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Résumé IA
Dans cette étude transversale portant sur 47 adultes vivant avec le VIH (âge ≥40 ans, charge virale indétectable, risque cardiovasculaire modéré à élevé), l'inflammation carotidienne mesurée par TEP-FDG était corrélée indépendamment à une cognition globale plus faible (r = -0,405). L'apprentissage automatique a montré que l'inflammation carotidienne seule prédisait la fonction cognitive avec une probabilité de 68% de se situer dans un écart-type de la valeur réelle. L'ajout de toutes les variables a amélioré la précision à 85%, l'inflammation carotidienne restant le prédicteur cardiométabolique le plus important.
Points clés
L'inflammation carotidienne en TEP-FDG est indépendamment corrélée à une cognition globale plus faible chez les personnes vivant avec le VIH traité.
L'analyse par apprentissage automatique montre que l'inflammation carotidienne prédit la fonction cognitive avec une probabilité de 68% dans un écart-type de la valeur réelle.
L'inflammation carotidienne est le prédicteur cardiométabolique le plus important de la cognition, surpassant les facteurs de risque traditionnels.
Implications cliniques
La mesure de l'inflammation carotidienne par TEP-FDG pourrait servir de marqueur de risque clinique pour le déclin cognitif chez les patients VIH.
La détection précoce de l'inflammation artérielle pourrait guider des interventions visant à préserver la fonction cognitive.
L'intégration du suivi vasculaire et cognitif dans la prise en charge du VIH est suggérée, l'inflammation carotidienne apportant une information prédictive unique.
Limites
Le design transversal ne permet pas d'établir de causalité.
La petite taille de l'échantillon (n=47) limite la généralisabilité.
Étude monocentrique ne représentant pas des populations diverses.
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Résumé IA
Cette étude examine le rôle médiateur de l'équilibre affectif et de l'estime de soi dans la relation entre la gratitude et la santé mentale chez 102 adolescents sourds et malentendants chinois (moyenne d'âge 17,8 ans). Les résultats indiquent que la gratitude est positivement associée à la santé mentale via un meilleur équilibre affectif, suggérant l'importance d'interventions ciblant la gratitude dans les contextes éducatifs spécialisés.
Points clés
La gratitude est un facteur protecteur de la santé mentale chez les étudiants en situation de handicap, mais son rôle chez les adolescents sourds et malentendants chinois était peu exploré.
Un échantillon de 102 élèves de la 7e à la 12e année dans deux écoles spécialisées a montré des niveaux élevés de gratitude.
La gratitude était positivement liée à la santé mentale via l'augmentation de l'équilibre affectif.
L'étude approfondit la compréhension des mécanismes sous-jacents à la gratitude et au bien-être psychologique dans cette population.
Implications cliniques
Les interventions en milieu scolaire spécialisé devraient inclure des programmes de cultivation de la gratitude pour améliorer la santé mentale des élèves sourds et malentendants.
Les cliniciens travaillant avec cette population peuvent cibler l'équilibre affectif comme levier thérapeutique.
Les résultats soutiennent le développement de programmes de prévention en santé mentale adaptés aux adolescents avec déficience auditive.
Limites
L'étude transversale ne permet pas d'établir de causalité.
La taille de l'échantillon (n=102) est modeste et provient de seulement deux écoles spécialisées, limitant la généralisation.
Le contexte chinois peut limiter la transposabilité à d'autres cultures.
Les mesures d'auto-évaluation peuvent comporter des biais de désirabilité sociale.
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Résumé IA
Cette étude transversale compare les capacités cognitives, la motricité, la condition physique, les symptômes dépressifs et la qualité de vie entre des adolescents indonésiens pratiquant des activités sportives parascolaires (sports) et ceux n'en pratiquant pas. Elle examine également les prédicteurs de l'utilisation problématique d'Internet (UPI). Les résultats montrent que les adolescents sportifs ont des capacités cognitives, motrices et physiques significativement supérieures, une meilleure qualité de vie, moins de symptômes dépressifs et moins d'UPI. La dépression est un prédicteur positif de l'UPI, tandis que les capacités cognitives, motrices, physiques et la qualité de vie en sont des prédicteurs négatifs.
Points clés
Les adolescents pratiquant des activités sportives parascolaires présentent des capacités cognitives, motrices et physiques significativement plus élevées que ceux n'en pratiquant pas.
La participation sportive est associée à une moindre utilisation problématique d'Internet et à moins de symptômes dépressifs.
La dépression est un prédicteur positif majeur de l'utilisation problématique d'Internet.
Les capacités cognitives, la motricité, la condition physique et la qualité de vie sont des prédicteurs négatifs de l'utilisation problématique d'Internet.
Implications cliniques
Les activités sportives parascolaires pourraient être recommandées pour améliorer les fonctions cognitives et réduire les risques de dépression et d'usage problématique d'Internet chez les adolescents.
L'évaluation de l'utilisation problématique d'Internet devrait tenir compte de la santé physique et cognitive.
Les interventions visant à promouvoir l'activité physique en milieu scolaire pourraient avoir des bénéfices multiples sur la santé mentale et cognitive.
Limites
La conception transversale ne permet pas d'inférer une causalité entre la participation sportive et les bénéfices observés.
L'échantillon se limite aux adolescents indonésiens, limitant la généralisation à d'autres cultures.
Les données sont issues d'auto-questionnaires et de tests standardisés, mais le biais de sélection (volontaires) peut exister.
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Résumé IA
Cette étude transversale a évalué l'adhésion au suivi et au traitement chez 134 adultes atteints de phénylcétonurie (PCU) suivis à Istanbul. Les résultats montrent que les patients atteints de PCU classique ont un meilleur suivi que ceux atteints de PCU modérée, et que l'autogestion du régime alimentaire est associée à un succès plus élevé. Aucun lien significatif n'a été trouvé avec les scores de TDAH, mais une corrélation négative a été observée avec la qualité de vie liée à la charge du régime.
Points clés
Les patients avec PCU classique présentent un meilleur suivi que ceux avec PCU modérée.
L'autogestion du régime alimentaire est significativement associée à un meilleur succès de suivi et de traitement.
Les scores de TDAH ne sont pas associés au succès du suivi ou du traitement.
Une corrélation négative significative existe entre le succès du traitement et les sous-domaines de qualité de vie liés à la gestion du régime et au fardeau quotidien.
Aucune association significative n'a été trouvée avec l'âge au diagnostic, le lieu de résidence, le statut professionnel ou l'éducation familiale.
Implications cliniques
Promouvoir l'autogestion diététique chez les adultes atteints de PCU pourrait améliorer l'adhésion au traitement.
Il est nécessaire de réduire le fardeau quotidien lié à la diète pour améliorer la qualité de vie et le suivi.
Les cliniciens doivent sensibiliser les patients aux options thérapeutiques et faciliter la mise en œuvre du régime.
Le dépistage des symptômes de TDAH n'est pas un facteur déterminant dans cette population, mais une évaluation globale reste importante.
Limites
Étude transversale monocentrique, limitant la généralisation des résultats.
Données collectées par questionnaires auto-rapportés et dossiers médicaux rétrospectifs, pouvant introduire des biais de mémoire et de désirabilité sociale.
Taux de participation de 67,7 % (134/198), avec un possible biais de sélection.
Mesure unique du succès basée sur la fréquence de surveillance de la phénylalanine et les résultats dans la cible, sans suivi longitudinal.
Absence d'évaluation objective de l'adhésion diététique (ex. : journaux alimentaires).
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Résumé IA
Cette étude examine si les changements cognitifs sur neuf ans sont associés à des changements dans les événements quotidiens. 988 adultes de l'étude Midlife in the United States (âge moyen 53,7 ans) ont été évalués sur le fonctionnement exécutif et la mémoire épisodique, ainsi que sur les événements quotidiens (positifs et stresseurs) à deux vagues espacées de neuf ans. Les résultats montrent un déclin moyen du fonctionnement exécutif, mais la mémoire épisodique ne décline que chez les plus âgés. Les événements positifs augmentent tandis que les stresseurs diminuent légèrement. Il existe une association positive entre les changements d'événements positifs et de stresseurs. Cependant, les changements cognitifs ne sont pas liés aux changements dans les événements quotidiens, suggérant que le vieillissement cognitif normatif est largement découplé des changements dans la fréquence des événements affectifs quotidiens.
Points clés
Le fonctionnement exécutif décline en moyenne sur neuf ans dans l'ensemble de l'échantillon.
La mémoire épisodique ne décline que chez les participants plus âgés.
Les événements positifs augmentent et les stresseurs diminuent légèrement au cours du suivi.
Les changements dans les événements positifs et les stresseurs sont positivement corrélés.
Aucune association n'est trouvée entre les changements cognitifs et les changements dans les événements quotidiens.
Implications cliniques
Le vieillissement cognitif normatif peut ne pas affecter directement l'engagement dans les activités quotidiennes.
L'augmentation des événements positifs pourrait coexister avec une augmentation des stresseurs, suggérant un mécanisme commun.
Les interventions visant à maintenir la cognition pourraient ne pas avoir d'impact sur le vécu quotidien d'événements affectifs.
Limites
Échantillon populationnel américain, généralisabilité limitée.
Mesure des événements quotidiens par auto-déclaration.
Deux vagues seulement, ne permettant pas d'analyser les trajectoires non linéaires.
Absence de données sur la nature des événements (qualitatif).
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Résumé IA
Étude prospective multicentrique (2018-2024) incluant 134 patients de 5 à 17 ans avec traumatisme extracrânien sévère (ISS >8), comparant ceux avec et sans traumatisme crânien léger (TCL, GCS 13-15). Les symptômes post-commotionnels (PCS) et la qualité de vie (QOL) ont été évalués à 1 semaine, 3 semaines et 3 mois. Les adolescents avec TCL présentaient des scores PCS significativement plus élevés aux deux premiers temps. Plus de 25 % des deux groupes avaient des symptômes persistants à 3 mois, avec un impact négatif sur la QOL. Les patients avec TCL ont un fardeau symptomatique plus important et une symptomatologie unique, justifiant une attention particulière au diagnostic et au traitement du TCL.
Points clés
Les adolescents avec TCL ont des scores de symptômes post-commotionnels significativement plus élevés à 1 et 3 semaines post-traumatisme.
Plus de 25 % des patients des deux groupes (avec et sans TCL) présentent encore des symptômes à 3 mois.
Le fardeau des symptômes post-commotionnels impacte négativement la qualité de vie.
Les patients avec TCL ont une symptomatologie unique par rapport à ceux sans TCL.
L'attrition a compromis la puissance statistique de l'étude.
Implications cliniques
Il est important de diagnostiquer et traiter spécifiquement le TCL chez les enfants et adolescents ayant subi un traumatisme extracrânien modéré à sévère.
Un suivi prolongé au-delà de 3 mois est nécessaire car les symptômes persistent souvent.
Une guidance anticipatoire et un soutien doivent être proposés à tous les patients pédiatriques traumatisés, même sans TCL.
Limites
L'attrition a réduit la puissance statistique, limitant la généralisabilité des résultats.
Échantillon modeste de 134 patients, ce qui peut affecter la robustesse des analyses.
Score ISS >8 exclut les traumatismes plus légers, limitant la comparabilité.
Étude observationnelle sans randomisation, possible biais de sélection.
Absence de données objectives (biomarqueurs, imagerie) pour confirmer le diagnostic de TCL.
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Résumé IA
Le Pic-ADL est un questionnaire auto-rapporté basé sur des images évaluant les plaintes cognitives et celles liées aux activités de la vie quotidienne, incluant des items sur les médias numériques. Validé sur 243 contrôles sains et 70 patients neurologiques, il montre une forte acceptabilité, fiabilité et validité. Les patients avec trouble neurocognitif majeur rapportent significativement plus de difficultés que ceux avec trouble léger et les contrôles (pη² = .49). La précision de classification entre contrôles/trouble léger et trouble majeur est de 91% (sensibilité = .83, spécificité = .86). L'outil est utile dans les contextes où l'évaluation basée sur le langage est difficile.
Points clés
Le Pic-ADL est un questionnaire auto-rapporté basé sur des images couvrant les plaintes cognitives et celles liées aux activités de la vie quotidienne, incluant des items sur les médias numériques.
L'outil a démontré une forte acceptabilité, fiabilité et validité auprès de 243 contrôles sains et 70 patients neurologiques.
Les patients avec trouble neurocognitif majeur rapportent significativement plus de difficultés que ceux avec trouble léger et les contrôles (pη² = .49).
La précision de classification entre contrôles/trouble léger et trouble majeur était de 91% (sensibilité = .83, spécificité = .86).
Le Pic-ADL peut être utile dans des contextes où l'évaluation basée sur le langage est difficile, améliorant le diagnostic des TNC.
Implications cliniques
Le Pic-ADL permet d'évaluer les plaintes cognitives et fonctionnelles chez des patients ayant des limitations linguistiques ou des troubles du langage.
Il offre une alternative aux questionnaires traditionnels verbaux, réduisant les biais liés à la langue.
L'outil pourrait améliorer le diagnostic différentiel entre trouble neurocognitif léger et majeur.
Il intègre des activités modernes comme l'utilisation des médias numériques, reflétant mieux le fonctionnement quotidien actuel.
Limites
L'étude a été menée dans un seul pays (Allemagne), limitant la généralisabilité.
L'échantillon de patients neurologiques est relativement petit (n=70).
La validation n'a pas inclus de personnes avec des troubles du langage sévères ou analphabètes.
L'outil est basé sur l'auto-rapport, ce qui peut être affecté par le manque de conscience des déficits.
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Résumé IA
Cette étude transversale compare les scores de mémoire auditive obtenus avec des tâches de réponse verbale et de pointage d'images chez 53 enfants avec implants cochléaires et 53 enfants au développement typique appariés. Les scores étaient significativement plus élevés avec la tâche de pointage d'images, surtout sous forte charge cognitive. Les enfants implantés avaient des scores inférieurs aux enfants typiques. Le type de réponse influence la performance mnésique.
Points clés
Les enfants avec implant cochléaire obtiennent de meilleurs scores de mémoire auditive avec une tâche de pointage d'images qu'avec une tâche de rappel verbal.
La supériorité du pointage d'images est plus marquée lorsque la charge cognitive est élevée.
Les enfants avec implant cochléaire ont des performances mnésiques inférieures aux enfants au développement typique, quel que soit le type de réponse.
Le mode de réponse doit être pris en compte lors de l'évaluation de la mémoire auditive chez les enfants implantés.
Implications cliniques
L'utilisation de tâches de pointage d'images peut améliorer l'évaluation de la mémoire auditive chez les enfants avec implant cochléaire.
Les cliniciens doivent adapter les modalités de réponse pour réduire l'impact des difficultés de production verbale.
Les scores normatifs pour les enfants implantés doivent être interprétés en fonction du type de réponse utilisé.
Limites
Étude transversale ne permettant pas d'inférences causales.
Échantillon limité à une tranche d'âge spécifique (2-7 ans).
Le test de mémoire auditive utilisé est développé pour l'étude, ce qui peut limiter la validité externe.
L'appariement sur l'âge d'implantation peut ne pas contrôler tous les facteurs confondants.
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Résumé IA
Cette étude a examiné les corrélats cliniques de l'observance médicamenteuse objective chez 83 personnes âgées atteintes de troubles neurocognitifs gérant elles-mêmes leurs médicaments. L'observance a été suivie pendant deux mois par décompte des comprimés et système de surveillance des événements médicamenteux (MEMS). Une observance sous-optimale était fréquente (46% ≤90% par décompte, 39% ≤90% par MEMS). La précision du décompte était liée à la vitesse de traitement et à la capacité de gestion des médicaments (MMAA), tandis que la précision MEMS était liée aux fonctions exécutives. Les stratégies compensatoires étaient courantes mais non associées à l'observance globale. Les évaluations basées sur la performance permettent d'identifier les patients à risque.
Points clés
46% des participants ont montré une observance ≤90% selon le décompte des comprimés, et 16% <80%.
39% des participants ont montré une observance ≤90% selon le MEMS, et 23% <80%.
La précision du décompte des comprimés était corrélée à la vitesse de traitement et à la performance au MMAA.
La précision MEMS était corrélée aux fonctions exécutives.
L'utilisation de stratégies compensatoires n'était pas liée à l'observance globale.
Les performances au MMAA prédisaient de manière unique l'appartenance au groupe de haute ou faible observance.
Implications cliniques
Les évaluations basées sur la performance (comme le MMAA) peuvent identifier les patients âgés à risque de non-observance médicamenteuse.
Les difficultés en vitesse de traitement, fonctions exécutives et gestion des médicaments devraient alerter sur la nécessité d'un suivi de l'observance.
