ModéréNiveau de preuvePubMed — HPI, giftedness et cognitionSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Dans cette étude transversale portant sur 47 adultes vivant avec le VIH (âge ≥40 ans, charge virale indétectable, risque cardiovasculaire modéré à élevé), l'inflammation carotidienne mesurée par TEP-FDG était corrélée indépendamment à une cognition globale plus faible (r = -0,405). L'apprentissage automatique a montré que l'inflammation carotidienne seule prédisait la fonction cognitive avec une probabilité de 68% de se situer dans un écart-type de la valeur réelle. L'ajout de toutes les variables a amélioré la précision à 85%, l'inflammation carotidienne restant le prédicteur cardiométabolique le plus important.
Points clés
L'inflammation carotidienne en TEP-FDG est indépendamment corrélée à une cognition globale plus faible chez les personnes vivant avec le VIH traité.
L'analyse par apprentissage automatique montre que l'inflammation carotidienne prédit la fonction cognitive avec une probabilité de 68% dans un écart-type de la valeur réelle.
L'inflammation carotidienne est le prédicteur cardiométabolique le plus important de la cognition, surpassant les facteurs de risque traditionnels.
Implications cliniques
La mesure de l'inflammation carotidienne par TEP-FDG pourrait servir de marqueur de risque clinique pour le déclin cognitif chez les patients VIH.
La détection précoce de l'inflammation artérielle pourrait guider des interventions visant à préserver la fonction cognitive.
L'intégration du suivi vasculaire et cognitif dans la prise en charge du VIH est suggérée, l'inflammation carotidienne apportant une information prédictive unique.
Limites
Le design transversal ne permet pas d'établir de causalité.
La petite taille de l'échantillon (n=47) limite la généralisabilité.
Étude monocentrique ne représentant pas des populations diverses.
ModéréNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude examine le rôle médiateur de l'équilibre affectif et de l'estime de soi dans la relation entre la gratitude et la santé mentale chez 102 adolescents sourds et malentendants chinois (moyenne d'âge 17,8 ans). Les résultats indiquent que la gratitude est positivement associée à la santé mentale via un meilleur équilibre affectif, suggérant l'importance d'interventions ciblant la gratitude dans les contextes éducatifs spécialisés.
Points clés
La gratitude est un facteur protecteur de la santé mentale chez les étudiants en situation de handicap, mais son rôle chez les adolescents sourds et malentendants chinois était peu exploré.
Un échantillon de 102 élèves de la 7e à la 12e année dans deux écoles spécialisées a montré des niveaux élevés de gratitude.
La gratitude était positivement liée à la santé mentale via l'augmentation de l'équilibre affectif.
L'étude approfondit la compréhension des mécanismes sous-jacents à la gratitude et au bien-être psychologique dans cette population.
Implications cliniques
Les interventions en milieu scolaire spécialisé devraient inclure des programmes de cultivation de la gratitude pour améliorer la santé mentale des élèves sourds et malentendants.
Les cliniciens travaillant avec cette population peuvent cibler l'équilibre affectif comme levier thérapeutique.
Les résultats soutiennent le développement de programmes de prévention en santé mentale adaptés aux adolescents avec déficience auditive.
Limites
L'étude transversale ne permet pas d'établir de causalité.
La taille de l'échantillon (n=102) est modeste et provient de seulement deux écoles spécialisées, limitant la généralisation.
Le contexte chinois peut limiter la transposabilité à d'autres cultures.
Les mesures d'auto-évaluation peuvent comporter des biais de désirabilité sociale.
ModéréNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude transversale compare les capacités cognitives, la motricité, la condition physique, les symptômes dépressifs et la qualité de vie entre des adolescents indonésiens pratiquant des activités sportives parascolaires (sports) et ceux n'en pratiquant pas. Elle examine également les prédicteurs de l'utilisation problématique d'Internet (UPI). Les résultats montrent que les adolescents sportifs ont des capacités cognitives, motrices et physiques significativement supérieures, une meilleure qualité de vie, moins de symptômes dépressifs et moins d'UPI. La dépression est un prédicteur positif de l'UPI, tandis que les capacités cognitives, motrices, physiques et la qualité de vie en sont des prédicteurs négatifs.
Points clés
Les adolescents pratiquant des activités sportives parascolaires présentent des capacités cognitives, motrices et physiques significativement plus élevées que ceux n'en pratiquant pas.
La participation sportive est associée à une moindre utilisation problématique d'Internet et à moins de symptômes dépressifs.
La dépression est un prédicteur positif majeur de l'utilisation problématique d'Internet.
Les capacités cognitives, la motricité, la condition physique et la qualité de vie sont des prédicteurs négatifs de l'utilisation problématique d'Internet.
Implications cliniques
Les activités sportives parascolaires pourraient être recommandées pour améliorer les fonctions cognitives et réduire les risques de dépression et d'usage problématique d'Internet chez les adolescents.
L'évaluation de l'utilisation problématique d'Internet devrait tenir compte de la santé physique et cognitive.
Les interventions visant à promouvoir l'activité physique en milieu scolaire pourraient avoir des bénéfices multiples sur la santé mentale et cognitive.
Limites
La conception transversale ne permet pas d'inférer une causalité entre la participation sportive et les bénéfices observés.
L'échantillon se limite aux adolescents indonésiens, limitant la généralisation à d'autres cultures.
Les données sont issues d'auto-questionnaires et de tests standardisés, mais le biais de sélection (volontaires) peut exister.
ÉlevéNiveau de preuvePubMed — HPI, giftedness et cognitionSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude identifie 34 ARN circulaires (circARN) sanguins associés à la maladie d'Alzheimer (MA) à partir de données de 1 221 individus. Un modèle prédictif basé sur ces circARN atteint une AUC de 0,945 pour distinguer les patients MA des témoins, surpassant le pTau217 (AUC=0,877), et atteint 0,977 en combinaison. Les circARN prédisent également la progression vers la MA symptomatique avec un hazard ratio de 2,92, supérieur à celui du pTau217 (1,81).
Points clés
34 ARN circulaires (circARN) sanguins sont significativement associés au statut de la maladie d'Alzheimer.
Le modèle basé sur ces circARN classifie la MA avec une AUC de 0,945, comparable au pTau217 plasmatique.
L'intégration des circARN et du pTau217 améliore la prédiction (AUC=0,977).
Les circARN sont spécifiques à la MA, avec une faible puissance prédictive pour d'autres maladies neurodégénératives.
Les circARN prédisent la progression vers la MA symptomatique avec un hazard ratio de 2,92, supérieur à celui du pTau217 (1,81).
Implications cliniques
Les circARN sanguins pourraient servir de biomarqueurs non invasifs pour le diagnostic précoce de la maladie d'Alzheimer.
Un test sanguin combinant circARN et pTau217 pourrait améliorer la précision du diagnostic et permettre un dépistage à large échelle.
La capacité prédictive des circARN pour la progression pourrait guider les décisions thérapeutiques et la sélection des essais cliniques.
Limites
Une validation prospective dans des cohortes plus larges est nécessaire avant une application clinique.
L'étude repose sur des données rétrospectives et des échantillons de taille modérée.
La reproductibilité des résultats dans des populations diverses et en pratique clinique reste à démontrer.
ModéréNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude transversale a évalué l'adhésion au suivi et au traitement chez 134 adultes atteints de phénylcétonurie (PCU) suivis à Istanbul. Les résultats montrent que les patients atteints de PCU classique ont un meilleur suivi que ceux atteints de PCU modérée, et que l'autogestion du régime alimentaire est associée à un succès plus élevé. Aucun lien significatif n'a été trouvé avec les scores de TDAH, mais une corrélation négative a été observée avec la qualité de vie liée à la charge du régime.
Points clés
Les patients avec PCU classique présentent un meilleur suivi que ceux avec PCU modérée.
L'autogestion du régime alimentaire est significativement associée à un meilleur succès de suivi et de traitement.
Les scores de TDAH ne sont pas associés au succès du suivi ou du traitement.
Une corrélation négative significative existe entre le succès du traitement et les sous-domaines de qualité de vie liés à la gestion du régime et au fardeau quotidien.
Aucune association significative n'a été trouvée avec l'âge au diagnostic, le lieu de résidence, le statut professionnel ou l'éducation familiale.
Implications cliniques
Promouvoir l'autogestion diététique chez les adultes atteints de PCU pourrait améliorer l'adhésion au traitement.
Il est nécessaire de réduire le fardeau quotidien lié à la diète pour améliorer la qualité de vie et le suivi.
Les cliniciens doivent sensibiliser les patients aux options thérapeutiques et faciliter la mise en œuvre du régime.
Le dépistage des symptômes de TDAH n'est pas un facteur déterminant dans cette population, mais une évaluation globale reste importante.
Limites
Étude transversale monocentrique, limitant la généralisation des résultats.
Données collectées par questionnaires auto-rapportés et dossiers médicaux rétrospectifs, pouvant introduire des biais de mémoire et de désirabilité sociale.
Taux de participation de 67,7 % (134/198), avec un possible biais de sélection.
Mesure unique du succès basée sur la fréquence de surveillance de la phénylalanine et les résultats dans la cible, sans suivi longitudinal.
Absence d'évaluation objective de l'adhésion diététique (ex. : journaux alimentaires).
RevueNiveau de preuvePubMed — HPI, giftedness et cognitionSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette revue synthétise les connaissances actuelles sur les troubles cognitifs liés au cancer (CRCI), leurs bases neurobiologiques (neuroinflammation, perturbation de la neuroplasticité, stress oxydatif), les méthodes diagnostiques (dépistage cognitif, neuroimagerie) et les interventions fondées sur des preuves. Elle discute également des défis liés à l'apprentissage automatique, à la validation des modèles et biomarqueurs, et souligne le besoin d'essais à long terme pour améliorer la personnalisation des soins.
Points clés
Le CRCI est une séquelle fréquente et durable après chimiothérapie, radiothérapie ou traitements ciblés, altérant la qualité de vie et les activités quotidiennes.
Les mécanismes neurobiologiques incluent neuroinflammation, perturbation de la neuroplasticité, stress oxydatif et facteurs tumoraux.
Les méthodes diagnostiques vont du dépistage cognitif à la neuroimagerie avancée, mais la validation inter-populations reste un défi.
Les interventions fondées sur des preuves nécessitent une approche personnalisée et multidisciplinaire.
L'apprentissage automatique montre un potentiel mais se heurte à des obstacles comme le manque d'essais long terme et de données accessibles.
Implications cliniques
Les cliniciens doivent intégrer une évaluation cognitive systématique chez les survivants du cancer pour détecter précocement le CRCI.
Les interventions personnalisées, incluant des stratégies de réadaptation cognitive et de gestion des facteurs de risque, sont recommandées.
La collaboration entre oncologues, neuropsychologues et chercheurs est essentielle pour valider les modèles prédictifs et biomarqueurs.
Limites
La revue repose principalement sur des données existantes, sans méta-analyse formelle.
Le manque d'essais longitudinaux limite la validité des preuves pour les interventions.
Les difficultés d'accès aux données et d'interprétabilité des modèles d'apprentissage automatique restent des obstacles majeurs.
La validation des biomarqueurs et modèles prédictifs n'est pas encore suffisamment hétérogène pour garantir une généralisation.
ÉlevéNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude pré-enregistrée (NCT04028310) évalue un programme numérique multi-composante ciblant les processus visuo-attentionnels, auditivo-phonologiques et cross-modaux, administré à domicile sous supervision parentale chez 144 enfants dyslexiques de 8 à 13 ans. Les résultats montrent des gains spécifiques dans les compétences visuo-attentionnelles et la conscience phonémique, ainsi que des améliorations cumulatives de la fluence en lecture, de l'orthographe et de la compréhension écrite au-delà de la remédiation conventionnelle seule. Le démarrage par l'entraînement visuo-attentionnel a été associé à de meilleurs gains en fluence de lecture.
