronique.
Population exclusivement sédentaire, non représentative de tous les niveaux d'activité.
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Résumé IA
Cette étude examine les prédicteurs de réponse à la remédiation cognitive en réalité virtuelle (VR-CRT) chez 62 patients avec troubles de l'humeur ou spectre schizophrénique. Les résultats montrent qu'un écart cognition-QI élevé (meilleure performance cognitive que prédite par le QI) et une activation dorsale préfrontale (dPFC) plus forte prédisent une meilleure efficacité. La connectivité DAN-SAL prédit des améliorations à court terme. L'âge, le sexe, le diagnostic et les performances cognitives de base ne sont pas prédicteurs.
Points clés
L'écart cognition-QI préexistante prédit la réponse au traitement à court et long terme.
L'activation du cortex préfrontal dorsal pendant une tâche de mémoire de travail est un prédicteur significatif.
La connectivité entre les réseaux d'attention dorsale et de saillance prédit les améliorations immédiates mais pas à long terme.
Les performances cognitives de base ne sont pas associées à la réponse au traitement.
Implications cliniques
Identifier les patients avec un écart cognition-QI élevé pourrait orienter vers la VR-CRT comme intervention efficace.
L'activation dPFC pourrait être un biomarqueur de la préparation au changement cognitif.
La VR-CRT semble bénéfique indépendamment de l'âge, sexe ou diagnostic spécifique.
Limites
Échantillon de taille modérée (N=62).
Absence de groupe contrôle actif pour la VR-CRT.
Mesures subjectives de cognition non prédictives, ce qui limite la généralisation de l'auto-évaluation.
Ne distingue pas les effets par sous-type de trouble (humeur vs schizophrénie) de manière approfondie.
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Résumé IA
Contexte : La multitâche, comme écouter tout en maintenant l'équilibre, repose sur des processus intégrés des systèmes sensoriels, cognitifs et moteurs, qui déclinent souvent avec l'âge. La perte auditive est associée à un risque accru de chutes et de déclin cognitif. L'entraînement des fonctions exécutives (EF) pourrait améliorer l'équilibre, notamment chez les personnes âgées souffrant de perte auditive.
Objectif : Évaluer l'impact d'un programme d'entraînement aux fonctions exécutives sur les performances d'équilibre et de multitâche auditif-cognitif chez des adultes avec et sans perte auditive.
Méthode : Étude randomisée contrôlée incluant 65 participants répartis en trois groupes (adultes moyens âgés avec audition normale, personnes âgées avec audition normale, personnes âgées avec perte auditive utilisant des aides auditives). Les participants ont été affectés à un groupe d'entraînement aux EF ou à un groupe témoin. Les mesures principales comprenaient le temps de réaction auditif et les paramètres posturaux (longueur du trajet du centre de pression) en conditions mono- et multitâche.
Résultats : L'entraînement aux EF a amélioré les performances cognitives chez tous les groupes. Cependant, les bénéfices sur l'équilibre étaient observés uniquement chez les personnes âgées avec une meilleure audition. Les participants avec une audition plus altérée n'ont pas bénéficié de l'entraînement. En revanche, les personnes âgées présentant à la fois une perte auditive sévère et une cognition altérée ont montré les plus grands progrès dans les tâches auditives-cognitives.
Intérêt clinique : L'entraînement aux fonctions exécutives pourrait renforcer à la fois l'équilibre et la cognition chez les personnes âgées, mais son efficacité sur l'équilibre semble limitée par une perte auditive sévère. Cela souligne l'importance d'intervenir précocement pour prévenir les déclins associés.
Limites : Les bénéfices varient selon l'âge, les seuils auditifs et les capacités cognitives initiales. La taille d'échantillon et la généralisation des résultats à d'autres populations restent à explorer.
Points clés
L'entraînement aux fonctions exécutives améliore la cognition chez tous les groupes d'âge.
Les bénéfices sur l'équilibre sont limités aux personnes âgées avec une audition préservée.
Les personnes âgées avec perte auditive sévère et cognition altérée bénéficient davantage des tâches auditives-cognitives.
L'intervention précoce est cruciale pour atténuer les risques liés à la perte auditive et au déclin cognitif.
Implications cliniques
Intégrer des programmes d'entraînement cognitif dans les soins des personnes âgées, notamment celles avec perte auditive.
Surveiller les interactions entre perte auditive et fonctions exécutives pour adapter les interventions.
Privilégier les approches multidisciplinaires combinant réhabilitation auditive et entraînement cognitif.
Limites
Les résultats varient selon les profils auditifs et cognitifs initiaux.
La généralisation des résultats à des populations plus larges reste à valider.
L'efficacité sur l'équilibre est limitée chez les personnes avec perte auditive sévère.