Les stratégies compensatoires seules ne garantissent pas une bonne observance
leur efficacité peut dépendre de la conscience des déficits et de la qualité des stratégies.
Les interventions ciblées sur l'observance devraient tenir compte des fonctions cognitives spécifiques affectées.
Limites
L'analyse MEMS a été restreinte aux utilisateurs cohérents (n=65) en raison d'une utilisation inconsistante, ce qui peut introduire un biais de sélection.
La taille de l'échantillon est modeste (n=83).
L'étude est observationnelle et ne permet pas d'inférer une causalité.
L'observance a été mesurée sur seulement deux mois, ce qui peut ne pas refléter les habitudes à long terme.
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Résumé IA
Cette étude examine les facteurs influençant l'intention d'adoption d'un mini-programme de dépistage des troubles cognitifs chez les adultes d'âge moyen et plus âgés, en combinant le modèle d'acceptation technologique (TAM) et la théorie du comportement planifié (TPB). À partir de 610 questionnaires validés, les analyses par équations structurelles montrent que l'utilité perçue, la confiance et l'attitude prédisent positivement l'intention comportementale, tandis que le risque perçu pour la vie privée a un effet négatif. Les résultats soulignent l'importance de la gestion de la confidentialité et de la confiance pour promouvoir ces outils numériques.
Points clés
L'utilité perçue et la facilité d'utilisation perçue influencent positivement l'attitude envers le mini-programme de dépistage.
La confiance et l'attitude sont des prédicteurs directs significatifs de l'intention d'utilisation.
Les normes subjectives et le contrôle comportemental perçu ont des effets indirects via l'attitude et la confiance.
Le risque perçu pour la vie privée réduit significativement la confiance et l'attitude, impactant négativement l'intention.
Implications cliniques
Les cliniciens doivent considérer les préoccupations de confidentialité et de confiance lors de la recommandation d'outils numériques de dépistage cognitif.
La conception d'interfaces simples et utiles est cruciale pour l'adoption par les patients âgés.
Les campagnes de promotion devraient mettre en avant l'utilité clinique et les garanties de protection des données.
Une formation ou un accompagnement pourrait améliorer le contrôle perçu et l'adoption chez les personnes peu familiarisées avec le numérique.
Limites
L'étude repose sur des données déclaratives (questionnaires) et non sur l'utilisation réelle.
L'échantillon, bien que conséquent, n'est pas représentatif de toutes les populations cibles (par exemple, contextes culturels variés).
Les facteurs cliniques objectifs (type et sévérité des troubles) ne sont pas intégrés dans le modèle.
L'étude se concentre sur l'intention d'adoption, non sur l'utilisation à long terme ou l'efficacité clinique de l'outil.
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Résumé IA
Cette étude examine les changements de l'activation cérébrale associés à l'entraînement de la mémoire de travail chez 58 adultes âgés en bonne santé cognitive, comparés à 28 jeunes adultes. Les participants âgés ont suivi soit un entraînement de la mémoire de travail, soit une condition contrôle active (entraînement à l'inhibition) et ont passé des IRMf lors d'une tâche de N-back à faible (1-back) et haute (2-back) charge avant, après 6 et après 12 séances. Les résultats montrent que l'amélioration due à l'entraînement est associée à une diminution précoce de l'activité dans les régions frontopariétales pour la faible charge, suivie d'une augmentation tardive de l'activité frontale pour la charge élevée. De plus, la différence d'activation liée à la charge entre âgés et jeunes s'estompe après l'entraînement, suggérant une restauration de la modulation de l'activation à des niveaux plus jeunes.
Points clés
L'entraînement de la mémoire de travail chez les personnes âgées réduit précocement l'activation frontopariétale pour les tâches de faible charge, indiquant une efficacité accrue.
En phase tardive, l'activation frontale augmente pour les tâches de haute charge, reflétant une meilleure capacité de recrutement neuronal.
La différence d'activation liée à la charge entre âgés et jeunes disparaît après entraînement dans les régions médiales et hémisphériques gauches.
Aucune association significative n'a été trouvée dans le groupe contrôle (entraînement à l'inhibition).
Implications cliniques
Les résultats soutiennent l'utilisation d'entraînements cognitifs ciblés pour améliorer la performance en mémoire de travail chez les personnes âgées.
L'adaptation des programmes d'entraînement pourrait prendre en compte les phases de changement d'activation pour optimiser les bénéfices.
L'entraînement pourrait restaurer des patrons d'activation cérébrale plus juvéniles, potentiellement bénéfiques pour le vieillissement cognitif.
Limites
L'étude compare seulement deux niveaux de charge (1-back et 2-back), limitant la généralisation des résultats.
Le groupe contrôle est actif (entraînement à l'inhibition), ce qui pourrait masquer des effets non spécifiques.
L'échantillon est modéré (58 âgés, 28 jeunes) et uniquement composé de personnes en bonne santé cognitive.
Aucun suivi à long terme n'est rapporté pour évaluer la persistance des changements.
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Résumé IA
Cette étude nationale chinoise a examiné le lien entre les expériences défavorables dans l'enfance (ACEs) et le risque cognitif moteur (MCR), un syndrome pré-démentiel, chez 4 937 personnes âgées de 60 ans et plus. Les résultats montrent que la négligence dans l'enfance est associée à un risque accru de MCR (OR=1,382), et que chaque ACE supplémentaire augmente le risque de MCR de 16,5%. Les participants ayant subi trois ACEs avaient deux fois plus de risque de MCR. Ces résultats soulignent l'importance du dépistage précoce des ACEs et des interventions tout au long de la vie pour prévenir le déclin cognitif.
Points clés
La négligence dans l'enfance est significativement associée à un risque accru de syndrome pré-démentiel (MCR) chez les personnes âgées chinoises.
Chaque expérience défavorable supplémentaire dans l'enfance augmente le risque de MCR de 16,5%.
Les personnes ayant cumulé trois ACEs ou plus présentent un risque doublé de MCR par rapport à celles sans ACEs.
L'étude utilise des données longitudinales nationales (CHARLS) avec un échantillon de 4 937 participants âgés de 60 ans et plus.
Les résultats persistent après ajustement pour les facteurs sociodémographiques et de santé.
Implications cliniques
Le dépistage systématique des expériences défavorables dans l'enfance devrait être intégré dans l'évaluation gériatrique pour identifier les personnes à risque de déclin cognitif.
Des interventions ciblées sur la prévention et la prise en charge des ACEs, en particulier la négligence, pourraient réduire l'incidence de la démence.
Les cliniciens doivent considérer l'historique d'adversité précoce comme un facteur de risque modifiable du syndrome cognitif moteur.
Une approche de soins tout au long de la vie est nécessaire pour atténuer les effets à long terme des ACEs sur la cognition.
Limites
L'évaluation du MCR repose sur seulement deux questions auto-rapportées, ce qui peut limiter la fiabilité du diagnostic.
Les ACEs sont mesurées rétrospectivement, introduisant un possible biais de mémoire.
L'échantillon est limité à la population chinoise, ce qui restreint la généralisation des résultats à d'autres contextes culturels.
La causalité ne peut être établie en raison de la nature observationnelle de l'étude.
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Résumé IA
L'étude évalue différentes techniques d'IA (classiques, hybrides, réseaux de neurones, grands modèles de langage) pour classifier des enregistrements de parole spontanée (tâche de description d'image Cookie Theft) comme Alzheimer ou témoins. Le modèle hybride Tfidf + embeddings textuels obtient la meilleure performance sur le jeu de test (précision 0.92, rappel 0.93), mais chute à 0.70 précision et 0.44 rappel sur un jeu de validation indépendant. L'IA montre une utilité partielle pour le dépistage de la MA.
Points clés
Le modèle hybride Tfidf + embeddings textuels est le plus performant sur le jeu de test, avec une précision de 0.92 et un rappel de 0.93.
Les performances diminuent significativement sur un jeu de validation externe indépendant, avec une précision de 0.70 et un rappel de 0.44.
Le modèle identifie bien les contrôles mais manque certains cas de MA, ce qui limite son utilisation en dépistage.
L'étude utilise le dataset Pitt (DementiaBank) avec 549 sujets, divisé en ensembles d'entraînement, développement et test.
L'IA a un potentiel pour automatiser le dépistage de la MA, mais nécessite des jeux de données plus larges et diversifiés.
Implications cliniques
L'IA pourrait être utilisée comme outil de dépistage automatisé de la MA dans les cliniques de mémoire, réduisant la charge des médecins.
La faible sensibilité sur données externes limite son utilisation en pratique clinique actuelle, nécessitant des validations supplémentaires.
L'approche pourrait présélectionner les patients à risque pour une évaluation plus approfondie, améliorant l'efficacité du parcours de soin.
Des jeux de données plus larges et diversifiés sont nécessaires pour améliorer la robustesse et la généralisabilité du modèle.
Limites
Performance insuffisante sur un jeu de validation indépendant, avec un rappel de seulement 0.44.
L'étude n'a testé qu'une seule tâche de parole (Cookie Theft), limitant la généralisation à d'autres contextes.
Le dataset Pitt peut ne pas représenter toute la diversité des populations, notamment en termes de langues et de cultures.
Absence de comparaison avec des évaluations cliniques standardisées ou des biomarqueurs.
L'article est un abstract uniquement, ce qui limite l'accès aux détails méthodologiques complets.
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Résumé IA
Cette étude a examiné la relation entre la disponibilité des récepteurs CB1 (CB1R) mesurée par TEP et les troubles cognitifs chez 23 patients atteints de la maladie de Parkinson. Une batterie neuropsychologique a évalué différents domaines cognitifs. Les résultats montrent que les patients avec de moins bonnes performances en mémoire épisodique et en fonctions exécutives présentaient une plus faible disponibilité CB1R dans plusieurs régions cérébrales (cingulaire, temporal, visuel, thalamus, insula, caudé, tronc cérébral). Aucune relation n'a été trouvée avec le langage, les fonctions visuospatiales ou la mémoire de travail. Ces résultats suggèrent un rôle du système endocannabinoïde dans les symptômes cognitifs de la maladie de Parkinson.
Points clés
La disponibilité réduite des récepteurs CB1 est corrélée à des déficits de mémoire épisodique et de fonctions exécutives chez les patients parkinsoniens.
Les régions impliquées incluent le cortex cingulaire, temporal, visuel, thalamus, insula, noyaux caudés et tronc cérébral.
Aucune corrélation n'a été observée avec le langage, les fonctions visuospatiales ou la mémoire de travail.
L'étude suggère un rôle du système endocannabinoïde dans la physiopathologie des troubles cognitifs de la maladie de Parkinson.
Implications cliniques
La modulation des récepteurs CB1 pourrait constituer une cible thérapeutique potentielle pour les troubles cognitifs dans la maladie de Parkinson.
L'évaluation neuropsychologique systématique de la mémoire épisodique et des fonctions exécutives est importante chez les patients parkinsoniens.
La TEP des récepteurs CB1 pourrait être un biomarqueur pour le suivi des troubles cognitifs.
Limites
Taille d'échantillon modeste (23 patients).
Étude transversale ne permettant pas d'inférer une causalité.
Absence de groupe contrôle sain.
Utilisation de corrections statistiques multiples mais risque de faux positifs.
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Résumé IA
Cette étude transversale menée auprès de 124 étudiants universitaires a examiné les liens entre le stress, l'anxiété, la dépression, l'alexithymie et la reconnaissance des expressions faciales. Les résultats montrent que le stress perçu et chronique est associé à une plus grande difficulté à identifier ses propres émotions (sous-échelle TAS-DIF), et que cette association est médiatisée par les symptômes anxieux, mais pas par les symptômes dépressifs. Aucune corrélation significative n'a été trouvée entre le stress et la performance de reconnaissance des expressions faciales, possiblement en raison d'un effet plafond. Ces résultats suggèrent que les interventions ciblant l'anxiété pourraient aider à améliorer la clarté émotionnelle chez les étudiants stressés.
Points clés
Le stress perçu et chronique est associé à une augmentation des difficultés à identifier ses propres émotions (alexithymie).
L'anxiété agit comme un médiateur statistique significatif entre le stress et la difficulté à identifier les sentiments.
Les symptômes dépressifs ne médiatisent pas la relation entre le stress et l'alexithymie.
La performance de reconnaissance des émotions faciales (ER-40) n'est pas corrélée au stress ou à la psychopathologie, à l'exception d'une corrélation négative entre la reconnaissance de la peur et l'alexithymie.
Des effets plafond dans la tâche ER-40 et le caractère non clinique de l'échantillon limitent la sensibilité des mesures.
Implications cliniques
Les interventions visant à réduire l'anxiété pourraient améliorer la clarté émotionnelle et réduire l'alexithymie chez les étudiants exposés à un stress élevé.
L'évaluation de l'alexithymie devrait inclure une mesure de l'anxiété comme facteur médiateur potentiel.
Les programmes de prévention en santé mentale universitaire pourraient intégrer des modules de gestion du stress et de régulation émotionnelle.
Les cliniciens devraient être attentifs aux difficultés d'identification des émotions chez les patients anxieux, même en l'absence de trouble dépressif.
Limites
La taille de l'échantillon est modeste (n=124), ce qui limite la généralisabilité.
Le devis transversal ne permet pas d'établir des relations causales.
La performance élevée et peu variable à la tâche ER-40 suggère un effet plafond, réduisant la sensibilité pour détecter des associations.
L'échantillon est composé d'étudiants universitaires à haut fonctionnement, non représentatif de la population générale.
L'étude n'a pas contrôlé pour les troubles psychiatriques diagnostiqués.
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Résumé IA
Cette étude explore le vieillissement cognitif à l'aide de la WAIS-V selon une approche quasilongitudinale. Les résultats montrent que l'intelligence cristallisée se maintient jusqu'à 76-80 ans, tandis que la vitesse de traitement décline dès la vingtaine. Les capacités visuospatiales et le raisonnement fluide suivent un déclin lent et régulier. La mémoire de travail vieillit parallèlement à ces dernières jusqu'à 46-50 ans, puis se maintient mieux avec un déclin plus lent.
Points clés
L'intelligence cristallisée (indice de compréhension verbale) reste stable jusqu'à 76-80 ans.
La vitesse de traitement décline dès le début de l'âge adulte (dès la vingtaine).
Les capacités visuospatiales et le raisonnement fluide déclinent lentement et régulièrement tout au long de la vie adulte.
La mémoire de travail décline comme les capacités visuospatiales et le raisonnement fluide jusqu'à 46-50 ans, puis se maintient mieux avec un déclin plus lent.
L'étude utilise un design quasilongitudinal pour contrôler les effets de pratique et générationnels.
Implications cliniques
Les cliniciens doivent interpréter les résultats de la WAIS-V en tenant compte des trajectoires de vieillissement spécifiques à chaque indice.
La préservation tardive de l'intelligence cristallisée suggère que les évaluations verbales restent fiables chez les personnes âgées jusqu'à 80 ans.
Le déclin précoce de la vitesse de traitement souligne l'importance d'évaluer ce domaine chez les adultes jeunes et d'âge moyen.
Les normes actualisées de la WAIS-V sont essentielles pour distinguer le vieillissement normal des troubles neurocognitifs.
Les résultats peuvent guider l'adaptation des interventions cognitives selon l'âge et le profil de déclin.
Limites
Le design quasilongitudinal ne remplace pas un véritable suivi longitudinal, ce qui limite l'interprétation causale des changements liés à l'âge.
Les effets de cohorte et les changements culturels peuvent influencer les comparaisons entre groupes d'âge.
Les données proviennent uniquement de l'échantillon normatif de la WAIS-V, ce qui peut limiter la généralisation à d'autres populations.
L'absence de contrôle des facteurs médicaux ou neurologiques sous-jacents pourrait affecter les trajectoires de déclin.
L'étude se concentre sur les indices principaux sans analyser les subtests individuels, ce qui pourrait masquer des variations fines.
ModéréNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude a évalué la faisabilité d'une batterie cognitive en ligne (Creyos) chez 48 personnes épileptiques (dont 94% avec épilepsie pharmacorésistante). La faisabilité a été confirmée (taux de consentement 93%, taux de complétion 94%). Les participants ont obtenu des scores inférieurs aux normes appariées sur 11 des 12 tests et sur les trois domaines (mémoire à court terme, raisonnement, traitement verbal). Les scores à la batterie étaient modérément corrélés au TICS (r=0,50), mais l'accord était négligeable (κ=0,19). Aucune association significative n'a été trouvée entre les caractéristiques des patients et les déficits légers ou marqués, sauf pour le fonctionnement exécutif lié à l'âge de début de l'épilepsie. La qualité de vie (Neuro-QOL) était significativement altérée, et 64% des participants sous-estimaient leurs capacités cognitives.
