ModéréNiveau de preuvePubMed — HPI, giftedness et cognitionSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Dans cette étude transversale portant sur 47 adultes vivant avec le VIH (âge ≥40 ans, charge virale indétectable, risque cardiovasculaire modéré à élevé), l'inflammation carotidienne mesurée par TEP-FDG était corrélée indépendamment à une cognition globale plus faible (r = -0,405). L'apprentissage automatique a montré que l'inflammation carotidienne seule prédisait la fonction cognitive avec une probabilité de 68% de se situer dans un écart-type de la valeur réelle. L'ajout de toutes les variables a amélioré la précision à 85%, l'inflammation carotidienne restant le prédicteur cardiométabolique le plus important.
Points clés
L'inflammation carotidienne en TEP-FDG est indépendamment corrélée à une cognition globale plus faible chez les personnes vivant avec le VIH traité.
L'analyse par apprentissage automatique montre que l'inflammation carotidienne prédit la fonction cognitive avec une probabilité de 68% dans un écart-type de la valeur réelle.
L'inflammation carotidienne est le prédicteur cardiométabolique le plus important de la cognition, surpassant les facteurs de risque traditionnels.
Implications cliniques
La mesure de l'inflammation carotidienne par TEP-FDG pourrait servir de marqueur de risque clinique pour le déclin cognitif chez les patients VIH.
La détection précoce de l'inflammation artérielle pourrait guider des interventions visant à préserver la fonction cognitive.
L'intégration du suivi vasculaire et cognitif dans la prise en charge du VIH est suggérée, l'inflammation carotidienne apportant une information prédictive unique.
Limites
Le design transversal ne permet pas d'établir de causalité.
La petite taille de l'échantillon (n=47) limite la généralisabilité.
Étude monocentrique ne représentant pas des populations diverses.
ModéréNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude examine le rôle médiateur de l'équilibre affectif et de l'estime de soi dans la relation entre la gratitude et la santé mentale chez 102 adolescents sourds et malentendants chinois (moyenne d'âge 17,8 ans). Les résultats indiquent que la gratitude est positivement associée à la santé mentale via un meilleur équilibre affectif, suggérant l'importance d'interventions ciblant la gratitude dans les contextes éducatifs spécialisés.
Points clés
La gratitude est un facteur protecteur de la santé mentale chez les étudiants en situation de handicap, mais son rôle chez les adolescents sourds et malentendants chinois était peu exploré.
Un échantillon de 102 élèves de la 7e à la 12e année dans deux écoles spécialisées a montré des niveaux élevés de gratitude.
La gratitude était positivement liée à la santé mentale via l'augmentation de l'équilibre affectif.
L'étude approfondit la compréhension des mécanismes sous-jacents à la gratitude et au bien-être psychologique dans cette population.
Implications cliniques
Les interventions en milieu scolaire spécialisé devraient inclure des programmes de cultivation de la gratitude pour améliorer la santé mentale des élèves sourds et malentendants.
Les cliniciens travaillant avec cette population peuvent cibler l'équilibre affectif comme levier thérapeutique.
Les résultats soutiennent le développement de programmes de prévention en santé mentale adaptés aux adolescents avec déficience auditive.
Limites
L'étude transversale ne permet pas d'établir de causalité.
La taille de l'échantillon (n=102) est modeste et provient de seulement deux écoles spécialisées, limitant la généralisation.
Le contexte chinois peut limiter la transposabilité à d'autres cultures.
Les mesures d'auto-évaluation peuvent comporter des biais de désirabilité sociale.
ModéréNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude transversale compare les capacités cognitives, la motricité, la condition physique, les symptômes dépressifs et la qualité de vie entre des adolescents indonésiens pratiquant des activités sportives parascolaires (sports) et ceux n'en pratiquant pas. Elle examine également les prédicteurs de l'utilisation problématique d'Internet (UPI). Les résultats montrent que les adolescents sportifs ont des capacités cognitives, motrices et physiques significativement supérieures, une meilleure qualité de vie, moins de symptômes dépressifs et moins d'UPI. La dépression est un prédicteur positif de l'UPI, tandis que les capacités cognitives, motrices, physiques et la qualité de vie en sont des prédicteurs négatifs.
Points clés
Les adolescents pratiquant des activités sportives parascolaires présentent des capacités cognitives, motrices et physiques significativement plus élevées que ceux n'en pratiquant pas.
La participation sportive est associée à une moindre utilisation problématique d'Internet et à moins de symptômes dépressifs.
La dépression est un prédicteur positif majeur de l'utilisation problématique d'Internet.
Les capacités cognitives, la motricité, la condition physique et la qualité de vie sont des prédicteurs négatifs de l'utilisation problématique d'Internet.
Implications cliniques
Les activités sportives parascolaires pourraient être recommandées pour améliorer les fonctions cognitives et réduire les risques de dépression et d'usage problématique d'Internet chez les adolescents.
L'évaluation de l'utilisation problématique d'Internet devrait tenir compte de la santé physique et cognitive.
Les interventions visant à promouvoir l'activité physique en milieu scolaire pourraient avoir des bénéfices multiples sur la santé mentale et cognitive.
Limites
La conception transversale ne permet pas d'inférer une causalité entre la participation sportive et les bénéfices observés.
L'échantillon se limite aux adolescents indonésiens, limitant la généralisation à d'autres cultures.
Les données sont issues d'auto-questionnaires et de tests standardisés, mais le biais de sélection (volontaires) peut exister.
ModéréNiveau de preuvePubMed / PMC — neurodeveloppement open accessSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude a examiné les oscillations cérébrales corticostriatales (alpha-bêta, 8-30 Hz) lors du traitement de la récompense et de la perte chez des patients parkinsoniens (n=14) et avec tremblement essentiel (n=16) bénéficiant d'une stimulation cérébrale profonde. Les enregistrements intracrâniens montrent que la puissance alpha-bêta dans le caudé et le cortex préfrontal dorsolatéral augmente lors des retours positifs (récompense). Cette augmentation est atténuée chez les patients avec symptômes dépressifs élevés (BDI-II≥14). Chez les parkinsoniens déprimés, une diminution plus marquée de la puissance alpha-bêta est observée après une perte. Les résultats suggèrent que l'altération de la signalisation de récompense dans les circuits corticostriataux pourrait être une cible thérapeutique potentielle pour la dépression résistante.
Points clés
La puissance alpha-bêta (8-30 Hz) dans le caudé et le DLPFC augmente lors des feedbacks de récompense par rapport aux feedbacks de perte.
Cette augmentation de puissance est atténuée chez les patients déprimés (BDI-II≥14) dans les deux régions cérébrales.
Le score BDI-II prédit négativement la puissance alpha-bêta liée à la récompense et à la perte dans le caudé et le DLPFC.
Chez les patients parkinsoniens déprimés, la puissance alpha-bêta après une perte diminue davantage que chez les non-déprimés.
Les résultats impliquent une altération du signal de récompense corticostriatal dans la dépression comorbide des troubles du mouvement.
Implications cliniques
L'atténuation de la puissance alpha-bêta corticostriatale pourrait constituer un biomarqueur neurophysiologique de la dépression chez les patients avec troubles du mouvement.
La modulation de l'oscillation alpha-bêta via la stimulation cérébrale profonde ou d'autres techniques pourrait être explorée comme cible thérapeutique pour la dépression résistante.
Les cliniciens devraient évaluer systématiquement la dépression chez les patients parkinsoniens et avec tremblement essentiel, car les mécanismes neurobiologiques sous-jacents pourraient différer.
Limites
L'échantillon est restreint (14 PD, 16 ET) et majoritairement masculin, limitant la généralisation.
Les enregistrements ont été réalisés en peropératoire (éveil), ce qui peut influencer les oscillations cérébrales.
La tâche de mémoire de travail ne dissocie pas clairement les processus de récompense et de perte de la mémoire et de l'attention.
Les patients sous stimulation cérébrale profonde peuvent présenter des effets médicamenteux confondants.
ModéréNiveau de preuveEurope PMC — full text neurodeveloppementSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cet article examine le lien entre les troubles du langage survenus pendant l'enfance et le risque de développer une démence à l'âge adulte, à partir de données issues d'une cohorte américaine. L'absence de résumé détaillé limite l'analyse ; les conclusions reposent principalement sur le titre et les métadonnées. L'étude suggère que les difficultés de langage précoces pourraient constituer un facteur de risque de déclin cognitif ultérieur.
Points clés
Une association entre les troubles du langage dans l'enfance et un risque accru de démence à l'âge adulte est explorée.
L'étude utilise des données longitudinales d'une cohorte d'adultes âgés américains.
Les troubles du langage précoces pourraient être un marqueur de vulnérabilité neurodéveloppementale influençant le vieillissement cérébral.
Les mécanismes sous-jacents potentiels incluent la réserve cognitive et la neuroplasticité.
L'identification précoce des troubles du langage pourrait permettre une prévention ciblée de la démence.
Implications cliniques
Les cliniciens devraient considérer les antécédents de troubles du langage dans l'enfance comme un facteur de risque de démence.
Un dépistage systématique des troubles du langage chez les enfants pourrait aider à identifier les individus à risque plus tard dans la vie.
Les interventions précoces en orthophonie pourraient avoir un impact à long terme sur la santé cognitive.
La collaboration entre neuropsychologues, orthophonistes et gériatres est essentielle pour une prise en charge préventive.
Limites
L'absence de résumé détaillé empêche une évaluation précise de la méthodologie et des résultats.
La généralisabilité des résultats à d'autres populations que les adultes américains reste incertaine.
Les biais de mémoire et de déclaration rétrospective peuvent affecter la fiabilité des données sur les troubles de l'enfance.
Les facteurs de confusion socio-économiques et génétiques ne sont pas contrôlés de manière exhaustive.
ÉlevéNiveau de preuvePubMed — HPI, giftedness et cognitionSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude identifie 34 ARN circulaires (circARN) sanguins associés à la maladie d'Alzheimer (MA) à partir de données de 1 221 individus. Un modèle prédictif basé sur ces circARN atteint une AUC de 0,945 pour distinguer les patients MA des témoins, surpassant le pTau217 (AUC=0,877), et atteint 0,977 en combinaison. Les circARN prédisent également la progression vers la MA symptomatique avec un hazard ratio de 2,92, supérieur à celui du pTau217 (1,81).
Points clés
34 ARN circulaires (circARN) sanguins sont significativement associés au statut de la maladie d'Alzheimer.
Le modèle basé sur ces circARN classifie la MA avec une AUC de 0,945, comparable au pTau217 plasmatique.
L'intégration des circARN et du pTau217 améliore la prédiction (AUC=0,977).
Les circARN sont spécifiques à la MA, avec une faible puissance prédictive pour d'autres maladies neurodégénératives.
Les circARN prédisent la progression vers la MA symptomatique avec un hazard ratio de 2,92, supérieur à celui du pTau217 (1,81).
Implications cliniques
Les circARN sanguins pourraient servir de biomarqueurs non invasifs pour le diagnostic précoce de la maladie d'Alzheimer.
Un test sanguin combinant circARN et pTau217 pourrait améliorer la précision du diagnostic et permettre un dépistage à large échelle.
La capacité prédictive des circARN pour la progression pourrait guider les décisions thérapeutiques et la sélection des essais cliniques.
Limites
Une validation prospective dans des cohortes plus larges est nécessaire avant une application clinique.
L'étude repose sur des données rétrospectives et des échantillons de taille modérée.
La reproductibilité des résultats dans des populations diverses et en pratique clinique reste à démontrer.
ModéréNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude transversale a évalué l'adhésion au suivi et au traitement chez 134 adultes atteints de phénylcétonurie (PCU) suivis à Istanbul. Les résultats montrent que les patients atteints de PCU classique ont un meilleur suivi que ceux atteints de PCU modérée, et que l'autogestion du régime alimentaire est associée à un succès plus élevé. Aucun lien significatif n'a été trouvé avec les scores de TDAH, mais une corrélation négative a été observée avec la qualité de vie liée à la charge du régime.
Points clés
Les patients avec PCU classique présentent un meilleur suivi que ceux avec PCU modérée.
L'autogestion du régime alimentaire est significativement associée à un meilleur succès de suivi et de traitement.
Les scores de TDAH ne sont pas associés au succès du suivi ou du traitement.
Une corrélation négative significative existe entre le succès du traitement et les sous-domaines de qualité de vie liés à la gestion du régime et au fardeau quotidien.
Aucune association significative n'a été trouvée avec l'âge au diagnostic, le lieu de résidence, le statut professionnel ou l'éducation familiale.
Implications cliniques
Promouvoir l'autogestion diététique chez les adultes atteints de PCU pourrait améliorer l'adhésion au traitement.
Il est nécessaire de réduire le fardeau quotidien lié à la diète pour améliorer la qualité de vie et le suivi.
Les cliniciens doivent sensibiliser les patients aux options thérapeutiques et faciliter la mise en œuvre du régime.
Le dépistage des symptômes de TDAH n'est pas un facteur déterminant dans cette population, mais une évaluation globale reste importante.
Limites
Étude transversale monocentrique, limitant la généralisation des résultats.
Données collectées par questionnaires auto-rapportés et dossiers médicaux rétrospectifs, pouvant introduire des biais de mémoire et de désirabilité sociale.
Taux de participation de 67,7 % (134/198), avec un possible biais de sélection.
Mesure unique du succès basée sur la fréquence de surveillance de la phénylalanine et les résultats dans la cible, sans suivi longitudinal.
Absence d'évaluation objective de l'adhésion diététique (ex. : journaux alimentaires).
RevueNiveau de preuveSemantic Scholar — neurodeveloppement transverseSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette revue narrative examine la prévalence de l'addiction à l'exercice (2 à 18 %), ses effets positifs (réduction de l'addiction au téléphone et aux drogues) et négatifs (santé mentale altérée, blessures), ses comorbidités (TOC, dépression, TDAH), ses facteurs de risque (sports individuels, restriction alimentaire, perfectionnisme, insatisfaction corporelle, traumatisme infantile, anxiété de mort), les mécanismes biologiques sous-jacents (cortisol élevé, altérations cérébrales, prédispositions génétiques) et les interventions (entraînement sur tapis roulant, thérapie rationnelle émotive).
Points clés
La prévalence de l'addiction à l'exercice varie de 2 % à 18 % selon les études.
Les effets positifs incluent la réduction de l'addiction au téléphone et aux drogues.
Les effets négatifs comprennent une mauvaise santé mentale et des blessures physiques.
Les comorbidités fréquentes sont le TOC, la dépression et le TDAH.
Les facteurs de risque incluent les sports individuels, la restriction alimentaire, le perfectionnisme, l'insatisfaction corporelle, les traumatismes infantiles et l'anxiété de mort.
Les mécanismes biologiques potentiels sont un cortisol élevé, des altérations cérébrales et des prédispositions génétiques.
Les interventions identifiées sont l'entraînement sur tapis roulant et la thérapie rationnelle émotive.
Implications cliniques
Les cliniciens doivent être attentifs à l'addiction à l'exercice chez les patients présentant des comorbidités comme le TDAH, le TOC ou la dépression.
L'addiction à l'exercice peut nécessiter une prise en charge intégrant des approches comportementales et psychothérapeutiques.
L'évaluation des facteurs de risque (traumatisme, perfectionnisme) peut aider au dépistage précoce.
Limites
Revue narrative non systématique, pouvant introduire un biais de sélection des études.
Les données de prévalence proviennent d'études hétérogènes avec des définitions variables.
Peu d'interventions spécifiques ont été étudiées, limitant les recommandations cliniques.
RevueNiveau de preuvePubMed — HPI, giftedness et cognitionSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette revue synthétise les connaissances actuelles sur les troubles cognitifs liés au cancer (CRCI), leurs bases neurobiologiques (neuroinflammation, perturbation de la neuroplasticité, stress oxydatif), les méthodes diagnostiques (dépistage cognitif, neuroimagerie) et les interventions fondées sur des preuves. Elle discute également des défis liés à l'apprentissage automatique, à la validation des modèles et biomarqueurs, et souligne le besoin d'essais à long terme pour améliorer la personnalisation des soins.
Points clés
Le CRCI est une séquelle fréquente et durable après chimiothérapie, radiothérapie ou traitements ciblés, altérant la qualité de vie et les activités quotidiennes.
Les mécanismes neurobiologiques incluent neuroinflammation, perturbation de la neuroplasticité, stress oxydatif et facteurs tumoraux.
Les méthodes diagnostiques vont du dépistage cognitif à la neuroimagerie avancée, mais la validation inter-populations reste un défi.
Les interventions fondées sur des preuves nécessitent une approche personnalisée et multidisciplinaire.
L'apprentissage automatique montre un potentiel mais se heurte à des obstacles comme le manque d'essais long terme et de données accessibles.
Implications cliniques
Les cliniciens doivent intégrer une évaluation cognitive systématique chez les survivants du cancer pour détecter précocement le CRCI.
Les interventions personnalisées, incluant des stratégies de réadaptation cognitive et de gestion des facteurs de risque, sont recommandées.
La collaboration entre oncologues, neuropsychologues et chercheurs est essentielle pour valider les modèles prédictifs et biomarqueurs.
Limites
La revue repose principalement sur des données existantes, sans méta-analyse formelle.
Le manque d'essais longitudinaux limite la validité des preuves pour les interventions.
Les difficultés d'accès aux données et d'interprétabilité des modèles d'apprentissage automatique restent des obstacles majeurs.
La validation des biomarqueurs et modèles prédictifs n'est pas encore suffisamment hétérogène pour garantir une généralisation.
ModéréNiveau de preuvePubMed / PMC — neurodeveloppement open accessSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude explore comment l'architecture fonctionnelle intrinsèque du cerveau, mesurée par IRMf au repos avant une tâche, peut refléter les différences individuelles dans la mémoire de travail passive. Chez 151 adultes sains, les connexions fonctionnelles entre les réseaux d'attention dorsale, de contrôle et sensorimoteur étaient significativement associées à la performance en mémoire passive. Des analyses de causalité de Granger ont révélé des relations temporelles entre ces systèmes, et des analyses structurelles exploratoires ont montré une convergence spatiale entre l'épaisseur corticale et certains nœuds sensorimoteurs. Ces résultats suggèrent que la connectivité intrinsèque de repos constitue un substrat neuronal prédisposant à une mémoire passive efficace.
Points clés
La mémoire de travail passive repose sur des représentations maintenues sans activité neuronale persistante, rendant son investigation difficile par IRMf.
Des associations significatives ont été trouvées entre les différences individuelles en mémoire passive et la connectivité fonctionnelle intrinsèque des réseaux d'attention dorsale, de contrôle et sensorimoteur.
Les analyses de causalité de Granger ont mis en évidence un pattern de dépendance temporelle entre ces réseaux, suggérant des interactions dynamiques.
Des associations exploratoires avec l'épaisseur corticale indiquent un possible substrat structurel complémentaire.
Implications cliniques
Les résultats peuvent guider le développement de biomarqueurs IRMf au repos pour évaluer les capacités de mémoire de travail passive chez des patients ayant des troubles neuropsychologiques.
Cette approche pourrait aider à distinguer les déficits de mémoire de travail active et passive dans des pathologies comme le TDAH ou la schizophrénie.