Points clés
L'intervention numérique multi-composante a montré des effets spécifiques : l'entraînement visuo-attentionnel améliore les compétences visuo-attentionnelles, et l'entraînement auditivo-phonologique améliore la conscience phonémique.
Un cumul des bénéfices a été observé en fluence de lecture, orthographe et compréhension écrite après les trois phases d'entraînement, dépassant les gains de la remédiation conventionnelle seule.
Commencer par l'entraînement visuo-attentionnel a produit de meilleurs gains en fluence de lecture que commencer par l'entraînement auditivo-phonologique.
L'intervention est réalisable à domicile avec une faible charge quotidienne (15 min, 5 jours/semaine) et une supervision parentale, facilitant une implémentation à grande échelle.
L'étude inclut un devis à cas unique intra-sujet (144 enfants) avec pré-enregistrement, apportant un niveau de preuve élevé pour une intervention numérique.
Implications cliniques
Ce programme numérique pourrait être intégré aux soins courants de la dyslexie développementale comme complément à la remédiation conventionnelle, en particulier pour améliorer la fluence de lecture.
La possibilité d'un entraînement à domicile avec supervision parentale réduit les barrières d'accès et le temps de déplacement pour les familles, tout en maintenant une intensité suffisante.
L'ordre des composantes d'entraînement (visuo-attentionnel d'abord) pourrait optimiser les gains en lecture, ce qui oriente les stratégies de prescription clinique.
Limites
L'étude repose sur un devis à cas unique sans groupe contrôle randomisé, ce qui limite la généralisation des résultats et ne permet pas de comparer directement l'intervention numérique à d'autres approches.
L'effet cumulatif observé pourrait être influencé par la répétition des évaluations ou par la maturation naturelle des enfants, bien que la phase de remédiation conventionnelle serve de référence intra-sujet.
La fidélité d'administration à domicile n'est pas mesurée objectivement (ex. logs d'utilisation), reposant uniquement sur la supervision parentale, ce qui peut introduire un biais de conformité.
ModéréNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude examine si les changements cognitifs sur neuf ans sont associés à des changements dans les événements quotidiens. 988 adultes de l'étude Midlife in the United States (âge moyen 53,7 ans) ont été évalués sur le fonctionnement exécutif et la mémoire épisodique, ainsi que sur les événements quotidiens (positifs et stresseurs) à deux vagues espacées de neuf ans. Les résultats montrent un déclin moyen du fonctionnement exécutif, mais la mémoire épisodique ne décline que chez les plus âgés. Les événements positifs augmentent tandis que les stresseurs diminuent légèrement. Il existe une association positive entre les changements d'événements positifs et de stresseurs. Cependant, les changements cognitifs ne sont pas liés aux changements dans les événements quotidiens, suggérant que le vieillissement cognitif normatif est largement découplé des changements dans la fréquence des événements affectifs quotidiens.
Points clés
Le fonctionnement exécutif décline en moyenne sur neuf ans dans l'ensemble de l'échantillon.
La mémoire épisodique ne décline que chez les participants plus âgés.
Les événements positifs augmentent et les stresseurs diminuent légèrement au cours du suivi.
Les changements dans les événements positifs et les stresseurs sont positivement corrélés.
Aucune association n'est trouvée entre les changements cognitifs et les changements dans les événements quotidiens.
Implications cliniques
Le vieillissement cognitif normatif peut ne pas affecter directement l'engagement dans les activités quotidiennes.
L'augmentation des événements positifs pourrait coexister avec une augmentation des stresseurs, suggérant un mécanisme commun.
Les interventions visant à maintenir la cognition pourraient ne pas avoir d'impact sur le vécu quotidien d'événements affectifs.
Limites
Échantillon populationnel américain, généralisabilité limitée.
Mesure des événements quotidiens par auto-déclaration.
Deux vagues seulement, ne permettant pas d'analyser les trajectoires non linéaires.
Absence de données sur la nature des événements (qualitatif).
FaibleNiveau de preuvePubMed — HPI, giftedness et cognitionSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cet essai randomisé contrôlé en double aveugle évalue la sécurité, la faisabilité et l'efficacité préliminaire de la stimulation magnétique transcrânienne répétitive (rTMS) à haute fréquence appliquée au cortex préfrontal dorsolatéral gauche chez des vétérans américains présentant un trouble cognitif léger associé à la maladie de Parkinson (PD-MCI). Le protocole comprend 10 séances de rTMS actif ou simulé. Les principaux critères de jugement sont le nombre d'événements indésirables, les taux d'achèvement et les changements dans les scores d'une batterie neurocognitive, en particulier le score composite exécutif du NIH. L'étude est en cours, avec 18 participants recrutés à ce jour.
Points clés
La rTMS à haute fréquence (15 Hz) appliquée au DLPFC gauche est testée pour améliorer la cognition dans la PD-MCI.
Protocole en double aveugle avec 10 séances (2 par jour) chez des vétérans américains.
Le critère principal est le changement du score composite exécutif NIH du début à la fin du traitement.
La sécurité et la faisabilité sont évaluées via les événements indésirables et les taux de complétion.
L'étude est en phase de recrutement et les résultats sont attendus pour 2028.
Implications cliniques
Si l'efficacité est démontrée, la rTMS pourrait devenir une option non médicamenteuse pour la réadaptation cognitive dans la PD-MCI.
Le protocole pourrait être adapté à d'autres populations avec troubles cognitifs légers.
L'étude fournira des données sur la faisabilité de la rTMS en milieu clinique chez les vétérans.
Limites
Il s'agit d'un protocole sans résultats préliminaires disponibles.
L'échantillon est limité aux vétérans américains, ce qui peut limiter la généralisabilité.
La taille de l'échantillon et l'absence de données à long terme limitent les conclusions actuelles.
FaibleNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude transversale a examiné la prévalence et les disparités démographiques des besoins sociaux liés à la santé (HRSN) chez 81 aidants de survivants d'AVC aux États-Unis. Les aidants ont déclaré en moyenne 6,5 besoins non satisfaits (IC95% : 5,69-7,25). Les aidants issus de minorités raciales et ethniques présentaient des HRSN significativement plus élevés que les autres (7,81 vs 3,56). L'analyse de régression a montré que la race du survivant, l'âge de l'aidant (<41 ans) et le statut marital expliquaient 61% de la variance des HRSN. Les résultats soulignent la nécessité d'intégrer un dépistage équitable des besoins sociaux dans les modèles de soins post-AVC.
Points clés
Les aidants de survivants d'AVC déclarent en moyenne 6,5 besoins sociaux non satisfaits sur 12 domaines.
Les aidants issus de minorités raciales et ethniques ont significativement plus de besoins non satisfaits que les aidants non minoritaires (7,81 vs 3,56).
La race du survivant, l'âge de l'aidant (<41 ans) et le statut marital expliquent 61% de la variance des besoins sociaux.
Les aidants plus jeunes et ceux en couple marié présentent un fardeau plus élevé de besoins sociaux.
Les disparités sont particulièrement marquées chez les aidants de survivants d'AVC issus de minorités.
Implications cliniques
Les cliniciens en neuropsychologie devraient systématiquement évaluer les besoins sociaux des aidants de patients post-AVC, en particulier ceux issus de minorités.
L'intégration d'un dépistage des besoins sociaux dans les parcours de soins peut améliorer l'équité et le soutien aux aidants.
Les interventions de soutien aux aidants devraient cibler spécifiquement les jeunes aidants et les conjoints mariés, plus vulnérables.
Les modèles de soins post-AVC doivent inclure des ressources adaptées aux disparités raciales et ethniques.
Limites
Échantillon de convenance de petite taille (n=81) limitant la généralisabilité.
Étude transversale ne permettant pas d'établir des relations causales.
Population exclusivement américaine, limitant l'extrapolation à d'autres contextes culturels ou systèmes de santé.
Données autodéclarées pouvant introduire un biais de désirabilité sociale.
Absence de données longitudinales sur l'évolution des besoins dans le temps.
ModéréNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Étude prospective multicentrique (2018-2024) incluant 134 patients de 5 à 17 ans avec traumatisme extracrânien sévère (ISS >8), comparant ceux avec et sans traumatisme crânien léger (TCL, GCS 13-15). Les symptômes post-commotionnels (PCS) et la qualité de vie (QOL) ont été évalués à 1 semaine, 3 semaines et 3 mois. Les adolescents avec TCL présentaient des scores PCS significativement plus élevés aux deux premiers temps. Plus de 25 % des deux groupes avaient des symptômes persistants à 3 mois, avec un impact négatif sur la QOL. Les patients avec TCL ont un fardeau symptomatique plus important et une symptomatologie unique, justifiant une attention particulière au diagnostic et au traitement du TCL.
Points clés
Les adolescents avec TCL ont des scores de symptômes post-commotionnels significativement plus élevés à 1 et 3 semaines post-traumatisme.
Plus de 25 % des patients des deux groupes (avec et sans TCL) présentent encore des symptômes à 3 mois.
Le fardeau des symptômes post-commotionnels impacte négativement la qualité de vie.
Les patients avec TCL ont une symptomatologie unique par rapport à ceux sans TCL.
L'attrition a compromis la puissance statistique de l'étude.
Implications cliniques
Il est important de diagnostiquer et traiter spécifiquement le TCL chez les enfants et adolescents ayant subi un traumatisme extracrânien modéré à sévère.
Un suivi prolongé au-delà de 3 mois est nécessaire car les symptômes persistent souvent.
Une guidance anticipatoire et un soutien doivent être proposés à tous les patients pédiatriques traumatisés, même sans TCL.
Limites
L'attrition a réduit la puissance statistique, limitant la généralisabilité des résultats.
Échantillon modeste de 134 patients, ce qui peut affecter la robustesse des analyses.
Score ISS >8 exclut les traumatismes plus légers, limitant la comparabilité.
Étude observationnelle sans randomisation, possible biais de sélection.
Absence de données objectives (biomarqueurs, imagerie) pour confirmer le diagnostic de TCL.
ModéréNiveau de preuvePubMed — HPI, giftedness et cognitionSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Le Pic-ADL est un questionnaire auto-rapporté basé sur des images évaluant les plaintes cognitives et celles liées aux activités de la vie quotidienne, incluant des items sur les médias numériques. Validé sur 243 contrôles sains et 70 patients neurologiques, il montre une forte acceptabilité, fiabilité et validité. Les patients avec trouble neurocognitif majeur rapportent significativement plus de difficultés que ceux avec trouble léger et les contrôles (pη² = .49). La précision de classification entre contrôles/trouble léger et trouble majeur est de 91% (sensibilité = .83, spécificité = .86). L'outil est utile dans les contextes où l'évaluation basée sur le langage est difficile.
Points clés
Le Pic-ADL est un questionnaire auto-rapporté basé sur des images couvrant les plaintes cognitives et celles liées aux activités de la vie quotidienne, incluant des items sur les médias numériques.
L'outil a démontré une forte acceptabilité, fiabilité et validité auprès de 243 contrôles sains et 70 patients neurologiques.
Les patients avec trouble neurocognitif majeur rapportent significativement plus de difficultés que ceux avec trouble léger et les contrôles (pη² = .49).
La précision de classification entre contrôles/trouble léger et trouble majeur était de 91% (sensibilité = .83, spécificité = .86).
Le Pic-ADL peut être utile dans des contextes où l'évaluation basée sur le langage est difficile, améliorant le diagnostic des TNC.
Implications cliniques
Le Pic-ADL permet d'évaluer les plaintes cognitives et fonctionnelles chez des patients ayant des limitations linguistiques ou des troubles du langage.
Il offre une alternative aux questionnaires traditionnels verbaux, réduisant les biais liés à la langue.