Points clés
La batterie cognitive en ligne Creyos est faisable chez les personnes épileptiques, avec des taux de consentement et de complétion élevés.
Les participants ont montré des performances inférieures aux normes dans la plupart des tests cognitifs, y compris la mémoire, le raisonnement et le traitement verbal.
La corrélation entre la batterie en ligne et le TICS était modérée, mais l'accord entre les deux outils était faible.
Aucune association significative n'a été observée entre les caractéristiques des patients et les déficits cognitifs, sauf pour le fonctionnement exécutif et l'âge de début de l'épilepsie.
La qualité de vie était réduite, avec une sous-estimation fréquente des capacités cognitives par les participants.
Implications cliniques
L'utilisation d'une batterie cognitive en ligne est une option viable pour l'évaluation cognitive des personnes épileptiques, notamment en téléconsultation.
Les cliniciens doivent être conscients que les patients épileptiques peuvent sous-estimer leurs déficits cognitifs, nécessitant une évaluation objective.
La faible concordance entre la batterie en ligne et le TICS souligne l'importance d'utiliser plusieurs outils d'évaluation.
L'impact de l'épilepsie sur la qualité de vie doit être systématiquement évalué, en particulier les dimensions sociales et émotionnelles.
Limites
L'échantillon était de petite taille (N=48) et composé majoritairement de patients avec épilepsie pharmacorésistante, limitant la généralisation.
L'étude n'incluait pas de groupe contrôle, rendant difficile la comparaison directe des performances.
Les analyses secondaires étaient exploratoires et non ajustées pour les comparaisons multiples.
La batterie en ligne n'a pas été comparée à une évaluation neuropsychologique complète en face à face.
ModéréNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude a utilisé une analyse en réseau de corrélations partielles régularisées pour explorer les relations entre les sous-types de maltraitance infantile (abus émotionnel, physique, sexuel ; négligence émotionnelle et physique), les domaines cognitifs (attention/vitesse de traitement, fonctions exécutives/mémoire de travail, cognition socio-émotionnelle, prise de décision), les traits d'impulsivité (attentionnelle, motrice, non planification) et les comportements suicidaires (idées, planification, tentatives) chez 249 individus euthymiques avec trouble bipolaire. L'abus émotionnel était le sous-type le plus fortement associé aux idées suicidaires et présentait la centralité la plus élevée. L'impulsivité motrice a émergé comme un pont comportemental entre la maltraitance et la suicidalité, tandis qu'une meilleure cognition socio-émotionnelle était associée à moins de tentatives de suicide. Ces résultats identifient des mécanismes cognitifs et comportementaux spécifiques, suggérant des cibles potentielles pour des interventions personnalisées et tenant compte des traumatismes.
Points clés
L'abus émotionnel est le sous-type de maltraitance le plus fortement lié aux idées suicidaires dans le trouble bipolaire.
L'impulsivité motrice agit comme un pont comportemental entre la maltraitance infantile et la suicidalité.
Une meilleure cognition socio-émotionnelle, en particulier la gestion des émotions, est associée à moins de tentatives de suicide.
Tous les sous-types de maltraitance infantile sont associés à des traits d'impulsivité accrus.
La maltraitance infantile est corrélée à des performances cognitives réduites dans plusieurs domaines.
Implications cliniques
Les interventions ciblant les conséquences de l'abus émotionnel pourraient réduire le risque suicidaire chez les patients bipolaires.
L'amélioration des capacités de cognition socio-émotionnelle, notamment la gestion des émotions, pourrait diminuer les tentatives de suicide.
Les programmes de prévention du suicide devraient intégrer une évaluation systématique de la maltraitance infantile et de l'impulsivité motrice.
Une approche de soins tenant compte des traumatismes est recommandée pour les patients bipolaires ayant subi des maltraitances.
Limites
La conception transversale ne permet pas d'établir des relations de cause à effet.
L'échantillon est constitué de patients euthymiques, ce qui limite la généralisation aux phases aiguës.
Les mesures de maltraitance et d'impulsivité reposent sur des auto-questionnaires, pouvant introduire des biais de déclaration.
La taille de l'échantillon est modeste pour une analyse en réseau complexe.
ModéréNiveau de preuvePubMed — HPI, giftedness et cognitionSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude intermédiaire de l'étude CAGE (Cognition, Alcohol, Genes, and Environment) examine les associations entre le trouble sévère de l'usage d'alcool (AUD), les pensées et comportements suicidaires (STB) et les mécanismes neurocognitifs chez 1 267 participants (68 % de femmes). La prévalence des STB était élevée (environ 65 % de pensées de mort, 24 % de tentatives de suicide). Les problèmes d'alcool étaient associés à l'inhibition et au délai de gratification, tandis que la co-occurrence AUD et tentative de suicide était liée à l'inhibition et à la flexibilité cognitive.
Points clés
Prévalence élevée de pensées de mort (65 %) et de tentatives de suicide (24 %) chez des patients avec trouble sévère de l'usage d'alcool.
Les problèmes d'alcool (AUDIT-P) sont associés à des déficits d'inhibition et de délai de gratification.
La co-occurrence du trouble alcoolique et des tentatives de suicide est liée à des déficits d'inhibition et de flexibilité cognitive.
L'étude CAGE combine données neurocognitives et génétiques pour explorer les mécanismes sous-jacents à la comorbidité AUD-STB.
Implications cliniques
Les cliniciens devraient évaluer systématiquement les déficits neurocognitifs (inhibition, flexibilité) chez les patients avec AUD sévère pour identifier un risque suicidaire accru.
Les interventions ciblant l'inhibition et la flexibilité cognitive pourraient réduire le risque de comportement suicidaire dans cette population.
La prévalence élevée de STB justifie un dépistage routinier des idées suicidaires dans les services d'alcoologie.
Limites
Analyse intermédiaire sur les premiers 1 267 participants, résultats préliminaires non généralisables sans validation ultérieure.
Échantillon comprenant 230 participants abstinents, ce qui peut biaiser les associations entre consommation d'alcool et neurocognition.
Données transversales ne permettant pas d'établir des relations causales entre déficits neurocognitifs et STB.
Absence de groupe contrôle sans AUD pour comparer les prévalences de STB.
ModéréNiveau de preuvePubMed — HPI, giftedness et cognitionSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cet essai pilote randomisé contrôlé a évalué la faisabilité et l'acceptabilité d'un entraînement par double tâche auditivo-cognitive gamifié et à domicile chez 60 personnes âgées chinoises présentant une perte auditive légère à modérée. Le groupe d'intervention a montré des améliorations significatives de l'attention focalisée et divisée, ainsi que des performances cognitives (nomination, cognition visuelle) et une diminution du handicap auditif émotionnel. L'analyse qualitative a révélé une bonne acceptabilité et des bénéfices perçus. Les futures itérations devraient intégrer la personnalisation par intelligence artificielle.
Points clés
L'entraînement par double tâche auditivo-cognitive gamifié est faisable et acceptable pour les personnes âgées chinoises atteintes de perte auditive liée à l'âge.
Le groupe d'intervention a montré des améliorations significatives de l'attention focalisée (d=-0,46) et divisée (d=-0,63) par rapport au groupe témoin.
Des améliorations cognitives ont été observées dans les domaines de la nomination et de la cognition visuelle au MoCA.
Les deux groupes ont rapporté une diminution du handicap auditif émotionnel, avec un effet légèrement plus important dans le groupe d'intervention.
L'analyse qualitative a identifié trois thèmes : cohérence de l'intervention, bénéfices perçus, et fardeau réduit avec auto-efficacité améliorée.
Implications cliniques
Cette approche d'entraînement à domicile pourrait être intégrée dans les programmes de soins pour les personnes âgées malentendantes afin de maintenir les fonctions cognitives et l'engagement social.
Les cliniciens pourraient envisager des interventions gamifiées en double tâche pour cibler à la fois l'audition et la cognition chez les patients âgés.
Les résultats soutiennent l'importance d'une adaptation culturelle et linguistique des programmes d'entraînement cognitif pour les populations non anglophones.
Limites
La taille de l'échantillon est petite (N=60), limitant la généralisabilité des résultats.
L'étude est un essai pilote sans groupe témoin actif ni randomisation à l'insu des participants.
La durée de suivi est courte (12 semaines), ne permettant pas d'évaluer les effets à long terme.
Les mesures cognitives sont limitées et n'incluent pas d'évaluation complète des fonctions exécutives ou de la mémoire de travail.
Les participants étaient majoritairement des hommes (75%), ce qui peut biaiser les résultats.
ModéréNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude longitudinale portant sur 296 adolescents (âge moyen 12,37 ans) a examiné l'accord entre les auto-évaluations des élèves et les évaluations des enseignants concernant les traits de personnalité (Big Five) et les compétences sociales (Social Skills Improvement System). Les résultats montrent que l'accord est plus élevé pour les caractéristiques très observables, plus élevé pour les compétences sociales chez les filles, et reste stable dans le temps. L'étude souligne l'importance de prêter attention aux caractéristiques cachées des élèves pour prévenir les problèmes développementaux, scolaires et sociaux.
Points clés
L'accord entre élèves et enseignants est maximal pour les traits et compétences les plus visibles.
L'accord sur les compétences sociales est significativement plus élevé pour les filles que pour les garçons.
Les évaluations des élèves et des enseignants présentent une stabilité temporelle élevée sur deux ans.
L'accord inter-juges ne varie pas substantiellement au cours de l'adolescence précoce.
Les caractéristiques difficiles à observer peuvent passer inaperçues et nécessitent une attention particulière pour éviter des problèmes ultérieurs.
Implications cliniques
En clinique développementale, il est crucial de combiner plusieurs sources d'information (auto-évaluation et hétéro-évaluation) pour identifier les difficultés sociales ou de personnalité.
Le faible accord sur les caractéristiques peu observables suggère que les cliniciens doivent explorer ces dimensions via des entretiens ou des observations directes.
Les différences de genre dans l'accord indiquent que les enseignants peuvent sous-estimer les compétences sociales des garçons, ce qui pourrait orienter les interventions.
La stabilité des évaluations dans le temps renforce l'utilité des bilans répétés pour suivre l'évolution des difficultés adaptatives.
Limites
L'échantillon est limité à 296 adolescents issus de 28 classes, ce qui restreint la généralisation à d'autres contextes culturels ou scolaires.
Les enseignants étaient en grande majorité des femmes (75 %), ce qui peut introduire un biais de genre dans les évaluations.
L'étude ne mesure que l'accord inter-juges sans évaluer la validité prédictive des mesures pour les résultats à long terme.
Les compétences sociales ont été évaluées uniquement par un questionnaire sans observation naturaliste, limitant la validité écologique.
Aucune donnée sur les troubles neurodéveloppementaux n'est incluse, ce qui réduit la portée clinique directe pour la neuropsychologie.
ModéréNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude examine les adaptations du programme Teen Online Problem Solving (TOPS) pour élargir son utilisation à un plus large éventail de conditions neurologiques pédiatriques, en utilisant le Framework for Reporting Adaptations and Modifications-Enhanced. Les prestataires ont signalé que les difficultés cognitives/communicationnelles étaient les plus courantes, et les thérapeutes ont classé les défis neurocognitifs, l'humeur et le comportement, ainsi que le niveau développemental comme les plus importants pour l'adaptation, le diagnostic étant classé septième. Sur 828 patients inscrits, 354 avaient un diagnostic non-TBI. L'étude suggère que l'adaptation transdiagnostique des programmes de psychologie pédiatrique fondés sur des preuves peut être acceptable pour les cliniciens et faciliter une mise en œuvre plus large.
Points clés
Les défis cognitifs/communicationnels sont les préoccupations les plus courantes selon les prestataires.
Les thérapeutes considèrent les défis neurocognitifs, l'humeur/comportement et le niveau développemental comme plus importants que le diagnostic pour l'adaptation du programme.
Sur 828 patients, 354 avaient un diagnostic autre que TBI, indiquant une portée élargie.
L'adaptation transdiagnostique du programme TOPS semble acceptable pour les cliniciens.
Quatre études de cas illustrent les adaptations spécifiques réalisées.
Implications cliniques
Les cliniciens peuvent envisager d'adapter les interventions cognitives en fonction des besoins neurocognitifs et comportementaux plutôt que du diagnostic spécifique.
L'utilisation de cadres comme le FRAME peut faciliter la documentation systématique des adaptations et améliorer la mise en œuvre.
Les programmes de réadaptation cognitive transdiagnostiques pourraient être plus facilement adoptés dans les milieux cliniques variés.
Limites
Les données reposent sur des enquêtes auto-rapportées par les prestataires, ce qui peut introduire un biais de désirabilité sociale.
L'étude se limite à un seul programme (TOPS) et pourrait ne pas être généralisable à d'autres interventions.
Les résultats de mise en œuvre sont mesurés par l'atteinte et l'adoption, sans évaluation des résultats cliniques des patients.
L'abstract seul ne fournit pas de détails complets sur la méthodologie et les analyses statistiques.
ModéréNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude pilote quasi-expérimentale a évalué l'effet d'un entraînement cognitif basé sur les échecs (6 semaines, séances hebdomadaires de 90 min) sur les fonctions exécutives et la qualité de vie liée à la santé (HRQoL) chez 33 adolescents (13-17 ans) souffrant de troubles mentaux, en complément du traitement standard. Le groupe expérimental (n=19) a montré une amélioration significative de la vitesse de réaction en mémoire de travail (d=0.79) et du bien-être psychologique (d=0.67) par rapport au groupe contrôle (n=14). Aucune différence significative n'a été observée pour la flexibilité cognitive, le contrôle inhibiteur ou l'attention soutenue. Les résultats suggèrent que les échecs pourraient être une option d'entraînement cognitif engageante et à faible risque, mais des essais randomisés de plus grande envergure sont nécessaires.
Points clés
Un entraînement cognitif basé sur les échecs de six semaines a amélioré l'efficacité de la mémoire de travail chez des adolescents avec troubles mentaux.
Le bien-être psychologique était significativement plus élevé dans le groupe ayant reçu l'intervention échiquéenne.
Aucune amélioration significative n'a été constatée pour la flexibilité cognitive, l'inhibition ou l'attention soutenue.
L'intervention était réalisable, engageante et sans risque, en complément du traitement standard.
Implications cliniques
Les échecs pourraient être intégrés comme activité thérapeutique complémentaire pour améliorer la mémoire de travail et le bien-être psychologique chez les adolescents en psychiatrie.
Cette approche de remédiation cognitive peu coûteuse et ludique mérite d'être explorée dans des contextes cliniques variés.
Les cliniciens devraient considérer l'utilisation d'activités structurées comme les échecs pour renforcer les fonctions exécutives altérées.
Limites
Petite taille d'échantillon (n=33) avec un déséquilibre entre les groupes (19 vs 14).
Attribution non randomisée (quasi-expérimentale) limitant la généralisation des résultats.
Échantillon majoritairement féminin (82%), ce qui réduit la représentativité.
Absence de suivi à long terme pour évaluer la durabilité des effets.
Mesures des fonctions exécutives limitées à des tâches informatisées spécifiques, ne couvrant pas tous les aspects.
ModéréNiveau de preuveJAMA NeurologySourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude diagnostique a utilisé des enregistrements audio de consultations de routine en soins primaires pour détecter les troubles cognitifs (TC) via des caractéristiques acoustiques et l'apprentissage automatique. Sur 966 patients âgés de 55 ans et plus, les modèles basés sur Whisper ont obtenu une AUC de 0,733 (IC 95% : 0,714-0,752), avec une sensibilité de 68,2% et une spécificité de 63,6% pour un seuil de dépistage. Les résultats ont été reproduits sur un site externe (AUC 0,727). La hauteur, le rythme et la variabilité de la parole étaient les prédicteurs clés.
Points clés
L'analyse acoustique de conversations cliniques brèves permet d'identifier les troubles cognitifs avec une AUC de 0,733 à partir de segments de 30 secondes.
Les modèles utilisant les embeddings de Whisper ont surpassé les méthodes expertes (eGeMAPS, prosodie) et autres modèles fondation.
La sensibilité (68,2%) et spécificité (63,6%) modérées indiquent un outil de dépistage, non diagnostique.
Les caractéristiques prosodiques (hauteur, rythme, variabilité) sont les plus prédictives du statut cognitif.
Les performances se généralisent à un site externe, soutenant la faisabilité d'un dépistage passif en soins primaires.
Implications cliniques
Cet outil pourrait être intégré passivement dans les consultations de routine pour identifier les patients nécessitant une évaluation cognitive approfondie.
La valeur prédictive positive de 30,4% implique qu'un test positif doive être confirmé par un bilan neuropsychologique.