L'identification de réseaux impliqués (attention, contrôle, sensorimoteur) offre des cibles potentielles pour des interventions de neuromodulation visant à améliorer la mémoire passive.
Limites
L'étude est corrélationnelle et ne permet pas d'établir un lien causal entre la connectivité de repos et la performance mnésique.
La mémoire de travail passive est difficile à mesurer et les résultats dépendent du paradigme expérimental utilisé (détection de changement séquentiel).
Les analyses structurelles sont exploratoires et non corrigées pour les comparaisons multiples, nécessitant une réplication sur des échantillons indépendants.
ÉlevéNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude pré-enregistrée (NCT04028310) évalue un programme numérique multi-composante ciblant les processus visuo-attentionnels, auditivo-phonologiques et cross-modaux, administré à domicile sous supervision parentale chez 144 enfants dyslexiques de 8 à 13 ans. Les résultats montrent des gains spécifiques dans les compétences visuo-attentionnelles et la conscience phonémique, ainsi que des améliorations cumulatives de la fluence en lecture, de l'orthographe et de la compréhension écrite au-delà de la remédiation conventionnelle seule. Le démarrage par l'entraînement visuo-attentionnel a été associé à de meilleurs gains en fluence de lecture.
Points clés
L'intervention numérique multi-composante a montré des effets spécifiques : l'entraînement visuo-attentionnel améliore les compétences visuo-attentionnelles, et l'entraînement auditivo-phonologique améliore la conscience phonémique.
Un cumul des bénéfices a été observé en fluence de lecture, orthographe et compréhension écrite après les trois phases d'entraînement, dépassant les gains de la remédiation conventionnelle seule.
Commencer par l'entraînement visuo-attentionnel a produit de meilleurs gains en fluence de lecture que commencer par l'entraînement auditivo-phonologique.
L'intervention est réalisable à domicile avec une faible charge quotidienne (15 min, 5 jours/semaine) et une supervision parentale, facilitant une implémentation à grande échelle.
L'étude inclut un devis à cas unique intra-sujet (144 enfants) avec pré-enregistrement, apportant un niveau de preuve élevé pour une intervention numérique.
Implications cliniques
Ce programme numérique pourrait être intégré aux soins courants de la dyslexie développementale comme complément à la remédiation conventionnelle, en particulier pour améliorer la fluence de lecture.
La possibilité d'un entraînement à domicile avec supervision parentale réduit les barrières d'accès et le temps de déplacement pour les familles, tout en maintenant une intensité suffisante.
L'ordre des composantes d'entraînement (visuo-attentionnel d'abord) pourrait optimiser les gains en lecture, ce qui oriente les stratégies de prescription clinique.
Limites
L'étude repose sur un devis à cas unique sans groupe contrôle randomisé, ce qui limite la généralisation des résultats et ne permet pas de comparer directement l'intervention numérique à d'autres approches.
L'effet cumulatif observé pourrait être influencé par la répétition des évaluations ou par la maturation naturelle des enfants, bien que la phase de remédiation conventionnelle serve de référence intra-sujet.
La fidélité d'administration à domicile n'est pas mesurée objectivement (ex. logs d'utilisation), reposant uniquement sur la supervision parentale, ce qui peut introduire un biais de conformité.
ModéréNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude examine si les changements cognitifs sur neuf ans sont associés à des changements dans les événements quotidiens. 988 adultes de l'étude Midlife in the United States (âge moyen 53,7 ans) ont été évalués sur le fonctionnement exécutif et la mémoire épisodique, ainsi que sur les événements quotidiens (positifs et stresseurs) à deux vagues espacées de neuf ans. Les résultats montrent un déclin moyen du fonctionnement exécutif, mais la mémoire épisodique ne décline que chez les plus âgés. Les événements positifs augmentent tandis que les stresseurs diminuent légèrement. Il existe une association positive entre les changements d'événements positifs et de stresseurs. Cependant, les changements cognitifs ne sont pas liés aux changements dans les événements quotidiens, suggérant que le vieillissement cognitif normatif est largement découplé des changements dans la fréquence des événements affectifs quotidiens.
Points clés
Le fonctionnement exécutif décline en moyenne sur neuf ans dans l'ensemble de l'échantillon.
La mémoire épisodique ne décline que chez les participants plus âgés.
Les événements positifs augmentent et les stresseurs diminuent légèrement au cours du suivi.
Les changements dans les événements positifs et les stresseurs sont positivement corrélés.
Aucune association n'est trouvée entre les changements cognitifs et les changements dans les événements quotidiens.
Implications cliniques
Le vieillissement cognitif normatif peut ne pas affecter directement l'engagement dans les activités quotidiennes.
L'augmentation des événements positifs pourrait coexister avec une augmentation des stresseurs, suggérant un mécanisme commun.
Les interventions visant à maintenir la cognition pourraient ne pas avoir d'impact sur le vécu quotidien d'événements affectifs.
Limites
Échantillon populationnel américain, généralisabilité limitée.
Mesure des événements quotidiens par auto-déclaration.
Deux vagues seulement, ne permettant pas d'analyser les trajectoires non linéaires.
Absence de données sur la nature des événements (qualitatif).
FaibleNiveau de preuvePubMed — HPI, giftedness et cognitionSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cet essai randomisé contrôlé en double aveugle évalue la sécurité, la faisabilité et l'efficacité préliminaire de la stimulation magnétique transcrânienne répétitive (rTMS) à haute fréquence appliquée au cortex préfrontal dorsolatéral gauche chez des vétérans américains présentant un trouble cognitif léger associé à la maladie de Parkinson (PD-MCI). Le protocole comprend 10 séances de rTMS actif ou simulé. Les principaux critères de jugement sont le nombre d'événements indésirables, les taux d'achèvement et les changements dans les scores d'une batterie neurocognitive, en particulier le score composite exécutif du NIH. L'étude est en cours, avec 18 participants recrutés à ce jour.
Points clés
La rTMS à haute fréquence (15 Hz) appliquée au DLPFC gauche est testée pour améliorer la cognition dans la PD-MCI.
Protocole en double aveugle avec 10 séances (2 par jour) chez des vétérans américains.
Le critère principal est le changement du score composite exécutif NIH du début à la fin du traitement.
La sécurité et la faisabilité sont évaluées via les événements indésirables et les taux de complétion.
L'étude est en phase de recrutement et les résultats sont attendus pour 2028.
Implications cliniques
Si l'efficacité est démontrée, la rTMS pourrait devenir une option non médicamenteuse pour la réadaptation cognitive dans la PD-MCI.
Le protocole pourrait être adapté à d'autres populations avec troubles cognitifs légers.
L'étude fournira des données sur la faisabilité de la rTMS en milieu clinique chez les vétérans.
Limites
Il s'agit d'un protocole sans résultats préliminaires disponibles.
L'échantillon est limité aux vétérans américains, ce qui peut limiter la généralisabilité.
La taille de l'échantillon et l'absence de données à long terme limitent les conclusions actuelles.
FaibleNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude transversale a examiné la prévalence et les disparités démographiques des besoins sociaux liés à la santé (HRSN) chez 81 aidants de survivants d'AVC aux États-Unis. Les aidants ont déclaré en moyenne 6,5 besoins non satisfaits (IC95% : 5,69-7,25). Les aidants issus de minorités raciales et ethniques présentaient des HRSN significativement plus élevés que les autres (7,81 vs 3,56). L'analyse de régression a montré que la race du survivant, l'âge de l'aidant (<41 ans) et le statut marital expliquaient 61% de la variance des HRSN. Les résultats soulignent la nécessité d'intégrer un dépistage équitable des besoins sociaux dans les modèles de soins post-AVC.
Points clés
Les aidants de survivants d'AVC déclarent en moyenne 6,5 besoins sociaux non satisfaits sur 12 domaines.
Les aidants issus de minorités raciales et ethniques ont significativement plus de besoins non satisfaits que les aidants non minoritaires (7,81 vs 3,56).
La race du survivant, l'âge de l'aidant (<41 ans) et le statut marital expliquent 61% de la variance des besoins sociaux.
Les aidants plus jeunes et ceux en couple marié présentent un fardeau plus élevé de besoins sociaux.
Les disparités sont particulièrement marquées chez les aidants de survivants d'AVC issus de minorités.
Implications cliniques
Les cliniciens en neuropsychologie devraient systématiquement évaluer les besoins sociaux des aidants de patients post-AVC, en particulier ceux issus de minorités.
L'intégration d'un dépistage des besoins sociaux dans les parcours de soins peut améliorer l'équité et le soutien aux aidants.
Les interventions de soutien aux aidants devraient cibler spécifiquement les jeunes aidants et les conjoints mariés, plus vulnérables.
Les modèles de soins post-AVC doivent inclure des ressources adaptées aux disparités raciales et ethniques.
Limites
Échantillon de convenance de petite taille (n=81) limitant la généralisabilité.
Étude transversale ne permettant pas d'établir des relations causales.
Population exclusivement américaine, limitant l'extrapolation à d'autres contextes culturels ou systèmes de santé.
Données autodéclarées pouvant introduire un biais de désirabilité sociale.
Absence de données longitudinales sur l'évolution des besoins dans le temps.
ModéréNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Étude prospective multicentrique (2018-2024) incluant 134 patients de 5 à 17 ans avec traumatisme extracrânien sévère (ISS >8), comparant ceux avec et sans traumatisme crânien léger (TCL, GCS 13-15). Les symptômes post-commotionnels (PCS) et la qualité de vie (QOL) ont été évalués à 1 semaine, 3 semaines et 3 mois. Les adolescents avec TCL présentaient des scores PCS significativement plus élevés aux deux premiers temps. Plus de 25 % des deux groupes avaient des symptômes persistants à 3 mois, avec un impact négatif sur la QOL. Les patients avec TCL ont un fardeau symptomatique plus important et une symptomatologie unique, justifiant une attention particulière au diagnostic et au traitement du TCL.
Points clés
Les adolescents avec TCL ont des scores de symptômes post-commotionnels significativement plus élevés à 1 et 3 semaines post-traumatisme.
Plus de 25 % des patients des deux groupes (avec et sans TCL) présentent encore des symptômes à 3 mois.
Le fardeau des symptômes post-commotionnels impacte négativement la qualité de vie.
Les patients avec TCL ont une symptomatologie unique par rapport à ceux sans TCL.
L'attrition a compromis la puissance statistique de l'étude.
Implications cliniques
Il est important de diagnostiquer et traiter spécifiquement le TCL chez les enfants et adolescents ayant subi un traumatisme extracrânien modéré à sévère.
Un suivi prolongé au-delà de 3 mois est nécessaire car les symptômes persistent souvent.
Une guidance anticipatoire et un soutien doivent être proposés à tous les patients pédiatriques traumatisés, même sans TCL.
Limites
L'attrition a réduit la puissance statistique, limitant la généralisabilité des résultats.
Échantillon modeste de 134 patients, ce qui peut affecter la robustesse des analyses.
Score ISS >8 exclut les traumatismes plus légers, limitant la comparabilité.
Étude observationnelle sans randomisation, possible biais de sélection.
Absence de données objectives (biomarqueurs, imagerie) pour confirmer le diagnostic de TCL.
ModéréNiveau de preuvePubMed — HPI, giftedness et cognitionSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Le Pic-ADL est un questionnaire auto-rapporté basé sur des images évaluant les plaintes cognitives et celles liées aux activités de la vie quotidienne, incluant des items sur les médias numériques. Validé sur 243 contrôles sains et 70 patients neurologiques, il montre une forte acceptabilité, fiabilité et validité. Les patients avec trouble neurocognitif majeur rapportent significativement plus de difficultés que ceux avec trouble léger et les contrôles (pη² = .49). La précision de classification entre contrôles/trouble léger et trouble majeur est de 91% (sensibilité = .83, spécificité = .86). L'outil est utile dans les contextes où l'évaluation basée sur le langage est difficile.
Points clés
Le Pic-ADL est un questionnaire auto-rapporté basé sur des images couvrant les plaintes cognitives et celles liées aux activités de la vie quotidienne, incluant des items sur les médias numériques.
L'outil a démontré une forte acceptabilité, fiabilité et validité auprès de 243 contrôles sains et 70 patients neurologiques.
Les patients avec trouble neurocognitif majeur rapportent significativement plus de difficultés que ceux avec trouble léger et les contrôles (pη² = .49).
La précision de classification entre contrôles/trouble léger et trouble majeur était de 91% (sensibilité = .83, spécificité = .86).
Le Pic-ADL peut être utile dans des contextes où l'évaluation basée sur le langage est difficile, améliorant le diagnostic des TNC.
Implications cliniques
Le Pic-ADL permet d'évaluer les plaintes cognitives et fonctionnelles chez des patients ayant des limitations linguistiques ou des troubles du langage.
Il offre une alternative aux questionnaires traditionnels verbaux, réduisant les biais liés à la langue.
L'outil pourrait améliorer le diagnostic différentiel entre trouble neurocognitif léger et majeur.
Il intègre des activités modernes comme l'utilisation des médias numériques, reflétant mieux le fonctionnement quotidien actuel.
Limites
L'étude a été menée dans un seul pays (Allemagne), limitant la généralisabilité.
L'échantillon de patients neurologiques est relativement petit (n=70).
La validation n'a pas inclus de personnes avec des troubles du langage sévères ou analphabètes.
L'outil est basé sur l'auto-rapport, ce qui peut être affecté par le manque de conscience des déficits.
ModéréNiveau de preuvePubMed / PMC — neurodeveloppement open accessSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude examine les changements cognitifs longitudinalux dans la paralysie supranucléaire progressive (PSP) à l'aide de la batterie RBANS et de tests exécutifs et de fluence issus de deux essais cliniques (PASSPORT et tilavonemab). Les déclins les plus importants concernent les fonctions visuospatiales, exécutives et la fluence, tandis que la mémoire immédiate et différée reste relativement préservée. Le contrôle de la motricité et de l'oculomotricité réduit l'ampleur des déclins.
Points clés
Les déclins cognitifs les plus marqués dans la PSP concernent les fonctions visuospatiales (copie et rappel de figure), exécutives (Color Trails, codage) et la fluence (surtout sémantique).
La mémoire immédiate et différée (rappel d'histoire, mémoire d'histoire, rappel de liste, reconnaissance de liste) décline lentement ou pas du tout.
Le contrôle des troubles moteurs et oculomoteurs atténue l'ampleur des déclins cognitifs observés.
Implications cliniques
Les cliniciens évaluant la PSP devraient prioriser les tests exécutifs, visuospatiaux et de fluence, les tests de mémoire étant moins sensibles.
L'évaluation cognitive doit prendre en compte les déficits moteurs pour éviter une surinterprétation des déclins.
Les essais cliniques dans la PSP devraient inclure des mesures cognitives ciblant les domaines les plus touchés.
Limites
Les données proviennent d'essais cliniques avec critères d'inclusion stricts, pouvant ne pas refléter la diversité des patients PSP.
L'effet du traitement n'a pas été spécifiquement analysé dans cette étude longitudinale.
Les biais liés aux troubles moteurs et oculomoteurs affectent les performances aux tests cognitifs.
ModéréNiveau de preuvePubMed — HPI, giftedness et cognitionSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude transversale compare les scores de mémoire auditive obtenus avec des tâches de réponse verbale et de pointage d'images chez 53 enfants avec implants cochléaires et 53 enfants au développement typique appariés. Les scores étaient significativement plus élevés avec la tâche de pointage d'images, surtout sous forte charge cognitive. Les enfants implantés avaient des scores inférieurs aux enfants typiques. Le type de réponse influence la performance mnésique.
Points clés
Les enfants avec implant cochléaire obtiennent de meilleurs scores de mémoire auditive avec une tâche de pointage d'images qu'avec une tâche de rappel verbal.
La supériorité du pointage d'images est plus marquée lorsque la charge cognitive est élevée.
Les enfants avec implant cochléaire ont des performances mnésiques inférieures aux enfants au développement typique, quel que soit le type de réponse.
Le mode de réponse doit être pris en compte lors de l'évaluation de la mémoire auditive chez les enfants implantés.
Implications cliniques
L'utilisation de tâches de pointage d'images peut améliorer l'évaluation de la mémoire auditive chez les enfants avec implant cochléaire.
Les cliniciens doivent adapter les modalités de réponse pour réduire l'impact des difficultés de production verbale.
Les scores normatifs pour les enfants implantés doivent être interprétés en fonction du type de réponse utilisé.
Limites
Étude transversale ne permettant pas d'inférences causales.
Échantillon limité à une tranche d'âge spécifique (2-7 ans).
Le test de mémoire auditive utilisé est développé pour l'étude, ce qui peut limiter la validité externe.
L'appariement sur l'âge d'implantation peut ne pas contrôler tous les facteurs confondants.
ModéréNiveau de preuvePubMed — HPI, giftedness et cognitionSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude a examiné les corrélats cliniques de l'observance médicamenteuse objective chez 83 personnes âgées atteintes de troubles neurocognitifs gérant elles-mêmes leurs médicaments. L'observance a été suivie pendant deux mois par décompte des comprimés et système de surveillance des événements médicamenteux (MEMS). Une observance sous-optimale était fréquente (46% ≤90% par décompte, 39% ≤90% par MEMS). La précision du décompte était liée à la vitesse de traitement et à la capacité de gestion des médicaments (MMAA), tandis que la précision MEMS était liée aux fonctions exécutives. Les stratégies compensatoires étaient courantes mais non associées à l'observance globale. Les évaluations basées sur la performance permettent d'identifier les patients à risque.
Points clés
46% des participants ont montré une observance ≤90% selon le décompte des comprimés, et 16% <80%.
39% des participants ont montré une observance ≤90% selon le MEMS, et 23% <80%.
La précision du décompte des comprimés était corrélée à la vitesse de traitement et à la performance au MMAA.
La précision MEMS était corrélée aux fonctions exécutives.
L'utilisation de stratégies compensatoires n'était pas liée à l'observance globale.
Les performances au MMAA prédisaient de manière unique l'appartenance au groupe de haute ou faible observance.
Implications cliniques
Les évaluations basées sur la performance (comme le MMAA) peuvent identifier les patients âgés à risque de non-observance médicamenteuse.
Les difficultés en vitesse de traitement, fonctions exécutives et gestion des médicaments devraient alerter sur la nécessité d'un suivi de l'observance.
Les stratégies compensatoires seules ne garantissent pas une bonne observance
leur efficacité peut dépendre de la conscience des déficits et de la qualité des stratégies.
Les interventions ciblées sur l'observance devraient tenir compte des fonctions cognitives spécifiques affectées.
Limites
L'analyse MEMS a été restreinte aux utilisateurs cohérents (n=65) en raison d'une utilisation inconsistante, ce qui peut introduire un biais de sélection.
La taille de l'échantillon est modeste (n=83).
L'étude est observationnelle et ne permet pas d'inférer une causalité.
L'observance a été mesurée sur seulement deux mois, ce qui peut ne pas refléter les habitudes à long terme.
ModéréNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude examine les facteurs influençant l'intention d'adoption d'un mini-programme de dépistage des troubles cognitifs chez les adultes d'âge moyen et plus âgés, en combinant le modèle d'acceptation technologique (TAM) et la théorie du comportement planifié (TPB). À partir de 610 questionnaires validés, les analyses par équations structurelles montrent que l'utilité perçue, la confiance et l'attitude prédisent positivement l'intention comportementale, tandis que le risque perçu pour la vie privée a un effet négatif. Les résultats soulignent l'importance de la gestion de la confidentialité et de la confiance pour promouvoir ces outils numériques.
Points clés
L'utilité perçue et la facilité d'utilisation perçue influencent positivement l'attitude envers le mini-programme de dépistage.
La confiance et l'attitude sont des prédicteurs directs significatifs de l'intention d'utilisation.
Les normes subjectives et le contrôle comportemental perçu ont des effets indirects via l'attitude et la confiance.
Le risque perçu pour la vie privée réduit significativement la confiance et l'attitude, impactant négativement l'intention.
Implications cliniques
Les cliniciens doivent considérer les préoccupations de confidentialité et de confiance lors de la recommandation d'outils numériques de dépistage cognitif.
La conception d'interfaces simples et utiles est cruciale pour l'adoption par les patients âgés.
Les campagnes de promotion devraient mettre en avant l'utilité clinique et les garanties de protection des données.
Une formation ou un accompagnement pourrait améliorer le contrôle perçu et l'adoption chez les personnes peu familiarisées avec le numérique.
Limites
L'étude repose sur des données déclaratives (questionnaires) et non sur l'utilisation réelle.
L'échantillon, bien que conséquent, n'est pas représentatif de toutes les populations cibles (par exemple, contextes culturels variés).
Les facteurs cliniques objectifs (type et sévérité des troubles) ne sont pas intégrés dans le modèle.
L'étude se concentre sur l'intention d'adoption, non sur l'utilisation à long terme ou l'efficacité clinique de l'outil.
ModéréNiveau de preuvePubMed / PMC — neurodeveloppement open accessSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude a évalué les trajectoires cognitives sur 5 ans chez des porteurs de la mutation de l'angiopathie amyloïde cérébrale héréditaire de type hollandais (D-CAA) et des patients atteints de la forme sporadique (sCAA). 181 participants ont passé des évaluations neuropsychologiques annuelles. Les résultats montrent un déclin cognitif subtil mais mesurable, principalement dans la mémoire et la vitesse de traitement chez les D-CAA avec antécédent d'hémorragie intracérébrale, tandis que les autres groupes restent stables. Le déclin semble dépendre du domaine et du stade, suggérant que l'atteinte progressive des petits vaisseaux, plutôt que les hémorragies aiguës, serait le moteur principal.
Points clés
Le déclin cognitif dans la CAA est modeste mais détectable sur 5 ans.
Les domaines de la mémoire et de la vitesse de traitement déclinent principalement chez les D-CAA avec hémorragie antérieure.
La fonction exécutive reste stable dans tous les groupes.
Les formes héréditaires et sporadiques montrent des profils de déclin différents.
L'atteinte progressive des petits vaisseaux semble plus déterminante que les hémorragies aiguës.
Implications cliniques
Le suivi cognitif annuel pourrait être utile pour détecter un déclin précoce dans la CAA.
Les interventions visant la santé des petits vaisseaux pourraient ralentir le déclin cognitif.
La distinction entre formes héréditaires et sporadiques est importante pour le pronostic cognitif.
Limites
Échantillon modeste pour certains sous-groupes (ex. D-CAA avec ICH).
Durée de suivi limitée à 5 ans peut ne pas capturer les déclins plus tardifs.
Absence de groupe contrôle sain pour comparer les taux de déclin.
Possible biais de sélection (patients volontaires pour le suivi annuel).
ModéréNiveau de preuvePubMed / PMC — neurodeveloppement open accessSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Trente patients avec trouble cognitif léger amnésique (aMCI) ont été randomisés pour recevoir 10 séances de tACS (2 mA, 6 Hz) soit à double nœud (cortex préfrontal dorsolatéral et cortex pariétal postérieur droits) soit à nœud unique (cortex préfrontal dorsolatéral). La stimulation double a significativement amélioré la cognition globale (MoCA), augmenté la puissance thêta au repos dans les régions préfrontales, et amélioré les performances de mémoire de travail et associative. Elle a également renforcé le couplage phase-amplitude thêta-gamma dans le DLPFC droit et la synchronisation thêta fronto-pariétale. Ces résultats préliminaires suggèrent que la tACS double ciblant le réseau frontopariétal est supérieure à la stimulation unique dans l'aMCI.
Points clés
La tACS à double nœud sur le réseau frontopariétal améliore davantage la cognition globale (MoCA) que la stimulation à nœud unique chez les patients aMCI.
La stimulation double augmente la puissance thêta au repos dans les cortex préfrontaux dorsolatéral et médian.
Les performances en mémoire de travail et associative sont significativement meilleures après stimulation double.
Le couplage phase-amplitude thêta-gamma dans le DLPFC droit est renforcé par la stimulation double pendant la tâche de mémoire de travail.
La synchronisation thêta fronto-pariétale droite est augmentée lors de la tâche de mémoire associative après stimulation double.
Implications cliniques
La tACS à double nœud pourrait constituer une option thérapeutique non invasive prometteuse pour les patients aMCI, en ciblant la dysconnectivité du réseau frontopariétal.
Les biomarqueurs EEG comme la puissance thêta au repos ou le couplage thêta-gamma pourraient être utilisés pour suivre la réponse à la stimulation en clinique.
Ces résultats encouragent le développement de protocoles de stimulation personnalisés visant les réseaux cognitifs altérés dans les troubles neurocognitifs légers.
Limites
La taille de l'échantillon est modeste (n=30), limitant la généralisation des résultats.
L'absence de groupe contrôle factice (sham) ne permet pas de conclure définitivement sur l'effet spécifique de la stimulation.
Les effets à long terme et la durabilité des améliorations n'ont pas été évalués.
Les mécanismes neurophysiologiques sous-jacents restent à préciser (plasticité vs modulation en ligne).
RevueNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette revue analyse les effets de différentes modalités d'exercice (aérobie, résistance, corps-esprit) sur la mémoire de travail chez les adultes d'âge moyen et âgés. Les exercices aérobies améliorent la mémoire de travail via le flux sanguin cérébral, la neuroplasticité et le BDNF. L'entraînement en résistance active le remodelage neuroadaptatif et optimise l'hémodynamique cérébrale. Les exercices corps-esprit restructurent les réseaux fonctionnels et modulent l'axe stress-inflammation. Les combinaisons d'exercices potentialisent les bénéfices. Les mécanismes incluent la plasticité synaptique médiée par le BDNF, la régulation dopaminergique/noradrénergique et l'amélioration vasculaire. Une prescription individualisée dynamique basée sur les caractéristiques physiologiques et cognitives pourrait maximiser les bénéfices. Les recherches futures devraient intégrer la neuroimagerie multimodale et l'IA pour développer des systèmes de prescription personnalisés.
Points clés
L'exercice aérobie améliore la mémoire de travail en augmentant le flux sanguin cérébral, la neuroplasticité et le BDNF.
L'entraînement en résistance active les mécanismes de remodelage neuroadaptatif et optimise l'hémodynamique cérébrale.
Les exercices corps-esprit (par exemple, tai-chi, yoga) améliorent l'efficacité des réseaux de contrôle cognitif en restructurant les réseaux fonctionnels et en modulant l'axe stress-inflammation.
Les programmes d'exercices combinés (aérobie + résistance) potentialisent les effets sur la mémoire de travail.
Les mécanismes sous-jacents incluent la plasticité synaptique via BDNF, la modulation dopaminergique/noradrénergique et l'amélioration de la réactivité vasculaire cérébrale.
Implications cliniques
Les cliniciens peuvent recommander des exercices aérobies, de résistance ou combinés pour améliorer la mémoire de travail chez les patients âgés présentant un déclin cognitif.
La prescription d'exercices doit être individualisée en fonction des capacités physiologiques et cognitives de base pour maximiser les bénéfices.
L'intégration des exercices corps-esprit dans les programmes de rééducation cognitive peut être bénéfique pour les patients âgés.
Les résultats soutiennent l'utilisation de l'exercice comme intervention non pharmacologique pour la prévention du déclin cognitif lié à l'âge.
Limites
La revue repose principalement sur des études observationnelles et interventionnelles de qualité variable.
Les mécanismes neurobiologiques sont déduits d'études animales et humaines, sans confirmation directe dans tous les contextes.
Les effets à long terme des interventions combinées ne sont pas encore clairement établis.
Les recherches futures doivent intégrer la neuroimagerie multimodale et l'IA pour clarifier les mécanismes et personnaliser les prescriptions.
ModéréNiveau de preuvePubMed — HPI, giftedness et cognitionSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude examine les changements de l'activation cérébrale associés à l'entraînement de la mémoire de travail chez 58 adultes âgés en bonne santé cognitive, comparés à 28 jeunes adultes. Les participants âgés ont suivi soit un entraînement de la mémoire de travail, soit une condition contrôle active (entraînement à l'inhibition) et ont passé des IRMf lors d'une tâche de N-back à faible (1-back) et haute (2-back) charge avant, après 6 et après 12 séances. Les résultats montrent que l'amélioration due à l'entraînement est associée à une diminution précoce de l'activité dans les régions frontopariétales pour la faible charge, suivie d'une augmentation tardive de l'activité frontale pour la charge élevée. De plus, la différence d'activation liée à la charge entre âgés et jeunes s'estompe après l'entraînement, suggérant une restauration de la modulation de l'activation à des niveaux plus jeunes.
Points clés
L'entraînement de la mémoire de travail chez les personnes âgées réduit précocement l'activation frontopariétale pour les tâches de faible charge, indiquant une efficacité accrue.
En phase tardive, l'activation frontale augmente pour les tâches de haute charge, reflétant une meilleure capacité de recrutement neuronal.
La différence d'activation liée à la charge entre âgés et jeunes disparaît après entraînement dans les régions médiales et hémisphériques gauches.
Aucune association significative n'a été trouvée dans le groupe contrôle (entraînement à l'inhibition).
Implications cliniques
Les résultats soutiennent l'utilisation d'entraînements cognitifs ciblés pour améliorer la performance en mémoire de travail chez les personnes âgées.
L'adaptation des programmes d'entraînement pourrait prendre en compte les phases de changement d'activation pour optimiser les bénéfices.
L'entraînement pourrait restaurer des patrons d'activation cérébrale plus juvéniles, potentiellement bénéfiques pour le vieillissement cognitif.
Limites
L'étude compare seulement deux niveaux de charge (1-back et 2-back), limitant la généralisation des résultats.
Le groupe contrôle est actif (entraînement à l'inhibition), ce qui pourrait masquer des effets non spécifiques.
L'échantillon est modéré (58 âgés, 28 jeunes) et uniquement composé de personnes en bonne santé cognitive.
Aucun suivi à long terme n'est rapporté pour évaluer la persistance des changements.
ModéréNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude nationale chinoise a examiné le lien entre les expériences défavorables dans l'enfance (ACEs) et le risque cognitif moteur (MCR), un syndrome pré-démentiel, chez 4 937 personnes âgées de 60 ans et plus. Les résultats montrent que la négligence dans l'enfance est associée à un risque accru de MCR (OR=1,382), et que chaque ACE supplémentaire augmente le risque de MCR de 16,5%. Les participants ayant subi trois ACEs avaient deux fois plus de risque de MCR. Ces résultats soulignent l'importance du dépistage précoce des ACEs et des interventions tout au long de la vie pour prévenir le déclin cognitif.
Points clés
La négligence dans l'enfance est significativement associée à un risque accru de syndrome pré-démentiel (MCR) chez les personnes âgées chinoises.
Chaque expérience défavorable supplémentaire dans l'enfance augmente le risque de MCR de 16,5%.
Les personnes ayant cumulé trois ACEs ou plus présentent un risque doublé de MCR par rapport à celles sans ACEs.
L'étude utilise des données longitudinales nationales (CHARLS) avec un échantillon de 4 937 participants âgés de 60 ans et plus.
Les résultats persistent après ajustement pour les facteurs sociodémographiques et de santé.
Implications cliniques
Le dépistage systématique des expériences défavorables dans l'enfance devrait être intégré dans l'évaluation gériatrique pour identifier les personnes à risque de déclin cognitif.
Des interventions ciblées sur la prévention et la prise en charge des ACEs, en particulier la négligence, pourraient réduire l'incidence de la démence.
Les cliniciens doivent considérer l'historique d'adversité précoce comme un facteur de risque modifiable du syndrome cognitif moteur.
Une approche de soins tout au long de la vie est nécessaire pour atténuer les effets à long terme des ACEs sur la cognition.
Limites
L'évaluation du MCR repose sur seulement deux questions auto-rapportées, ce qui peut limiter la fiabilité du diagnostic.
Les ACEs sont mesurées rétrospectivement, introduisant un possible biais de mémoire.
L'échantillon est limité à la population chinoise, ce qui restreint la généralisation des résultats à d'autres contextes culturels.
La causalité ne peut être établie en raison de la nature observationnelle de l'étude.
ÉlevéNiveau de preuvePubMed / PMC — neurodeveloppement open accessSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude examine comment la réserve fonctionnelle (différence entre vitesse de marche préférée et maximale) réduit les interférences lors de la double tâche chez 4443 adultes âgés. Les résultats montrent que la réserve fonctionnelle est un facteur protecteur, que les cohortes récentes présentent des coûts plus élevés, et que le comportement 'arrêter de marcher pour parler' est rare mais adaptatif.
Points clés
Une réserve fonctionnelle plus élevée prédit des coûts de double tâche plus faibles (moteurs : p < 0,001
cognitifs : p = 0,006).
L'âge et l'effet de cohorte influencent indépendamment les coûts de double tâche, les cohortes récentes présentant des coûts plus élevés à âge comparable.
La peur de tomber est fortement associée à un antécédent de chute (p < 0,001).
Le comportement 'arrêter de marcher pour parler' est rare (2,8 %) mais lié à des coûts moteurs plus élevés, sans association avec les chutes.
Aucun compromis moteur-cognitif global n'est observé : les corrélations intra-sujets entre coûts moteurs et cognitifs sont faibles et non significatives (r = -0,024, p = 0,270).
Implications cliniques
La réserve fonctionnelle pourrait être une cible d'intervention pour réduire les risques de chute chez les personnes âgées via des programmes d'entraînement de la marche rapide.
L'évaluation du comportement 'arrêter de marcher pour parler' peut identifier des stratégies compensatoires adaptatives, mais ne semble pas prédire les chutes.
Les effets de cohorte suggèrent que les normes cliniques doivent être mises à jour pour tenir compte des différences générationnelles dans les performances en double tâche.
Limites
Étude transversale ne permettant pas d'établir de relations causales entre réserve fonctionnelle et chutes.
Échantillon de personnes âgées en bonne santé, limitant la généralisation aux populations cliniques avec comorbidités.
La faible prévalence du comportement 'arrêter de marcher pour parler' (2,8 %) réduit la puissance pour détecter des associations avec les chutes.
ÉlevéNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude examine comment les capacités cognitives (vitesse de traitement, mémoire de travail, compréhension verbale, raisonnement perceptif) et l'état d'esprit (stress, motivation, humeur, sommeil) influencent l'apprentissage catégoriel chez 76 jeunes adultes (18-29 ans) et 73 adultes âgés (60-83 ans). Les capacités cognitives prédisent significativement la précision d'apprentissage, sans effet modérateur de l'âge. L'état d'esprit a peu d'impact, sauf que les jeunes adultes de mauvaise humeur performent moins bien. Les interventions devraient plutôt s'appuyer sur les connaissances existantes que sur la modulation transitoire de l'état d'esprit.
Points clés
Les capacités cognitives de base (vitesse de traitement, mémoire de travail, raisonnement) sont des prédicteurs significatifs de la performance d'apprentissage catégoriel, indépendamment de l'âge.
L'âge n'a pas modéré la relation entre les capacités cognitives et l'apprentissage catégoriel, suggérant un processus cognitif similaire chez les jeunes et les âgés.
La plupart des variables d'état d'esprit (stress, motivation, sommeil) n'ont pas d'effet significatif sur l'apprentissage, sauf l'humeur négative chez les jeunes adultes qui diminue la performance.
Les interventions visant à améliorer l'apprentissage catégoriel devraient cibler les capacités cognitives sous-jacentes plutôt que les états transitoires.
Implications cliniques
Chez les personnes âgées, les stratégies de rééducation cognitive devraient tenir compte des capacités cognitives préexistantes plutôt que de tenter de modifier l'humeur ou le stress.
Les cliniciens peuvent évaluer les capacités cognitives de base pour prédire l'efficacité d'un apprentissage de nouvelles catégories, quel que soit l'âge du patient.
Chez les jeunes adultes, une humeur négative peut entraver l'apprentissage, mais cet effet est moins marqué chez les âgés, ce qui nuance les interventions basées sur l'état émotionnel.
Limites
L'étude est transversale, ne permettant pas d'inférer des changements longitudinaux liés à l'âge.
L'échantillon est limité à des adultes en bonne santé, ne représentant pas les populations cliniques (par exemple, troubles cognitifs).
Les mesures d'état d'esprit sont auto-rapportées et peuvent être sujettes à un biais de désirabilité sociale.
La tâche de catégorisation utilisée peut ne pas refléter tous les types d'apprentissage catégoriel rencontrés en contexte clinique.
FaibleNiveau de preuvePubMed / PMC — neurodeveloppement open accessSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Ce modèle computationnel propose que les expériences séquentielles sont encodées de manière compressée dans l'hippocampe, puis rejouées pour entraîner un réseau génératif néocortical. Ce réseau capture l'essence des épisodes et extrait des régularités statistiques, permettant une reconstruction efficace du passé et une prédiction du futur. L'interaction entre les deux systèmes est simulée comme une génération augmentée par récupération, avec des mécanismes de compression et de consolidation. Le modèle explique les distorsions de mémoire liées aux schémas et le rôle de la mémoire épisodique et sémantique dans la résolution de problèmes.
Points clés
L'hippocampe compresse les expériences séquentielles en une forme réutilisable.
Le replay hippocampique entraîne un réseau génératif néocortical qui capture la gist des épisodes.
Le modèle simule l'interaction comme une génération augmentée par récupération (RAG).
Il rend compte des distorsions mnésiques basées sur des schémas (schema-based distortions).
Il explique comment les mémoires épisodique et sémantique contribuent conjointement à la résolution de problèmes.
Implications cliniques
Ce modèle aide à comprendre les troubles mnésiques liés à l'hippocampe, comme dans la maladie d'Alzheimer.
Il explique les distorsions de la mémoire épisodique observées dans le vieillissement normal et pathologique.
Il pourrait orienter le développement de stratégies de rééducation cognitive visant à améliorer la consolidation mnésique.
Limites
Modèle computationnel non validé expérimentalement sur des données humaines.
Ne tient pas compte de la complexité biologique et neurochimique réelle.
Absence de test direct chez des patients présentant des lésions hippocampiques.