L'outil pourrait améliorer le diagnostic différentiel entre trouble neurocognitif léger et majeur.
Il intègre des activités modernes comme l'utilisation des médias numériques, reflétant mieux le fonctionnement quotidien actuel.
Limites
L'étude a été menée dans un seul pays (Allemagne), limitant la généralisabilité.
L'échantillon de patients neurologiques est relativement petit (n=70).
La validation n'a pas inclus de personnes avec des troubles du langage sévères ou analphabètes.
L'outil est basé sur l'auto-rapport, ce qui peut être affecté par le manque de conscience des déficits.
ModéréNiveau de preuvePubMed — HPI, giftedness et cognitionSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude transversale compare les scores de mémoire auditive obtenus avec des tâches de réponse verbale et de pointage d'images chez 53 enfants avec implants cochléaires et 53 enfants au développement typique appariés. Les scores étaient significativement plus élevés avec la tâche de pointage d'images, surtout sous forte charge cognitive. Les enfants implantés avaient des scores inférieurs aux enfants typiques. Le type de réponse influence la performance mnésique.
Points clés
Les enfants avec implant cochléaire obtiennent de meilleurs scores de mémoire auditive avec une tâche de pointage d'images qu'avec une tâche de rappel verbal.
La supériorité du pointage d'images est plus marquée lorsque la charge cognitive est élevée.
Les enfants avec implant cochléaire ont des performances mnésiques inférieures aux enfants au développement typique, quel que soit le type de réponse.
Le mode de réponse doit être pris en compte lors de l'évaluation de la mémoire auditive chez les enfants implantés.
Implications cliniques
L'utilisation de tâches de pointage d'images peut améliorer l'évaluation de la mémoire auditive chez les enfants avec implant cochléaire.
Les cliniciens doivent adapter les modalités de réponse pour réduire l'impact des difficultés de production verbale.
Les scores normatifs pour les enfants implantés doivent être interprétés en fonction du type de réponse utilisé.
Limites
Étude transversale ne permettant pas d'inférences causales.
Échantillon limité à une tranche d'âge spécifique (2-7 ans).
Le test de mémoire auditive utilisé est développé pour l'étude, ce qui peut limiter la validité externe.
L'appariement sur l'âge d'implantation peut ne pas contrôler tous les facteurs confondants.
ModéréNiveau de preuvePubMed — HPI, giftedness et cognitionSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude a examiné les corrélats cliniques de l'observance médicamenteuse objective chez 83 personnes âgées atteintes de troubles neurocognitifs gérant elles-mêmes leurs médicaments. L'observance a été suivie pendant deux mois par décompte des comprimés et système de surveillance des événements médicamenteux (MEMS). Une observance sous-optimale était fréquente (46% ≤90% par décompte, 39% ≤90% par MEMS). La précision du décompte était liée à la vitesse de traitement et à la capacité de gestion des médicaments (MMAA), tandis que la précision MEMS était liée aux fonctions exécutives. Les stratégies compensatoires étaient courantes mais non associées à l'observance globale. Les évaluations basées sur la performance permettent d'identifier les patients à risque.
Points clés
46% des participants ont montré une observance ≤90% selon le décompte des comprimés, et 16% <80%.
39% des participants ont montré une observance ≤90% selon le MEMS, et 23% <80%.
La précision du décompte des comprimés était corrélée à la vitesse de traitement et à la performance au MMAA.
La précision MEMS était corrélée aux fonctions exécutives.
L'utilisation de stratégies compensatoires n'était pas liée à l'observance globale.
Les performances au MMAA prédisaient de manière unique l'appartenance au groupe de haute ou faible observance.
Implications cliniques
Les évaluations basées sur la performance (comme le MMAA) peuvent identifier les patients âgés à risque de non-observance médicamenteuse.
Les difficultés en vitesse de traitement, fonctions exécutives et gestion des médicaments devraient alerter sur la nécessité d'un suivi de l'observance.
Les stratégies compensatoires seules ne garantissent pas une bonne observance
leur efficacité peut dépendre de la conscience des déficits et de la qualité des stratégies.
Les interventions ciblées sur l'observance devraient tenir compte des fonctions cognitives spécifiques affectées.
Limites
L'analyse MEMS a été restreinte aux utilisateurs cohérents (n=65) en raison d'une utilisation inconsistante, ce qui peut introduire un biais de sélection.
La taille de l'échantillon est modeste (n=83).
L'étude est observationnelle et ne permet pas d'inférer une causalité.
L'observance a été mesurée sur seulement deux mois, ce qui peut ne pas refléter les habitudes à long terme.
ModéréNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude examine les facteurs influençant l'intention d'adoption d'un mini-programme de dépistage des troubles cognitifs chez les adultes d'âge moyen et plus âgés, en combinant le modèle d'acceptation technologique (TAM) et la théorie du comportement planifié (TPB). À partir de 610 questionnaires validés, les analyses par équations structurelles montrent que l'utilité perçue, la confiance et l'attitude prédisent positivement l'intention comportementale, tandis que le risque perçu pour la vie privée a un effet négatif. Les résultats soulignent l'importance de la gestion de la confidentialité et de la confiance pour promouvoir ces outils numériques.
Points clés
L'utilité perçue et la facilité d'utilisation perçue influencent positivement l'attitude envers le mini-programme de dépistage.
La confiance et l'attitude sont des prédicteurs directs significatifs de l'intention d'utilisation.
Les normes subjectives et le contrôle comportemental perçu ont des effets indirects via l'attitude et la confiance.
Le risque perçu pour la vie privée réduit significativement la confiance et l'attitude, impactant négativement l'intention.
Implications cliniques
Les cliniciens doivent considérer les préoccupations de confidentialité et de confiance lors de la recommandation d'outils numériques de dépistage cognitif.
La conception d'interfaces simples et utiles est cruciale pour l'adoption par les patients âgés.
Les campagnes de promotion devraient mettre en avant l'utilité clinique et les garanties de protection des données.
Une formation ou un accompagnement pourrait améliorer le contrôle perçu et l'adoption chez les personnes peu familiarisées avec le numérique.
Limites
L'étude repose sur des données déclaratives (questionnaires) et non sur l'utilisation réelle.
L'échantillon, bien que conséquent, n'est pas représentatif de toutes les populations cibles (par exemple, contextes culturels variés).
Les facteurs cliniques objectifs (type et sévérité des troubles) ne sont pas intégrés dans le modèle.
L'étude se concentre sur l'intention d'adoption, non sur l'utilisation à long terme ou l'efficacité clinique de l'outil.
RevueNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette revue analyse les effets de différentes modalités d'exercice (aérobie, résistance, corps-esprit) sur la mémoire de travail chez les adultes d'âge moyen et âgés. Les exercices aérobies améliorent la mémoire de travail via le flux sanguin cérébral, la neuroplasticité et le BDNF. L'entraînement en résistance active le remodelage neuroadaptatif et optimise l'hémodynamique cérébrale. Les exercices corps-esprit restructurent les réseaux fonctionnels et modulent l'axe stress-inflammation. Les combinaisons d'exercices potentialisent les bénéfices. Les mécanismes incluent la plasticité synaptique médiée par le BDNF, la régulation dopaminergique/noradrénergique et l'amélioration vasculaire. Une prescription individualisée dynamique basée sur les caractéristiques physiologiques et cognitives pourrait maximiser les bénéfices. Les recherches futures devraient intégrer la neuroimagerie multimodale et l'IA pour développer des systèmes de prescription personnalisés.
Points clés
L'exercice aérobie améliore la mémoire de travail en augmentant le flux sanguin cérébral, la neuroplasticité et le BDNF.
L'entraînement en résistance active les mécanismes de remodelage neuroadaptatif et optimise l'hémodynamique cérébrale.
Les exercices corps-esprit (par exemple, tai-chi, yoga) améliorent l'efficacité des réseaux de contrôle cognitif en restructurant les réseaux fonctionnels et en modulant l'axe stress-inflammation.
Les programmes d'exercices combinés (aérobie + résistance) potentialisent les effets sur la mémoire de travail.
Les mécanismes sous-jacents incluent la plasticité synaptique via BDNF, la modulation dopaminergique/noradrénergique et l'amélioration de la réactivité vasculaire cérébrale.
Implications cliniques
Les cliniciens peuvent recommander des exercices aérobies, de résistance ou combinés pour améliorer la mémoire de travail chez les patients âgés présentant un déclin cognitif.
La prescription d'exercices doit être individualisée en fonction des capacités physiologiques et cognitives de base pour maximiser les bénéfices.
L'intégration des exercices corps-esprit dans les programmes de rééducation cognitive peut être bénéfique pour les patients âgés.
Les résultats soutiennent l'utilisation de l'exercice comme intervention non pharmacologique pour la prévention du déclin cognitif lié à l'âge.
Limites
La revue repose principalement sur des études observationnelles et interventionnelles de qualité variable.
Les mécanismes neurobiologiques sont déduits d'études animales et humaines, sans confirmation directe dans tous les contextes.
Les effets à long terme des interventions combinées ne sont pas encore clairement établis.
Les recherches futures doivent intégrer la neuroimagerie multimodale et l'IA pour clarifier les mécanismes et personnaliser les prescriptions.
ModéréNiveau de preuvePubMed — HPI, giftedness et cognitionSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude examine les changements de l'activation cérébrale associés à l'entraînement de la mémoire de travail chez 58 adultes âgés en bonne santé cognitive, comparés à 28 jeunes adultes. Les participants âgés ont suivi soit un entraînement de la mémoire de travail, soit une condition contrôle active (entraînement à l'inhibition) et ont passé des IRMf lors d'une tâche de N-back à faible (1-back) et haute (2-back) charge avant, après 6 et après 12 séances. Les résultats montrent que l'amélioration due à l'entraînement est associée à une diminution précoce de l'activité dans les régions frontopariétales pour la faible charge, suivie d'une augmentation tardive de l'activité frontale pour la charge élevée. De plus, la différence d'activation liée à la charge entre âgés et jeunes s'estompe après l'entraînement, suggérant une restauration de la modulation de l'activation à des niveaux plus jeunes.
Points clés
L'entraînement de la mémoire de travail chez les personnes âgées réduit précocement l'activation frontopariétale pour les tâches de faible charge, indiquant une efficacité accrue.
En phase tardive, l'activation frontale augmente pour les tâches de haute charge, reflétant une meilleure capacité de recrutement neuronal.
La différence d'activation liée à la charge entre âgés et jeunes disparaît après entraînement dans les régions médiales et hémisphériques gauches.
Aucune association significative n'a été trouvée dans le groupe contrôle (entraînement à l'inhibition).
Implications cliniques
Les résultats soutiennent l'utilisation d'entraînements cognitifs ciblés pour améliorer la performance en mémoire de travail chez les personnes âgées.
L'adaptation des programmes d'entraînement pourrait prendre en compte les phases de changement d'activation pour optimiser les bénéfices.
L'entraînement pourrait restaurer des patrons d'activation cérébrale plus juvéniles, potentiellement bénéfiques pour le vieillissement cognitif.
Limites
L'étude compare seulement deux niveaux de charge (1-back et 2-back), limitant la généralisation des résultats.
Le groupe contrôle est actif (entraînement à l'inhibition), ce qui pourrait masquer des effets non spécifiques.
L'échantillon est modéré (58 âgés, 28 jeunes) et uniquement composé de personnes en bonne santé cognitive.
Aucun suivi à long terme n'est rapporté pour évaluer la persistance des changements.
ModéréNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude nationale chinoise a examiné le lien entre les expériences défavorables dans l'enfance (ACEs) et le risque cognitif moteur (MCR), un syndrome pré-démentiel, chez 4 937 personnes âgées de 60 ans et plus. Les résultats montrent que la négligence dans l'enfance est associée à un risque accru de MCR (OR=1,382), et que chaque ACE supplémentaire augmente le risque de MCR de 16,5%. Les participants ayant subi trois ACEs avaient deux fois plus de risque de MCR. Ces résultats soulignent l'importance du dépistage précoce des ACEs et des interventions tout au long de la vie pour prévenir le déclin cognitif.
Points clés
La négligence dans l'enfance est significativement associée à un risque accru de syndrome pré-démentiel (MCR) chez les personnes âgées chinoises.
Chaque expérience défavorable supplémentaire dans l'enfance augmente le risque de MCR de 16,5%.
Les personnes ayant cumulé trois ACEs ou plus présentent un risque doublé de MCR par rapport à celles sans ACEs.
L'étude utilise des données longitudinales nationales (CHARLS) avec un échantillon de 4 937 participants âgés de 60 ans et plus.
Les résultats persistent après ajustement pour les facteurs sociodémographiques et de santé.
Implications cliniques
Le dépistage systématique des expériences défavorables dans l'enfance devrait être intégré dans l'évaluation gériatrique pour identifier les personnes à risque de déclin cognitif.
Des interventions ciblées sur la prévention et la prise en charge des ACEs, en particulier la négligence, pourraient réduire l'incidence de la démence.
Les cliniciens doivent considérer l'historique d'adversité précoce comme un facteur de risque modifiable du syndrome cognitif moteur.
Une approche de soins tout au long de la vie est nécessaire pour atténuer les effets à long terme des ACEs sur la cognition.
Limites
L'évaluation du MCR repose sur seulement deux questions auto-rapportées, ce qui peut limiter la fiabilité du diagnostic.
Les ACEs sont mesurées rétrospectivement, introduisant un possible biais de mémoire.
L'échantillon est limité à la population chinoise, ce qui restreint la généralisation des résultats à d'autres contextes culturels.
La causalité ne peut être établie en raison de la nature observationnelle de l'étude.
ÉlevéNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude examine comment les capacités cognitives (vitesse de traitement, mémoire de travail, compréhension verbale, raisonnement perceptif) et l'état d'esprit (stress, motivation, humeur, sommeil) influencent l'apprentissage catégoriel chez 76 jeunes adultes (18-29 ans) et 73 adultes âgés (60-83 ans). Les capacités cognitives prédisent significativement la précision d'apprentissage, sans effet modérateur de l'âge. L'état d'esprit a peu d'impact, sauf que les jeunes adultes de mauvaise humeur performent moins bien. Les interventions devraient plutôt s'appuyer sur les connaissances existantes que sur la modulation transitoire de l'état d'esprit.
Points clés
Les capacités cognitives de base (vitesse de traitement, mémoire de travail, raisonnement) sont des prédicteurs significatifs de la performance d'apprentissage catégoriel, indépendamment de l'âge.
L'âge n'a pas modéré la relation entre les capacités cognitives et l'apprentissage catégoriel, suggérant un processus cognitif similaire chez les jeunes et les âgés.
La plupart des variables d'état d'esprit (stress, motivation, sommeil) n'ont pas d'effet significatif sur l'apprentissage, sauf l'humeur négative chez les jeunes adultes qui diminue la performance.
Les interventions visant à améliorer l'apprentissage catégoriel devraient cibler les capacités cognitives sous-jacentes plutôt que les états transitoires.
Implications cliniques
Chez les personnes âgées, les stratégies de rééducation cognitive devraient tenir compte des capacités cognitives préexistantes plutôt que de tenter de modifier l'humeur ou le stress.
Les cliniciens peuvent évaluer les capacités cognitives de base pour prédire l'efficacité d'un apprentissage de nouvelles catégories, quel que soit l'âge du patient.
Chez les jeunes adultes, une humeur négative peut entraver l'apprentissage, mais cet effet est moins marqué chez les âgés, ce qui nuance les interventions basées sur l'état émotionnel.
Limites
L'étude est transversale, ne permettant pas d'inférer des changements longitudinaux liés à l'âge.
L'échantillon est limité à des adultes en bonne santé, ne représentant pas les populations cliniques (par exemple, troubles cognitifs).
Les mesures d'état d'esprit sont auto-rapportées et peuvent être sujettes à un biais de désirabilité sociale.
La tâche de catégorisation utilisée peut ne pas refléter tous les types d'apprentissage catégoriel rencontrés en contexte clinique.
RevueNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette revue narrative examine la relation entre les psychédéliques et les troubles du spectre de la schizophrénie (TSS), en explorant les similitudes et différences phénoménologiques, les mécanismes neuronaux (sérotonine, dopamine, glutamate) et les preuves cliniques. Les psychédéliques peuvent exacerber une psychose préexistante ou en déclencher chez les personnes vulnérables, mais des applications thérapeutiques potentielles existent pour les symptômes négatifs et la dépression chez des patients stables, avec des approches à faible dose et contrôlées. L'article propose des recommandations pour gérer les risques et explorer des traitements.
Points clés
Les études sur les psychédéliques comme thérapeutiques excluent généralement les personnes à risque de psychose, mais il est crucial de mieux comprendre le lien entre psychédéliques et troubles du spectre de la schizophrénie (TSS).
Les manifestations phénoménologiques des psychédéliques et des TSS présentent des similitudes et des différences qualitatives importantes, remettant en question la classification psychotomimétique uniforme.
Les mécanismes neuronaux impliquent les systèmes sérotoninergique, dopaminergique et glutamatergique.
Les preuves cliniques indiquent que les psychédéliques peuvent exacerber une psychose préexistante et déclencher une psychose chez les personnes vulnérables, mais l'ampleur des risques reste mal quantifiée.
Des applications thérapeutiques potentielles existent pour les symptômes négatifs et la dépression chez des patients stables, avec des approches à faible dose et contrôlées.
Implications cliniques
La prescription de psychédéliques chez les patients atteints de TSS ou à risque doit se faire avec une extrême prudence, en évaluant soigneusement les antécédents psychotiques.
Les cliniciens devraient être formés à reconnaître les signes précoces de psychose induite par les psychédéliques.
Pour les patients stables avec TSS, des essais contrôlés de faibles doses de psychédéliques pourraient être envisagés pour traiter les symptômes négatifs ou la dépression résistante.
Les recommandations de l'article peuvent guider la mise en place de protocoles de sécurité dans les futures études cliniques.
Limites
Cette revue narrative ne repose pas sur une recherche systématique, ce qui peut introduire un biais de sélection des études.
Les données sur les risques de psychose chez les personnes sans antécédents sont limitées et hétérogènes.
Les mécanismes exacts sous-jacents aux effets psychédéliques et aux TSS restent incomplètement compris.
Les recommandations thérapeutiques sont basées sur des données préliminaires et non sur des essais cliniques de grande envergure.
ModéréNiveau de preuvePubMed — HPI, giftedness et cognitionSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
L'étude évalue différentes techniques d'IA (classiques, hybrides, réseaux de neurones, grands modèles de langage) pour classifier des enregistrements de parole spontanée (tâche de description d'image Cookie Theft) comme Alzheimer ou témoins. Le modèle hybride Tfidf + embeddings textuels obtient la meilleure performance sur le jeu de test (précision 0.92, rappel 0.93), mais chute à 0.70 précision et 0.44 rappel sur un jeu de validation indépendant. L'IA montre une utilité partielle pour le dépistage de la MA.
Points clés
Le modèle hybride Tfidf + embeddings textuels est le plus performant sur le jeu de test, avec une précision de 0.92 et un rappel de 0.93.
Les performances diminuent significativement sur un jeu de validation externe indépendant, avec une précision de 0.70 et un rappel de 0.44.
Le modèle identifie bien les contrôles mais manque certains cas de MA, ce qui limite son utilisation en dépistage.
L'étude utilise le dataset Pitt (DementiaBank) avec 549 sujets, divisé en ensembles d'entraînement, développement et test.
L'IA a un potentiel pour automatiser le dépistage de la MA, mais nécessite des jeux de données plus larges et diversifiés.
Implications cliniques
L'IA pourrait être utilisée comme outil de dépistage automatisé de la MA dans les cliniques de mémoire, réduisant la charge des médecins.
La faible sensibilité sur données externes limite son utilisation en pratique clinique actuelle, nécessitant des validations supplémentaires.
L'approche pourrait présélectionner les patients à risque pour une évaluation plus approfondie, améliorant l'efficacité du parcours de soin.
Des jeux de données plus larges et diversifiés sont nécessaires pour améliorer la robustesse et la généralisabilité du modèle.
Limites
Performance insuffisante sur un jeu de validation indépendant, avec un rappel de seulement 0.44.
L'étude n'a testé qu'une seule tâche de parole (Cookie Theft), limitant la généralisation à d'autres contextes.
Le dataset Pitt peut ne pas représenter toute la diversité des populations, notamment en termes de langues et de cultures.
Absence de comparaison avec des évaluations cliniques standardisées ou des biomarqueurs.
L'article est un abstract uniquement, ce qui limite l'accès aux détails méthodologiques complets.
ModéréNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude a examiné la relation entre la disponibilité des récepteurs CB1 (CB1R) mesurée par TEP et les troubles cognitifs chez 23 patients atteints de la maladie de Parkinson. Une batterie neuropsychologique a évalué différents domaines cognitifs. Les résultats montrent que les patients avec de moins bonnes performances en mémoire épisodique et en fonctions exécutives présentaient une plus faible disponibilité CB1R dans plusieurs régions cérébrales (cingulaire, temporal, visuel, thalamus, insula, caudé, tronc cérébral). Aucune relation n'a été trouvée avec le langage, les fonctions visuospatiales ou la mémoire de travail. Ces résultats suggèrent un rôle du système endocannabinoïde dans les symptômes cognitifs de la maladie de Parkinson.
Points clés
La disponibilité réduite des récepteurs CB1 est corrélée à des déficits de mémoire épisodique et de fonctions exécutives chez les patients parkinsoniens.
Les régions impliquées incluent le cortex cingulaire, temporal, visuel, thalamus, insula, noyaux caudés et tronc cérébral.
Aucune corrélation n'a été observée avec le langage, les fonctions visuospatiales ou la mémoire de travail.
L'étude suggère un rôle du système endocannabinoïde dans la physiopathologie des troubles cognitifs de la maladie de Parkinson.
Implications cliniques
La modulation des récepteurs CB1 pourrait constituer une cible thérapeutique potentielle pour les troubles cognitifs dans la maladie de Parkinson.
L'évaluation neuropsychologique systématique de la mémoire épisodique et des fonctions exécutives est importante chez les patients parkinsoniens.
La TEP des récepteurs CB1 pourrait être un biomarqueur pour le suivi des troubles cognitifs.
Limites
Taille d'échantillon modeste (23 patients).
Étude transversale ne permettant pas d'inférer une causalité.
Absence de groupe contrôle sain.
Utilisation de corrections statistiques multiples mais risque de faux positifs.
RevueNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette revue systématique évalue l'impact de la sédentarité et de l'inactivité physique sur les performances cognitives (fonctions exécutives, mémoire, attention, rendement scolaire) chez les enfants de 6 à 12 ans. Sur 5438 articles, seules deux études répondaient aux critères stricts basés sur les recommandations de l'ACSM. Les résultats sont contradictoires : une étude montre des associations négatives de l'activité légère/modérée avec les compétences verbales/perceptives et des effets positifs de l'activité vigoureuse et de la sédentarité sur les compétences verbales ; l'autre montre un effet dose-réponse positif de l'activité modérée à vigoureuse soutenue sur les résultats scolaires. Cependant, les deux études présentent un risque de biais élevé, un manque de contrôle des variables confondantes et des informations insuffisantes sur les données manquantes et l'aveuglement. La revue introduit une nouvelle approche de classification des groupes basée sur les recommandations d'activité physique, visant à standardiser les critères et à améliorer la qualité méthodologique des futures études.