Le dépistage acoustique pourrait réduire la sous-détection des troubles cognitifs légers en soins primaires sans charge supplémentaire pour le clinicien.
Les modèles doivent être validés dans des populations plus diverses et avec des critères diagnostiques standards avant utilisation clinique.
Limites
La prévalence des troubles cognitifs dans l'échantillon (21%) est plus élevée que dans la population générale, limitant la généralisabilité.
Le critère de référence (MoCA ajusté) n'est pas un diagnostic clinique formel de trouble cognitif.
Les performances modérées (sensibilité 68%, spécificité 64%) ne sont pas suffisantes pour un dépistage autonome.
L'étude n'a inclus que des patients anglophones, limitant l'extrapolation à d'autres langues et cultures.
Les enregistrements audio ont été réalisés dans des conditions contrôlées
l'impact du bruit ambiant en pratique réelle n'a pas été évalué.
ModéréNiveau de preuvePubMed — HPI, giftedness et cognitionSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude observationnelle de cohorte a évalué le fonctionnement intellectuel et adaptatif de 16 enfants atteints de protéinose alvéolaire pulmonaire liée à MARS1, traités par méthionine. Les résultats montrent un QI total moyen de 72,25 et un score composite adaptatif moyen de 69,75, indiquant une déficience intellectuelle légère à limite et des déficits adaptatifs significatifs dans tous les domaines, malgré la supplémentation en méthionine.
Points clés
16 enfants atteints de PAP liée à MARS1 ont été évalués.
La méthionine a été débutée à un âge médian de 6 mois.
Le QI total moyen (WPPSI-IV) était de 72,25, indiquant une déficience intellectuelle légère à limite.
Les scores adaptatifs (VABS-II) étaient en moyenne de 69,75, avec des déficits dans la communication, les compétences de vie quotidienne, la socialisation et la motricité.
Les altérations neurodéveloppementales étaient relativement homogènes au sein de la cohorte.
Implications cliniques
Un suivi cognitif et développemental systématique est nécessaire chez les enfants atteints de PAP liée à MARS1.
Des interventions multidisciplinaires ciblant à la fois les aspects respiratoires et neurodéveloppementaux sont recommandées.
La supplémentation en méthionine ne prévient pas les déficits neurodéveloppementaux, soulignant la nécessité de prises en charge complémentaires.
Limites
Taille d'échantillon modeste (n=16).
Seuls 8 enfants ont pu passer le WPPSI-IV, limitant la généralisabilité des résultats cognitifs.
Absence de groupe contrôle.
Étude monocentrique.
ModéréNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude examine l'effet du feedback enseignant (positif, négatif ou aucun) sur la mémoire de travail émotionnelle chez 144 adolescents de 13 à 15 ans, évaluée par une tâche de 1-back avec visages émotionnels. Les résultats montrent que le feedback négatif améliore la précision de la tâche, et que cette amélioration est corrélée à la peur de l'évaluation négative. Le feedback positif ou l'absence de feedback n'ont pas eu d'effet significatif.
Points clés
Le feedback négatif des enseignants améliore significativement la précision des adolescents dans une tâche de mémoire de travail émotionnelle.
La peur de l'évaluation négative est positivement corrélée à la performance dans le groupe recevant un feedback négatif.
Le feedback positif ou l'absence de feedback n'ont pas d'effet significatif sur la performance.
L'étude utilise un design randomisé avec trois groupes (feedback négatif, positif, contrôle).
Les résultats suggèrent que le feedback négatif augmente la motivation et l'attention lors de tâches exigeantes.
Implications cliniques
Les cliniciens travaillant avec des adolescents devraient considérer l'impact du feedback négatif sur les performances cognitives et l'anxiété.
Le feedback négatif pourrait être utilisé stratégiquement pour améliorer l'attention, mais avec prudence chez les adolescents sensibles à l'évaluation.
La peur de l'évaluation négative module l'effet du feedback, indiquant des différences individuelles importantes.
Ces résultats peuvent informer les interventions éducatives et thérapeutiques visant à optimiser les conditions d'apprentissage.
Limites
L'échantillon se limite à une tranche d'âge étroite (13-15 ans), limitant la généralisation.
Une seule tâche de mémoire de travail émotionnelle (1-back) a été utilisée.
Les mesures de peur de l'évaluation sont basées sur des auto-questionnaires.
Aucun suivi longitudinal n'a été effectué pour évaluer les effets à long terme.
Le feedback était standardisé et non personnalisé, ce qui peut réduire la validité écologique.
ModéréNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude examine comment la compagnie parentale influence la réussite scolaire des enfants via les fonctions attentionnelles. Deux études auprès d'élèves chinois du primaire montrent que les dimensions positives (communication, accompagnement) et négatives (négligence, ingérence) de la compagnie parentale ont des effets opposés sur l'attention et la réussite. Une faible compagnie parentale est associée à un effet d'alerte accru, suggérant un mécanisme compensatoire.
Points clés
La compagnie parentale a des effets complexes (support et interférence) sur la réussite scolaire.
L'attention médiatise partiellement ou totalement le lien entre certaines dimensions parentales et la réussite.
Les enfants avec une faible compagnie parentale montrent un effet d'alerte plus important, indiquant une hypervigilance compensatoire.
L'étude combine questionnaires et tests attentionnels (ANT) chez des élèves chinois du primaire.
Implications cliniques
Encourager une implication parentale équilibrée pour favoriser le développement attentionnel sans interférence.
L'attention constitue une cible potentielle d'intervention pour améliorer la réussite scolaire d'enfants exposés à une faible compagnie parentale.
Les cliniciens doivent évaluer la qualité de la compagnie parentale dans le cadre de bilans attentionnels ou de difficultés scolaires.
Les résultats suggèrent que des programmes de soutien parental pourraient améliorer les fonctions attentionnelles des enfants.
Limites
Échantillon limité à des élèves chinois du primaire, limitant la généralisation interculturelle.
L'étude transversale ne permet pas d'établir de causalité ferme.
La taille de l'échantillon pour l'étude 2 (ANT) est modeste (N=106).
Les mesures de compagnie parentale reposent sur des auto-questionnaires, pouvant induire un biais de désirabilité sociale.
ModéréNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude qualitative explore comment les apprenants adultes réfugiés du Programme d'introduction en Norvège gèrent la détresse liée aux traumatismes tout en apprenant la langue. À travers des entretiens avec 22 participants, trois thèmes ont émergé : les stratégies d'apprentissage préférées comme outils de gestion de la détresse, le fait de repousser les souvenirs traumatiques pour se concentrer sur l'apprentissage, et la création d'espaces de respiration temporaires pour récupérer. Les résultats soulignent la nécessité pour les enseignants de comprendre les stratégies d'adaptation des étudiants afin de soutenir la régulation émotionnelle et l'apprentissage.
Points clés
Les réfugiés adultes utilisent des stratégies d'apprentissage comme outils d'adaptation à la détresse psychologique.
Ils repoussent activement les souvenirs traumatiques pendant l'apprentissage.
Ils créent des espaces de respiration temporaires pour récupérer de la tension émotionnelle.
Implications cliniques
Les cliniciens travaillant avec des réfugiés devraient considérer comment les environnements d'apprentissage des langues peuvent être thérapeutiques ou stressants.
Les contextes éducatifs peuvent être exploités pour soutenir l'adaptation aux traumatismes.
La sensibilisation à ces stratégies peut aider à adapter les interventions.
Limites
La conception qualitative limite la généralisabilité.
L'échantillon issu du programme norvégien peut ne pas représenter d'autres contextes.
ModéréNiveau de preuvePubMed — HPI, giftedness et cognitionSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude a utilisé l'analyse de données compositionnelles (CoDA) pour examiner les associations entre le temps passé dans différentes intensités d'activité physique (AP) mesuré par accélérométrie et les performances cognitives chez 927 adultes âgés (âge moyen 82,71 ans) de l'étude ARIC. Les domaines d'activité comprenaient le temps au lit, le comportement sédentaire (CS), l'AP de faible intensité (low-LIPA), d'intensité élevée (high-LIPA) et modérée à vigoureuse (MVPA). Les résultats montrent que plus de temps en MVPA par rapport aux autres domaines était associé à de meilleures performances cognitives globales, de mémoire, de fonction exécutive et de langage. En revanche, plus de temps en low-LIPA était associé à de moins bonnes performances, même après ajustement pour la vitesse de marche. Le CS n'était négativement associé qu'à la fonction exécutive. Les résultats soulignent l'importance de la MVPA pour la cognition chez les personnes âgées.
Points clés
Une plus grande part de temps en activité physique modérée à vigoureuse (MVPA) par rapport aux autres activités est associée à de meilleures performances cognitives globales et spécifiques.
Le temps passé en activité de faible intensité (low-LIPA) est associé à de moins bonnes performances cognitives, suggérant un possible biomarqueur de santé physique et cognitive.
Le comportement sédentaire n'est associé négativement qu'à la fonction exécutive, pas aux autres domaines.
L'utilisation de l'analyse de données compositionnelles permet de prendre en compte la nature interdépendante des comportements d'activité.
Implications cliniques
L'augmentation du temps en MVPA pourrait être une cible d'intervention pour préserver les fonctions cognitives chez les personnes âgées.
Le temps passé en low-LIPA pourrait servir d'indicateur précoce de déclin cognitif ou de fragilité.
Les cliniciens devraient encourager la MVPA plutôt que simplement réduire la sédentarité.
Limites
Conception transversale ne permettant pas d'établir la causalité.
Échantillon d'adultes âgés, limitant la généralisation à d'autres tranches d'âge.
Utilisation d'accéléromètres au poignet, qui peuvent ne pas capturer précisément certaines activités.
ModéréNiveau de preuvePubMed — HPI, giftedness et cognitionSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude examine l'impact de l'acculturation et du bilinguisme sur les performances au WAIS-IV chez 48 étudiants universitaires bilingues arabo-danois (69% femmes) parlant couramment le danois et scolarisés au Danemark. Malgré un haut niveau académique, les participants ont obtenu des scores inférieurs à la moyenne nationale sur la plupart des indices et subtests, à l'exception de la vitesse de traitement. Les scores les plus bas concernaient le Block Design, corrélé à l'acculturation arabe. Les profils d'indices étaient plus irréguliers que prévu. Les résultats suggèrent que le WAIS-IV peut ne pas refléter pleinement les capacités intellectuelles des bilingues, même lorsqu'ils maîtrisent la langue du test et partagent le même parcours éducatif que la population normative.
Points clés
Les étudiants bilingues arabo-danois, bien que très performants académiquement, ont montré des scores inférieurs à la norme danoise sur plusieurs indices du WAIS-IV.
Seuls l'indice de vitesse de traitement et les subtests Code et Symboles étaient au niveau attendu.
Le subtest Block Design a été le plus faible et fortement corrélé à l'acculturation arabe.
Les profils d'indices étaient plus hétérogènes que ceux de la population normative.
Implications cliniques
Les cliniciens doivent interpréter avec prudence les résultats du WAIS-IV chez les bilingues, même ceux qui maîtrisent la langue du test.
L'influence de l'acculturation et du bilinguisme peut fausser l'évaluation des capacités intellectuelles.
Des normes adaptées ou des outils d'évaluation plus culturellement neutres sont nécessaires pour les populations bilingues.
Limites
Échantillon de petite taille (N=48) et spécifique (étudiants universitaires bilingues arabo-danois à Copenhague).
Étude observationnelle sans groupe contrôle monolingue apparié.
Les mesures d'acculturation et de bilinguisme étaient auto-rapportées.
ModéréNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude évalue les propriétés psychométriques de la version taïwanaise en chinois traditionnel du Teenage Executive Functioning Inventory (TC-TEXI) auprès de 784 lycéens, leurs parents et enseignants. Les analyses factorielles confirmatoires soutiennent partiellement un modèle à deux facteurs (mémoire de travail et inhibition), particulièrement pour les évaluations des enseignants. La fiabilité interne et test-retest est adéquate. Les scores d'auto-évaluation sont les meilleurs prédicteurs de la santé mentale positive (acceptation de soi, relations, équilibre émotionnel, optimisme), tandis que les évaluations des parents et enseignants sont corrélées à l'harmonie familiale. Aucun effet d'âge linéaire n'est observé.
Points clés
Validation de la version taïwanaise du TEXI avec trois types d'évaluateurs (soi, parents, enseignants).
Le modèle à deux facteurs (mémoire de travail et inhibition) est partiellement confirmé, surtout pour les enseignants.
Les propriétés psychométriques (fiabilité interne et test-retest) sont satisfaisantes.
L'auto-évaluation est le meilleur prédicteur de plusieurs dimensions de la santé mentale positive.
Les évaluations des parents et enseignants prédisent spécifiquement l'harmonie familiale.
Aucun effet linéaire de l'âge sur les scores TEXI n'est retrouvé.
Implications cliniques
Le TC-TEXI est un outil fiable pour évaluer les fonctions exécutives chez les adolescents taïwanais en contexte clinique.
L'utilisation de multiples informateurs (auto, parent, enseignant) est recommandée pour une évaluation complète.
L'auto-évaluation semble plus pertinente pour prédire la santé mentale positive que les évaluations par autrui.
Les scores des parents et enseignants peuvent apporter des informations complémentaires sur le fonctionnement familial.
L'absence d'effet d'âge suggère une stabilité des fonctions exécutives auto-rapportées à l'adolescence.
Limites
L'échantillon n'est pas tiré aléatoirement dans chaque niveau scolaire, limitant la généralisation.
La validation factorielle n'est que partielle, notamment pour les auto-évaluations et évaluations parentales.
L'étude transversale ne permet pas de confirmer les relations causales entre fonctions exécutives et santé mentale.
L'effet non linéaire de l'âge nécessite une confirmation avec un design longitudinal.
Seul un résumé est disponible, limitant l'accès aux détails méthodologiques complets.
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Résumé IA
Cette étude présente le développement et la validation préliminaire de l'ORCA-PD, un outil d'évaluation cognitive rapide (~15 min) et auto-administré en ligne, spécifiquement conçu pour détecter les troubles cognitifs dans la maladie de Parkinson (MP) à un stade précoce à intermédiaire. Dans une étude transversale incluant 112 participants, l'ORCA-PD a montré un taux de complétion de 93 %, une usabilité élevée (médiane 4-5/5), une validité convergente avec le MoCA (ρ=0,45) et une capacité discriminante entre témoins et patients MP, ainsi qu'entre patients MP avec et sans trouble cognitif léger. L'outil vise à améliorer l'accessibilité et la scalabilité du dépistage cognitif dans la MP.
Points clés
L'ORCA-PD est un outil en ligne rapide (~15 min) et auto-administré pour le dépistage cognitif dans la maladie de Parkinson.
Un taux de complétion de 93 % (135/145) a été observé dans un échantillon géographiquement diversifié.
Les scores ORCA-PD étaient significativement corrélés au MoCA (ρ=0,45, IC 95% 0,21-0,64), soutenant la validité convergente.
Les scores ORCA-PD discriminaient les témoins des patients MP (β=4,18, p=0,048) et les patients MP sans trouble cognitif léger de ceux avec (β=7,22, p=0,046).
L'usabilité perçue était élevée (médiane 4-5/5), indiquant une bonne acceptabilité de l'outil.
Implications cliniques
L'ORCA-PD offre une alternative accessible et scalable aux tests cognitifs en présentiel pour les patients parkinsoniens.
Cet outil peut faciliter le dépistage à distance des troubles cognitifs dans la MP, notamment pour les patients à mobilité réduite.
Il pourrait être utilisé comme complément aux évaluations neuropsychologiques traditionnelles, permettant un suivi plus fréquent et décentralisé.
La validation préliminaire encourage une utilisation en pratique clinique, mais des études supplémentaires sont nécessaires pour confirmer la sensibilité et la spécificité.
Limites
L'étude est transversale et ne permet pas d'évaluer la sensibilité au changement dans le temps.
L'échantillon de 112 participants est modeste et pourrait limiter la généralisation des résultats.
La validité convergente avec le MoCA n'est que modérée (ρ=0,45), suggérant que l'ORCA-PD capture des aspects cognitifs partiellement distincts.
L'absence de données sur la spécificité et la valeur prédictive positive limite l'interprétation clinique.
L'étude repose uniquement sur l'abstrait
les détails complets sur la méthodologie et les analyses ne sont pas disponibles.