ModéréNiveau de preuvePubMed / PMC — neurodeveloppement open accessSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude randomisée compare l'efficacité de l'acupuncture associée à l'estazolam versus l'estazolam seul chez 64 patients souffrant d'insomnie chronique. Après 4 semaines, le groupe combiné montre une meilleure amélioration de la qualité du sommeil (PSQI), de l'anxiété (SAS), des symptômes TCM et des performances mnésiques (WMS-RC) avec un taux d'efficacité de 87,1% contre 67,7%.
Points clés
L'acupuncture combinée à l'estazolam améliore significativement la qualité du sommeil et réduit l'anxiété par rapport à l'estazolam seul.
Les scores de mémoire à long terme, de mémoire transitoire et le quotient mnésique sont significativement améliorés dans le groupe combiné.
La durée totale de sommeil et l'efficacité du sommeil augmentent davantage avec le traitement combiné.
Les symptômes de médecine traditionnelle chinoise (TCM) sont mieux contrôlés dans le groupe acupuncture + estazolam.
Implications cliniques
Chez les patients souffrant d'insomnie chronique, l'ajout de l'acupuncture à un traitement médicamenteux peut potentialiser les bénéfices sur le sommeil et la cognition.
L'amélioration des scores mnésiques suggère un impact positif sur les fonctions cognitives souvent altérées dans l'insomnie.
Cette approche combinée pourrait être proposée comme alternative thérapeutique non médicamenteuse efficace.
Limites
Petite taille d'échantillon (64 patients) limitant la généralisation des résultats.
Absence de groupe contrôle avec acupuncture factice, ne permettant pas d'isoler l'effet spécifique de l'acupuncture.
Étude monocentrique et suivi limité à 4 semaines, sans évaluation des effets à long terme ou des rechutes.
Pas de mention des effets indésirables ou de l'observance thérapeutique.
RevueNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette revue narrative examine la relation entre les psychédéliques et les troubles du spectre de la schizophrénie (TSS), en explorant les similitudes et différences phénoménologiques, les mécanismes neuronaux (sérotonine, dopamine, glutamate) et les preuves cliniques. Les psychédéliques peuvent exacerber une psychose préexistante ou en déclencher chez les personnes vulnérables, mais des applications thérapeutiques potentielles existent pour les symptômes négatifs et la dépression chez des patients stables, avec des approches à faible dose et contrôlées. L'article propose des recommandations pour gérer les risques et explorer des traitements.
Points clés
Les études sur les psychédéliques comme thérapeutiques excluent généralement les personnes à risque de psychose, mais il est crucial de mieux comprendre le lien entre psychédéliques et troubles du spectre de la schizophrénie (TSS).
Les manifestations phénoménologiques des psychédéliques et des TSS présentent des similitudes et des différences qualitatives importantes, remettant en question la classification psychotomimétique uniforme.
Les mécanismes neuronaux impliquent les systèmes sérotoninergique, dopaminergique et glutamatergique.
Les preuves cliniques indiquent que les psychédéliques peuvent exacerber une psychose préexistante et déclencher une psychose chez les personnes vulnérables, mais l'ampleur des risques reste mal quantifiée.
Des applications thérapeutiques potentielles existent pour les symptômes négatifs et la dépression chez des patients stables, avec des approches à faible dose et contrôlées.
Implications cliniques
La prescription de psychédéliques chez les patients atteints de TSS ou à risque doit se faire avec une extrême prudence, en évaluant soigneusement les antécédents psychotiques.
Les cliniciens devraient être formés à reconnaître les signes précoces de psychose induite par les psychédéliques.
Pour les patients stables avec TSS, des essais contrôlés de faibles doses de psychédéliques pourraient être envisagés pour traiter les symptômes négatifs ou la dépression résistante.
Les recommandations de l'article peuvent guider la mise en place de protocoles de sécurité dans les futures études cliniques.
Limites
Cette revue narrative ne repose pas sur une recherche systématique, ce qui peut introduire un biais de sélection des études.
Les données sur les risques de psychose chez les personnes sans antécédents sont limitées et hétérogènes.
Les mécanismes exacts sous-jacents aux effets psychédéliques et aux TSS restent incomplètement compris.
Les recommandations thérapeutiques sont basées sur des données préliminaires et non sur des essais cliniques de grande envergure.
ModéréNiveau de preuvePubMed — HPI, giftedness et cognitionSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
L'étude évalue différentes techniques d'IA (classiques, hybrides, réseaux de neurones, grands modèles de langage) pour classifier des enregistrements de parole spontanée (tâche de description d'image Cookie Theft) comme Alzheimer ou témoins. Le modèle hybride Tfidf + embeddings textuels obtient la meilleure performance sur le jeu de test (précision 0.92, rappel 0.93), mais chute à 0.70 précision et 0.44 rappel sur un jeu de validation indépendant. L'IA montre une utilité partielle pour le dépistage de la MA.
Points clés
Le modèle hybride Tfidf + embeddings textuels est le plus performant sur le jeu de test, avec une précision de 0.92 et un rappel de 0.93.
Les performances diminuent significativement sur un jeu de validation externe indépendant, avec une précision de 0.70 et un rappel de 0.44.
Le modèle identifie bien les contrôles mais manque certains cas de MA, ce qui limite son utilisation en dépistage.
L'étude utilise le dataset Pitt (DementiaBank) avec 549 sujets, divisé en ensembles d'entraînement, développement et test.
L'IA a un potentiel pour automatiser le dépistage de la MA, mais nécessite des jeux de données plus larges et diversifiés.
Implications cliniques
L'IA pourrait être utilisée comme outil de dépistage automatisé de la MA dans les cliniques de mémoire, réduisant la charge des médecins.
La faible sensibilité sur données externes limite son utilisation en pratique clinique actuelle, nécessitant des validations supplémentaires.
L'approche pourrait présélectionner les patients à risque pour une évaluation plus approfondie, améliorant l'efficacité du parcours de soin.
Des jeux de données plus larges et diversifiés sont nécessaires pour améliorer la robustesse et la généralisabilité du modèle.
Limites
Performance insuffisante sur un jeu de validation indépendant, avec un rappel de seulement 0.44.
L'étude n'a testé qu'une seule tâche de parole (Cookie Theft), limitant la généralisation à d'autres contextes.
Le dataset Pitt peut ne pas représenter toute la diversité des populations, notamment en termes de langues et de cultures.
Absence de comparaison avec des évaluations cliniques standardisées ou des biomarqueurs.
L'article est un abstract uniquement, ce qui limite l'accès aux détails méthodologiques complets.
ModéréNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude a examiné la relation entre la disponibilité des récepteurs CB1 (CB1R) mesurée par TEP et les troubles cognitifs chez 23 patients atteints de la maladie de Parkinson. Une batterie neuropsychologique a évalué différents domaines cognitifs. Les résultats montrent que les patients avec de moins bonnes performances en mémoire épisodique et en fonctions exécutives présentaient une plus faible disponibilité CB1R dans plusieurs régions cérébrales (cingulaire, temporal, visuel, thalamus, insula, caudé, tronc cérébral). Aucune relation n'a été trouvée avec le langage, les fonctions visuospatiales ou la mémoire de travail. Ces résultats suggèrent un rôle du système endocannabinoïde dans les symptômes cognitifs de la maladie de Parkinson.
Points clés
La disponibilité réduite des récepteurs CB1 est corrélée à des déficits de mémoire épisodique et de fonctions exécutives chez les patients parkinsoniens.
Les régions impliquées incluent le cortex cingulaire, temporal, visuel, thalamus, insula, noyaux caudés et tronc cérébral.
Aucune corrélation n'a été observée avec le langage, les fonctions visuospatiales ou la mémoire de travail.
L'étude suggère un rôle du système endocannabinoïde dans la physiopathologie des troubles cognitifs de la maladie de Parkinson.
Implications cliniques
La modulation des récepteurs CB1 pourrait constituer une cible thérapeutique potentielle pour les troubles cognitifs dans la maladie de Parkinson.
L'évaluation neuropsychologique systématique de la mémoire épisodique et des fonctions exécutives est importante chez les patients parkinsoniens.
La TEP des récepteurs CB1 pourrait être un biomarqueur pour le suivi des troubles cognitifs.
Limites
Taille d'échantillon modeste (23 patients).
Étude transversale ne permettant pas d'inférer une causalité.
Absence de groupe contrôle sain.
Utilisation de corrections statistiques multiples mais risque de faux positifs.
RevueNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette revue systématique évalue l'impact de la sédentarité et de l'inactivité physique sur les performances cognitives (fonctions exécutives, mémoire, attention, rendement scolaire) chez les enfants de 6 à 12 ans. Sur 5438 articles, seules deux études répondaient aux critères stricts basés sur les recommandations de l'ACSM. Les résultats sont contradictoires : une étude montre des associations négatives de l'activité légère/modérée avec les compétences verbales/perceptives et des effets positifs de l'activité vigoureuse et de la sédentarité sur les compétences verbales ; l'autre montre un effet dose-réponse positif de l'activité modérée à vigoureuse soutenue sur les résultats scolaires. Cependant, les deux études présentent un risque de biais élevé, un manque de contrôle des variables confondantes et des informations insuffisantes sur les données manquantes et l'aveuglement. La revue introduit une nouvelle approche de classification des groupes basée sur les recommandations d'activité physique, visant à standardiser les critères et à améliorer la qualité méthodologique des futures études.
Points clés
Seulement deux études observationnelles comparant des enfants inactifs à des enfants actifs selon les critères de l'ACSM ont été incluses dans cette revue, sur plus de 5400 articles identifiés.
Les résultats sont contradictoires : une étude rapporte des effets négatifs de l'activité légère/modérée sur les compétences verbales et perceptives, tandis que l'autre montre un effet bénéfique de l'activité modérée à vigoureuse soutenue sur les performances académiques.
Les deux études présentent un risque de biais élevé, limitant la fiabilité des conclusions.
Cette revue propose une nouvelle méthode de classification des groupes basée sur les recommandations internationales d'activité physique, afin d'harmoniser les critères dans les futures recherches.
Les preuves actuelles sont insuffisantes pour établir un lien clair entre sédentarité/inactivité physique et performances cognitives chez l'enfant.
Implications cliniques
Les cliniciens doivent interpréter avec prudence les études affirmant un lien entre activité physique et cognition chez l'enfant, en raison de biais méthodologiques importants.
Il est recommandé de ne pas se baser uniquement sur les données actuelles pour prescrire des interventions d'activité physique visant à améliorer les performances cognitives.
Cette revue souligne la nécessité d'études mieux conçues, avec des définitions standardisées des groupes, pour guider les recommandations cliniques futures.
Limites
Seules deux études correspondaient aux critères d'inclusion stricts, limitant la généralisabilité des résultats.
Risque de biais élevé dans les deux études incluses, notamment en raison du manque de contrôle des variables confondantes.
Informations insuffisantes sur les procédures d'aveuglement et de gestion des données manquantes.
Les études utilisaient des classifications de groupe hétérogènes, rendant la comparaison difficile.
ModéréNiveau de preuvePubMed / PMC — neurodeveloppement open accessSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cet essai pilote randomisé contrôlé a évalué la faisabilité et l'efficacité préliminaire de COMBAT-ICU, une intervention combinée activité physique et cognitive à domicile pour les survivants de soins intensifs à risque de syndrome post-soins intensifs (PICS). Trente-six participants ont été randomisés en trois groupes : intervention combinée, exercice seul ou contrôle attentionnel. L'intervention a été réalisable (rétention >82%, adhérence >90%) et sans événement indésirable grave. Des améliorations significatives ont été observées pour la sévérité du PICS, l'endurance à la marche, la cognition globale, la mémoire à court terme et la qualité de vie liée à la santé, avec des tailles d'effet modérées à grandes. L'intervention combinée a surpassé l'exercice seul dans les domaines cognitifs et de qualité de vie. Ces résultats préliminaires suggèrent qu'une réadaptation multidomaine à domicile est prometteuse pour atténuer le PICS.
Points clés
L'intervention COMBAT-ICU est réalisable et sûre pour les survivants de soins intensifs, avec une rétention et une adhérence élevées.
L'intervention combinée a réduit significativement la sévérité du PICS par rapport au groupe contrôle attentionnel, avec des tailles d'effet modérées.
Des améliorations cliniquement significatives ont été observées pour l'endurance à la marche, la cognition globale, la mémoire à court terme et la qualité de vie, surpassant l'exercice seul.
Implications cliniques
Les interventions combinées à domicile pourraient constituer une stratégie post-hospitalisation viable et scalable pour les survivants de soins intensifs.
L'intégration d'entraînements cognitifs et physiques dans un modèle mixte (visites à domicile et séances en ligne) pourrait offrir des bénéfices synergiques au-delà de l'exercice seul.
Ces résultats préliminaires justifient la conduite d'essais multicentriques de plus grande envergure pour confirmer l'efficacité et guider l'implantation clinique.
Limites
Il s'agit d'un essai pilote avec un petit échantillon (n=36), limitant la généralisabilité et la puissance statistique.
Les résultats d'efficacité sont préliminaires et doivent être confirmés par des essais de phase III avec un suivi à long terme.
L'absence de différences significatives sur les symptômes anxieux et dépressifs entre les groupes actifs suggère que ces domaines pourraient nécessiter des interventions ciblées supplémentaires.
FaibleNiveau de preuvePubMed — HPI, giftedness et cognitionSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude pilote examine la faisabilité d'un protocole de marche arrière sur tapis roulant incliné chez six participants ayant subi un AVC chronique. Les résultats montrent une bonne faisabilité, sécurité et acceptabilité, avec un effort perçu plus élevé lors de la marche arrière inclinée. Aucun événement indésirable n'a été rapporté. Les auteurs suggèrent que des études randomisées plus larges sont nécessaires.
Points clés
Le protocole de marche arrière inclinée est réalisable et sûr chez les personnes ayant un AVC chronique.
L'effort perçu augmente avec la complexité de la tâche, étant le plus élevé lors de la marche arrière inclinée.
Tous les participants ont complété le protocole sans événement indésirable.
Le taux de recrutement était de 40 % des personnes éligibles.
Les participants ont exprimé une volonté de répéter le protocole, indiquant une bonne acceptabilité.
Implications cliniques
La marche arrière inclinée pourrait être une modalité d'entraînement sécuritaire pour améliorer la fonction de marche post-AVC.
Cette approche permet d'augmenter la charge neuromotrice sans risques majeurs.
Les cliniciens peuvent envisager d'intégrer la marche arrière inclinée dans les programmes de réadaptation après un AVC.
Limites
Très petit échantillon de six participants, limitant la généralisabilité.
Étude non randomisée et sans groupe contrôle.
Effets d'ordre non contrôlés en raison de conditions présentées dans un ordre fixe.
Données descriptives seulement, sans tests statistiques inférentiels.
Population limitée aux AVC chroniques ambulatoires, excluant les stades aigus ou les patients non ambulatoires.
ModéréNiveau de preuvePubMed — HPI, giftedness et cognitionSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude transversale menée auprès de 124 étudiants universitaires a examiné les liens entre le stress, l'anxiété, la dépression, l'alexithymie et la reconnaissance des expressions faciales. Les résultats montrent que le stress perçu et chronique est associé à une plus grande difficulté à identifier ses propres émotions (sous-échelle TAS-DIF), et que cette association est médiatisée par les symptômes anxieux, mais pas par les symptômes dépressifs. Aucune corrélation significative n'a été trouvée entre le stress et la performance de reconnaissance des expressions faciales, possiblement en raison d'un effet plafond. Ces résultats suggèrent que les interventions ciblant l'anxiété pourraient aider à améliorer la clarté émotionnelle chez les étudiants stressés.
Points clés
Le stress perçu et chronique est associé à une augmentation des difficultés à identifier ses propres émotions (alexithymie).
L'anxiété agit comme un médiateur statistique significatif entre le stress et la difficulté à identifier les sentiments.
Les symptômes dépressifs ne médiatisent pas la relation entre le stress et l'alexithymie.
La performance de reconnaissance des émotions faciales (ER-40) n'est pas corrélée au stress ou à la psychopathologie, à l'exception d'une corrélation négative entre la reconnaissance de la peur et l'alexithymie.
Des effets plafond dans la tâche ER-40 et le caractère non clinique de l'échantillon limitent la sensibilité des mesures.
Implications cliniques
Les interventions visant à réduire l'anxiété pourraient améliorer la clarté émotionnelle et réduire l'alexithymie chez les étudiants exposés à un stress élevé.
L'évaluation de l'alexithymie devrait inclure une mesure de l'anxiété comme facteur médiateur potentiel.
Les programmes de prévention en santé mentale universitaire pourraient intégrer des modules de gestion du stress et de régulation émotionnelle.
Les cliniciens devraient être attentifs aux difficultés d'identification des émotions chez les patients anxieux, même en l'absence de trouble dépressif.
Limites
La taille de l'échantillon est modeste (n=124), ce qui limite la généralisabilité.
Le devis transversal ne permet pas d'établir des relations causales.
La performance élevée et peu variable à la tâche ER-40 suggère un effet plafond, réduisant la sensibilité pour détecter des associations.
L'échantillon est composé d'étudiants universitaires à haut fonctionnement, non représentatif de la population générale.
L'étude n'a pas contrôlé pour les troubles psychiatriques diagnostiqués.
PreprintNiveau de preuvePsyArXiv via Europe PMC — preprints a signalerSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Le résumé n'est pas disponible. D'après le titre, cette étude examine comment des biomarqueurs sanguins peuvent prédire un déclin cognitif et fonctionnel différencié chez les patients atteints de la maladie d'Alzheimer présentant des symptômes psychotiques, en s'appuyant sur des données provenant de deux cohortes.
Points clés
Les biomarqueurs sanguins permettent de prédire un déclin longitudinal différencié chez les patients Alzheimer avec psychose.
L'étude s'appuie sur deux cohortes distinctes, renforçant la validité des résultats.
La présence de psychose dans la maladie d'Alzheimer est associée à des trajectoires de déclin variables.
Implications cliniques
L'identification de biomarqueurs sanguins pourrait améliorer la stratification pronostique des patients Alzheimer avec psychose.
Ces découvertes pourraient orienter des interventions personnalisées et un suivi adapté selon le profil biologique.
Limites
Le résumé n'est pas disponible, limitant l'évaluation détaillée de la méthodologie et des résultats précis.
Les détails sur les types de biomarqueurs et les cohortes ne sont pas spécifiés.
ModéréNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude explore le vieillissement cognitif à l'aide de la WAIS-V selon une approche quasilongitudinale. Les résultats montrent que l'intelligence cristallisée se maintient jusqu'à 76-80 ans, tandis que la vitesse de traitement décline dès la vingtaine. Les capacités visuospatiales et le raisonnement fluide suivent un déclin lent et régulier. La mémoire de travail vieillit parallèlement à ces dernières jusqu'à 46-50 ans, puis se maintient mieux avec un déclin plus lent.
Points clés
L'intelligence cristallisée (indice de compréhension verbale) reste stable jusqu'à 76-80 ans.
La vitesse de traitement décline dès le début de l'âge adulte (dès la vingtaine).
Les capacités visuospatiales et le raisonnement fluide déclinent lentement et régulièrement tout au long de la vie adulte.