Points clés
Seulement deux études observationnelles comparant des enfants inactifs à des enfants actifs selon les critères de l'ACSM ont été incluses dans cette revue, sur plus de 5400 articles identifiés.
Les résultats sont contradictoires : une étude rapporte des effets négatifs de l'activité légère/modérée sur les compétences verbales et perceptives, tandis que l'autre montre un effet bénéfique de l'activité modérée à vigoureuse soutenue sur les performances académiques.
Les deux études présentent un risque de biais élevé, limitant la fiabilité des conclusions.
Cette revue propose une nouvelle méthode de classification des groupes basée sur les recommandations internationales d'activité physique, afin d'harmoniser les critères dans les futures recherches.
Les preuves actuelles sont insuffisantes pour établir un lien clair entre sédentarité/inactivité physique et performances cognitives chez l'enfant.
Implications cliniques
Les cliniciens doivent interpréter avec prudence les études affirmant un lien entre activité physique et cognition chez l'enfant, en raison de biais méthodologiques importants.
Il est recommandé de ne pas se baser uniquement sur les données actuelles pour prescrire des interventions d'activité physique visant à améliorer les performances cognitives.
Cette revue souligne la nécessité d'études mieux conçues, avec des définitions standardisées des groupes, pour guider les recommandations cliniques futures.
Limites
Seules deux études correspondaient aux critères d'inclusion stricts, limitant la généralisabilité des résultats.
Risque de biais élevé dans les deux études incluses, notamment en raison du manque de contrôle des variables confondantes.
Informations insuffisantes sur les procédures d'aveuglement et de gestion des données manquantes.
Les études utilisaient des classifications de groupe hétérogènes, rendant la comparaison difficile.
FaibleNiveau de preuvePubMed — HPI, giftedness et cognitionSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude pilote examine la faisabilité d'un protocole de marche arrière sur tapis roulant incliné chez six participants ayant subi un AVC chronique. Les résultats montrent une bonne faisabilité, sécurité et acceptabilité, avec un effort perçu plus élevé lors de la marche arrière inclinée. Aucun événement indésirable n'a été rapporté. Les auteurs suggèrent que des études randomisées plus larges sont nécessaires.
Points clés
Le protocole de marche arrière inclinée est réalisable et sûr chez les personnes ayant un AVC chronique.
L'effort perçu augmente avec la complexité de la tâche, étant le plus élevé lors de la marche arrière inclinée.
Tous les participants ont complété le protocole sans événement indésirable.
Le taux de recrutement était de 40 % des personnes éligibles.
Les participants ont exprimé une volonté de répéter le protocole, indiquant une bonne acceptabilité.
Implications cliniques
La marche arrière inclinée pourrait être une modalité d'entraînement sécuritaire pour améliorer la fonction de marche post-AVC.
Cette approche permet d'augmenter la charge neuromotrice sans risques majeurs.
Les cliniciens peuvent envisager d'intégrer la marche arrière inclinée dans les programmes de réadaptation après un AVC.
Limites
Très petit échantillon de six participants, limitant la généralisabilité.
Étude non randomisée et sans groupe contrôle.
Effets d'ordre non contrôlés en raison de conditions présentées dans un ordre fixe.
Données descriptives seulement, sans tests statistiques inférentiels.
Population limitée aux AVC chroniques ambulatoires, excluant les stades aigus ou les patients non ambulatoires.
ModéréNiveau de preuvePubMed — HPI, giftedness et cognitionSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude transversale menée auprès de 124 étudiants universitaires a examiné les liens entre le stress, l'anxiété, la dépression, l'alexithymie et la reconnaissance des expressions faciales. Les résultats montrent que le stress perçu et chronique est associé à une plus grande difficulté à identifier ses propres émotions (sous-échelle TAS-DIF), et que cette association est médiatisée par les symptômes anxieux, mais pas par les symptômes dépressifs. Aucune corrélation significative n'a été trouvée entre le stress et la performance de reconnaissance des expressions faciales, possiblement en raison d'un effet plafond. Ces résultats suggèrent que les interventions ciblant l'anxiété pourraient aider à améliorer la clarté émotionnelle chez les étudiants stressés.
Points clés
Le stress perçu et chronique est associé à une augmentation des difficultés à identifier ses propres émotions (alexithymie).
L'anxiété agit comme un médiateur statistique significatif entre le stress et la difficulté à identifier les sentiments.
Les symptômes dépressifs ne médiatisent pas la relation entre le stress et l'alexithymie.
La performance de reconnaissance des émotions faciales (ER-40) n'est pas corrélée au stress ou à la psychopathologie, à l'exception d'une corrélation négative entre la reconnaissance de la peur et l'alexithymie.
Des effets plafond dans la tâche ER-40 et le caractère non clinique de l'échantillon limitent la sensibilité des mesures.
Implications cliniques
Les interventions visant à réduire l'anxiété pourraient améliorer la clarté émotionnelle et réduire l'alexithymie chez les étudiants exposés à un stress élevé.
L'évaluation de l'alexithymie devrait inclure une mesure de l'anxiété comme facteur médiateur potentiel.
Les programmes de prévention en santé mentale universitaire pourraient intégrer des modules de gestion du stress et de régulation émotionnelle.
Les cliniciens devraient être attentifs aux difficultés d'identification des émotions chez les patients anxieux, même en l'absence de trouble dépressif.
Limites
La taille de l'échantillon est modeste (n=124), ce qui limite la généralisabilité.
Le devis transversal ne permet pas d'établir des relations causales.
La performance élevée et peu variable à la tâche ER-40 suggère un effet plafond, réduisant la sensibilité pour détecter des associations.
L'échantillon est composé d'étudiants universitaires à haut fonctionnement, non représentatif de la population générale.
L'étude n'a pas contrôlé pour les troubles psychiatriques diagnostiqués.
ModéréNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude explore le vieillissement cognitif à l'aide de la WAIS-V selon une approche quasilongitudinale. Les résultats montrent que l'intelligence cristallisée se maintient jusqu'à 76-80 ans, tandis que la vitesse de traitement décline dès la vingtaine. Les capacités visuospatiales et le raisonnement fluide suivent un déclin lent et régulier. La mémoire de travail vieillit parallèlement à ces dernières jusqu'à 46-50 ans, puis se maintient mieux avec un déclin plus lent.
Points clés
L'intelligence cristallisée (indice de compréhension verbale) reste stable jusqu'à 76-80 ans.
La vitesse de traitement décline dès le début de l'âge adulte (dès la vingtaine).
Les capacités visuospatiales et le raisonnement fluide déclinent lentement et régulièrement tout au long de la vie adulte.
La mémoire de travail décline comme les capacités visuospatiales et le raisonnement fluide jusqu'à 46-50 ans, puis se maintient mieux avec un déclin plus lent.
L'étude utilise un design quasilongitudinal pour contrôler les effets de pratique et générationnels.
Implications cliniques
Les cliniciens doivent interpréter les résultats de la WAIS-V en tenant compte des trajectoires de vieillissement spécifiques à chaque indice.
La préservation tardive de l'intelligence cristallisée suggère que les évaluations verbales restent fiables chez les personnes âgées jusqu'à 80 ans.
Le déclin précoce de la vitesse de traitement souligne l'importance d'évaluer ce domaine chez les adultes jeunes et d'âge moyen.
Les normes actualisées de la WAIS-V sont essentielles pour distinguer le vieillissement normal des troubles neurocognitifs.
Les résultats peuvent guider l'adaptation des interventions cognitives selon l'âge et le profil de déclin.
Limites
Le design quasilongitudinal ne remplace pas un véritable suivi longitudinal, ce qui limite l'interprétation causale des changements liés à l'âge.
Les effets de cohorte et les changements culturels peuvent influencer les comparaisons entre groupes d'âge.
Les données proviennent uniquement de l'échantillon normatif de la WAIS-V, ce qui peut limiter la généralisation à d'autres populations.
L'absence de contrôle des facteurs médicaux ou neurologiques sous-jacents pourrait affecter les trajectoires de déclin.
L'étude se concentre sur les indices principaux sans analyser les subtests individuels, ce qui pourrait masquer des variations fines.
ModéréNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude a évalué la faisabilité d'une batterie cognitive en ligne (Creyos) chez 48 personnes épileptiques (dont 94% avec épilepsie pharmacorésistante). La faisabilité a été confirmée (taux de consentement 93%, taux de complétion 94%). Les participants ont obtenu des scores inférieurs aux normes appariées sur 11 des 12 tests et sur les trois domaines (mémoire à court terme, raisonnement, traitement verbal). Les scores à la batterie étaient modérément corrélés au TICS (r=0,50), mais l'accord était négligeable (κ=0,19). Aucune association significative n'a été trouvée entre les caractéristiques des patients et les déficits légers ou marqués, sauf pour le fonctionnement exécutif lié à l'âge de début de l'épilepsie. La qualité de vie (Neuro-QOL) était significativement altérée, et 64% des participants sous-estimaient leurs capacités cognitives.
Points clés
La batterie cognitive en ligne Creyos est faisable chez les personnes épileptiques, avec des taux de consentement et de complétion élevés.
Les participants ont montré des performances inférieures aux normes dans la plupart des tests cognitifs, y compris la mémoire, le raisonnement et le traitement verbal.
La corrélation entre la batterie en ligne et le TICS était modérée, mais l'accord entre les deux outils était faible.
Aucune association significative n'a été observée entre les caractéristiques des patients et les déficits cognitifs, sauf pour le fonctionnement exécutif et l'âge de début de l'épilepsie.
La qualité de vie était réduite, avec une sous-estimation fréquente des capacités cognitives par les participants.
Implications cliniques
L'utilisation d'une batterie cognitive en ligne est une option viable pour l'évaluation cognitive des personnes épileptiques, notamment en téléconsultation.
Les cliniciens doivent être conscients que les patients épileptiques peuvent sous-estimer leurs déficits cognitifs, nécessitant une évaluation objective.
La faible concordance entre la batterie en ligne et le TICS souligne l'importance d'utiliser plusieurs outils d'évaluation.
L'impact de l'épilepsie sur la qualité de vie doit être systématiquement évalué, en particulier les dimensions sociales et émotionnelles.
Limites
L'échantillon était de petite taille (N=48) et composé majoritairement de patients avec épilepsie pharmacorésistante, limitant la généralisation.
L'étude n'incluait pas de groupe contrôle, rendant difficile la comparaison directe des performances.
Les analyses secondaires étaient exploratoires et non ajustées pour les comparaisons multiples.
La batterie en ligne n'a pas été comparée à une évaluation neuropsychologique complète en face à face.
ModéréNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude a utilisé une analyse en réseau de corrélations partielles régularisées pour explorer les relations entre les sous-types de maltraitance infantile (abus émotionnel, physique, sexuel ; négligence émotionnelle et physique), les domaines cognitifs (attention/vitesse de traitement, fonctions exécutives/mémoire de travail, cognition socio-émotionnelle, prise de décision), les traits d'impulsivité (attentionnelle, motrice, non planification) et les comportements suicidaires (idées, planification, tentatives) chez 249 individus euthymiques avec trouble bipolaire. L'abus émotionnel était le sous-type le plus fortement associé aux idées suicidaires et présentait la centralité la plus élevée. L'impulsivité motrice a émergé comme un pont comportemental entre la maltraitance et la suicidalité, tandis qu'une meilleure cognition socio-émotionnelle était associée à moins de tentatives de suicide. Ces résultats identifient des mécanismes cognitifs et comportementaux spécifiques, suggérant des cibles potentielles pour des interventions personnalisées et tenant compte des traumatismes.
Points clés
L'abus émotionnel est le sous-type de maltraitance le plus fortement lié aux idées suicidaires dans le trouble bipolaire.