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Résumé IA
Cette étude rétrospective évalue la qualité de vie (QdV) et la santé mentale d'enfants (≤18 ans) traités par chirurgie seule pour une tumeur bénigne du système nerveux central (grades I ou II OMS), sans thérapie adjuvante. Soixante-six patients (âge moyen 13,47 ans ; délai moyen post-chirurgie 4,26 ans) ont été inclus via questionnaires parentaux (PedsQL, BASC-3). Les scores de QdV étaient significativement inférieurs à ceux des pairs sains pour toutes les échelles : 58% des enfants présentaient des difficultés scolaires, 49% des difficultés émotionnelles, 42% des difficultés physiques, et 30% des difficultés sociales. Les taux de problèmes de santé mentale (anxiété, attention, dépression) variaient de 8% à 14%. Ces résultats montrent que même sans traitement adjuvant, ces patients peuvent présenter des séquelles à long terme impactant leur QdV et leur santé mentale. Une évaluation psychosociale systématique en consultation neurochirurgicale est recommandée.
Points clés
Les enfants traités par chirurgie seule pour tumeur bénigne du SNC présentent une QdV inférieure à celle des enfants sains dans tous les domaines évalués.
58% des patients ont des difficultés scolaires, 49% des difficultés émotionnelles, 42% physiques et 30% sociales.
La proportion de scores BASC-3 à risque ou cliniquement significatifs est de 8% pour la dépression, 14% pour l'anxiété et 14% pour l'attention.
Le suivi psychosocial systématique en clinique de neurochirurgie est nécessaire pour ces patients.
Implications cliniques
Les cliniciens doivent évaluer régulièrement la QdV et la santé mentale des enfants après chirurgie d'une tumeur bénigne du SNC, même sans traitement adjuvant.
Des interventions psychosociales adaptées (similaires à celles pour maladies chroniques) doivent être développées pour prévenir les altérations à long terme.
Les familles et les professionnels de santé doivent être informés des risques de difficultés scolaires, émotionnelles et sociales persistantes.
Limites
Échantillon modeste (66 patients) et monocentrique, limitant la généralisation.
Données basées sur des questionnaires parentaux, pouvant introduire un biais de déclaration.
Absence de groupe contrôle apparié, comparaison avec normes publiées uniquement.
Étude rétrospective, ne permettant pas d'établir de causalité.
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Résumé IA
Cette étude examine l'impact des variables sociodémographiques et du fonctionnement familial sur les capacités cognitives de survivants de tumeurs cérébrales pédiatriques (PBTS), en tenant compte des facteurs médicaux. Cent participants ont été évalués avec le WISC-IV/V et le BRIEF2. Résultats : un emploi parental et un niveau d'éducation plus élevés sont associés à de meilleurs scores cognitifs, tandis qu'un meilleur fonctionnement familial est lié à un QI total plus élevé. Ces associations persistent après ajustement pour les facteurs médicaux, soulignant l'importance d'une approche holistique et centrée sur la famille dans le suivi des survivants.
Points clés
Les survivants de tumeurs cérébrales pédiatriques présentent un risque élevé de troubles neurocognitifs.
Avoir deux parents employés est associé à des scores de QI plus élevés (bêtas de 14.79 à 15.63).
Un niveau d'éducation parental plus élevé est lié à de meilleures performances cognitives (bêtas de 11.98 à 14.72).
Un meilleur fonctionnement familial est associé à un QI total plus élevé (bêtas de -0.80 à -0.82).
Les associations entre facteurs sociocontextuels et résultats cognitifs restent significatives après ajustement pour les facteurs médicaux.
Implications cliniques
Les cliniciens devraient évaluer systématiquement les facteurs sociocontextuels dans le suivi des survivants de tumeurs cérébrales pédiatriques.
Les interventions de soutien familial pourraient améliorer les résultats neurocognitifs chez ces patients.
Une approche centrée sur la famille est essentielle dans les soins de survie, au-delà des seuls facteurs médicaux.
Les politiques de santé devraient favoriser l'emploi parental et l'éducation comme leviers potentiels pour la rééducation cognitive.
Limites
L'étude est transversale, ne permettant pas d'établir de causalité.
La taille de l'échantillon (n=100) limite la généralisation des résultats.
Les mesures cognitives (QI et BRIEF2) peuvent ne pas capturer toute la complexité des déficits neuropsychologiques.
Les biais de sélection possibles (ex. participation volontaire) ne sont pas discutés.
Les données sociocontextuelles sont déclaratives et sujettes à des biais de mémoire.
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Résumé IA
Cette étude de la cohorte NAPLS-2 a examiné l'instabilité des microétats EEG au repos comme biomarqueur prédictif de la conversion à la psychose chez 460 individus à haut risque clinique (CHR) suivis pendant 24 mois. Les résultats montrent que les individus CHR présentent une durée réduite et une occurrence accrue des microétats, reflétant une instabilité temporelle, particulièrement marquée chez ceux qui convertiront à la psychose. Une instabilité plus élevée était associée à une conversion plus précoce et à des symptômes positifs accrus, mais paradoxalement à de meilleurs scores attentionnels, suggérant un possible mécanisme compensatoire.
Points clés
L'instabilité des microétats EEG au repos, mesurée par une durée réduite et une occurrence accrue, est significativement plus élevée chez les individus à haut risque clinique de psychose (CHR) par rapport aux témoins sains.
Parmi les CHR, ceux qui convertiront ultérieurement à la psychose présentent une instabilité des microétats encore plus marquée que ceux qui rémettront ou resteront symptomatiques.
Une instabilité microétatique plus faible est associée à une conversion plus précoce et à une augmentation des symptômes positifs, mais également à de meilleures performances attentionnelles, évoquant un rôle compensatoire potentiel.
L'instabilité des microétats EEG pourrait constituer un biomarqueur pronostique utile pour stratifier le risque de psychose et orienter les décisions thérapeutiques.
Implications cliniques
L'évaluation des microétats EEG en condition de repos pourrait être intégrée aux bilans neuropsychologiques pour affiner la prédiction du risque de psychose chez les adolescents et jeunes adultes.
La relation paradoxale entre instabilité microétatique et meilleure attention incite à explorer les mécanismes compensatoires dans la cognition des sujets CHR, ce qui pourrait orienter des interventions ciblées sur l'attention.
Limites
L'étude n'a inclus que des participants ayant complété le suivi de 24 mois (52,4 %), ce qui pourrait introduire un biais d'attrition.
Les résultats sont basés sur une seule cohorte (NAPLS-2) et nécessitent une réplication dans des échantillons indépendants avant une application clinique.
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Résumé IA
Cette étude longitudinale de cohorte en population a examiné les associations entre marqueurs de risque cardiométabolique et déclin cognitif chez 1255 adultes coréens cognitivement normaux âgés de ≥50 ans. Après ajustement, l'augmentation de l'insulinorésistance (HOMA-IR) et de l'insuline à jeun était associée à une baisse plus importante des scores au Mini-Mental State Examination coréen (K-MMSE). L'augmentation de la pression artérielle était associée à un déclin de la mémoire chez les ≤65 ans, et l'insulinorésistance à un déclin marginal des capacités visuospatiales. Les lipides n'étaient pas significativement associés.
Points clés
L'insulinorésistance (HOMA-IR) et l'insuline à jeun sont liées à un déclin cognitif global mesuré par le K-MMSE.
L'augmentation de la pression artérielle est associée à un déclin de la mémoire, surtout chez les adultes ≤65 ans.
L'insulinorésistance montre une association marginale avec le déclin des capacités visuospatiales.
Les LDL et HDL cholestérol ne sont pas significativement associés à la cognition dans cette cohorte.
Implications cliniques
Le suivi régulier de l'insulinorésistance et de la pression artérielle pourrait aider à identifier les patients à risque de déclin cognitif.
Des interventions ciblant le métabolisme glucidique et la pression artérielle pourraient être bénéfiques pour la préservation cognitive, notamment chez les adultes d'âge moyen.
Les évaluations cognitives devraient inclure des tests de mémoire et de fonctions visuospatiales chez les patients présentant des facteurs de risque cardiométaboliques.
Limites
L'étude ne rapporte que des associations, pas de causalité établie.
L'évaluation cognitive repose uniquement sur le K-MMSE, un outil de dépistage non exhaustif.
La cohorte est exclusivement coréenne, limitant la généralisation à d'autres populations.
Les données sont basées sur un abstract, sans accès à l'article complet pour évaluer la méthodologie détaillée.
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Résumé IA
Cette étude examine si la demande cognitive perçue explique les différences liées à l'âge dans les tactiques de régulation émotionnelle (valence × direction et acceptation). Des adultes jeunes (N=77) et âgés (N=62) ont évalué leur effort cognitif et leur dilatation pupillaire lors d'une tâche de régulation émotionnelle, puis ont choisi leur tactique préférée. Les résultats montrent que l'acceptation est perçue comme moins exigeante, mais sans différence d'âge significative dans les comportements. La demande perçue, plutôt que réelle, semble influencer les choix.
Points clés
Les adultes âgés rapportent généralement un bien-être émotionnel élevé.
L'acceptation est perçue comme moins exigeante cognitivement que d'autres tactiques de régulation émotionnelle.
Aucune différence d'âge significative n'a été trouvée dans les comportements de régulation émotionnelle.
La demande cognitive perçue, et non réelle, joue un rôle central dans la prise de décision régulatoire.
Implications cliniques
Les cliniciens devraient considérer la demande cognitive perçue lors de la recommandation de stratégies de régulation émotionnelle pour les patients âgés.
L'acceptation peut être une stratégie privilégiée chez les personnes âgées en raison de sa faible exigence perçue.
Limites
Les données de pupillométrie n'ont pas reflété les différences d'effort perçu.
L'absence de différence d'âge significative peut être due à la taille de l'échantillon.
L'étude n'a pas mesuré l'impact sur le bien-être à long terme.
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Résumé IA
Cette étude compare 25 enfants atteints d'ESES (état de mal épileptique électrique pendant le sommeil) à 30 témoins sains, en utilisant le WISC-IV et l'IRMf au repos (analyse ReHo). Les résultats montrent des déficits cognitifs significatifs (QI total et raisonnement perceptif) et des altérations de l'activité neuronale régionale, notamment une diminution du ReHo dans le cortex somatosensoriel et le cervelet, et une augmentation dans le précuneus et le gyrus frontal moyen. Des corrélations positives entre le ReHo du gyrus postcentral droit et le QI total et l'indice de compréhension verbale suggèrent un potentiel biomarqueur pour l'évaluation cognitive dans l'ESES.
Points clés
Les enfants atteints d'ESES présentent des scores significativement plus bas aux indices de QI total et de raisonnement perceptif (WISC-IV).
L'IRMf au repos révèle une diminution du ReHo dans le cortex prémoteur, le cortex somatosensoriel primaire, le cervelet postérieur et l'opercule rolandique.
Une augmentation du ReHo est observée dans le précuneus gauche et le gyrus frontal moyen gauche.
Le ReHo du gyrus postcentral droit est corrélé positivement avec le QI total et l'indice de compréhension verbale.
Ces résultats suggèrent que les altérations de l'activité neuronale locale pourraient servir de biomarqueurs pour les troubles cognitifs dans l'ESES.
Implications cliniques
L'évaluation cognitive via WISC-IV peut identifier des déficits spécifiques chez les enfants avec ESES, notamment en raisonnement perceptif.
L'IRMf au repos (ReHo) pourrait être utilisée comme biomarqueur pour évaluer l'impact cognitif et guider les interventions thérapeutiques.
La corrélation entre ReHo postcentral et les scores cognitifs souligne l'importance des régions somatosensorielles dans la cognition chez ces patients.
Ces résultats plaident pour une approche multidisciplinaire alliant neuropsychologie et neuroimagerie dans le suivi de l'ESES.
Limites
La taille d'échantillon modeste (n=25) limite la généralisation des résultats.
L'absence de données longitudinales ne permet pas d'évaluer l'évolution des altérations.
Les corrélations observées ne permettent pas d'établir un lien de causalité.
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Résumé IA
Le Questionnaire d'Apprentissage de Kempenhaeghe (KLQ) est un outil de 20 items rapporté par les parents, conçu pour dépister les difficultés cognitives et scolaires spécifiques à la dystrophie musculaire de Duchenne (DMD). Dans une étude multicentrique européenne incluant 271 enfants atteints de DMD (âge moyen 10 ans), le KLQ a montré une structure factorielle à quatre dimensions (lecture, arithmétique, mémoire/attention, fonctions exécutives) avec une bonne fiabilité et validité psychométrique. Cet outil bref peut aider les cliniciens à identifier les domaines nécessitant une évaluation neuropsychologique approfondie.
Points clés
Le KLQ est un questionnaire parental de 20 items validé chez 271 enfants atteints de DMD dans cinq pays européens.
L'analyse factorielle a confirmé quatre dimensions distinctes mais corrélées : lecture, arithmétique, mémoire/attention et fonctions exécutives.
Le KLQ présente de bonnes qualités psychométriques (fiabilité et validité) pour le dépistage des difficultés cognitives et scolaires dans la DMD.
L'outil cible spécifiquement les domaines scolaires clés, ce qui limite son utilisation pour une évaluation cognitive globale mais facilite l'orientation vers un bilan spécialisé.
Implications cliniques
Le KLQ permet aux cliniciens de repérer rapidement les enfants DMD à risque de difficultés scolaires et cognitives.
Il peut guider la décision d'orienter vers une évaluation neuropsychologique approfondie, optimisant ainsi la prise en charge.
Son format court et parental le rend facile à intégrer dans le suivi clinique courant de la DMD.
Limites
Le KLQ est un questionnaire parental, pouvant introduire un biais de réponse subjectif.
Son champ d'application est limité aux domaines cognitifs et académiques spécifiques, n'offrant pas une évaluation cognitive complète.
La validation a été réalisée dans un échantillon européen, limitant la généralisation à d'autres populations culturelles.
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Résumé IA
Cette étude transversale a caractérisé le profil neuropsychologique de 17 enfants et adolescents (6-17 ans) porteurs de malformations artérioveineuses cérébrales (MAVc), dont 10 avec et 7 sans antécédent de rupture. Les évaluations ont révélé des troubles cognitifs chez 88,2 % des participants, affectant principalement la mémoire de travail (41,2 %), la mémoire épisodique (29,4 %), les capacités arithmétiques (29,4 %) et les praxies (23,5 %). Les lésions situées dans des zones non éloquentes étaient associées à de moins bonnes performances mnésiques. Aucune association significative n'a été trouvée avec le grade Spetzler-Martin, le drainage veineux, la taille ou la latéralisation de la lésion. Ces résultats soulignent l'importance d'une évaluation neuropsychologique systématique pour guider la prise en charge et le suivi à long terme.
Points clés
Les troubles cognitifs sont très fréquents (88 %) chez les enfants et adolescents porteurs de MAVc, qu'elles soient rompues ou non.
Les déficits les plus courants concernent la mémoire de travail, la mémoire épisodique, les capacités arithmétiques et les praxies.
Les lésions situées dans des régions non éloquentes sont paradoxalement associées à de moins bonnes performances mnésiques.
Aucune association significative n'a été observée entre les performances cognitives et le grade Spetzler-Martin, la taille ou la latéralisation de la MAVc.
L'évaluation neuropsychologique devrait être intégrée systématiquement dans le suivi des enfants porteurs de MAVc, même en l'absence d'hémorragie.
Implications cliniques
Les cliniciens doivent être attentifs aux troubles cognitifs subtils chez les enfants avec MAVc, même non rompues, car ils impactent le développement et la qualité de vie.
Une évaluation neuropsychologique complète est recommandée pour orienter les décisions thérapeutiques (chirurgie, radiothérapie, embolisation) et planifier un suivi adapté.
Les déficits en mémoire de travail et en arithmétique peuvent nécessiter un accompagnement scolaire spécifique.
Les lésions en zone non éloquente ne doivent pas être considérées comme sans risque cognitif
elles peuvent affecter la mémoire via des réseaux étendus.
Limites
La taille de l'échantillon est très faible (n=17), ce qui limite la généralisation des résultats et la puissance statistique.
L'étude est transversale et ne permet pas de suivre l'évolution des troubles dans le temps.
Les données proviennent de dossiers médicaux rétrospectifs, avec un risque de biais de sélection et de données manquantes.
L'absence de groupe contrôle apparié rend difficile l'interprétation de la prévalence exacte des troubles.
La batterie d'évaluation utilisée est brève et peut ne pas capturer tous les domaines cognitifs pertinents.
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Résumé IA
Cette étude examine l'accord parent-éducateur concernant les problèmes émotionnels et comportementaux chez 216 enfants grecs d'âge préscolaire (âge moyen 34 mois) issus de crèches municipales à Thessalonique. Les parents ont rempli le CBCL/1½-5 et les éducateurs le C-TRF. Les prévalences basées sur des seuils dérivés de l'échantillon étaient de 12-13% pour les problèmes totaux, internalisés et externalisés, avec une cohérence entre informateurs. Les parents rapportaient des scores significativement plus élevés que les éducateurs pour les problèmes totaux, externalisés, l'agressivité et les plaintes somatiques. Les corrélations étaient modérées (r = 0,17-0,55), avec le meilleur accord pour les problèmes internalisés (r = 0,549). L'étude fournit des données de prévalence de base pour les enfants grecs et souligne l'importance des approches multi-informateurs.