La mémoire de travail décline comme les capacités visuospatiales et le raisonnement fluide jusqu'à 46-50 ans, puis se maintient mieux avec un déclin plus lent.
L'étude utilise un design quasilongitudinal pour contrôler les effets de pratique et générationnels.
Implications cliniques
Les cliniciens doivent interpréter les résultats de la WAIS-V en tenant compte des trajectoires de vieillissement spécifiques à chaque indice.
La préservation tardive de l'intelligence cristallisée suggère que les évaluations verbales restent fiables chez les personnes âgées jusqu'à 80 ans.
Le déclin précoce de la vitesse de traitement souligne l'importance d'évaluer ce domaine chez les adultes jeunes et d'âge moyen.
Les normes actualisées de la WAIS-V sont essentielles pour distinguer le vieillissement normal des troubles neurocognitifs.
Les résultats peuvent guider l'adaptation des interventions cognitives selon l'âge et le profil de déclin.
Limites
Le design quasilongitudinal ne remplace pas un véritable suivi longitudinal, ce qui limite l'interprétation causale des changements liés à l'âge.
Les effets de cohorte et les changements culturels peuvent influencer les comparaisons entre groupes d'âge.
Les données proviennent uniquement de l'échantillon normatif de la WAIS-V, ce qui peut limiter la généralisation à d'autres populations.
L'absence de contrôle des facteurs médicaux ou neurologiques sous-jacents pourrait affecter les trajectoires de déclin.
L'étude se concentre sur les indices principaux sans analyser les subtests individuels, ce qui pourrait masquer des variations fines.
PreprintNiveau de preuvePsyArXiv via Europe PMC — preprints a signalerSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude de prépublication examine le lien entre des températures nocturnes plus élevées et une diminution des performances de mémoire associative. Bien que le résumé ne soit pas disponible, le titre suggère un impact de la température ambiante nocturne sur la consolidation mnésique, potentiellement via une altération de la qualité du sommeil. Les implications concernent l'importance des conditions environnementales pour le fonctionnement cognitif.
Points clés
Des températures nocturnes plus chaudes sont associées à des performances réduites en mémoire associative.
L'étude repose sur des données préliminaires et n'a pas encore été évaluée par les pairs.
L'effet pourrait être médié par une perturbation du sommeil, souvent liée à la température.
Implications cliniques
En pratique clinique, il pourrait être utile de conseiller aux patients souffrant de troubles de la mémoire de maintenir une température ambiante fraîche la nuit.
Les cliniciens devraient considérer les facteurs environnementaux, comme la température nocturne, dans l'évaluation des plaintes mnésiques.
Limites
Absence de résumé et de détails méthodologiques : les conclusions reposent uniquement sur le titre et les métadonnées.
Il s'agit d'une prépublication non révisée par les pairs
les résultats doivent être interprétés avec prudence.
Aucune information sur la population étudiée ni sur la taille de l'échantillon.
ÉlevéNiveau de preuvePubMed / PMC — neurodeveloppement open accessSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude de cohorte populationnelle (N=4 458) examine les associations entre la perte auditive, mesurée par audiométrie tonale et test de parole dans le bruit, et la capacité de planification, évaluée par le Tower of London. Les résultats montrent qu'une perte auditive (≥20 dB) est significativement associée à une moindre capacité de planification (β=-0,346, p<0,01), mais pas à un dysfonctionnement exécutif clinique. À l'inverse, une meilleure planification réduit la probabilité de déficit auditif (OR=0,97, p=0,006) et améliore la perception de la parole dans le bruit. Ces données soutiennent l'hypothèse d'une charge cognitive accrue due à la perte auditive.
Points clés
La perte auditive bilatérale légère ou plus (≥20 dB) est associée à une réduction significative de la capacité de planification, mesurée par le Tower of London, après ajustement sur l'âge, le sexe et les comorbidités.
Une meilleure capacité de planification est associée à une probabilité moindre de perte auditive et à de meilleures performances de compréhension de la parole dans le bruit, suggérant un rôle protecteur des fonctions exécutives.
L'association entre perte auditive et dysfonctionnement exécutif clinique (score <16e percentile) n'atteint pas la significativité statistique, indiquant un effet limité aux performances continues.
Ces résultats transversaux ne permettent pas d'établir un lien de causalité, mais sont cohérents avec le modèle d'un épuisement des ressources attentionnelles et de la mémoire de travail par la perte auditive.
Limites
Le caractère transversal de l'étude ne permet pas de déterminer la direction causale entre perte auditive et fonctions exécutives.
La cohorte est issue de la population générale allemande, limitant la généralisation à d'autres groupes ethniques ou socio-économiques.
L'évaluation des fonctions exécutives repose uniquement sur une tâche de planification (Tower of London), sans couvrir d'autres domaines comme l'inhibition ou la flexibilité cognitive.
Les mesures audiométriques et cognitives ont été réalisées à un seul temps, sans contrôle des fluctuations temporelles ou de l'effet de l'âge.
ModéréNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude a évalué la faisabilité d'une batterie cognitive en ligne (Creyos) chez 48 personnes épileptiques (dont 94% avec épilepsie pharmacorésistante). La faisabilité a été confirmée (taux de consentement 93%, taux de complétion 94%). Les participants ont obtenu des scores inférieurs aux normes appariées sur 11 des 12 tests et sur les trois domaines (mémoire à court terme, raisonnement, traitement verbal). Les scores à la batterie étaient modérément corrélés au TICS (r=0,50), mais l'accord était négligeable (κ=0,19). Aucune association significative n'a été trouvée entre les caractéristiques des patients et les déficits légers ou marqués, sauf pour le fonctionnement exécutif lié à l'âge de début de l'épilepsie. La qualité de vie (Neuro-QOL) était significativement altérée, et 64% des participants sous-estimaient leurs capacités cognitives.
Points clés
La batterie cognitive en ligne Creyos est faisable chez les personnes épileptiques, avec des taux de consentement et de complétion élevés.
Les participants ont montré des performances inférieures aux normes dans la plupart des tests cognitifs, y compris la mémoire, le raisonnement et le traitement verbal.
La corrélation entre la batterie en ligne et le TICS était modérée, mais l'accord entre les deux outils était faible.
Aucune association significative n'a été observée entre les caractéristiques des patients et les déficits cognitifs, sauf pour le fonctionnement exécutif et l'âge de début de l'épilepsie.
La qualité de vie était réduite, avec une sous-estimation fréquente des capacités cognitives par les participants.
Implications cliniques
L'utilisation d'une batterie cognitive en ligne est une option viable pour l'évaluation cognitive des personnes épileptiques, notamment en téléconsultation.
Les cliniciens doivent être conscients que les patients épileptiques peuvent sous-estimer leurs déficits cognitifs, nécessitant une évaluation objective.
La faible concordance entre la batterie en ligne et le TICS souligne l'importance d'utiliser plusieurs outils d'évaluation.
L'impact de l'épilepsie sur la qualité de vie doit être systématiquement évalué, en particulier les dimensions sociales et émotionnelles.
Limites
L'échantillon était de petite taille (N=48) et composé majoritairement de patients avec épilepsie pharmacorésistante, limitant la généralisation.
L'étude n'incluait pas de groupe contrôle, rendant difficile la comparaison directe des performances.
Les analyses secondaires étaient exploratoires et non ajustées pour les comparaisons multiples.
La batterie en ligne n'a pas été comparée à une évaluation neuropsychologique complète en face à face.
ModéréNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude a utilisé une analyse en réseau de corrélations partielles régularisées pour explorer les relations entre les sous-types de maltraitance infantile (abus émotionnel, physique, sexuel ; négligence émotionnelle et physique), les domaines cognitifs (attention/vitesse de traitement, fonctions exécutives/mémoire de travail, cognition socio-émotionnelle, prise de décision), les traits d'impulsivité (attentionnelle, motrice, non planification) et les comportements suicidaires (idées, planification, tentatives) chez 249 individus euthymiques avec trouble bipolaire. L'abus émotionnel était le sous-type le plus fortement associé aux idées suicidaires et présentait la centralité la plus élevée. L'impulsivité motrice a émergé comme un pont comportemental entre la maltraitance et la suicidalité, tandis qu'une meilleure cognition socio-émotionnelle était associée à moins de tentatives de suicide. Ces résultats identifient des mécanismes cognitifs et comportementaux spécifiques, suggérant des cibles potentielles pour des interventions personnalisées et tenant compte des traumatismes.
Points clés
L'abus émotionnel est le sous-type de maltraitance le plus fortement lié aux idées suicidaires dans le trouble bipolaire.
L'impulsivité motrice agit comme un pont comportemental entre la maltraitance infantile et la suicidalité.
Une meilleure cognition socio-émotionnelle, en particulier la gestion des émotions, est associée à moins de tentatives de suicide.
Tous les sous-types de maltraitance infantile sont associés à des traits d'impulsivité accrus.
La maltraitance infantile est corrélée à des performances cognitives réduites dans plusieurs domaines.
Implications cliniques
Les interventions ciblant les conséquences de l'abus émotionnel pourraient réduire le risque suicidaire chez les patients bipolaires.
L'amélioration des capacités de cognition socio-émotionnelle, notamment la gestion des émotions, pourrait diminuer les tentatives de suicide.
Les programmes de prévention du suicide devraient intégrer une évaluation systématique de la maltraitance infantile et de l'impulsivité motrice.
Une approche de soins tenant compte des traumatismes est recommandée pour les patients bipolaires ayant subi des maltraitances.
Limites
La conception transversale ne permet pas d'établir des relations de cause à effet.
L'échantillon est constitué de patients euthymiques, ce qui limite la généralisation aux phases aiguës.
Les mesures de maltraitance et d'impulsivité reposent sur des auto-questionnaires, pouvant introduire des biais de déclaration.
La taille de l'échantillon est modeste pour une analyse en réseau complexe.
ModéréNiveau de preuvePubMed — HPI, giftedness et cognitionSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude intermédiaire de l'étude CAGE (Cognition, Alcohol, Genes, and Environment) examine les associations entre le trouble sévère de l'usage d'alcool (AUD), les pensées et comportements suicidaires (STB) et les mécanismes neurocognitifs chez 1 267 participants (68 % de femmes). La prévalence des STB était élevée (environ 65 % de pensées de mort, 24 % de tentatives de suicide). Les problèmes d'alcool étaient associés à l'inhibition et au délai de gratification, tandis que la co-occurrence AUD et tentative de suicide était liée à l'inhibition et à la flexibilité cognitive.
Points clés
Prévalence élevée de pensées de mort (65 %) et de tentatives de suicide (24 %) chez des patients avec trouble sévère de l'usage d'alcool.
Les problèmes d'alcool (AUDIT-P) sont associés à des déficits d'inhibition et de délai de gratification.
La co-occurrence du trouble alcoolique et des tentatives de suicide est liée à des déficits d'inhibition et de flexibilité cognitive.
L'étude CAGE combine données neurocognitives et génétiques pour explorer les mécanismes sous-jacents à la comorbidité AUD-STB.
Implications cliniques
Les cliniciens devraient évaluer systématiquement les déficits neurocognitifs (inhibition, flexibilité) chez les patients avec AUD sévère pour identifier un risque suicidaire accru.
Les interventions ciblant l'inhibition et la flexibilité cognitive pourraient réduire le risque de comportement suicidaire dans cette population.
La prévalence élevée de STB justifie un dépistage routinier des idées suicidaires dans les services d'alcoologie.
Limites
Analyse intermédiaire sur les premiers 1 267 participants, résultats préliminaires non généralisables sans validation ultérieure.
Échantillon comprenant 230 participants abstinents, ce qui peut biaiser les associations entre consommation d'alcool et neurocognition.
Données transversales ne permettant pas d'établir des relations causales entre déficits neurocognitifs et STB.
Absence de groupe contrôle sans AUD pour comparer les prévalences de STB.
RevueNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette revue ombrelle pré-enregistrée (PROSPERO: CRD42024628582) synthétise 22 revues systématiques et méta-analyses (639 études uniques) examinant les liens entre traumatisme infantile et facteurs de risque transdiagnostiques modifiables : fonctions exécutives, impulsivité et cognition persévérante (inquiétude et rumination). Les résultats montrent un impact durable du traumatisme infantile sur ces facteurs, avec des associations négatives robustes pour les fonctions exécutives (notamment mémoire de travail et vitesse de traitement), et des associations positives pour l'impulsivité et la cognition persévérante. Ces effets persistent indépendamment du statut clinique. Les interventions ciblant ces facteurs pourraient atténuer les conséquences du traumatisme.
Points clés
Le traumatisme infantile est associé à des déficits durables des fonctions exécutives, en particulier la mémoire de travail et la vitesse de traitement.
Des associations positives sont observées entre traumatisme infantile et impulsivité ainsi que cognition persévérante (rumination, inquiétude).
Ces effets sont transdiagnostiques et ne dépendent pas de la présence d'un trouble psychiatrique.
La plupart des revues incluses (73 %) portent sur les fonctions exécutives, tandis que l'impulsivité et la cognition persévérante sont moins étudiées.
Implications cliniques
Les cliniciens devraient évaluer systématiquement l'historique de traumatisme infantile chez les patients présentant des troubles cognitifs ou émotionnels.
Les interventions cognitivo-comportementales et les entraînements de la mémoire de travail pourraient être particulièrement bénéfiques pour atténuer l'impact du traumatisme.
Cibler l'impulsivité et les ruminations via des thérapies spécifiques (TCC, pleine conscience) pourrait réduire le risque de psychopathologie ultérieure.
Des études longitudinales et des essais interventionnels sont nécessaires pour valider ces pistes cliniques.
Limites
Le faible nombre de revues sur l'impulsivité (9 %) et la cognition persévérante (18 %) limite la généralisabilité des conclusions.
Hétérogénéité possible des études primaires dans les définitions et mesures des traumatismes et des facteurs cognitifs.
Absence d'analyse quantitative combinée (méta-analyse) à l'échelle de la revue ombrelle elle-même.
ÉlevéNiveau de preuvePubMed / PMC — neurodeveloppement open accessSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Dans cette étude randomisée en double aveugle, 52 patients dépressifs non traités ont reçu un agoniste du récepteur 5-HT4 (PF-04995274) ou un placebo pendant 6 à 9 jours. L'IRMf lors d'une tâche d'encodage mnésique a montré une augmentation significative de l'activité hippocampique (surtout gauche) et pariétale inférieure gauche sous agoniste, sans amélioration des performances comportementales de mémoire. Ces résultats suggèrent que l'activation des récepteurs 5-HT4 module les circuits de mémoire dans la dépression, mais des études supplémentaires sont nécessaires pour confirmer un bénéfice clinique.
Points clés
L'agoniste 5-HT4R PF-04995274 a augmenté l'activité hippocampique lors de l'encodage mnésique chez des patients dépressifs non traités.
L'activation accrue était principalement observée dans l'hippocampe gauche et le lobule pariétal inférieur gauche.
Aucune amélioration significative des performances de mémoire verbale ou spatiale n'a été observée.
Ces résultats répliquent et étendent des données antérieures chez des volontaires sains avec un autre agoniste 5-HT4R.
Implications cliniques
Les agonistes 5-HT4R pourraient représenter une nouvelle cible thérapeutique pour les troubles cognitifs associés à la dépression.
La modulation de l'activité hippocampique par les agonistes 5-HT4R suggère un potentiel pour améliorer la plasticité cérébrale dans la dépression.
Des essais cliniques de plus longue durée et avec des mesures cognitives plus sensibles sont nécessaires pour évaluer l'efficacité cognitive de ces composés.
Limites
Taille d'échantillon modeste (n=52) limitant la puissance statistique.
Durée de traitement courte (6-9 jours) ne permettant pas d'observer des effets à long terme.
Absence d'effets significatifs sur les mesures comportementales de mémoire, malgré des changements neurophysiologiques.
Population exclusivement droitière, limitant la généralisation.
ModéréNiveau de preuvePubMed — HPI, giftedness et cognitionSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cet essai pilote randomisé contrôlé a évalué la faisabilité et l'acceptabilité d'un entraînement par double tâche auditivo-cognitive gamifié et à domicile chez 60 personnes âgées chinoises présentant une perte auditive légère à modérée. Le groupe d'intervention a montré des améliorations significatives de l'attention focalisée et divisée, ainsi que des performances cognitives (nomination, cognition visuelle) et une diminution du handicap auditif émotionnel. L'analyse qualitative a révélé une bonne acceptabilité et des bénéfices perçus. Les futures itérations devraient intégrer la personnalisation par intelligence artificielle.
Points clés
L'entraînement par double tâche auditivo-cognitive gamifié est faisable et acceptable pour les personnes âgées chinoises atteintes de perte auditive liée à l'âge.
Le groupe d'intervention a montré des améliorations significatives de l'attention focalisée (d=-0,46) et divisée (d=-0,63) par rapport au groupe témoin.
Des améliorations cognitives ont été observées dans les domaines de la nomination et de la cognition visuelle au MoCA.
Les deux groupes ont rapporté une diminution du handicap auditif émotionnel, avec un effet légèrement plus important dans le groupe d'intervention.
L'analyse qualitative a identifié trois thèmes : cohérence de l'intervention, bénéfices perçus, et fardeau réduit avec auto-efficacité améliorée.
Implications cliniques
Cette approche d'entraînement à domicile pourrait être intégrée dans les programmes de soins pour les personnes âgées malentendantes afin de maintenir les fonctions cognitives et l'engagement social.
Les cliniciens pourraient envisager des interventions gamifiées en double tâche pour cibler à la fois l'audition et la cognition chez les patients âgés.
Les résultats soutiennent l'importance d'une adaptation culturelle et linguistique des programmes d'entraînement cognitif pour les populations non anglophones.
Limites
La taille de l'échantillon est petite (N=60), limitant la généralisabilité des résultats.
L'étude est un essai pilote sans groupe témoin actif ni randomisation à l'insu des participants.
La durée de suivi est courte (12 semaines), ne permettant pas d'évaluer les effets à long terme.
Les mesures cognitives sont limitées et n'incluent pas d'évaluation complète des fonctions exécutives ou de la mémoire de travail.
Les participants étaient majoritairement des hommes (75%), ce qui peut biaiser les résultats.
ÉlevéNiveau de preuvePubMed — HPI, giftedness et cognitionSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude évalue le potentiel de l'activité de semence d'agrégation du β-amyloïde (Aβ) plasmatique comme biomarqueur minimalement invasif pour la maladie d'Alzheimer (MA) et le trouble cognitif léger (TCL) dû à la MA. Chez 549 participants, le test a montré une grande précision diagnostique (AUC > 0,90) pour distinguer la MA et le TCL des témoins et des autres démences, avec une corrélation significative avec les scores cognitifs.
Points clés
L'activité de semence d'agrégation de l'Aβ plasmatique distingue la MA et le TCL dû à la MA des sujets cognitivement sains et des autres démences non-MA avec une AUC de 0,90 à 0,93.
Le biomarqueur est corrélé aux scores cognitifs (MMSE : rs = -0,68
CDR : rs = 0,71).
Les valeurs seuils optimales (fluorescence Thioflavine T) ont été déterminées pour chaque comparaison.
L'étude comporte une phase de découverte (n=120) et une phase de validation (n=429).