L'impulsivité motrice agit comme un pont comportemental entre la maltraitance infantile et la suicidalité.
Une meilleure cognition socio-émotionnelle, en particulier la gestion des émotions, est associée à moins de tentatives de suicide.
Tous les sous-types de maltraitance infantile sont associés à des traits d'impulsivité accrus.
La maltraitance infantile est corrélée à des performances cognitives réduites dans plusieurs domaines.
Implications cliniques
Les interventions ciblant les conséquences de l'abus émotionnel pourraient réduire le risque suicidaire chez les patients bipolaires.
L'amélioration des capacités de cognition socio-émotionnelle, notamment la gestion des émotions, pourrait diminuer les tentatives de suicide.
Les programmes de prévention du suicide devraient intégrer une évaluation systématique de la maltraitance infantile et de l'impulsivité motrice.
Une approche de soins tenant compte des traumatismes est recommandée pour les patients bipolaires ayant subi des maltraitances.
Limites
La conception transversale ne permet pas d'établir des relations de cause à effet.
L'échantillon est constitué de patients euthymiques, ce qui limite la généralisation aux phases aiguës.
Les mesures de maltraitance et d'impulsivité reposent sur des auto-questionnaires, pouvant introduire des biais de déclaration.
La taille de l'échantillon est modeste pour une analyse en réseau complexe.
ModéréNiveau de preuvePubMed — HPI, giftedness et cognitionSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude intermédiaire de l'étude CAGE (Cognition, Alcohol, Genes, and Environment) examine les associations entre le trouble sévère de l'usage d'alcool (AUD), les pensées et comportements suicidaires (STB) et les mécanismes neurocognitifs chez 1 267 participants (68 % de femmes). La prévalence des STB était élevée (environ 65 % de pensées de mort, 24 % de tentatives de suicide). Les problèmes d'alcool étaient associés à l'inhibition et au délai de gratification, tandis que la co-occurrence AUD et tentative de suicide était liée à l'inhibition et à la flexibilité cognitive.
Points clés
Prévalence élevée de pensées de mort (65 %) et de tentatives de suicide (24 %) chez des patients avec trouble sévère de l'usage d'alcool.
Les problèmes d'alcool (AUDIT-P) sont associés à des déficits d'inhibition et de délai de gratification.
La co-occurrence du trouble alcoolique et des tentatives de suicide est liée à des déficits d'inhibition et de flexibilité cognitive.
L'étude CAGE combine données neurocognitives et génétiques pour explorer les mécanismes sous-jacents à la comorbidité AUD-STB.
Implications cliniques
Les cliniciens devraient évaluer systématiquement les déficits neurocognitifs (inhibition, flexibilité) chez les patients avec AUD sévère pour identifier un risque suicidaire accru.
Les interventions ciblant l'inhibition et la flexibilité cognitive pourraient réduire le risque de comportement suicidaire dans cette population.
La prévalence élevée de STB justifie un dépistage routinier des idées suicidaires dans les services d'alcoologie.
Limites
Analyse intermédiaire sur les premiers 1 267 participants, résultats préliminaires non généralisables sans validation ultérieure.
Échantillon comprenant 230 participants abstinents, ce qui peut biaiser les associations entre consommation d'alcool et neurocognition.
Données transversales ne permettant pas d'établir des relations causales entre déficits neurocognitifs et STB.
Absence de groupe contrôle sans AUD pour comparer les prévalences de STB.
RevueNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette revue ombrelle pré-enregistrée (PROSPERO: CRD42024628582) synthétise 22 revues systématiques et méta-analyses (639 études uniques) examinant les liens entre traumatisme infantile et facteurs de risque transdiagnostiques modifiables : fonctions exécutives, impulsivité et cognition persévérante (inquiétude et rumination). Les résultats montrent un impact durable du traumatisme infantile sur ces facteurs, avec des associations négatives robustes pour les fonctions exécutives (notamment mémoire de travail et vitesse de traitement), et des associations positives pour l'impulsivité et la cognition persévérante. Ces effets persistent indépendamment du statut clinique. Les interventions ciblant ces facteurs pourraient atténuer les conséquences du traumatisme.
Points clés
Le traumatisme infantile est associé à des déficits durables des fonctions exécutives, en particulier la mémoire de travail et la vitesse de traitement.
Des associations positives sont observées entre traumatisme infantile et impulsivité ainsi que cognition persévérante (rumination, inquiétude).
Ces effets sont transdiagnostiques et ne dépendent pas de la présence d'un trouble psychiatrique.
La plupart des revues incluses (73 %) portent sur les fonctions exécutives, tandis que l'impulsivité et la cognition persévérante sont moins étudiées.
Implications cliniques
Les cliniciens devraient évaluer systématiquement l'historique de traumatisme infantile chez les patients présentant des troubles cognitifs ou émotionnels.
Les interventions cognitivo-comportementales et les entraînements de la mémoire de travail pourraient être particulièrement bénéfiques pour atténuer l'impact du traumatisme.
Cibler l'impulsivité et les ruminations via des thérapies spécifiques (TCC, pleine conscience) pourrait réduire le risque de psychopathologie ultérieure.
Des études longitudinales et des essais interventionnels sont nécessaires pour valider ces pistes cliniques.
Limites
Le faible nombre de revues sur l'impulsivité (9 %) et la cognition persévérante (18 %) limite la généralisabilité des conclusions.
Hétérogénéité possible des études primaires dans les définitions et mesures des traumatismes et des facteurs cognitifs.
Absence d'analyse quantitative combinée (méta-analyse) à l'échelle de la revue ombrelle elle-même.
ModéréNiveau de preuvePubMed — HPI, giftedness et cognitionSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cet essai pilote randomisé contrôlé a évalué la faisabilité et l'acceptabilité d'un entraînement par double tâche auditivo-cognitive gamifié et à domicile chez 60 personnes âgées chinoises présentant une perte auditive légère à modérée. Le groupe d'intervention a montré des améliorations significatives de l'attention focalisée et divisée, ainsi que des performances cognitives (nomination, cognition visuelle) et une diminution du handicap auditif émotionnel. L'analyse qualitative a révélé une bonne acceptabilité et des bénéfices perçus. Les futures itérations devraient intégrer la personnalisation par intelligence artificielle.
Points clés
L'entraînement par double tâche auditivo-cognitive gamifié est faisable et acceptable pour les personnes âgées chinoises atteintes de perte auditive liée à l'âge.
Le groupe d'intervention a montré des améliorations significatives de l'attention focalisée (d=-0,46) et divisée (d=-0,63) par rapport au groupe témoin.
Des améliorations cognitives ont été observées dans les domaines de la nomination et de la cognition visuelle au MoCA.
Les deux groupes ont rapporté une diminution du handicap auditif émotionnel, avec un effet légèrement plus important dans le groupe d'intervention.
L'analyse qualitative a identifié trois thèmes : cohérence de l'intervention, bénéfices perçus, et fardeau réduit avec auto-efficacité améliorée.
Implications cliniques
Cette approche d'entraînement à domicile pourrait être intégrée dans les programmes de soins pour les personnes âgées malentendantes afin de maintenir les fonctions cognitives et l'engagement social.
Les cliniciens pourraient envisager des interventions gamifiées en double tâche pour cibler à la fois l'audition et la cognition chez les patients âgés.
Les résultats soutiennent l'importance d'une adaptation culturelle et linguistique des programmes d'entraînement cognitif pour les populations non anglophones.
Limites
La taille de l'échantillon est petite (N=60), limitant la généralisabilité des résultats.
L'étude est un essai pilote sans groupe témoin actif ni randomisation à l'insu des participants.
La durée de suivi est courte (12 semaines), ne permettant pas d'évaluer les effets à long terme.
Les mesures cognitives sont limitées et n'incluent pas d'évaluation complète des fonctions exécutives ou de la mémoire de travail.
Les participants étaient majoritairement des hommes (75%), ce qui peut biaiser les résultats.
ÉlevéNiveau de preuvePubMed — HPI, giftedness et cognitionSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude évalue le potentiel de l'activité de semence d'agrégation du β-amyloïde (Aβ) plasmatique comme biomarqueur minimalement invasif pour la maladie d'Alzheimer (MA) et le trouble cognitif léger (TCL) dû à la MA. Chez 549 participants, le test a montré une grande précision diagnostique (AUC > 0,90) pour distinguer la MA et le TCL des témoins et des autres démences, avec une corrélation significative avec les scores cognitifs.
Points clés
L'activité de semence d'agrégation de l'Aβ plasmatique distingue la MA et le TCL dû à la MA des sujets cognitivement sains et des autres démences non-MA avec une AUC de 0,90 à 0,93.
Le biomarqueur est corrélé aux scores cognitifs (MMSE : rs = -0,68
CDR : rs = 0,71).
Les valeurs seuils optimales (fluorescence Thioflavine T) ont été déterminées pour chaque comparaison.
L'étude comporte une phase de découverte (n=120) et une phase de validation (n=429).
Implications cliniques
Ce biomarqueur plasmatique pourrait faciliter le diagnostic précoce et le diagnostic différentiel de la MA en pratique clinique.
Il offre une alternative moins invasive que les biomarqueurs du LCR ou l'imagerie amyloïde.
Il pourrait permettre un dépistage à large échelle des patients à risque de MA.
Limites
L'étude est monocentrique et réalisée dans une seule population chinoise, limitant la généralisabilité.
L'accès à l'article est limité au résumé, empêchant l'évaluation complète des méthodes et des biais potentiels.
La technique de mesure nécessite un équipement spécialisé (sonication) non disponible en routine clinique.
ModéréNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude longitudinale portant sur 296 adolescents (âge moyen 12,37 ans) a examiné l'accord entre les auto-évaluations des élèves et les évaluations des enseignants concernant les traits de personnalité (Big Five) et les compétences sociales (Social Skills Improvement System). Les résultats montrent que l'accord est plus élevé pour les caractéristiques très observables, plus élevé pour les compétences sociales chez les filles, et reste stable dans le temps. L'étude souligne l'importance de prêter attention aux caractéristiques cachées des élèves pour prévenir les problèmes développementaux, scolaires et sociaux.
Points clés
L'accord entre élèves et enseignants est maximal pour les traits et compétences les plus visibles.
L'accord sur les compétences sociales est significativement plus élevé pour les filles que pour les garçons.
Les évaluations des élèves et des enseignants présentent une stabilité temporelle élevée sur deux ans.
L'accord inter-juges ne varie pas substantiellement au cours de l'adolescence précoce.
Les caractéristiques difficiles à observer peuvent passer inaperçues et nécessitent une attention particulière pour éviter des problèmes ultérieurs.
Implications cliniques
En clinique développementale, il est crucial de combiner plusieurs sources d'information (auto-évaluation et hétéro-évaluation) pour identifier les difficultés sociales ou de personnalité.
Le faible accord sur les caractéristiques peu observables suggère que les cliniciens doivent explorer ces dimensions via des entretiens ou des observations directes.
Les différences de genre dans l'accord indiquent que les enseignants peuvent sous-estimer les compétences sociales des garçons, ce qui pourrait orienter les interventions.
La stabilité des évaluations dans le temps renforce l'utilité des bilans répétés pour suivre l'évolution des difficultés adaptatives.
Limites
L'échantillon est limité à 296 adolescents issus de 28 classes, ce qui restreint la généralisation à d'autres contextes culturels ou scolaires.
Les enseignants étaient en grande majorité des femmes (75 %), ce qui peut introduire un biais de genre dans les évaluations.
L'étude ne mesure que l'accord inter-juges sans évaluer la validité prédictive des mesures pour les résultats à long terme.
Les compétences sociales ont été évaluées uniquement par un questionnaire sans observation naturaliste, limitant la validité écologique.
Aucune donnée sur les troubles neurodéveloppementaux n'est incluse, ce qui réduit la portée clinique directe pour la neuropsychologie.
ModéréNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude examine les adaptations du programme Teen Online Problem Solving (TOPS) pour élargir son utilisation à un plus large éventail de conditions neurologiques pédiatriques, en utilisant le Framework for Reporting Adaptations and Modifications-Enhanced. Les prestataires ont signalé que les difficultés cognitives/communicationnelles étaient les plus courantes, et les thérapeutes ont classé les défis neurocognitifs, l'humeur et le comportement, ainsi que le niveau développemental comme les plus importants pour l'adaptation, le diagnostic étant classé septième. Sur 828 patients inscrits, 354 avaient un diagnostic non-TBI. L'étude suggère que l'adaptation transdiagnostique des programmes de psychologie pédiatrique fondés sur des preuves peut être acceptable pour les cliniciens et faciliter une mise en œuvre plus large.
Points clés
Les défis cognitifs/communicationnels sont les préoccupations les plus courantes selon les prestataires.
Les thérapeutes considèrent les défis neurocognitifs, l'humeur/comportement et le niveau développemental comme plus importants que le diagnostic pour l'adaptation du programme.
Sur 828 patients, 354 avaient un diagnostic autre que TBI, indiquant une portée élargie.
L'adaptation transdiagnostique du programme TOPS semble acceptable pour les cliniciens.
Quatre études de cas illustrent les adaptations spécifiques réalisées.
Implications cliniques
Les cliniciens peuvent envisager d'adapter les interventions cognitives en fonction des besoins neurocognitifs et comportementaux plutôt que du diagnostic spécifique.
L'utilisation de cadres comme le FRAME peut faciliter la documentation systématique des adaptations et améliorer la mise en œuvre.
Les programmes de réadaptation cognitive transdiagnostiques pourraient être plus facilement adoptés dans les milieux cliniques variés.
Limites
Les données reposent sur des enquêtes auto-rapportées par les prestataires, ce qui peut introduire un biais de désirabilité sociale.
L'étude se limite à un seul programme (TOPS) et pourrait ne pas être généralisable à d'autres interventions.
Les résultats de mise en œuvre sont mesurés par l'atteinte et l'adoption, sans évaluation des résultats cliniques des patients.
L'abstract seul ne fournit pas de détails complets sur la méthodologie et les analyses statistiques.
RevueNiveau de preuveNeuronSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette revue synthétise les avancées récentes sur la dysfonction mitochondriale dans le vieillissement cérébral, en mettant l'accent sur les différences entre neurones, cellules gliales et vasculaires. Elle explore le transfert mitochondrial intercellulaire comme forme de coopération métabolique et le potentiel thérapeutique de la transplantation mitochondriale. Des essais cliniques ciblant les mitochondries pour préserver la fonction cérébrale chez les personnes âgées sont également discutés.
Points clés
Les mitochondries jouent un rôle clé dans le métabolisme énergétique cérébral et le vieillissement.
Les neurones sont particulièrement vulnérables au déclin mitochondrial lié à l'âge, mais les cellules gliales et vasculaires montrent également des altérations.
Le transfert mitochondrial intercellulaire émerge comme un mécanisme de coopération métabolique.
La transplantation mitochondriale est envisagée comme approche thérapeutique potentielle.
Des essais cliniques évaluent des interventions ciblant les mitochondries pour contrer le déclin cognitif lié à l'âge.
Implications cliniques
Les stratégies thérapeutiques ciblant la dysfonction mitochondriale pourraient ralentir le vieillissement cérébral et la neurodégénérescence.
La transplantation mitochondriale pourrait offrir une nouvelle voie pour traiter les troubles cognitifs liés à l'âge.
Les interventions actuelles en essais cliniques doivent être surveillées pour leur efficacité sur la préservation de la fonction cérébrale.
Limites
Revue basée uniquement sur le résumé, sans accès au texte intégral.
Les mécanismes exacts du transfert mitochondrial intercellulaire in vivo restent à élucider.
Les essais cliniques mentionnés ne sont pas détaillés dans le résumé.
RevueNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette revue synthétise les avancées récentes sur les analogues de l'isatine comme agents anti-Alzheimer multi-cibles. Les dérivés de l'isatine inhibent l'acétylcholinestérase, la butyrylcholinestérase, la monoamine oxydase, la bêta-sécrétase et l'agrégation amyloïde. L'hybridation avec des motifs tels que triazoles, coumarines, tacrine, etc., améliore la perméabilité de la barrière hémato-encéphalique et la neuroprotection. Les analyses de docking et les simulations moléculaires confirment les interactions favorables. La revue met l'accent sur les relations structure-activité, notamment les substitutions électro-attractrices et l'optimisation des linkers.
Points clés
Les dérivés de l'isatine sont des agents multifonctionnels prometteurs ciblant plusieurs voies pathologiques de la maladie d'Alzheimer.
L'hybridation avec des pharmacophores comme les triazoles, coumarines et la tacrine améliore l'efficacité et la perméabilité de la barrière hémato-encéphalique.
Les études SAR identifient les substitutions électro-attractrices et l'optimisation des linkers comme clés de la puissance.
Les analyses de docking et les simulations de dynamique moléculaire confirment les interactions de liaison et les propriétés de type médicament.
Cette revue couvre les avancées récentes dans la conception, la synthèse et l'évaluation biologique des analogues de l'isatine.
Implications cliniques
Ces résultats pourraient orienter le développement de nouveaux médicaments anti-Alzheimer à cibles multiples, mais des essais cliniques sont nécessaires.
L'amélioration de la perméabilité de la barrière hémato-encéphalique est cruciale pour une future application clinique.
Les relations structure-activité identifiées facilitent la conception de composés plus sélectifs et moins toxiques.
Limites
Aucune donnée clinique humaine n'est incluse
les conclusions reposent sur des études in vitro et in silico.
La revue ne discute pas en détail de la toxicité in vivo ni de l'efficacité à long terme.
Le nombre limité d'études précliniques complètes empêche une évaluation robuste du potentiel translationnel.
ÉlevéNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude a développé un algorithme de notation pour estimer les utilités de santé associées aux troubles cognitifs dans la schizophrénie à partir du questionnaire PRECIS. Quatre dimensions (mémoire, communication, fonctions exécutives, attention) ont été évaluées par la population générale britannique via un DCE et cTTO. Les résultats montrent que l'état de santé le meilleur a une utilité moyenne de 0,992 et le pire de 0,292. L'algorithme permet d'intégrer l'impact des troubles cognitifs dans les évaluations économiques.
Points clés
L'étude a identifié quatre items clés du PRECIS (mémoire, communication, fonctions exécutives, attention) pour la valuation des utilités.
Les états de santé basés sur ces items ont été valorisés par un échantillon de la population générale britannique via DCE et cTTO.
Tous les domaines cognitifs ont entraîné des diminutions d'utilité significatives avec l'augmentation de la sévérité.
L'algorithme de scoring produit des utilités sur une échelle 0-1 (mort-santé parfaite) pour une utilisation dans les QALYs.
Implications cliniques
Cet algorithme permet d'évaluer plus précisément l'impact des troubles cognitifs sur la qualité de vie des patients schizophrènes.
Il pourra être utilisé dans les analyses coût-utilité des traitements ciblant les fonctions cognitives dans la schizophrénie.
Les cliniciens peuvent intégrer les mesures d'utilité pour prioriser les interventions visant les domaines cognitifs les plus altérés.
Limites
Les utilités sont basées sur les préférences de la population générale britannique, limitant la transférabilité à d'autres contextes.
L'étude n'a inclus que quatre domaines cognitifs, d'autres aspects (ex : cognition sociale) ne sont pas couverts.
La taille de l'échantillon et la précision des estimations cTTO ne sont pas détaillées dans le résumé.
ModéréNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude pilote quasi-expérimentale a évalué l'effet d'un entraînement cognitif basé sur les échecs (6 semaines, séances hebdomadaires de 90 min) sur les fonctions exécutives et la qualité de vie liée à la santé (HRQoL) chez 33 adolescents (13-17 ans) souffrant de troubles mentaux, en complément du traitement standard. Le groupe expérimental (n=19) a montré une amélioration significative de la vitesse de réaction en mémoire de travail (d=0.79) et du bien-être psychologique (d=0.67) par rapport au groupe contrôle (n=14). Aucune différence significative n'a été observée pour la flexibilité cognitive, le contrôle inhibiteur ou l'attention soutenue. Les résultats suggèrent que les échecs pourraient être une option d'entraînement cognitif engageante et à faible risque, mais des essais randomisés de plus grande envergure sont nécessaires.
Points clés
Un entraînement cognitif basé sur les échecs de six semaines a amélioré l'efficacité de la mémoire de travail chez des adolescents avec troubles mentaux.
Le bien-être psychologique était significativement plus élevé dans le groupe ayant reçu l'intervention échiquéenne.
Aucune amélioration significative n'a été constatée pour la flexibilité cognitive, l'inhibition ou l'attention soutenue.
L'intervention était réalisable, engageante et sans risque, en complément du traitement standard.
Implications cliniques
Les échecs pourraient être intégrés comme activité thérapeutique complémentaire pour améliorer la mémoire de travail et le bien-être psychologique chez les adolescents en psychiatrie.
Cette approche de remédiation cognitive peu coûteuse et ludique mérite d'être explorée dans des contextes cliniques variés.
Les cliniciens devraient considérer l'utilisation d'activités structurées comme les échecs pour renforcer les fonctions exécutives altérées.
Limites
Petite taille d'échantillon (n=33) avec un déséquilibre entre les groupes (19 vs 14).
Attribution non randomisée (quasi-expérimentale) limitant la généralisation des résultats.
Échantillon majoritairement féminin (82%), ce qui réduit la représentativité.
Absence de suivi à long terme pour évaluer la durabilité des effets.
Mesures des fonctions exécutives limitées à des tâches informatisées spécifiques, ne couvrant pas tous les aspects.
ÉlevéNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude randomisée contrôlée a évalué les effets d'une intervention de thérapie d'acceptation et d'engagement (ACT) délivrée par application mobile sur les symptômes de l'ESPT et l'activité cérébrale associée. 52 participants avec ESPT ont été répartis en groupe ACT (n=28) ou liste d'attente (n=24). L'IRMf a mesuré l'activation cérébrale lors de tâches de régulation émotionnelle. Le groupe ACT a montré des améliorations significatives des symptômes traumatiques, de l'anxiété, de la flexibilité psychologique et des cognitions post-traumatiques. Les données neuro-imagerie ont révélé une diminution de l'activation du gyrus frontal inférieur droit et une augmentation de l'activation du gyrus parahippocampique, corrélées aux améliorations cliniques. Ces résultats préliminaires suggèrent que l'ACT via application mobile est une approche prometteuse pour l'ESPT.
Points clés
L'intervention ACT via application mobile a significativement amélioré la sévérité des symptômes traumatiques, l'anxiété, la flexibilité psychologique et les cognitions post-traumatiques.
L'IRMf a montré une diminution de l'activation du gyrus frontal inférieur droit lors du traitement émotionnel implicite, corrélée à une amélioration de la flexibilité psychologique.
Une augmentation de l'activation du gyrus parahippocampique a été observée, corrélée à une amélioration des niveaux d'anxiété.
Ces changements d'activité cérébrale soutiennent le potentiel de l'ACT mobile pour moduler les circuits neuronaux impliqués dans la régulation émotionnelle.
Implications cliniques
L'ACT délivrée par application mobile pourrait offrir une alternative accessible et flexible pour les patients souffrant d'ESPT, réduisant les barrières d'accès aux soins.
Les modifications neurobiologiques observées suggèrent que l'ACT peut influencer les circuits cérébraux de régulation émotionnelle, renforçant son utilisation en pratique clinique.