Points clés
12-13% des enfants d'âge préscolaire grecs présentent des problèmes émotionnels ou comportementaux nécessitant une attention en santé mentale, selon les deux informateurs.
Les parents rapportent des niveaux significativement plus élevés de problèmes totaux, externalisés, d'agressivité et de plaintes somatiques par rapport aux éducateurs.
L'accord parent-éducateur est modéré, avec des corrélations allant de 0,17 à 0,55, et le meilleur accord concerne les problèmes internalisés.
Les différences contextuelles systématiques soulignent la nécessité d'utiliser plusieurs informateurs pour une évaluation complète en petite enfance.
L'étude établit des données de prévalence de référence pour les enfants grecs d'âge préscolaire, contribuant à la standardisation des protocoles de dépistage.
Implications cliniques
Les cliniciens doivent recueillir des rapports multiples (parents et éducateurs) pour évaluer les troubles émotionnels et comportementaux chez les jeunes enfants, car chaque informateur apporte une perspective unique.
Les différences systématiques entre informateurs doivent être interprétées comme des variations contextuelles et non comme une absence de problème.
Ces résultats soutiennent l'élaboration de protocoles standardisés de dépistage précoce et de parcours de soins intégrés en Grèce, pouvant être adaptés à d'autres contextes.
Limites
L'échantillon est de convenance, limité à des crèches municipales de Thessalonique, ce qui peut réduire la généralisabilité à l'ensemble de la Grèce.
Les seuils de prévalence sont dérivés de l'échantillon lui-même, sans validation externe ni comparaison avec des normes grecques nationales.
L'absence de données longitudinales ne permet pas d'évaluer la stabilité temporelle des problèmes ni l'évolution des divergences entre informateurs.
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Résumé IA
Cette étude a validé deux métriques d'âge cérébral (Âge Cérébral de la Matière Grise, GMBA, et Différence d'Âge Prédite, PAD) comme prédicteurs indépendants du déclin cognitif 12 mois après un AVC ischémique. Trente-neuf patients ont été évalués en phase aiguë avec IRM 2D d'épaisseur 7 mm. Le GMBA a montré la meilleure capacité discriminative (AUC=0,717). Ces résultats suggèrent que l'estimation de l'âge cérébral pourrait être intégrée en routine clinique pour identifier les patients à haut risque de troubles cognitifs post-AVC.
Points clés
Deux métriques d'âge cérébral (GMBA et PAD) sont des prédicteurs indépendants du déclin cognitif un an après un AVC ischémique.
Le GMBA a montré la meilleure capacité discriminative (AUC=0,717) par rapport à l'âge chronologique (AUC=0,629, non significatif).
Les métriques ont été dérivées d'IRM 2D d'épaisseur 7 mm, représentatives de protocoles cliniques réels.
Les modèles de régression linéaire multiple incluant le PAD ou le GMBA expliquent respectivement 18,3 % et 20,1 % de la variance du changement du CDR-SB.
Implications cliniques
L'intégration de l'estimation de l'âge cérébral dans les bilans IRM post-AVC pourrait faciliter l'identification précoce des patients à risque de troubles cognitifs.
Ces métriques pourraient orienter les stratégies de suivi et de réadaptation cognitive.
Utilisation de séquences IRM standards (2D, 7 mm) rend la méthode accessible dans des contextes cliniques variés.
Limites
Petite taille d'échantillon (n=39), limitant la généralisation.
Utilisation d'IRM 2D d'épaisseur 7 mm, moins résolutive que les séquences 3D modernes.
Absence de validation sur une cohorte indépendante.
Le modèle d'estimation de l'âge cérébral a été entraîné sur des sujets sains, ce qui peut introduire un biais.
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Résumé IA
Cette étude examine l'association entre la pratique de jeux vidéo d'action et la performance à une batterie de tâches psychomotrices utilisée pour sélectionner les pilotes militaires. Les résultats montrent que les étudiants pilotes de la marine américaine ayant plus d'expérience de jeux vidéo d'action présentent de meilleures performances initiales et un apprentissage plus rapide. Cet effet n'est pas observé chez un groupe contrôle non pilote. Les jeux de simulation de vol ne sont pas liés à un apprentissage accéléré. Les résultats suggèrent que les jeux vidéo d'action pourraient soutenir l'apprentissage dans des professions à haut risque.
Points clés
La pratique de jeux vidéo d'action est positivement associée à la performance à une batterie de tâches psychomotrices utilisée pour la sélection des pilotes militaires.
L'expérience de jeux vidéo d'action est liée à de meilleures performances initiales et à un apprentissage plus rapide chez les étudiants pilotes.
Aucune association significative n'a été trouvée chez les non-pilotes, suggérant un effet spécifique au contexte professionnel.
Les jeux de simulation de vol, plus proches de la tâche de dépistage, ne sont pas associés à un apprentissage accéléré.
Implications cliniques
L'utilisation de jeux vidéo d'action pourrait être envisagée comme outil complémentaire pour améliorer les habiletés psychomotrices dans des contextes de formation professionnelle exigeante.
Ces résultats ouvrent des perspectives pour l'adaptation des batteries de sélection intégrant des mesures de jeu vidéo.
Limites
L'étude est limitée à un échantillon masculin de militaires américains, ce qui restreint la généralisabilité.
Les mesures reposent sur des auto-déclarations de temps de jeu, pouvant introduire un biais de mémoire.
Le devis est corrélationnel, ne permettant pas d'établir un lien de cause à effet.
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Résumé IA
Les cellules T régulatrices (Tregs) jouent un rôle clé dans la tolérance immunitaire après transplantation rénale, un traitement essentiel pour les maladies rénales terminales. Malgré les progrès techniques, les rejets et les effets des immunosuppresseurs restent des défis majeurs. Les Tregs offrent des perspectives pour réduire la dépendance aux médicaments immunosuppresseurs et améliorer les résultats. Cet article synthétise leurs mécanismes biologiques, les avancées en thérapie cellulaire, et les stratégies innovantes comme les nanocarriers. Les limites incluent la difficulté de traduire ces recherches en pratique clinique. Les implications cliniques concernent l'amélioration de la survie des greffes et la réduction des complications.
Points clés
Les Tregs modulent la tolérance immunitaire post-transplantation rénale.
Les avancées incluent des thérapies cellulaires et des nanocarriers pour amplifier les Tregs.
Les défis restent la translation des recherches en pratique clinique.
Implications cliniques
Potentiel à réduire l'immunosuppression chronique et ses effets secondaires.
Amélioration de la survie des greffes rénales grâce à une meilleure tolérance immunitaire.
Limites
Difficultés à scaler les approches basées sur les Tregs en pratique clinique.
Besoins de recherches supplémentaires sur les mécanismes moléculaires et métaboliques.
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Résumé IA
Cette étude compare systématiquement les dimensions de personnalité Big Five et les croyances de soi positives et négatives à travers sept conditions neurodivergentes (autisme, TDAH, TDA, dyspraxie, dyslexie, dyscalculie et haut potentiel). Basée sur deux vagues de données (N entre 2056 et 2069), elle montre que l'auto-identification explique une variance supplémentaire au-delà du diagnostic formel. Les résultats révèlent un schéma de vulnérabilité socio-cognitive partagé, caractérisé par des croyances négatives élevées et des croyances positives réduites. Cela suggère une remise en question de la validité des évaluations standardisées de personnalité pour les personnes neurodivergentes et souligne l'importance de l'auto-identification dans la recherche et les interventions.
Points clés
L'auto-identification comme critère de neurodivergence apporte une valeur incrémentielle par rapport au diagnostic formel dans l'explication de la personnalité.
Un profil partagé de vulnérabilité socio-cognitive émerge, avec des croyances négatives élevées et des croyances positives réduites toutes conditions confondues.
Les évaluations standardisées de la personnalité pourraient manquer de validité chez les individus neurodivergents.
Implications cliniques
Reconsidérer l'utilisation des tests de personnalité normés pour les populations neurodivergentes.
Intégrer l'auto-identification comme critère pertinent dans la recherche et la conception d'interventions.
Cibler les croyances de soi négatives dans les approches thérapeutiques transversales aux conditions neurodivergentes.
Limites
L'accès limité à l'article complet ne permet pas d'analyser les détails méthodologiques.
La taille d'échelle et la représentativité des échantillons d'auto-identification peuvent limiter la généralisation.
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Résumé IA
Le trouble cognitif léger (TCL) est associé à des troubles du contrôle postural augmentant le risque de chute, surtout sous charge cognitive. Cette étude a évalué l'impact de la charge de mémoire de travail sur le contrôle neuromusculaire de 22 patients TCL et 24 témoins sains lors d'une double tâche posture-cognition (N-back avec lever de bras). Les résultats montrent chez les patients TCL une moins bonne précision en 2-back, une augmentation de l'activité musculaire des chevilles et des oscillations posturales, une co-contraction accrue, et une hyperactivation des cortex préfrontal dorsolatéral, moteur supplémentaire et moteur primaire avec une latéralisation réduite. Ces observations suggèrent des mécanismes compensatoires cérébraux et des altérations neuromusculaires pour maintenir la stabilité, ce qui a des implications pour l'évaluation et la prévention des chutes.
Points clés
Les patients TCL présentent une hyperactivation cérébrale compensatoire lors de doubles tâches posture-cognition.
L'activité musculaire des chevilles et les oscillations posturales augmentent sous charge cognitive élevée.
La réduction de la latéralisation du cortex préfrontal dorsolatéral est associée à des stratégies de contrôle altérées.
Implications cliniques
L'évaluation des doubles tâches pourrait aider à identifier les patients TCL à risque de chute.
Les interventions visant à réduire la charge cognitive ou à améliorer les stratégies posturales pourraient réduire le risque de chute.
Limites
Taille d'échantillon modeste et absence de suivi longitudinal.
La tâche spécifique (N-back avec lever de bras) peut ne pas refléter les situations de vie quotidienne.
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Résumé IA
L'identification et le développement des talents (TID) dans le football sont complexes, combinant des facteurs physiques, psychologiques et cognitifs. Cette étude compare les performances multidimensionnelles de joueurs U14 d'académie sélectionnés en match (n=20), non sélectionnés (n=14) et de club (n=22). Les mesures incluent des tests physiques (sprint 40 m, Yo-Yo IR1), des questionnaires d'habiletés mentales et de motivation, des tests des fonctions exécutives (CANTAB) et l'âge osseux. Les résultats montrent que les joueurs d'académie sélectionnés surpassent les joueurs de club sur les plans physique, de maturation biologique et d'habiletés mentales. Ils présentent également une meilleure prise de décision, avec une moindre tendance à prendre des risques pour éviter un délai et une meilleure capacité d'ajustement rationnel du risque. Aucune différence significative n'est observée pour les autres tests exécutifs entre les groupes.
Points clés
Les joueurs d'académie sélectionnés ont une maturation biologique et des performances physiques supérieures aux joueurs de club.
Les habiletés mentales auto-rapportées sont plus élevées chez les joueurs d'académie sélectionnés que chez les joueurs de club.
La prise de décision, mesurée par l'ajustement du risque, est meilleure chez les joueurs d'académie sélectionnés.
Les autres fonctions exécutives (CANTAB) ne diffèrent pas entre les groupes.
Implications cliniques
Les tests de prise de décision pourraient être utiles dans le repérage des talents sportifs, en complément des mesures physiques et psychologiques.
L'évaluation des fonctions exécutives via CANTAB peut être intégrée dans des bilans neuropsychologiques pour des sportifs en développement.
Limites
Échantillon de taille modeste (n=56) et spécifique à une tranche d'âge (U14) et au football masculin.
Les habiletés mentales sont auto-rapportées, pouvant introduire un biais de désirabilité sociale.
Étude transversale ne permettant pas d'inférer des relations causales entre les variables.
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Résumé IA
Contexte : La suicidalité chez les adolescents représente un enjeu majeur en santé publique. L'entretien motivationnel (EM) est une approche interventionnelle largement utilisée, avec un soutien empirique dans divers contextes de soins. Objectif : Cette revue d'état de l'art vise à synthétiser les interventions basées sur l'EM pour la prise en charge de la suicidalité chez les adolescents, en mettant en évidence les cadres d'application, les types de professionnels impliqués et l'utilisation de mesures de fidélité. Méthode : Une recherche bibliographique a été menée sur quatre bases de données (PubMed, Web of Science, EMBASE, PsycINFO) avec des termes tels que « entretien motivationnel » et « suicidalité ». Résultats : Dix articles (2013-2021) ont été inclus, couvrant cinq cadres d'intervention et neuf types de professionnels. Quatre études ont rapporté une réduction des variables liées à la suicidalité, tandis que d'autres ont observé des améliorations dans des indicateurs comme les symptômes dépressifs, le soutien familial, ou l'adhésion aux soins. L'EM apparaît réalisable et bien acceptée. Intérêt clinique : L'EM offre une flexibilité adaptée aux besoins des adolescents, confirmant son potentiel en psychiatrie de l'adolescence. Limites : L'analyse repose sur un nombre restreint d'études (10 articles) et des données antérieures à 2021, ce qui limite la pertinence actuelle. Les résultats restent à confirmer par des études longitudinales et des données plus récentes.
Points clés
L'EM est une approche prometteuse pour réduire la suicidalité chez les adolescents.
Des améliorations sont observées dans des domaines comme la dépression et le soutien familial.
La majorité des études utilisent des outils de mesure de fidélité (ex. MITI 3.1).
Implications cliniques
L'EM pourrait être intégré dans les protocoles de prise en charge des adolescents à risque suicidaire.
La flexibilité de l'EM permet son adaptation à différents contextes (soins primaires, centres spécialisés).
Limites
Nombre limité d'études incluses (10 articles) et absence de données post-2021.
Hétérogénéité des cadres d'intervention et des populations étudiées.
Absence de données sur les effets à long terme.
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Résumé IA
Cet article propose que les statistiques basées sur l'ampleur (corrélations, tailles d'effet) dans l'évaluation neuropsychologique peuvent manquer des perturbations de l'architecture de contrainte, c'est-à-dire le réseau régulateur par lequel les régions corticales façonnent la production cognitive. La divergence de Kullback-Leibler (KL), sensible à la structure distributionnelle, permettrait de capturer ces perturbations. Une analyse secondaire de trois jeux de données (traumatismes crâniens, démences, trouble du déficit de l'attention avec hyperactivité (TDAH) et groupes psychiatriques) a montré que les groupes neurologiques acquis produisaient des profils KL convergents, contrairement au TDAH neurodéveloppemental. La divergence KL se dissocie des métriques d'ampleur et semble indexer la dégradation de l'architecture de contrainte plutôt que la sévérité seule.
Points clés
Les métriques classiques (corrélations, taille d'effet) évaluent l'ampleur des déficits mais pas la réorganisation distributionnelle des performances.
La divergence de Kullback-Leibler (KL) est sensible aux différences de structure distributionnelle entre groupes, même quand les métriques d'ampleur indiquent une similarité modérée.
Les groupes avec lésion cérébrale acquise (traumatisme crânien, démence) montrent des profils KL convergents, alors que le TDAH neurodéveloppemental ne suit pas ce patron.
La divergence KL offre un vocabulaire statistique pour décrire comment une lésion cérébrale modifie l'organisation du système comportemental, pas seulement son niveau de production.
Implications cliniques
Les cliniciens devraient considérer que des profils de performances similaires en ampleur peuvent cacher des organisations distributionnelles différentes, notamment entre pathologies acquises et neurodéveloppementales.
L'utilisation de la divergence KL pourrait améliorer la caractérisation des troubles cognitifs en révélant des perturbations de l'architecture de contrainte non détectées par les scores composites.
Cet outil pourrait aider à différencier les mécanismes sous-jacents entre lésions acquises et troubles neurodéveloppementaux comme le TDAH.
Limites
L'étude repose sur des analyses secondaires de jeux de données existants, sans validation prospective.
La divergence KL n'est pas encore standardisée en pratique clinique, ce qui limite son utilisation immédiate.
Les échantillons inclus (traumatisme crânien, démences, TDAH) ne couvrent pas l'ensemble des populations neuropsychologiques.