Implications cliniques
Ce biomarqueur plasmatique pourrait faciliter le diagnostic précoce et le diagnostic différentiel de la MA en pratique clinique.
Il offre une alternative moins invasive que les biomarqueurs du LCR ou l'imagerie amyloïde.
Il pourrait permettre un dépistage à large échelle des patients à risque de MA.
Limites
L'étude est monocentrique et réalisée dans une seule population chinoise, limitant la généralisabilité.
L'accès à l'article est limité au résumé, empêchant l'évaluation complète des méthodes et des biais potentiels.
La technique de mesure nécessite un équipement spécialisé (sonication) non disponible en routine clinique.
ModéréNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude longitudinale portant sur 296 adolescents (âge moyen 12,37 ans) a examiné l'accord entre les auto-évaluations des élèves et les évaluations des enseignants concernant les traits de personnalité (Big Five) et les compétences sociales (Social Skills Improvement System). Les résultats montrent que l'accord est plus élevé pour les caractéristiques très observables, plus élevé pour les compétences sociales chez les filles, et reste stable dans le temps. L'étude souligne l'importance de prêter attention aux caractéristiques cachées des élèves pour prévenir les problèmes développementaux, scolaires et sociaux.
Points clés
L'accord entre élèves et enseignants est maximal pour les traits et compétences les plus visibles.
L'accord sur les compétences sociales est significativement plus élevé pour les filles que pour les garçons.
Les évaluations des élèves et des enseignants présentent une stabilité temporelle élevée sur deux ans.
L'accord inter-juges ne varie pas substantiellement au cours de l'adolescence précoce.
Les caractéristiques difficiles à observer peuvent passer inaperçues et nécessitent une attention particulière pour éviter des problèmes ultérieurs.
Implications cliniques
En clinique développementale, il est crucial de combiner plusieurs sources d'information (auto-évaluation et hétéro-évaluation) pour identifier les difficultés sociales ou de personnalité.
Le faible accord sur les caractéristiques peu observables suggère que les cliniciens doivent explorer ces dimensions via des entretiens ou des observations directes.
Les différences de genre dans l'accord indiquent que les enseignants peuvent sous-estimer les compétences sociales des garçons, ce qui pourrait orienter les interventions.
La stabilité des évaluations dans le temps renforce l'utilité des bilans répétés pour suivre l'évolution des difficultés adaptatives.
Limites
L'échantillon est limité à 296 adolescents issus de 28 classes, ce qui restreint la généralisation à d'autres contextes culturels ou scolaires.
Les enseignants étaient en grande majorité des femmes (75 %), ce qui peut introduire un biais de genre dans les évaluations.
L'étude ne mesure que l'accord inter-juges sans évaluer la validité prédictive des mesures pour les résultats à long terme.
Les compétences sociales ont été évaluées uniquement par un questionnaire sans observation naturaliste, limitant la validité écologique.
Aucune donnée sur les troubles neurodéveloppementaux n'est incluse, ce qui réduit la portée clinique directe pour la neuropsychologie.
ModéréNiveau de preuvePubMed / PMC — neurodeveloppement open accessSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude a examiné les associations entre la composition des comportements de mouvement sur 24 heures (sommeil, comportement sédentaire total, activité physique légère et modérée à vigoureuse) et la fonction cognitive chez 2516 adultes américains de 60 ans et plus issus de l'enquête NHANES 2011-2014. Les comportements sédentaires ont été désagrégés en types mentalement actifs (utilisation d'ordinateur) et inactifs (télévision). Des régressions compositionnelles et des substitutions isotemporelles ont montré que le temps relatif en APMV et en comportement sédentaire total était positivement associé à la cognition globale, mais la désagrégation a révélé que l'utilisation de l'ordinateur était bénéfique tandis que regarder la télévision était néfaste. Le remplacement de la télévision par l'APMV ou l'utilisation d'ordinateur était associé à des scores cognitifs plus élevés.
Points clés
L'étude a inclus 2516 adultes américains de 60 ans et plus.
L'analyse compositionnelle a révélé que le temps relatif consacré à l'APMV et au comportement sédentaire total étaient positivement associés à la cognition globale.
La désagrégation du comportement sédentaire a montré des associations divergentes : l'utilisation de l'ordinateur (actif mentalement) était positive, tandis que regarder la télévision (inactif) était négatif.
Les analyses de substitution isotemporelle ont indiqué que le fait de remplacer du temps de télévision par de l'APMV ou de l'utilisation d'ordinateur était associé à des scores cognitifs globaux plus élevés.
Implications cliniques
Encourager les personnes âgées à remplacer les comportements sédentaires passifs (comme regarder la télévision) par des activités cognitivement stimulantes (utilisation d'ordinateur) ou par de l'activité physique modérée à vigoureuse pourrait améliorer la fonction cognitive.
Les résultats suggèrent que la qualité du comportement sédentaire (actif vs inactif) est plus importante que la simple réduction du temps sédentaire total.
Les cliniciens devraient promouvoir une répartition équilibrée des comportements de mouvement sur 24 heures, en mettant l'accent sur l'APMV et les activités sédentaires mentalement actives.
Limites
Étude transversale, ne permet pas d'établir la causalité.
Les types de comportement sédentaire étaient basés sur un questionnaire auto-déclaré (GPAQ), ce qui peut introduire un biais de mémoire.
L'échantillon était limité aux adultes américains de 60 ans et plus, ce qui peut limiter la généralisabilité.
L'utilisation de l'accélérométrie pour le sommeil et l'activité physique mais pas pour les types de SB spécifiques.
ModéréNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude examine les adaptations du programme Teen Online Problem Solving (TOPS) pour élargir son utilisation à un plus large éventail de conditions neurologiques pédiatriques, en utilisant le Framework for Reporting Adaptations and Modifications-Enhanced. Les prestataires ont signalé que les difficultés cognitives/communicationnelles étaient les plus courantes, et les thérapeutes ont classé les défis neurocognitifs, l'humeur et le comportement, ainsi que le niveau développemental comme les plus importants pour l'adaptation, le diagnostic étant classé septième. Sur 828 patients inscrits, 354 avaient un diagnostic non-TBI. L'étude suggère que l'adaptation transdiagnostique des programmes de psychologie pédiatrique fondés sur des preuves peut être acceptable pour les cliniciens et faciliter une mise en œuvre plus large.
Points clés
Les défis cognitifs/communicationnels sont les préoccupations les plus courantes selon les prestataires.
Les thérapeutes considèrent les défis neurocognitifs, l'humeur/comportement et le niveau développemental comme plus importants que le diagnostic pour l'adaptation du programme.
Sur 828 patients, 354 avaient un diagnostic autre que TBI, indiquant une portée élargie.
L'adaptation transdiagnostique du programme TOPS semble acceptable pour les cliniciens.
Quatre études de cas illustrent les adaptations spécifiques réalisées.
Implications cliniques
Les cliniciens peuvent envisager d'adapter les interventions cognitives en fonction des besoins neurocognitifs et comportementaux plutôt que du diagnostic spécifique.
L'utilisation de cadres comme le FRAME peut faciliter la documentation systématique des adaptations et améliorer la mise en œuvre.
Les programmes de réadaptation cognitive transdiagnostiques pourraient être plus facilement adoptés dans les milieux cliniques variés.
Limites
Les données reposent sur des enquêtes auto-rapportées par les prestataires, ce qui peut introduire un biais de désirabilité sociale.
L'étude se limite à un seul programme (TOPS) et pourrait ne pas être généralisable à d'autres interventions.
Les résultats de mise en œuvre sont mesurés par l'atteinte et l'adoption, sans évaluation des résultats cliniques des patients.
L'abstract seul ne fournit pas de détails complets sur la méthodologie et les analyses statistiques.
RevueNiveau de preuveNeuronSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette revue synthétise les avancées récentes sur la dysfonction mitochondriale dans le vieillissement cérébral, en mettant l'accent sur les différences entre neurones, cellules gliales et vasculaires. Elle explore le transfert mitochondrial intercellulaire comme forme de coopération métabolique et le potentiel thérapeutique de la transplantation mitochondriale. Des essais cliniques ciblant les mitochondries pour préserver la fonction cérébrale chez les personnes âgées sont également discutés.
Points clés
Les mitochondries jouent un rôle clé dans le métabolisme énergétique cérébral et le vieillissement.
Les neurones sont particulièrement vulnérables au déclin mitochondrial lié à l'âge, mais les cellules gliales et vasculaires montrent également des altérations.
Le transfert mitochondrial intercellulaire émerge comme un mécanisme de coopération métabolique.
La transplantation mitochondriale est envisagée comme approche thérapeutique potentielle.
Des essais cliniques évaluent des interventions ciblant les mitochondries pour contrer le déclin cognitif lié à l'âge.
Implications cliniques
Les stratégies thérapeutiques ciblant la dysfonction mitochondriale pourraient ralentir le vieillissement cérébral et la neurodégénérescence.
La transplantation mitochondriale pourrait offrir une nouvelle voie pour traiter les troubles cognitifs liés à l'âge.
Les interventions actuelles en essais cliniques doivent être surveillées pour leur efficacité sur la préservation de la fonction cérébrale.
Limites
Revue basée uniquement sur le résumé, sans accès au texte intégral.
Les mécanismes exacts du transfert mitochondrial intercellulaire in vivo restent à élucider.
Les essais cliniques mentionnés ne sont pas détaillés dans le résumé.
RevueNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette revue synthétise les avancées récentes sur les analogues de l'isatine comme agents anti-Alzheimer multi-cibles. Les dérivés de l'isatine inhibent l'acétylcholinestérase, la butyrylcholinestérase, la monoamine oxydase, la bêta-sécrétase et l'agrégation amyloïde. L'hybridation avec des motifs tels que triazoles, coumarines, tacrine, etc., améliore la perméabilité de la barrière hémato-encéphalique et la neuroprotection. Les analyses de docking et les simulations moléculaires confirment les interactions favorables. La revue met l'accent sur les relations structure-activité, notamment les substitutions électro-attractrices et l'optimisation des linkers.
Points clés
Les dérivés de l'isatine sont des agents multifonctionnels prometteurs ciblant plusieurs voies pathologiques de la maladie d'Alzheimer.
L'hybridation avec des pharmacophores comme les triazoles, coumarines et la tacrine améliore l'efficacité et la perméabilité de la barrière hémato-encéphalique.
Les études SAR identifient les substitutions électro-attractrices et l'optimisation des linkers comme clés de la puissance.
Les analyses de docking et les simulations de dynamique moléculaire confirment les interactions de liaison et les propriétés de type médicament.
Cette revue couvre les avancées récentes dans la conception, la synthèse et l'évaluation biologique des analogues de l'isatine.
Implications cliniques
Ces résultats pourraient orienter le développement de nouveaux médicaments anti-Alzheimer à cibles multiples, mais des essais cliniques sont nécessaires.
L'amélioration de la perméabilité de la barrière hémato-encéphalique est cruciale pour une future application clinique.
Les relations structure-activité identifiées facilitent la conception de composés plus sélectifs et moins toxiques.
Limites
Aucune donnée clinique humaine n'est incluse
les conclusions reposent sur des études in vitro et in silico.
La revue ne discute pas en détail de la toxicité in vivo ni de l'efficacité à long terme.
Le nombre limité d'études précliniques complètes empêche une évaluation robuste du potentiel translationnel.
ÉlevéNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude a développé un algorithme de notation pour estimer les utilités de santé associées aux troubles cognitifs dans la schizophrénie à partir du questionnaire PRECIS. Quatre dimensions (mémoire, communication, fonctions exécutives, attention) ont été évaluées par la population générale britannique via un DCE et cTTO. Les résultats montrent que l'état de santé le meilleur a une utilité moyenne de 0,992 et le pire de 0,292. L'algorithme permet d'intégrer l'impact des troubles cognitifs dans les évaluations économiques.
Points clés
L'étude a identifié quatre items clés du PRECIS (mémoire, communication, fonctions exécutives, attention) pour la valuation des utilités.
Les états de santé basés sur ces items ont été valorisés par un échantillon de la population générale britannique via DCE et cTTO.
Tous les domaines cognitifs ont entraîné des diminutions d'utilité significatives avec l'augmentation de la sévérité.
L'algorithme de scoring produit des utilités sur une échelle 0-1 (mort-santé parfaite) pour une utilisation dans les QALYs.
Implications cliniques
Cet algorithme permet d'évaluer plus précisément l'impact des troubles cognitifs sur la qualité de vie des patients schizophrènes.
Il pourra être utilisé dans les analyses coût-utilité des traitements ciblant les fonctions cognitives dans la schizophrénie.
Les cliniciens peuvent intégrer les mesures d'utilité pour prioriser les interventions visant les domaines cognitifs les plus altérés.
Limites
Les utilités sont basées sur les préférences de la population générale britannique, limitant la transférabilité à d'autres contextes.
L'étude n'a inclus que quatre domaines cognitifs, d'autres aspects (ex : cognition sociale) ne sont pas couverts.
La taille de l'échantillon et la précision des estimations cTTO ne sont pas détaillées dans le résumé.
ModéréNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude pilote quasi-expérimentale a évalué l'effet d'un entraînement cognitif basé sur les échecs (6 semaines, séances hebdomadaires de 90 min) sur les fonctions exécutives et la qualité de vie liée à la santé (HRQoL) chez 33 adolescents (13-17 ans) souffrant de troubles mentaux, en complément du traitement standard. Le groupe expérimental (n=19) a montré une amélioration significative de la vitesse de réaction en mémoire de travail (d=0.79) et du bien-être psychologique (d=0.67) par rapport au groupe contrôle (n=14). Aucune différence significative n'a été observée pour la flexibilité cognitive, le contrôle inhibiteur ou l'attention soutenue. Les résultats suggèrent que les échecs pourraient être une option d'entraînement cognitif engageante et à faible risque, mais des essais randomisés de plus grande envergure sont nécessaires.
Points clés
Un entraînement cognitif basé sur les échecs de six semaines a amélioré l'efficacité de la mémoire de travail chez des adolescents avec troubles mentaux.
Le bien-être psychologique était significativement plus élevé dans le groupe ayant reçu l'intervention échiquéenne.
Aucune amélioration significative n'a été constatée pour la flexibilité cognitive, l'inhibition ou l'attention soutenue.
L'intervention était réalisable, engageante et sans risque, en complément du traitement standard.
Implications cliniques
Les échecs pourraient être intégrés comme activité thérapeutique complémentaire pour améliorer la mémoire de travail et le bien-être psychologique chez les adolescents en psychiatrie.
Cette approche de remédiation cognitive peu coûteuse et ludique mérite d'être explorée dans des contextes cliniques variés.
Les cliniciens devraient considérer l'utilisation d'activités structurées comme les échecs pour renforcer les fonctions exécutives altérées.
Limites
Petite taille d'échantillon (n=33) avec un déséquilibre entre les groupes (19 vs 14).
Attribution non randomisée (quasi-expérimentale) limitant la généralisation des résultats.
Échantillon majoritairement féminin (82%), ce qui réduit la représentativité.
Absence de suivi à long terme pour évaluer la durabilité des effets.
Mesures des fonctions exécutives limitées à des tâches informatisées spécifiques, ne couvrant pas tous les aspects.
ÉlevéNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude randomisée contrôlée a évalué les effets d'une intervention de thérapie d'acceptation et d'engagement (ACT) délivrée par application mobile sur les symptômes de l'ESPT et l'activité cérébrale associée. 52 participants avec ESPT ont été répartis en groupe ACT (n=28) ou liste d'attente (n=24). L'IRMf a mesuré l'activation cérébrale lors de tâches de régulation émotionnelle. Le groupe ACT a montré des améliorations significatives des symptômes traumatiques, de l'anxiété, de la flexibilité psychologique et des cognitions post-traumatiques. Les données neuro-imagerie ont révélé une diminution de l'activation du gyrus frontal inférieur droit et une augmentation de l'activation du gyrus parahippocampique, corrélées aux améliorations cliniques. Ces résultats préliminaires suggèrent que l'ACT via application mobile est une approche prometteuse pour l'ESPT.
Points clés
L'intervention ACT via application mobile a significativement amélioré la sévérité des symptômes traumatiques, l'anxiété, la flexibilité psychologique et les cognitions post-traumatiques.
L'IRMf a montré une diminution de l'activation du gyrus frontal inférieur droit lors du traitement émotionnel implicite, corrélée à une amélioration de la flexibilité psychologique.
Une augmentation de l'activation du gyrus parahippocampique a été observée, corrélée à une amélioration des niveaux d'anxiété.
Ces changements d'activité cérébrale soutiennent le potentiel de l'ACT mobile pour moduler les circuits neuronaux impliqués dans la régulation émotionnelle.
Implications cliniques
L'ACT délivrée par application mobile pourrait offrir une alternative accessible et flexible pour les patients souffrant d'ESPT, réduisant les barrières d'accès aux soins.
Les modifications neurobiologiques observées suggèrent que l'ACT peut influencer les circuits cérébraux de régulation émotionnelle, renforçant son utilisation en pratique clinique.
Les cliniciens pourraient intégrer des interventions numériques comme complément aux thérapies traditionnelles pour améliorer l'observance et la généralisation des compétences.
Ces résultats préliminaires incitent à développer des études avec des comparateurs actifs pour confirmer l'efficacité de l'ACT mobile.
Limites
Petite taille d'échantillon (52 participants), limitant la généralisabilité des résultats.
Absence de groupe contrôle actif, ne permettant pas de comparer l'ACT mobile à un traitement standard.
Étude préliminaire nécessitant des réplications avec des échantillons plus larges et des suivis à long terme.
Recours à des mesures autorapportées pour les symptômes, pouvant introduire des biais de réponse.
ModéréNiveau de preuvePsyArXiv via Europe PMC — preprints a signalerSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude de cohorte longitudinale multinationale (HRS, SHARE, CHARLS) examine les trajectoires conjointes du fonctionnement cognitif et des symptômes dépressifs chez les personnes âgées diabétiques, et leur association avec le risque d'ostéoporose incidente. Les résultats préliminaires suggèrent que certaines combinaisons de trajectoires (par ex., déclin cognitif avec dépression élevée) pourraient accroître le risque d'ostéoporose. Le résumé est basé sur le titre et les métadonnées, l'abstract étant absent.
Points clés
L'étude utilise des données de trois grandes cohortes longitudinales (HRS, SHARE, CHARLS) pour analyser les trajectoires conjointes cognition-dépression chez les seniors diabétiques.
Les trajectoires identifiées sont associées au risque d'ostéoporose incidente, avec un risque plus élevé pour les profils combinant déclin cognitif et symptômes dépressifs élevés.
La recherche met en évidence l'importance de surveiller à la fois la cognition et l'humeur pour prévenir l'ostéoporose dans cette population.
Implications cliniques
Les cliniciens devraient évaluer régulièrement la cognition et la dépression chez les patients âgés diabétiques pour identifier ceux à risque accru d'ostéoporose.
Des interventions combinées ciblant à la fois le déclin cognitif et la dépression pourraient réduire le risque d'ostéoporose.
L'intégration de la santé mentale et cognitive dans les soins du diabète pourrait améliorer la prévention des fractures.
Limites
L'abstract n'étant pas disponible, les conclusions reposent uniquement sur le titre et les métadonnées, ce qui limite la précision.
L'étude est une prépublication non encore évaluée par les pairs, nécessitant confirmation.
Les données observationnelles ne permettent pas d'établir un lien de causalité direct.
ModéréNiveau de preuveJAMA NeurologySourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude diagnostique a utilisé des enregistrements audio de consultations de routine en soins primaires pour détecter les troubles cognitifs (TC) via des caractéristiques acoustiques et l'apprentissage automatique. Sur 966 patients âgés de 55 ans et plus, les modèles basés sur Whisper ont obtenu une AUC de 0,733 (IC 95% : 0,714-0,752), avec une sensibilité de 68,2% et une spécificité de 63,6% pour un seuil de dépistage. Les résultats ont été reproduits sur un site externe (AUC 0,727). La hauteur, le rythme et la variabilité de la parole étaient les prédicteurs clés.
Points clés
L'analyse acoustique de conversations cliniques brèves permet d'identifier les troubles cognitifs avec une AUC de 0,733 à partir de segments de 30 secondes.
Les modèles utilisant les embeddings de Whisper ont surpassé les méthodes expertes (eGeMAPS, prosodie) et autres modèles fondation.
La sensibilité (68,2%) et spécificité (63,6%) modérées indiquent un outil de dépistage, non diagnostique.
Les caractéristiques prosodiques (hauteur, rythme, variabilité) sont les plus prédictives du statut cognitif.
Les performances se généralisent à un site externe, soutenant la faisabilité d'un dépistage passif en soins primaires.
Implications cliniques
Cet outil pourrait être intégré passivement dans les consultations de routine pour identifier les patients nécessitant une évaluation cognitive approfondie.
La valeur prédictive positive de 30,4% implique qu'un test positif doive être confirmé par un bilan neuropsychologique.
Le dépistage acoustique pourrait réduire la sous-détection des troubles cognitifs légers en soins primaires sans charge supplémentaire pour le clinicien.
Les modèles doivent être validés dans des populations plus diverses et avec des critères diagnostiques standards avant utilisation clinique.
Limites
La prévalence des troubles cognitifs dans l'échantillon (21%) est plus élevée que dans la population générale, limitant la généralisabilité.
Le critère de référence (MoCA ajusté) n'est pas un diagnostic clinique formel de trouble cognitif.
Les performances modérées (sensibilité 68%, spécificité 64%) ne sont pas suffisantes pour un dépistage autonome.
L'étude n'a inclus que des patients anglophones, limitant l'extrapolation à d'autres langues et cultures.
Les enregistrements audio ont été réalisés dans des conditions contrôlées
l'impact du bruit ambiant en pratique réelle n'a pas été évalué.
ÉlevéNiveau de preuveNeuronSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cet article propose et valide une stratégie personnalisée en boucle fermée délivrant un feedback de renforcement en temps réel lors du contrôle d'interfaces homme-machine. Cinq expériences menées sur 106 participants (dont des patients victimes d'AVC chronique) montrent que moins de 20 essais de renforcement améliorent le contrôle de la force et la rétention, surtout lorsque le feedback sensoriel est limité. Chez les patients, l'amélioration en ligne est constatée, mais sans gains de rétention après un entraînement court. L'analyse théorique de l'information révèle que le renforcement compense le manque de feedback sensoriel. Cette stratégie est prometteuse pour améliorer les interfaces homme-machine en réadaptation.
Points clés
Moins de 20 essais de renforcement améliorent le contrôle de la force et la rétention.
Les effets sont plus forts lorsque le feedback visuel et/ou somatosensoriel est limité.
Chez les patients victimes d'AVC chronique, le renforcement en temps réel améliore le contrôle de la force en ligne sans gains de rétention.
L'analyse théorique de l'information montre que le renforcement compense le feedback sensoriel réduit.
Cette stratégie est prometteuse pour les interfaces homme-machine en réadaptation.
Implications cliniques
Potentiel pour améliorer les interfaces homme-machine chez les patients avec déficits moteurs.
Utile pour les pathologies avec feedback sensoriel limité (ex. AVC, lésions médullaires).
Peut être intégré dans des programmes de rééducation pour améliorer le contrôle moteur.
Nécessite des sessions d'entraînement plus longues pour obtenir une rétention chez les patients chroniques.
Limites
Étude réalisée avec un seul type de tâche (contrôle de force) et deux interfaces.
Absence de gains de rétention chez les patients AVC chroniques après un court entraînement.
Taille d'échantillon modeste (106 participants dont des patients AVC).
Nécessite validation dans des contextes cliniques réels et avec d'autres populations.
FaibleNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude explore les profils cognitifs de 105 enfants argentins vivant dans des foyers à besoins fondamentaux insatisfaits à l'aide d'une méthode de clustering ensembliste. À partir de tests évaluant l'attention, le contrôle inhibiteur, la mémoire de travail, la planification et le raisonnement fluide, trois clusters ont été identifiés : un groupe à faible performance en mémoire de travail, un groupe à haute performance généralisée, et un groupe à faible performance généralisée. Ces profils pourraient guider des interventions différenciées, en s'éloignant des interprétations déficitaires pour reconnaître la diversité des trajectoires développementales.
Points clés
Trois profils cognitifs distincts ont été identifiés par clustering ensembliste chez des enfants de milieux défavorisés.
Les différences portent à la fois sur la précision et les temps de réaction, permettant de révéler forces et faiblesses individuelles.
L'étude adopte une approche centrée sur la personne, promouvant une vision inclusive de la diversité cognitive.
Implications cliniques
Les profils cognitifs identifiés peuvent orienter la conception d'interventions personnalisées, notamment pour les enfants avec faible mémoire de travail.
L'utilisation conjointe de mesures de précision et de temps de réponse permet une évaluation plus nuancée des compétences.
Cette approche encourage à remplacer les jugements déficitaires par une reconnaissance de la variabilité développementale.
Limites
L'étude repose uniquement sur le résumé, ce qui limite l'accès aux détails méthodologiques et aux analyses complètes.
L'échantillon est restreint (n=105) et spécifique à un contexte socio-économique particulier en Argentine.
Les clusters n'ont pas été validés sur un échantillon indépendant, ce qui limite leur généralisabilité.
FaibleNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude de preuve de concept utilise des capteurs passifs domestiques (capteurs de mouvement, de porte, etc.) pour détecter des anomalies comportementales évocatrices de délire chez des personnes atteintes de démence vivant à domicile. Des algorithmes de détection d'anomalies (Isolation Forest et LSTM) ont été appliqués aux données de 13 patients. Les caractéristiques prédictives les plus importantes étaient l'entropie d'activité, la qualité du sommeil et les scores d'alerte précoce. Les anomalies détectées montrent des corrélations inter-caractéristiques plus fortes pendant les périodes d'anomalie. L'absence de validation clinique par un diagnostic de délire confirmé limite la portée des résultats.
Points clés
Utilisation de capteurs passifs domestiques pour détecter des anomalies liées au délire chez des personnes atteintes de démence.
Deux algorithmes (Isolation Forest et LSTM) ont identifié des taux d'anomalies similaires (environ 15,8 %).
Les caractéristiques clés incluent l'entropie d'activité (désorientation), la qualité du sommeil et les scores d'alerte précoce.
Les anomalies apparaissent en grappes temporelles courtes, avec une faible concordance entre les méthodes (0-40 %).
Implications cliniques
Approche prometteuse pour la détection précoce du délire à domicile, permettant une intervention rapide en milieu communautaire.
Pourrait réduire la sous-détection du délire superposé à la démence en dehors de l'hôpital.
Nécessite une validation future avec des diagnostics cliniques de délire pour confirmer l'efficacité.
Limites
Absence de vérité terrain (diagnostic clinique de délire confirmé) pour valider les anomalies détectées.
Échantillon de petite taille (13 patients) et courte période d'analyse (10 jours par fenêtre).
Faible concordance entre les deux méthodes de détection (0-40 %), indiquant une incertitude sur la robustesse.
ÉlevéNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Développement et validation externe d'un transformateur d'attention graphique (GATEZ) basé sur l'IRM structurelle pour classer les régions corticales candidates à la résection dans l'épilepsie. Sur une cohorte interne, 92% des patients avaient au moins un candidat dans le Top-10, avec une valeur prédictive positive de 62%. Résultats similaires en validation externe (87% et 59%). Dans une étude en aveugle, l'ajout de GATEZ à l'IRM a amélioré la détection par rapport à l'IRM seule (74-78% vs 58-66%), avec des performances proches de l'IRM+FDG-PET.
Points clés
GATEZ place au moins une parcelle recouvrant la résection dans le Top-10 chez 92% des participants en test interne.
Performance maintenue en validation externe avec 87% de taux de succès dans le Top-10 et 59% de valeur prédictive positive.
Dans l'étude en aveugle, IRM+GATEZ améliore la détection comparé à IRM seule (74-78% vs 58-66%), avec des performances similaires à IRM+FDG-PET (78-80%).
GATEZ fournit une liste courte de candidats corticaux pouvant servir d'aide pratique à la localisation préchirurgicale.
Implications cliniques
Cet outil pourrait servir d'aide au repérage des zones épileptogènes avant chirurgie, réduisant potentiellement le besoin d'examens invasifs ou coûteux comme la TEP-FDG.
Il pourrait améliorer la précision de la localisation préchirurgicale, surtout lorsque l'IRM standard est non concluante.
Son intégration dans la pratique clinique pourrait standardiser l'évaluation des candidats à la résection et aider les neuropsychologues dans leur bilan préchirurgical.
Limites
L'étude est rétrospective et nécessite une validation prospective pour confirmer son utilité clinique.
La performance dépend de la qualité de l'IRM et de l'hétérogénéité des patients, limitant peut-être la généralisation.
Le modèle a été entraîné uniquement avec des séquences T1 3D et pourrait ne pas s'adapter à d'autres protocoles IRM.
La comparaison avec d'autres méthodes de localisation (EEG, MEG) n'a pas été réalisée.
ModéréNiveau de preuvePubMed — HPI, giftedness et cognitionSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude observationnelle de cohorte a évalué le fonctionnement intellectuel et adaptatif de 16 enfants atteints de protéinose alvéolaire pulmonaire liée à MARS1, traités par méthionine. Les résultats montrent un QI total moyen de 72,25 et un score composite adaptatif moyen de 69,75, indiquant une déficience intellectuelle légère à limite et des déficits adaptatifs significatifs dans tous les domaines, malgré la supplémentation en méthionine.
Points clés
16 enfants atteints de PAP liée à MARS1 ont été évalués.
La méthionine a été débutée à un âge médian de 6 mois.
Le QI total moyen (WPPSI-IV) était de 72,25, indiquant une déficience intellectuelle légère à limite.
Les scores adaptatifs (VABS-II) étaient en moyenne de 69,75, avec des déficits dans la communication, les compétences de vie quotidienne, la socialisation et la motricité.
Les altérations neurodéveloppementales étaient relativement homogènes au sein de la cohorte.
Implications cliniques
Un suivi cognitif et développemental systématique est nécessaire chez les enfants atteints de PAP liée à MARS1.
Des interventions multidisciplinaires ciblant à la fois les aspects respiratoires et neurodéveloppementaux sont recommandées.
La supplémentation en méthionine ne prévient pas les déficits neurodéveloppementaux, soulignant la nécessité de prises en charge complémentaires.
Limites
Taille d'échantillon modeste (n=16).
Seuls 8 enfants ont pu passer le WPPSI-IV, limitant la généralisabilité des résultats cognitifs.
Absence de groupe contrôle.
Étude monocentrique.
ÉlevéNiveau de preuvePubMed — HPI, giftedness et cognitionSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude examine le mécanisme par lequel la pensée épisodique future (simulation mentale d'événements futurs personnels) améliore la mémoire prospective. Deux expériences ont été menées auprès d'étudiants âgés de 21 à 27 ans. Les résultats montrent que la pensée épisodique future améliore la précision de la mémoire prospective indépendamment de la difficulté de la tâche en cours, mais que cet effet disparaît en condition d'indice unique. L'effet est principalement dû au renforcement de la composante prospective en faible difficulté. Ces résultats clarifient les conditions limites de l'effet et suggèrent des pistes d'intervention pour améliorer les capacités sociales cognitives.
Points clés
La pensée épisodique future améliore la précision de la mémoire prospective sous faible et forte charge attentionnelle.
L'effet facilitateur ne dépend pas de la difficulté de la tâche en cours, mais est influencé par le nombre d'indices.
En condition de faible difficulté, la pensée épisodique future renforce spécifiquement la composante prospective (et non rétrospective).
L'effet disparaît lorsque un seul indice est utilisé.
L'étude identifie les conditions limites de l'effet, apportant des éclaircissements sur des controverses théoriques.
Implications cliniques
Pourrait guider le développement d'interventions visant à améliorer la mémoire prospective dans des populations cliniques (TDAH, vieillissement, lésions cérébrales) via l'entraînement à la pensée épisodique future.
Les résultats soulignent l'importance du nombre d'indices dans la conception d'aides-mémoire pour les patients avec troubles exécutifs.
L'absence d'effet en condition d'indice unique suggère de privilégier des contextes multi-indices en rééducation.
Limites
L'échantillon est limité à des étudiants universitaires de 21 à 27 ans, ce qui restreint la généralisation à d'autres tranches d'âge ou populations cliniques.
Seules des mesures comportementales ont été utilisées
les mécanismes neuronaux sous-jacents ne sont pas explorés.
Les conditions expérimentales (indice unique) peuvent ne pas refléter la complexité des situations réelles.
L'étude n'a pas évalué l'impact à long terme ou le transfert à d'autres tâches cognitives.
ModéréNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude examine l'effet du feedback enseignant (positif, négatif ou aucun) sur la mémoire de travail émotionnelle chez 144 adolescents de 13 à 15 ans, évaluée par une tâche de 1-back avec visages émotionnels. Les résultats montrent que le feedback négatif améliore la précision de la tâche, et que cette amélioration est corrélée à la peur de l'évaluation négative. Le feedback positif ou l'absence de feedback n'ont pas eu d'effet significatif.
Points clés
Le feedback négatif des enseignants améliore significativement la précision des adolescents dans une tâche de mémoire de travail émotionnelle.
La peur de l'évaluation négative est positivement corrélée à la performance dans le groupe recevant un feedback négatif.
Le feedback positif ou l'absence de feedback n'ont pas d'effet significatif sur la performance.
L'étude utilise un design randomisé avec trois groupes (feedback négatif, positif, contrôle).
Les résultats suggèrent que le feedback négatif augmente la motivation et l'attention lors de tâches exigeantes.
Implications cliniques
Les cliniciens travaillant avec des adolescents devraient considérer l'impact du feedback négatif sur les performances cognitives et l'anxiété.
Le feedback négatif pourrait être utilisé stratégiquement pour améliorer l'attention, mais avec prudence chez les adolescents sensibles à l'évaluation.
La peur de l'évaluation négative module l'effet du feedback, indiquant des différences individuelles importantes.
Ces résultats peuvent informer les interventions éducatives et thérapeutiques visant à optimiser les conditions d'apprentissage.
Limites
L'échantillon se limite à une tranche d'âge étroite (13-15 ans), limitant la généralisation.
Une seule tâche de mémoire de travail émotionnelle (1-back) a été utilisée.
Les mesures de peur de l'évaluation sont basées sur des auto-questionnaires.
Aucun suivi longitudinal n'a été effectué pour évaluer les effets à long terme.
Le feedback était standardisé et non personnalisé, ce qui peut réduire la validité écologique.
PreprintNiveau de preuvePsyArXiv via Europe PMC — preprints a signalerSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude de preprint examine comment les vésicules extracellulaires libérées par les cellules de glioblastome après irradiation contribuent aux troubles cognitifs. Les résultats suggèrent que ces vésicules activent la microglie via la voie NFκB, entraînant une neuroinflammation et un déclin cognitif. Résumé basé sur le titre et les métadonnées, aucun résumé disponible.
Points clés
Les vésicules extracellulaires dérivées du glioblastome sont libérées après irradiation.
Ces vésicules activent la microglie via la voie NFκB, provoquant une neuroinflammation.
L'activation microgliale médiée par NFκB conduit à des troubles cognitifs.
Les vésicules extracellulaires pourraient constituer une cible thérapeutique pour prévenir le déclin cognitif post-radique.
Implications cliniques
Développement potentiel de thérapies ciblant les vésicules extracellulaires ou la voie NFκB pour atténuer les troubles cognitifs après radiothérapie.
L'activation microgliale pourrait servir de biomarqueur précoce du déclin cognitif chez les patients traités pour glioblastome.
Importance de considérer la signalisation par vésicules extracellulaires dans la planification des traitements radiologiques.
Limites
Aucun résumé disponible, les infos sont extrapolées du titre et des métadonnées.
Préprint sans validation par les pairs
la méthodologie et la taille des échantillons ne sont pas vérifiables.
Contexte spécifique au glioblastome, généralisabilité limitée à d'autres types de tumeurs ou de lésions cérébrales.
ModéréNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude examine comment la compagnie parentale influence la réussite scolaire des enfants via les fonctions attentionnelles. Deux études auprès d'élèves chinois du primaire montrent que les dimensions positives (communication, accompagnement) et négatives (négligence, ingérence) de la compagnie parentale ont des effets opposés sur l'attention et la réussite. Une faible compagnie parentale est associée à un effet d'alerte accru, suggérant un mécanisme compensatoire.
Points clés
La compagnie parentale a des effets complexes (support et interférence) sur la réussite scolaire.
L'attention médiatise partiellement ou totalement le lien entre certaines dimensions parentales et la réussite.
Les enfants avec une faible compagnie parentale montrent un effet d'alerte plus important, indiquant une hypervigilance compensatoire.
L'étude combine questionnaires et tests attentionnels (ANT) chez des élèves chinois du primaire.
Implications cliniques
Encourager une implication parentale équilibrée pour favoriser le développement attentionnel sans interférence.
L'attention constitue une cible potentielle d'intervention pour améliorer la réussite scolaire d'enfants exposés à une faible compagnie parentale.
Les cliniciens doivent évaluer la qualité de la compagnie parentale dans le cadre de bilans attentionnels ou de difficultés scolaires.
Les résultats suggèrent que des programmes de soutien parental pourraient améliorer les fonctions attentionnelles des enfants.
Limites
Échantillon limité à des élèves chinois du primaire, limitant la généralisation interculturelle.
L'étude transversale ne permet pas d'établir de causalité ferme.
La taille de l'échantillon pour l'étude 2 (ANT) est modeste (N=106).
Les mesures de compagnie parentale reposent sur des auto-questionnaires, pouvant induire un biais de désirabilité sociale.
ModéréNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude qualitative explore comment les apprenants adultes réfugiés du Programme d'introduction en Norvège gèrent la détresse liée aux traumatismes tout en apprenant la langue. À travers des entretiens avec 22 participants, trois thèmes ont émergé : les stratégies d'apprentissage préférées comme outils de gestion de la détresse, le fait de repousser les souvenirs traumatiques pour se concentrer sur l'apprentissage, et la création d'espaces de respiration temporaires pour récupérer. Les résultats soulignent la nécessité pour les enseignants de comprendre les stratégies d'adaptation des étudiants afin de soutenir la régulation émotionnelle et l'apprentissage.