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Résumé IA
La maladie de Parkinson (MP) est associée à des troubles de la mémoire de travail. Cette étude examine comment les caractéristiques des stimuli affectent la performance en mémoire de travail visuelle chez les patients MP. Deux expériences ont été menées : l'une avec des objets réels et des couleurs simples, l'autre avec des contours illusoires de Gestalt. Les résultats montrent que les patients MP présentent un déficit pour les objets réels même sous faible charge, contrairement aux témoins sains, indiquant une réduction de capacité. Cependant, ils bénéficient de l'organisation gestaltique pour les orientations pertinentes, suggérant que le regroupement perceptif de bas niveau est préservé. Cela révèle une divergence fonctionnelle entre les capacités visuelles et cognitives de haut et bas niveau dans la MP.
Points clés
Les patients MP montrent un déficit de mémoire de travail pour les objets réels même à faible charge, contrairement aux témoins.
L'organisation gestaltique (contours illusoires) améliore la mémoire des patients MP pour les caractéristiques pertinentes à la tâche.
Les stratégies de regroupement perceptif de bas niveau sont intactes dans la MP, contrairement aux modulations descendantes de haut niveau.
Ces résultats suggèrent des pistes pour adapter les évaluations cognitives en utilisant des stimuli qui exploitent les processus préservés.
Implications cliniques
Les évaluations de la mémoire de travail chez les patients MP devraient tenir compte du type de stimuli : les objets réels peuvent sous-estimer les capacités.
L'utilisation d'organisations gestaltiques pourrait être bénéfique pour la rééducation cognitive en tirant parti des processus de bas niveau préservés.
Les cliniciens doivent être conscients de la dissociation entre traitement descendant et ascendant dans la MP.
Limites
Résumé seul disponible
détails méthodologiques limités (taille d'échantillon, critères d'inclusion).
Étude unique sans réplication directe
généralisabilité à d'autres stades de la MP ou à d'autres populations.
Les stimuli utilisés (objets réels, contours illusoires) peuvent ne pas refléter toutes les situations écologiques.
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Résumé IA
Cette étude prospective a examiné les altérations des réseaux de similarité morphométrique (MSN) chez 115 garçons atteints de dystrophie musculaire de Duchenne (DMD) selon le génotype Dp140 (75 Dp140- et 40 Dp140+), comparés à 69 témoins sains. Les résultats montrent que le sous-groupe Dp140- présente un indice de mémoire de travail (WMI) plus faible, une similarité corticale réduite dans les régions préfrontales latérales et pariétales, une ségrégation modulaire accrue et une perte de hubs dans le réseau frontopariétal (FPN). L'effet indirect du génotype Dp140 sur le WMI via la similarité corticale moyenne du FPN était significatif. Les modifications du MSN spécifiques à Dp140 étaient associées spatialement au profil transcriptionnel impliqué dans les voies de développement des projections neuronales des neurones excitateurs. Ces résultats offrent des indications sur les mécanismes sous-tendant les déficits de mémoire de travail chez les patients DMD Dp140-.
Points clés
Le sous-groupe Dp140- (délétion affectant Dp140) présente un indice de mémoire de travail (WMI) significativement plus bas que le sous-groupe Dp140+.
Les patients Dp140- montrent une réduction de la similarité corticale dans le cortex préfrontal latéral et les régions pariétales.
Une ségrégation modulaire accrue et une perte de hubs dans le réseau frontopariétal (FPN) sont observées chez les Dp140-.
L'effet indirect du génotype Dp140 sur le WMI par le biais de la similarité corticale moyenne du FPN est significatif, suggérant un mécanisme médiateur.
Les modifications du réseau de similarité morphométrique (MSN) sont spatialement associées à l'expression génique enrichie dans les voies de développement des projections des neurones excitateurs.
Implications cliniques
Les cliniciens devraient surveiller attentivement les fonctions de mémoire de travail chez les patients DMD avec génotype Dp140-.
Ces résultats pourraient guider le développement d'interventions cognitives ciblant les déficits de mémoire de travail dans cette population spécifique.
L'identification de biomarqueurs d'imagerie cérébrale (MSN) pourrait aider à stratifier les patients pour des essais cliniques.
Les données transcriptomiques suggèrent que les altérations du réseau sont liées aux neurones excitateurs, ouvrant des pistes pour des thérapies ciblées.
Limites
Étude préliminaire avec un échantillon de taille modeste, notamment pour le sous-groupe Dp140+.
Données limitées à une seule modalité d'IRM (pondération T1) sans validation par d'autres séquences.
Absence de données longitudinales, ne permettant pas d'évaluer les trajectoires développementales.
Les analyses transcriptionnelles reposent sur des atlas cérébraux d'adultes, pas directement sur le cerveau des enfants DMD.
Les associations ne sont pas causales et nécessitent des études interventionnelles pour confirmer les mécanismes.
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Résumé IA
Cette étude prospective transversale a évalué les fonctions neurocognitives et le traitement émotionnel chez 44 adultes droitiers d'origine indienne présentant un schwannome acoustique. Les résultats montrent des déficits dans plusieurs domaines neurocognitifs, incluant la construction visuospatiale, la mémoire verbale et visuelle, l'attention, les fonctions exécutives et le traitement émotionnel. Ces déficits sont corrélés à des facteurs sociodémographiques et cliniques, suggérant l'implication des réseaux cérébelleux et fronto-cérébelleux. L'étude souligne la nécessité d'évaluations neuropsychologiques complètes pour les patients atteints de schwannome acoustique.
Points clés
Les schwannomes acoustiques entraînent des déficits neurocognitifs et émotionnels significatifs.
Les domaines touchés incluent la construction visuospatiale, la mémoire, l'attention, les fonctions exécutives et le traitement émotionnel.
Les déficits sont corrélés à des facteurs sociodémographiques (âge, éducation) et cliniques (latéralité de la lésion).
L'étude met en évidence l'implication des réseaux cérébelleux (DMN, voies cérébello-thalamo-corticales et fronto-cérébelleuses).
L'échantillon provient d'un centre spécialisé en Inde, limitant la généralisation.
Implications cliniques
Réaliser des évaluations neuropsychologiques complètes chez les patients atteints de schwannome acoustique.
Prendre en compte les déficits émotionnels dans le suivi clinique.
Orienter les stratégies de rééducation cognitive vers les domaines affectés.
Surveiller les facteurs sociodémographiques et cliniques pouvant exacerber les déficits.
Limites
Petite taille d'échantillon (n = 44) limitant la puissance statistique.
Conception transversale ne permettant pas d'établir de causalité.
Échantillon monocentrique et spécifique à une population indienne, limitant la généralisation.
Absence de groupe contrôle sain pour comparer les performances.
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Résumé IA
Cette étude a développé des normes de régression pour plusieurs tests neuropsychologiques courants (RAVLT, fluence verbale, Trail Making Test, Digit Span) à partir d'un échantillon de 393 participants de Buenos Aires, sélectionnés pour une cognition globale préservée. L'âge était associé négativement aux performances, tandis que l'éducation était positivement associée. Les femmes ont surpassé les hommes en mémoire verbale et fluence phonologique. Les variables démographiques expliquaient 2 à 23 % de la variance. Un calculateur en libre accès a été créé pour faciliter l'estimation normative individualisée en clinique.
Points clés
L'âge était négativement associé aux performances en mémoire verbale, fluence et fonctions exécutives.
Un niveau d'éducation plus élevé était associé à de meilleures performances dans tous les tests.
Les femmes obtenaient de meilleurs résultats que les hommes en mémoire verbale et fluence phonologique.
Les variables démographiques expliquaient entre 2 % et 23 % de la variance selon les tests.
Un calculateur en libre accès a été développé pour faciliter l'estimation normative individualisée.
Implications cliniques
Les cliniciens à Buenos Aires peuvent désormais utiliser des normes locales pour ces tests, améliorant la précision des diagnostics.
L'utilisation du calculateur en ligne permet une estimation rapide et personnalisée des scores normatifs.
Ces normes tiennent compte des effets de l'âge, du sexe et de l'éducation, réduisant les biais culturels.
Limites
L'échantillon provient de données cliniques et peut ne pas représenter la population générale de Buenos Aires.
La taille d'échantillon de 393 participants est modérée, limitant la généralisation.
La méthode de sélection par élimination pas à pas peut conduire à un surajustement.
Les normes ne couvrent que les tests spécifiques et la région de Buenos Aires.
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Résumé IA
Cette étude transversale examine les liens entre les comportements de mouvement sur 24 heures (sommeil, sédentarité, activité physique) et les fonctions exécutives (FE) chez 266 enfants de 3 à 6 ans. L'activité physique et la sédentarité ont été mesurées par accélérométrie, le sommeil par journal, et les FE via la Early Years Toolbox (inhibition, flexibilité cognitive, mémoire de travail). L'analyse compositionnelle montre que la distribution relative des comportements explique significativement les FE (p<0,001), avec un pouvoir explicatif maximal pour l'inhibition (16,3%). Après ajustement, le comportement sédentaire est négativement associé à toutes les FE, tandis que le sommeil est positivement associé à la flexibilité cognitive. Le remplacement isotemporel de 15 minutes de sédentarité par du sommeil améliore significativement l'inhibition et la flexibilité cognitive.
Points clés
La distribution relative des comportements de mouvement sur 24 heures est significativement associée aux trois composantes des fonctions exécutives chez l'enfant d'âge préscolaire.
Le comportement sédentaire est négativement lié à l'inhibition, la flexibilité cognitive et la mémoire de travail après ajustement pour les autres comportements.
Un remplacement isotemporel de 15 minutes de sédentarité par du sommeil entraîne une amélioration significative de l'inhibition et de la flexibilité cognitive.
Les autres substitutions isotemporelles (activité physique par sommeil, etc.) n'ont pas montré d'effets statistiquement significatifs.
Le sommeil apparaît comme un facteur protecteur pour la flexibilité cognitive chez les enfants de 3 à 6 ans.
Implications cliniques
Les cliniciens pourraient recommander de réduire le temps sédentaire (par exemple, temps d'écran) et d'optimiser le sommeil pour soutenir le développement exécutif chez les enfants d'âge préscolaire.
Les interventions ciblant la réorganisation des comportements de mouvement (sédentarité vers sommeil) pourraient améliorer les performances exécutives, en particulier la flexibilité cognitive.
L'évaluation des fonctions exécutives en contexte clinique pourrait bénéficier d'une prise en compte des habitudes de sommeil et de sédentarité de l'enfant.
Limites
Le devis transversal ne permet pas d'établir une relation causale entre les comportements de mouvement et les fonctions exécutives.
La durée de sommeil a été mesurée par journal parental, ce qui peut introduire un biais de déclaration.
L'échantillon est relativement homogène (âge restreint, contexte unique), limitant la généralisation des résultats.
Les accéléromètres ne discriminent pas finement les types d'activité physique (intensité, contexte).
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Résumé IA
Cette étude de faisabilité randomisée contrôlée a évalué une intervention multimodale personnalisée des fonctions exécutives (E-Fit) chez 42 enfants de 10 à 12 ans atteints de cardiopathie congénitale complexe. L'intervention comprenait un entraînement informatisé, un coaching individuel et des jeux analogiques. La faisabilité était acceptable avec un taux de rétention de 90%, et des améliorations exploratoires ont été observées dans les indices de régulation comportementale et de réactivité sociale. L'adhésion à l'entraînement informatisé était modérée, nécessitant des stratégies motivationnelles renforcées.
Points clés
L'intervention E-Fit est jugée faisable chez les enfants avec cardiopathie congénitale complexe, avec un taux de rétention de 90%.
L'adhésion à l'entraînement informatisé était de 67% des séances prévues, tandis que toutes les séances de coaching ont été suivies.
Des améliorations exploratoires favorisant le groupe intervention ont été observées dans les indices parentaux de régulation comportementale et de réactivité sociale.
L'intervention a été bien intégrée dans le cadre domestique, avec une acceptabilité modérée et un engagement modéré des participants.
Des stratégies motivationnelles sont nécessaires pour améliorer l'adhésion à l'entraînement informatisé avant un essai d'efficacité à grande échelle.
Implications cliniques
Une approche multimodale personnalisée des fonctions exécutives peut être mise en œuvre chez les enfants atteints de cardiopathie congénitale complexe et pourrait améliorer la régulation comportementale et les compétences sociales.
Les cliniciens doivent renforcer la motivation des patients pour l'entraînement informatisé afin d'optimiser l'adhésion.
L'intégration domestique de l'intervention est réalisable, ce qui facilite son utilisation en pratique clinique.
Limites
Étude monocentrique avec un échantillon de petite taille (N=42), limitant la généralisabilité des résultats.
L'adhésion modérée à l'entraînement informatisé (67%) peut réduire l'efficacité potentielle de l'intervention.
Les résultats d'efficacité sont exploratoires et nécessitent confirmation par un essai de puissance suffisante.
L'absence de diagnostic génétique exclut certains enfants, ce qui peut limiter la représentativité de l'échantillon.
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Résumé IA
Cette étude examine si les jeunes atteints de troubles du spectre du syndrome de Noonan (NSSD) présentent un risque accru de difficultés neurocognitives dans les communautés défavorisées. Cent quarante jeunes avec NSSD (5-17 ans) et 85 témoins non atteints (4-15 ans) ont été inclus. L'indice d'opportunité de l'enfant pour la santé et l'environnement (COI H/E) a été utilisé pour mesurer la qualité du quartier. Des régressions multiples ont montré que le diagnostic prédisait significativement toutes les performances académiques et exécutives. Un effet d'interaction significatif indique que des scores COI H/E plus élevés étaient associés à une meilleure mémoire de travail chez les jeunes avec NSSD, tandis que les témoins bénéficiaient davantage pour les compétences académiques. Les résultats suggèrent un fardeau supplémentaire de la déplétion des ressources sur la mémoire de travail chez les jeunes avec NSSD.
Points clés
Le diagnostic de NSSD prédit significativement des scores plus faibles en lecture, mathématiques, orthographe et compréhension de phrases.
La qualité du quartier (COI H/E) est un prédicteur significatif des scores d'orthographe et marginalement significatif pour la compréhension de phrases.
Une interaction significative montre que pour la mémoire de travail, des quartiers plus favorables améliorent les performances uniquement dans le groupe NSSD.
Les jeunes avec NSSD ont des performances académiques inférieures aux témoins quel que soit l'environnement, soulignant l'impact majeur du syndrome.
L'effet de la déplétion des ressources est spécifique à la mémoire de travail chez les NSSD, tandis que les témoins bénéficient davantage pour les compétences académiques.
Implications cliniques
Les cliniciens doivent évaluer non seulement les facteurs médicaux mais aussi environnementaux chez les jeunes avec NSSD, notamment la qualité du quartier.
Les interventions visant à améliorer la mémoire de travail pourraient être particulièrement bénéfiques pour les jeunes NSSD vivant dans des zones défavorisées.
Un soutien supplémentaire en orthographe et compréhension de phrases pourrait être nécessaire pour les jeunes NSSD, indépendamment de leur environnement.
Les programmes de stimulation cognitive précoce pourraient atténuer l'impact négatif d'un environnement peu favorable chez les NSSD.
Les résultats encouragent une approche intégrée combinant soins médicaux et interventions psychosociales pour les enfants atteints de NSSD.
Limites
L'étude est transversale, ne permettant pas d'établir des relations causales entre environnement et cognition.
L'échantillon NSSD est relativement restreint (n=140), ce qui limite la généralisation des résultats.
L'utilisation de l'indice COI H/E est basée sur des données nationales américaines, pouvant ne pas refléter des différences locales fines.
Les mesures exécutives sont limitées à la mémoire de travail et à la vitesse de traitement, sans évaluation d'autres fonctions exécutives.
Les groupes d'âge ne sont pas parfaitement appariés (NSSD plus âgés en moyenne), ce qui pourrait influencer les comparaisons.
ModéréNiveau de preuvePubMed — HPI, giftedness et cognitionSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude examine la faisabilité d'utiliser des indicateurs physiologiques et cardiaques autonomes, combinés à l'apprentissage automatique interprétable, pour évaluer les performances cognitives relatives chez 240 adultes en bonne santé. Une forêt aléatoire avec 10 caractéristiques sélectionnées a atteint 70,83 % de précision. Les résultats suggèrent que des paramètres cardiovasculaires et autonomes peuvent modérément discriminer les performances au Trail Making Test. Les caractéristiques clés, comme l'âge, la résistance vasculaire systémique, la fréquence cardiaque de repos, et des indices de variabilité cardiaque, sont modifiables par l'exercice.
Points clés
L'étude a utilisé 39 variables physiologiques pour prédire les performances au Trail Making Test.
Un modèle de forêt aléatoire a atteint une précision de 70,83 % avec 10 caractéristiques sélectionnées.