Points clés
Les réfugiés adultes utilisent des stratégies d'apprentissage comme outils d'adaptation à la détresse psychologique.
Ils repoussent activement les souvenirs traumatiques pendant l'apprentissage.
Ils créent des espaces de respiration temporaires pour récupérer de la tension émotionnelle.
Implications cliniques
Les cliniciens travaillant avec des réfugiés devraient considérer comment les environnements d'apprentissage des langues peuvent être thérapeutiques ou stressants.
Les contextes éducatifs peuvent être exploités pour soutenir l'adaptation aux traumatismes.
La sensibilisation à ces stratégies peut aider à adapter les interventions.
Limites
La conception qualitative limite la généralisabilité.
L'échantillon issu du programme norvégien peut ne pas représenter d'autres contextes.
ModéréNiveau de preuvePubMed — HPI, giftedness et cognitionSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude a utilisé l'analyse de données compositionnelles (CoDA) pour examiner les associations entre le temps passé dans différentes intensités d'activité physique (AP) mesuré par accélérométrie et les performances cognitives chez 927 adultes âgés (âge moyen 82,71 ans) de l'étude ARIC. Les domaines d'activité comprenaient le temps au lit, le comportement sédentaire (CS), l'AP de faible intensité (low-LIPA), d'intensité élevée (high-LIPA) et modérée à vigoureuse (MVPA). Les résultats montrent que plus de temps en MVPA par rapport aux autres domaines était associé à de meilleures performances cognitives globales, de mémoire, de fonction exécutive et de langage. En revanche, plus de temps en low-LIPA était associé à de moins bonnes performances, même après ajustement pour la vitesse de marche. Le CS n'était négativement associé qu'à la fonction exécutive. Les résultats soulignent l'importance de la MVPA pour la cognition chez les personnes âgées.
Points clés
Une plus grande part de temps en activité physique modérée à vigoureuse (MVPA) par rapport aux autres activités est associée à de meilleures performances cognitives globales et spécifiques.
Le temps passé en activité de faible intensité (low-LIPA) est associé à de moins bonnes performances cognitives, suggérant un possible biomarqueur de santé physique et cognitive.
Le comportement sédentaire n'est associé négativement qu'à la fonction exécutive, pas aux autres domaines.
L'utilisation de l'analyse de données compositionnelles permet de prendre en compte la nature interdépendante des comportements d'activité.
Implications cliniques
L'augmentation du temps en MVPA pourrait être une cible d'intervention pour préserver les fonctions cognitives chez les personnes âgées.
Le temps passé en low-LIPA pourrait servir d'indicateur précoce de déclin cognitif ou de fragilité.
Les cliniciens devraient encourager la MVPA plutôt que simplement réduire la sédentarité.
Limites
Conception transversale ne permettant pas d'établir la causalité.
Échantillon d'adultes âgés, limitant la généralisation à d'autres tranches d'âge.
Utilisation d'accéléromètres au poignet, qui peuvent ne pas capturer précisément certaines activités.
ModéréNiveau de preuvePubMed — HPI, giftedness et cognitionSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude examine l'impact de l'acculturation et du bilinguisme sur les performances au WAIS-IV chez 48 étudiants universitaires bilingues arabo-danois (69% femmes) parlant couramment le danois et scolarisés au Danemark. Malgré un haut niveau académique, les participants ont obtenu des scores inférieurs à la moyenne nationale sur la plupart des indices et subtests, à l'exception de la vitesse de traitement. Les scores les plus bas concernaient le Block Design, corrélé à l'acculturation arabe. Les profils d'indices étaient plus irréguliers que prévu. Les résultats suggèrent que le WAIS-IV peut ne pas refléter pleinement les capacités intellectuelles des bilingues, même lorsqu'ils maîtrisent la langue du test et partagent le même parcours éducatif que la population normative.
Points clés
Les étudiants bilingues arabo-danois, bien que très performants académiquement, ont montré des scores inférieurs à la norme danoise sur plusieurs indices du WAIS-IV.
Seuls l'indice de vitesse de traitement et les subtests Code et Symboles étaient au niveau attendu.
Le subtest Block Design a été le plus faible et fortement corrélé à l'acculturation arabe.
Les profils d'indices étaient plus hétérogènes que ceux de la population normative.
Implications cliniques
Les cliniciens doivent interpréter avec prudence les résultats du WAIS-IV chez les bilingues, même ceux qui maîtrisent la langue du test.
L'influence de l'acculturation et du bilinguisme peut fausser l'évaluation des capacités intellectuelles.
Des normes adaptées ou des outils d'évaluation plus culturellement neutres sont nécessaires pour les populations bilingues.
Limites
Échantillon de petite taille (N=48) et spécifique (étudiants universitaires bilingues arabo-danois à Copenhague).
Étude observationnelle sans groupe contrôle monolingue apparié.
Les mesures d'acculturation et de bilinguisme étaient auto-rapportées.
ModéréNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude évalue les propriétés psychométriques de la version taïwanaise en chinois traditionnel du Teenage Executive Functioning Inventory (TC-TEXI) auprès de 784 lycéens, leurs parents et enseignants. Les analyses factorielles confirmatoires soutiennent partiellement un modèle à deux facteurs (mémoire de travail et inhibition), particulièrement pour les évaluations des enseignants. La fiabilité interne et test-retest est adéquate. Les scores d'auto-évaluation sont les meilleurs prédicteurs de la santé mentale positive (acceptation de soi, relations, équilibre émotionnel, optimisme), tandis que les évaluations des parents et enseignants sont corrélées à l'harmonie familiale. Aucun effet d'âge linéaire n'est observé.
Points clés
Validation de la version taïwanaise du TEXI avec trois types d'évaluateurs (soi, parents, enseignants).
Le modèle à deux facteurs (mémoire de travail et inhibition) est partiellement confirmé, surtout pour les enseignants.
Les propriétés psychométriques (fiabilité interne et test-retest) sont satisfaisantes.
L'auto-évaluation est le meilleur prédicteur de plusieurs dimensions de la santé mentale positive.
Les évaluations des parents et enseignants prédisent spécifiquement l'harmonie familiale.
Aucun effet linéaire de l'âge sur les scores TEXI n'est retrouvé.
Implications cliniques
Le TC-TEXI est un outil fiable pour évaluer les fonctions exécutives chez les adolescents taïwanais en contexte clinique.
L'utilisation de multiples informateurs (auto, parent, enseignant) est recommandée pour une évaluation complète.
L'auto-évaluation semble plus pertinente pour prédire la santé mentale positive que les évaluations par autrui.
Les scores des parents et enseignants peuvent apporter des informations complémentaires sur le fonctionnement familial.
L'absence d'effet d'âge suggère une stabilité des fonctions exécutives auto-rapportées à l'adolescence.
Limites
L'échantillon n'est pas tiré aléatoirement dans chaque niveau scolaire, limitant la généralisation.
La validation factorielle n'est que partielle, notamment pour les auto-évaluations et évaluations parentales.
L'étude transversale ne permet pas de confirmer les relations causales entre fonctions exécutives et santé mentale.
L'effet non linéaire de l'âge nécessite une confirmation avec un design longitudinal.
Seul un résumé est disponible, limitant l'accès aux détails méthodologiques complets.
FaibleNiveau de preuvePubMed / PMC — neurodeveloppement open accessSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude longitudinale examine les associations entre la consommation de cannabis, la neurocognition (fonctions exécutives, circuits préfrontaux et limbiques) et l'engagement dans les soins liés au VIH (prophylaxie pré-exposition, suppression virale) chez des jeunes de 16 à 29 ans à Chicago. Les participants réalisent des évaluations annuelles incluant questionnaires, tâches neurocognitives et IRM fonctionnelle. Les données sont en cours de collecte ; les analyses préliminaires sont attendues.
Points clés
La consommation lourde de cannabis peut altérer les fonctions neurocognitives préfrontales et limbiques impliquées dans le traitement risque/récompense et les fonctions exécutives.
L'étude utilise un design longitudinal avec triangulation de mesures objectives et auto-rapportées.
Les résultats visent à informer des interventions ciblant à la fois la consommation de substances et la transmission du VIH.
Implications cliniques
Les cliniciens devraient surveiller les effets neurocognitifs du cannabis chez les jeunes adultes à risque de VIH.
Les interventions de prévention du VIH pourraient intégrer une évaluation des fonctions exécutives et de la consommation de cannabis.
L'étude pourrait guider des stratégies personnalisées selon les motivations de consommation.
Limites
Spécificité géographique limitant la généralisation (Chicago uniquement).
Barrières structurelles et défis de mesure.
Taille d'échantillon modeste pouvant limiter la puissance statistique.
ModéréNiveau de preuvePubMed — HPI, giftedness et cognitionSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude présente le développement et la validation préliminaire de l'ORCA-PD, un outil d'évaluation cognitive rapide (~15 min) et auto-administré en ligne, spécifiquement conçu pour détecter les troubles cognitifs dans la maladie de Parkinson (MP) à un stade précoce à intermédiaire. Dans une étude transversale incluant 112 participants, l'ORCA-PD a montré un taux de complétion de 93 %, une usabilité élevée (médiane 4-5/5), une validité convergente avec le MoCA (ρ=0,45) et une capacité discriminante entre témoins et patients MP, ainsi qu'entre patients MP avec et sans trouble cognitif léger. L'outil vise à améliorer l'accessibilité et la scalabilité du dépistage cognitif dans la MP.
Points clés
L'ORCA-PD est un outil en ligne rapide (~15 min) et auto-administré pour le dépistage cognitif dans la maladie de Parkinson.
Un taux de complétion de 93 % (135/145) a été observé dans un échantillon géographiquement diversifié.
Les scores ORCA-PD étaient significativement corrélés au MoCA (ρ=0,45, IC 95% 0,21-0,64), soutenant la validité convergente.
Les scores ORCA-PD discriminaient les témoins des patients MP (β=4,18, p=0,048) et les patients MP sans trouble cognitif léger de ceux avec (β=7,22, p=0,046).
L'usabilité perçue était élevée (médiane 4-5/5), indiquant une bonne acceptabilité de l'outil.
Implications cliniques
L'ORCA-PD offre une alternative accessible et scalable aux tests cognitifs en présentiel pour les patients parkinsoniens.
Cet outil peut faciliter le dépistage à distance des troubles cognitifs dans la MP, notamment pour les patients à mobilité réduite.
Il pourrait être utilisé comme complément aux évaluations neuropsychologiques traditionnelles, permettant un suivi plus fréquent et décentralisé.
La validation préliminaire encourage une utilisation en pratique clinique, mais des études supplémentaires sont nécessaires pour confirmer la sensibilité et la spécificité.
Limites
L'étude est transversale et ne permet pas d'évaluer la sensibilité au changement dans le temps.
L'échantillon de 112 participants est modeste et pourrait limiter la généralisation des résultats.
La validité convergente avec le MoCA n'est que modérée (ρ=0,45), suggérant que l'ORCA-PD capture des aspects cognitifs partiellement distincts.
L'absence de données sur la spécificité et la valeur prédictive positive limite l'interprétation clinique.
L'étude repose uniquement sur l'abstrait
les détails complets sur la méthodologie et les analyses ne sont pas disponibles.
FaibleNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude a co-conçu et mis en œuvre le cadre FRANCS pour la gestion des commotions cérébrales dans les écoles secondaires néo-zélandaises. Des entretiens avec 69 participants (élèves, parents, personnel, soignants) de 12 écoles ont identifié quatre thèmes : flexibilité de mise en œuvre ambivalente, appropriation du processus, lourdeur du processus, et facteurs contextuels. Une mise en œuvre efficace nécessite un soutien externe initial pour adapter le cadre au contexte scolaire.
Points clés
La flexibilité du cadre FRANCS a permis à certaines écoles de l'adapter et de l'intégrer dans leurs circuits de communication existants, facilitant le retour aux apprentissages.
D'autres écoles ont rencontré des difficultés, des limitations de ressources et un faible engagement.
Pour une mise en œuvre efficace, un soutien externe initial est nécessaire pour adapter FRANCS aux contextes scolaires, établir des systèmes de communication et de suivi, et ancrer les processus de retour aux apprentissages.
Les commotions cérébrales peuvent entraîner des difficultés cognitives, physiques et émotionnelles durables, affectant les performances académiques.
Implications cliniques
Les neuropsychologues et médecins scolaires doivent collaborer avec les écoles pour mettre en place des protocoles de retour aux apprentissages adaptés à chaque élève après une commotion cérébrale.
Un soutien externe (professionnels de santé) est crucial pour aider les écoles à implémenter des cadres de gestion des commotions.
La flexibilité dans l'implémentation peut être bénéfique mais nécessite une supervision pour éviter des adaptations inefficaces.
Limites
Étude qualitative basée sur des entretiens et groupes de discussion, avec des biais de déclaration possibles.
Échantillon limité à 12 écoles néo-zélandaises, ce qui peut limiter la généralisabilité à d'autres contextes.
La mise en œuvre n'a été suivie que sur 2 ans, sans mesure objective des résultats cliniques (ex: taux de récupération).
L'étude ne quantifie pas l'efficacité du cadre FRANCS en termes de réduction des symptômes ou d'amélioration des performances académiques.
PreprintNiveau de preuvePubMed / PMC — neurodeveloppement open accessSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude examine les associations indépendantes entre les dimensions de fragilité (physique, sociale, orale) et la fonction cognitive avec le coût de double tâche (DTC) lors de tâches arithmétique et de fluence verbale chez 281 personnes âgées vivant en communauté. Les résultats montrent qu'un meilleur score de fonction exécutive (CFAB) est significativement associé à un DTC plus faible dans les deux tâches. La fragilité sociale (activité sociale et ressources financières) et la fragilité orale (habitudes alimentaires et sociales) sont associées au DTC arithmétique, mais ces effets sont atténués après ajustement sur la cognition. La fragilité physique n'est pas significativement liée au DTC. La fragilité cognitive, en particulier la dysfonction exécutive, apparaît comme un facteur clé des difficultés en double tâche.
Points clés
Un score CFAB plus élevé (meilleure fonction exécutive) est associé à un coût de double tâche plus faible lors des tâches arithmétique et de fluence verbale.
La fragilité sociale (facteur 2 : activité sociale et ressources financières) est significativement associée au coût de double tâche arithmétique.
La fragilité orale (facteur 3 : habitudes alimentaires et sociales) est significativement associée au coût de double tâche arithmétique.
La fragilité physique n'est pas significativement associée au coût de double tâche.
Après ajustement sur la cognition, les effets de la fragilité sociale et orale sur le coût de double tâche arithmétique sont atténués.
Implications cliniques
Les interventions ciblant la fragilité cognitive, notamment la dysfonction exécutive, pourraient réduire le coût de double tâche chez les personnes âgées.
L'évaluation de la fragilité sociale et orale peut aider à identifier les personnes âgées à risque de difficultés en double tâche, en complément de l'évaluation cognitive.
La fonction exécutive devrait être une cible prioritaire dans les programmes de prévention des chutes ou de maintien de l'autonomie impliquant des doubles tâches.
Limites
Étude transversale ne permettant pas d'établir de causalité entre la fragilité cognitive et le coût de double tâche.
Échantillon de convenance de 281 participants issus d'une seule étude (GeriLABS-2), limitant la généralisabilité.
Utilisation de mesures de fragilité spécifiques (Fried, SF8, OFI-8) qui peuvent ne pas capturer tous les aspects de la fragilité.
Les résultats sont basés sur un preprint et doivent être confirmés par des études futures.
ModéréNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude rétrospective évalue la qualité de vie (QdV) et la santé mentale d'enfants (≤18 ans) traités par chirurgie seule pour une tumeur bénigne du système nerveux central (grades I ou II OMS), sans thérapie adjuvante. Soixante-six patients (âge moyen 13,47 ans ; délai moyen post-chirurgie 4,26 ans) ont été inclus via questionnaires parentaux (PedsQL, BASC-3). Les scores de QdV étaient significativement inférieurs à ceux des pairs sains pour toutes les échelles : 58% des enfants présentaient des difficultés scolaires, 49% des difficultés émotionnelles, 42% des difficultés physiques, et 30% des difficultés sociales. Les taux de problèmes de santé mentale (anxiété, attention, dépression) variaient de 8% à 14%. Ces résultats montrent que même sans traitement adjuvant, ces patients peuvent présenter des séquelles à long terme impactant leur QdV et leur santé mentale. Une évaluation psychosociale systématique en consultation neurochirurgicale est recommandée.
Points clés
Les enfants traités par chirurgie seule pour tumeur bénigne du SNC présentent une QdV inférieure à celle des enfants sains dans tous les domaines évalués.
58% des patients ont des difficultés scolaires, 49% des difficultés émotionnelles, 42% physiques et 30% sociales.
La proportion de scores BASC-3 à risque ou cliniquement significatifs est de 8% pour la dépression, 14% pour l'anxiété et 14% pour l'attention.
Le suivi psychosocial systématique en clinique de neurochirurgie est nécessaire pour ces patients.
Implications cliniques
Les cliniciens doivent évaluer régulièrement la QdV et la santé mentale des enfants après chirurgie d'une tumeur bénigne du SNC, même sans traitement adjuvant.
Des interventions psychosociales adaptées (similaires à celles pour maladies chroniques) doivent être développées pour prévenir les altérations à long terme.
Les familles et les professionnels de santé doivent être informés des risques de difficultés scolaires, émotionnelles et sociales persistantes.
Limites
Échantillon modeste (66 patients) et monocentrique, limitant la généralisation.
Données basées sur des questionnaires parentaux, pouvant introduire un biais de déclaration.
Absence de groupe contrôle apparié, comparaison avec normes publiées uniquement.
Étude rétrospective, ne permettant pas d'établir de causalité.
FaibleNiveau de preuvePsyArXiv via Europe PMC — preprints a signalerSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cet article présente un protocole d'évaluation comparative pour les casques EEG portables, axé sur la fonctionnalité. L'absence de résumé rend l'analyse principalement spéculative. L'objectif semble être d'établir une méthode standardisée pour comparer les performances de différents dispositifs EEG. La méthode proposée pourrait avoir des applications dans le domaine du neurofeedback ou de l'évaluation cognitive. Cependant, sans résultats concrets, l'intérêt clinique reste limité. Des études ultérieures sont nécessaires pour valider ce protocole.
Points clés
Proposition d'un nouveau protocole comparatif pour casques EEG portables.
L'approche est centrée sur la fonctionnalité plutôt que sur les spécifications techniques.
Le protocole pourrait faciliter le choix de dispositifs pour la recherche et la clinique.
Absence de données empiriques dans le résumé disponible.
Implications cliniques
Potentiel pour améliorer la standardisation des évaluations EEG en neuropsychologie.
Pourrait aider les cliniciens à sélectionner des dispositifs adaptés à leurs besoins.
Limites
Aucun résumé disponible, l'analyse repose uniquement sur le titre.
Pas de résultats présentés, la validité du protocole reste à démontrer.