L'interprétation via SHAP a identifié l'âge, la résistance vasculaire systémique et la fréquence cardiaque de repos comme prédicteurs de temps de réponse plus long.
Un volume d'éjection systolique plus élevé, un débit cardiaque plus élevé et une plus grande puissance haute fréquence prédisaient des temps plus courts.
Ces résultats soutiennent la faisabilité d'une évaluation cognitive basée sur des mesures physiologiques, potentiellement modifiables par l'exercice.
Implications cliniques
Cette approche pourrait permettre un suivi cognitif à faible charge pour les adultes en bonne santé.
Les paramètres physiologiques modifiables (comme la condition cardiorespiratoire) pourraient être ciblés par des interventions pour améliorer la cognition.
L'utilisation de caractéristiques accessibles via des wearables pourrait faciliter une évaluation cognitive personnalisée et fréquente.
Limites
L'étude est transversale et ne permet pas d'inférer la causalité.
L'échantillon se limite à des adultes en bonne santé, généralisabilité limitée aux populations cliniques.
La performance de classification (AUC 71,2%) est modérée, nécessitant une validation supplémentaire.
Le critère de jugement (TMT dichotomisé à la médiane) peut ne pas capturer toute la variabilité cognitive.
ModéréNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude prospective de 12 mois auprès de 298 patients psychiatriques (hospitalisés et ambulatoires) âgés en moyenne de 24 ans a examiné si des performances neurocognitives de base – associations implicites envers le suicide, vitesse motrice, inhibition de la réponse et fonctions exécutives – prédisent les tentatives de suicide ultérieures. Les résultats montrent que, après ajustement multivarié, seule une vitesse motrice plus lente (HR = 1,81) prédit significativement les tentatives de suicide réelles. Les associations implicites fortes avec la mort/le suicide étaient prédictives en analyse univariée mais pas multivariée. La vitesse motrice lente pourrait constituer un marqueur clinique utile pour identifier les patients à haut risque suicidaire.
Points clés
Une vitesse motrice plus lente mesurée en début d'étude prédit les tentatives de suicide réelles sur 12 mois chez des patients psychiatriques à haut risque.
Les associations implicites fortes avec des mots liés à la mort ou au suicide étaient prédictives en analyse univariée mais pas après ajustement multivarié.
Les groupes de patients (tentative de suicide antérieure, idées suicidaires, contrôles psychiatriques) différaient sur plusieurs performances neurocognitives à l'inclusion.
Implications cliniques
Les cliniciens pourraient intégrer des mesures simples de vitesse motrice dans l'évaluation du risque suicidaire chez les jeunes patients psychiatriques.
Une vitesse motrice ralentie, en complément d'autres facteurs de risque, pourrait aider à identifier les patients nécessitant une surveillance renforcée.
Ces résultats suggèrent que les déficits neurocognitifs moteurs sont un marqueur de vulnérabilité suicidaire au-delà des symptômes cliniques.
Limites
L'étude repose uniquement sur le résumé disponible, sans accès au texte intégral ni aux données brutes.
La taille de l'échantillon pour les tentatives de suicide réelles est limitée (n=19), ce qui peut affecter la robustesse des analyses multivariées.
Les mesures neurocognitives n'ont été évaluées qu'à l'inclusion
leur variabilité temporelle n'est pas prise en compte.
ModéréNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Contexte : L'évaluation des fonctions exécutives est cruciale en neurosciences, mais les outils existants peuvent manquer de pertinence culturelle dans des contextes comme le Royaume-Saoudite. Objectif : Développer et valider deux échelles auto-évaluées adaptées aux étudiants universitaires et aux lycéens saoudiens pour mesurer les fonctions exécutives. Méthode : Une phase pilote impliquant 250 étudiants universitaires (120 femmes, 130 hommes) a permis d'identifier les items de l'indice SEFI-C (Saudi Executive Function Index for College Students) via une analyse factorielle exploratoire et des tests de fiabilité. Une phase finale a confirmé la structure factorielle et la validité de construct par analyse factorielle confirmatoire. Résultats : Les échelles SEFI-C et SEFI-H (pour les lycéens) ont montré une bonne cohérence interne (ω = 0,87 à 0,90), une fiabilité à l'occasion répétée et une validité de critère. La structure à trois facteurs a été validée. Intérêt clinique : Ces outils, validés psychométriquement, offrent un potentiel d'adoption large en recherche et en contextes cliniques, notamment pour des études sur les troubles neurodéveloppementaux. Limites : La validation concerne actuellement des échantillons saoudiens, et des réplications sur des populations plus diverses sont nécessaires pour généraliser les résultats.
Points clés
Développement de deux échelles culturellement adaptées (SEFI-C et SEFI-H) pour l'évaluation des fonctions exécutives en Arabie Saoudite.
Validation psychométrique rigoureuse incluant analyse factorielle exploratoire et confirmatoire, ainsi que tests de fiabilité et de validité.
Bonnes propriétés psychométriques (cohérence interne élevée, validité de construct) pour les deux échelles.
Potentiel d'application en recherche et en pratique clinique, notamment pour des populations jeunes.
Implications cliniques
Permettre une évaluation précise des fonctions exécutives chez les jeunes saoudiens, utile pour diagnostiquer des troubles neurodéveloppementaux.
Faciliter des études longitudinales ou des interventions ciblées en contexte éducatif et clinique.
Ouvrir la voie à des outils adaptés culturellement, souvent absents dans les recherches internationales.
Limites
Échantillon restreint à des participants saoudiens, limitant la généralisation à d'autres contextes culturels.
Absence de données sur la sensibilité aux changements (sensibilité aux traitements) ou la validité de contenu détaillée.
Nécessité de validations supplémentaires pour confirmer la robustesse à long terme des échelles.
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Résumé IA
Cette étude longitudinale (N=4 512) issue de l'étude Midlife in the United States examine si le contrôle perçu modère l'impact des événements potentiellement traumatiques (EPT) sur les fonctions exécutives (FE) et la mémoire épisodique (ME) chez des adultes de 28 à 84 ans. Les résultats montrent que le contrôle perçu atténue le déclin des FE associé aux EPT, surtout chez les sujets à faible contrôle, mais n'influence pas la ME.
Points clés
Le contrôle perçu modère l'impact des traumatismes infantiles sur le déclin des fonctions exécutives (FE).
Chez les personnes avec un faible contrôle perçu, davantage d'EPT est lié à un déclin plus rapide des FE.
La négligence émotionnelle est associée à de moins bonnes FE uniquement en cas de faible contrôle perçu.
Aucun effet modérateur du contrôle perçu n'a été observé sur la mémoire épisodique.
Implications cliniques
Renforcer le sentiment de contrôle perçu chez les adultes ayant subi des traumatismes infantiles pourrait protéger leurs fonctions exécutives.
Une approche axée sur les forces (strengths-based) est pertinente pour prévenir le déclin cognitif lié aux adversités précoces.
Les interventions visant à améliorer le contrôle perçu pourraient être ciblées chez les patients à faible niveau de contrôle.
Limites
L'échantillon est majoritairement blanc et américain, limitant la généralisation.
Les traumatismes infantiles sont auto-rapportés rétrospectivement, possible biais de mémoire.
Seules deux vagues de mesure limitent l'analyse des trajectoires non linéaires.
Les mécanismes sous-jacents (ex. stress chronique) ne sont pas explorés.
ModéréNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude décrit les adaptations méthodologiques nécessaires pour appliquer l'algorithme diagnostique du HRS-HCAP à la cohorte NICOLA, et fournit des estimations harmonisées de la prévalence de la démence (6,2 %) et du trouble cognitif léger (15,8 %) dans un échantillon représentatif de 1 037 participants âgés de 65 ans et plus. Cinq domaines cognitifs (orientation, mémoire, fonction exécutive, fluence verbale, visuospatial) ont été identifiés, avec un bon ajustement du modèle. Les modifications ont porté sur les différences logicielles, la dérivation des normes et les ajustements spécifiques à la cohorte. Ces résultats préliminaires soutiennent l'utilité du HCAP pour produire des estimations harmonisées du statut cognitif.
Points clés
L'application de l'algorithme HCAP à la cohorte NICOLA a permis d'identifier cinq domaines cognitifs (orientation, mémoire, fonction exécutive, fluence verbale, visuospatial) avec des saturations élevées sur un facteur général.
La prévalence estimée de la démence était de 6,2 % et celle du trouble cognitif léger de 15,8 % dans un échantillon représentatif de la population nord-irlandaise âgée de 65 ans et plus.
Des adaptations méthodologiques ont été nécessaires pour gérer les différences logicielles, la dérivation des normes et les ajustements spécifiques à la cohorte.
Le modèle à cinq facteurs avec un facteur général de second ordre a montré un ajustement acceptable (SRMR = 0,065; RMSEA = 0,047; CFI = 0,916; TLI = 0,906).
Implications cliniques
Les estimations harmonisées de prévalence peuvent informer la planification des soins et des politiques de santé publique pour la démence et le trouble cognitif léger.
Les adaptations méthodologiques décrites fournissent un guide pour l'application du HCAP dans d'autres cohortes, facilitant les comparaisons internationales.
L'identification des domaines cognitifs permet une évaluation plus fine des déficits et peut orienter les interventions ciblées.
Les résultats soutiennent l'utilité du HCAP comme outil standardisé pour la recherche sur le vieillissement cognitif.
Limites
La taille de l'échantillon (n=1 037) limite la généralisabilité des résultats, en particulier pour les sous-groupes.
L'étude est transversale
des études longitudinales et de validation sont nécessaires pour confirmer la précision diagnostique.
Les adaptations méthodologiques spécifiques à NICOLA peuvent limiter la comparabilité directe avec d'autres cohortes utilisant HCAP.
Un biais de sélection potentiel existe car les participants vivent en communauté et peuvent ne pas représenter les résidents en institution.
ModéréNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Contexte : Les fonctions exécutives (FE) sont des capacités cognitives régulant le comportement pour atteindre des objectifs à court terme. Le cadre théorique de l'unité et de la diversité des FE postule une intercorrélation partielle entre trois domaines (inhibition, shifting, mise à jour), reflétant à la fois leur unité et leur séparabilité. Cependant, la validité structurelle de ce modèle reste débattue, notamment en raison des difficultés à distinguer les FE des processus cognitifs de niveau inférieur (PCNI).
Objectif : Évaluer l'influence des PCNI sur les intercorrélations des FE et leur unité perçue.
Méthode : L'analyse s'appuie sur quatre jeux de données (deux adolescents, deux adultes, >180 participants chacun), utilisant un modèle d'équations structurelles. Un facteur latent des PCNI (variance partagée dans les conditions de contrôle) a été régressé sur trois facteurs des FE (inhibition, shifting, mise à jour), sans recourir aux scores de coût.
Résultats : Lorsque les PCNI sont intégrés, ils prédissent fortement les trois domaines des FE et modifient leurs intercorrélations, rendant celles-ci majoritairement non significatives. L'unité des FE disparaît une fois les PCNI pris en compte.
Intérêt clinique : Ces résultats suggèrent que les PCNI agissent comme un facteur confondant dans l'analyse des FE. Les évaluations cliniques des FE devraient intégrer ces processus de base pour éviter une surestimation de leur unité.
Limites : Les données proviennent de tâches spécifiques (inhibition, shifting), et les scores de coût ne sont pas disponibles pour la mise à jour. La généralisation aux autres contextes reste à explorer.
Points clés
Fonctions exécutives
Processus cognitifs de niveau inférieur
Modèle d'équations structurelles
Interdépendance des FE
Facteur confondant
Implications cliniques
Revoir les outils d'évaluation des FE en intégrant les PCNI
Prudence dans l'interprétation des corrélations entre domaines des FE
Nécessité de distinguer les processus de base des fonctions exécutives dans les diagnostics
Limites
Étude basée sur des tâches spécifiques (inhibition, shifting)
Absence de données sur la mise à jour pour les scores de coût
Généralisation limitée aux autres contextes cliniques
ModéréNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Contexte : Les fonctions exécutives (FE), qui régissent le comportement orienté vers un objectif (comme le changement de schéma, la mémoire de travail et le contrôle inhibiteur), sont influencées à la fois par des facteurs génétiques et environnementaux (ex. : stress maternel, hypoxie périnatale, négligence). Leur dysrégulation est associée à des troubles neuropsychiatriques, mais le rôle précis des microARN reste mal compris.
Objectif : Cette revue vise à synthétiser les preuves sur les modifications des microARN et leur impact sur les FE, en intégrant des études humaines et animales.
Méthode : Recherche systématique dans quatre bases de données (depuis le début jusqu'octobre 2023), analyse bioinformatique des cibles mRNA des microARN candidats, et évaluation du risque de biais des études incluses.
Résultats : 46 études ont été identifiées (23 chez l'humain, 22 chez les animaux). Des mutations du gène MIR137 sont associées à une diminution des FE, tandis que la méthylation de MIR885 est liée à une amélioration. Des microARN spécifiques (miR-148a-3p chez l'humain, miR-155/30e/384-5p chez les rongeurs, et plusieurs autres chez les deux espèces) sont régulièrement dysrégulés en lien avec les variations des FE. Les voies régulatrices impliquées comprennent la neurogenèse, le développement neuronal et la plasticité synaptique.
Intérêt clinique : Ces résultats suggèrent des pistes pour des biomarqueurs ou des cibles thérapeutiques, notamment dans les troubles cognitifs et neuropsychiatriques. Ils soulignent aussi l'importance des interactions entre génétique, environnement et développement.
Limites : L'analyse repose sur des résumés d'articles (abstract-only), limitant la profondeur des données. Des recherches futures sont nécessaires pour clarifier les mécanismes en fonction des stades de développement, du diagnostic et de la gravité des troubles.
Points clés
Les microARN influencent les FE via des voies de neurogenèse et de plasticité synaptique.
MIR137 et MIR885 sont des gènes clés associés à des altérations des FE.
Des microARN spécifiques (miR-148a-3p, miR-155, etc.) sont dysrégulés chez l'humain et les rongeurs.
Les résultats soulignent des liens entre la génétique, l'environnement et les troubles cognitifs.
Implications cliniques
Potentiel pour des biomarqueurs de diagnostic précoce dans les troubles neuropsychiatriques.
Cibles thérapeutiques pour des interventions ciblées sur les FE.
Nécessité d'intégrer des facteurs environnementaux et développementaux dans les approches cliniques.
Limites
Accès limité aux données détaillées (seule l'abstract est disponible).
Absence d'analyses sur les mécanismes moléculaires précis ou les effets à long terme.
Nécessité de recherches futures pour valider les associations en contexte clinique.
ModéréNiveau de preuvePubMed — HPI, giftedness et cognitionSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Le Theory of Mind (ToM), capacité à inférer les états mentaux d'autrui, est essentiel aux interactions sociales et peut être affecté par le vieillissement. Cette étude explore les variations du ToM cognitif et affectif chez les adultes âgés, en examinant le rôle des fonctions exécutives (FE), de la cognition générale et de la réserve cognitive (RC). Neufante-six participants, répartis en trois groupes d'âge (jeunes adultes, adultes âgés, personnes âgées), ont été évalués via des tâches comme les 'Strange Stories' (ToM cognitive) et le 'Reading the Mind in the Eyes Test' (ToM affectif). Les résultats montrent une diminution du ToM avec l'âge, avec une performance supérieure chez les jeunes adultes. Les FE (notamment la mise à jour et le changement de perspective) prédictent les performances de ToM, expliquant en partie les différences entre groupes. La RC, particulièrement l'activité professionnelle, modère l'association entre l'âge et le ToM cognitif : les différences apparaissent chez les personnes à faible RC, mais pas chez celles à forte RC. Ces findings suggèrent que les différences liées à l'âge dans le ToM dépendent des FE et que la RC pourrait atténuer ces effets, soulignant l'importance de l'engagement cognitif dans la maintenance des capacités sociales.
Points clés
Le ToM diminue avec l'âge, avec des performances plus élevées chez les jeunes adultes.
Les fonctions exécutives (mise à jour et changement de perspective) influencent significativement le ToM.
La réserve cognitive, notamment l'activité professionnelle, atténue les effets du vieillissement sur le ToM cognitif.
L'engagement cognitif est proposé comme un facteur protecteur pour la maintenance sociale.
Implications cliniques
Les interventions visant à renforcer les fonctions exécutives pourraient aider à préserver le ToM chez les personnes âgées.
La promotion d'une réserve cognitive élevée (via l'activité professionnelle ou intellectuelle) pourrait atténuer les déclins sociaux liés au vieillissement.
Limites
L'analyse repose uniquement sur l'abstract, limitant la profondeur des détails méthodologiques et des résultats statistiques.
L'absence de données sur les mécanismes neurobiologiques sous-jacents.