Les cliniciens pourraient intégrer des interventions numériques comme complément aux thérapies traditionnelles pour améliorer l'observance et la généralisation des compétences.
Ces résultats préliminaires incitent à développer des études avec des comparateurs actifs pour confirmer l'efficacité de l'ACT mobile.
Limites
Petite taille d'échantillon (52 participants), limitant la généralisabilité des résultats.
Absence de groupe contrôle actif, ne permettant pas de comparer l'ACT mobile à un traitement standard.
Étude préliminaire nécessitant des réplications avec des échantillons plus larges et des suivis à long terme.
Recours à des mesures autorapportées pour les symptômes, pouvant introduire des biais de réponse.
ModéréNiveau de preuveJAMA NeurologySourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude diagnostique a utilisé des enregistrements audio de consultations de routine en soins primaires pour détecter les troubles cognitifs (TC) via des caractéristiques acoustiques et l'apprentissage automatique. Sur 966 patients âgés de 55 ans et plus, les modèles basés sur Whisper ont obtenu une AUC de 0,733 (IC 95% : 0,714-0,752), avec une sensibilité de 68,2% et une spécificité de 63,6% pour un seuil de dépistage. Les résultats ont été reproduits sur un site externe (AUC 0,727). La hauteur, le rythme et la variabilité de la parole étaient les prédicteurs clés.
Points clés
L'analyse acoustique de conversations cliniques brèves permet d'identifier les troubles cognitifs avec une AUC de 0,733 à partir de segments de 30 secondes.
Les modèles utilisant les embeddings de Whisper ont surpassé les méthodes expertes (eGeMAPS, prosodie) et autres modèles fondation.
La sensibilité (68,2%) et spécificité (63,6%) modérées indiquent un outil de dépistage, non diagnostique.
Les caractéristiques prosodiques (hauteur, rythme, variabilité) sont les plus prédictives du statut cognitif.
Les performances se généralisent à un site externe, soutenant la faisabilité d'un dépistage passif en soins primaires.
Implications cliniques
Cet outil pourrait être intégré passivement dans les consultations de routine pour identifier les patients nécessitant une évaluation cognitive approfondie.
La valeur prédictive positive de 30,4% implique qu'un test positif doive être confirmé par un bilan neuropsychologique.
Le dépistage acoustique pourrait réduire la sous-détection des troubles cognitifs légers en soins primaires sans charge supplémentaire pour le clinicien.
Les modèles doivent être validés dans des populations plus diverses et avec des critères diagnostiques standards avant utilisation clinique.
Limites
La prévalence des troubles cognitifs dans l'échantillon (21%) est plus élevée que dans la population générale, limitant la généralisabilité.
Le critère de référence (MoCA ajusté) n'est pas un diagnostic clinique formel de trouble cognitif.
Les performances modérées (sensibilité 68%, spécificité 64%) ne sont pas suffisantes pour un dépistage autonome.
L'étude n'a inclus que des patients anglophones, limitant l'extrapolation à d'autres langues et cultures.
Les enregistrements audio ont été réalisés dans des conditions contrôlées
l'impact du bruit ambiant en pratique réelle n'a pas été évalué.
ÉlevéNiveau de preuveNeuronSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cet article propose et valide une stratégie personnalisée en boucle fermée délivrant un feedback de renforcement en temps réel lors du contrôle d'interfaces homme-machine. Cinq expériences menées sur 106 participants (dont des patients victimes d'AVC chronique) montrent que moins de 20 essais de renforcement améliorent le contrôle de la force et la rétention, surtout lorsque le feedback sensoriel est limité. Chez les patients, l'amélioration en ligne est constatée, mais sans gains de rétention après un entraînement court. L'analyse théorique de l'information révèle que le renforcement compense le manque de feedback sensoriel. Cette stratégie est prometteuse pour améliorer les interfaces homme-machine en réadaptation.
Points clés
Moins de 20 essais de renforcement améliorent le contrôle de la force et la rétention.
Les effets sont plus forts lorsque le feedback visuel et/ou somatosensoriel est limité.
Chez les patients victimes d'AVC chronique, le renforcement en temps réel améliore le contrôle de la force en ligne sans gains de rétention.
L'analyse théorique de l'information montre que le renforcement compense le feedback sensoriel réduit.
Cette stratégie est prometteuse pour les interfaces homme-machine en réadaptation.
Implications cliniques
Potentiel pour améliorer les interfaces homme-machine chez les patients avec déficits moteurs.
Utile pour les pathologies avec feedback sensoriel limité (ex. AVC, lésions médullaires).
Peut être intégré dans des programmes de rééducation pour améliorer le contrôle moteur.
Nécessite des sessions d'entraînement plus longues pour obtenir une rétention chez les patients chroniques.
Limites
Étude réalisée avec un seul type de tâche (contrôle de force) et deux interfaces.
Absence de gains de rétention chez les patients AVC chroniques après un court entraînement.
Taille d'échantillon modeste (106 participants dont des patients AVC).
Nécessite validation dans des contextes cliniques réels et avec d'autres populations.
FaibleNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude explore les profils cognitifs de 105 enfants argentins vivant dans des foyers à besoins fondamentaux insatisfaits à l'aide d'une méthode de clustering ensembliste. À partir de tests évaluant l'attention, le contrôle inhibiteur, la mémoire de travail, la planification et le raisonnement fluide, trois clusters ont été identifiés : un groupe à faible performance en mémoire de travail, un groupe à haute performance généralisée, et un groupe à faible performance généralisée. Ces profils pourraient guider des interventions différenciées, en s'éloignant des interprétations déficitaires pour reconnaître la diversité des trajectoires développementales.
Points clés
Trois profils cognitifs distincts ont été identifiés par clustering ensembliste chez des enfants de milieux défavorisés.
Les différences portent à la fois sur la précision et les temps de réaction, permettant de révéler forces et faiblesses individuelles.
L'étude adopte une approche centrée sur la personne, promouvant une vision inclusive de la diversité cognitive.
Implications cliniques
Les profils cognitifs identifiés peuvent orienter la conception d'interventions personnalisées, notamment pour les enfants avec faible mémoire de travail.
L'utilisation conjointe de mesures de précision et de temps de réponse permet une évaluation plus nuancée des compétences.
Cette approche encourage à remplacer les jugements déficitaires par une reconnaissance de la variabilité développementale.
Limites
L'étude repose uniquement sur le résumé, ce qui limite l'accès aux détails méthodologiques et aux analyses complètes.
L'échantillon est restreint (n=105) et spécifique à un contexte socio-économique particulier en Argentine.
Les clusters n'ont pas été validés sur un échantillon indépendant, ce qui limite leur généralisabilité.
FaibleNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude de preuve de concept utilise des capteurs passifs domestiques (capteurs de mouvement, de porte, etc.) pour détecter des anomalies comportementales évocatrices de délire chez des personnes atteintes de démence vivant à domicile. Des algorithmes de détection d'anomalies (Isolation Forest et LSTM) ont été appliqués aux données de 13 patients. Les caractéristiques prédictives les plus importantes étaient l'entropie d'activité, la qualité du sommeil et les scores d'alerte précoce. Les anomalies détectées montrent des corrélations inter-caractéristiques plus fortes pendant les périodes d'anomalie. L'absence de validation clinique par un diagnostic de délire confirmé limite la portée des résultats.
Points clés
Utilisation de capteurs passifs domestiques pour détecter des anomalies liées au délire chez des personnes atteintes de démence.
Deux algorithmes (Isolation Forest et LSTM) ont identifié des taux d'anomalies similaires (environ 15,8 %).
Les caractéristiques clés incluent l'entropie d'activité (désorientation), la qualité du sommeil et les scores d'alerte précoce.
Les anomalies apparaissent en grappes temporelles courtes, avec une faible concordance entre les méthodes (0-40 %).
Implications cliniques
Approche prometteuse pour la détection précoce du délire à domicile, permettant une intervention rapide en milieu communautaire.
Pourrait réduire la sous-détection du délire superposé à la démence en dehors de l'hôpital.
Nécessite une validation future avec des diagnostics cliniques de délire pour confirmer l'efficacité.
Limites
Absence de vérité terrain (diagnostic clinique de délire confirmé) pour valider les anomalies détectées.
Échantillon de petite taille (13 patients) et courte période d'analyse (10 jours par fenêtre).
Faible concordance entre les deux méthodes de détection (0-40 %), indiquant une incertitude sur la robustesse.
ÉlevéNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Développement et validation externe d'un transformateur d'attention graphique (GATEZ) basé sur l'IRM structurelle pour classer les régions corticales candidates à la résection dans l'épilepsie. Sur une cohorte interne, 92% des patients avaient au moins un candidat dans le Top-10, avec une valeur prédictive positive de 62%. Résultats similaires en validation externe (87% et 59%). Dans une étude en aveugle, l'ajout de GATEZ à l'IRM a amélioré la détection par rapport à l'IRM seule (74-78% vs 58-66%), avec des performances proches de l'IRM+FDG-PET.
Points clés
GATEZ place au moins une parcelle recouvrant la résection dans le Top-10 chez 92% des participants en test interne.
Performance maintenue en validation externe avec 87% de taux de succès dans le Top-10 et 59% de valeur prédictive positive.
Dans l'étude en aveugle, IRM+GATEZ améliore la détection comparé à IRM seule (74-78% vs 58-66%), avec des performances similaires à IRM+FDG-PET (78-80%).
GATEZ fournit une liste courte de candidats corticaux pouvant servir d'aide pratique à la localisation préchirurgicale.
Implications cliniques
Cet outil pourrait servir d'aide au repérage des zones épileptogènes avant chirurgie, réduisant potentiellement le besoin d'examens invasifs ou coûteux comme la TEP-FDG.
Il pourrait améliorer la précision de la localisation préchirurgicale, surtout lorsque l'IRM standard est non concluante.
Son intégration dans la pratique clinique pourrait standardiser l'évaluation des candidats à la résection et aider les neuropsychologues dans leur bilan préchirurgical.
Limites
L'étude est rétrospective et nécessite une validation prospective pour confirmer son utilité clinique.
La performance dépend de la qualité de l'IRM et de l'hétérogénéité des patients, limitant peut-être la généralisation.
Le modèle a été entraîné uniquement avec des séquences T1 3D et pourrait ne pas s'adapter à d'autres protocoles IRM.
La comparaison avec d'autres méthodes de localisation (EEG, MEG) n'a pas été réalisée.
ModéréNiveau de preuvePubMed — HPI, giftedness et cognitionSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude observationnelle de cohorte a évalué le fonctionnement intellectuel et adaptatif de 16 enfants atteints de protéinose alvéolaire pulmonaire liée à MARS1, traités par méthionine. Les résultats montrent un QI total moyen de 72,25 et un score composite adaptatif moyen de 69,75, indiquant une déficience intellectuelle légère à limite et des déficits adaptatifs significatifs dans tous les domaines, malgré la supplémentation en méthionine.
Points clés
16 enfants atteints de PAP liée à MARS1 ont été évalués.
La méthionine a été débutée à un âge médian de 6 mois.
Le QI total moyen (WPPSI-IV) était de 72,25, indiquant une déficience intellectuelle légère à limite.
Les scores adaptatifs (VABS-II) étaient en moyenne de 69,75, avec des déficits dans la communication, les compétences de vie quotidienne, la socialisation et la motricité.
Les altérations neurodéveloppementales étaient relativement homogènes au sein de la cohorte.
Implications cliniques
Un suivi cognitif et développemental systématique est nécessaire chez les enfants atteints de PAP liée à MARS1.
Des interventions multidisciplinaires ciblant à la fois les aspects respiratoires et neurodéveloppementaux sont recommandées.
La supplémentation en méthionine ne prévient pas les déficits neurodéveloppementaux, soulignant la nécessité de prises en charge complémentaires.
Limites
Taille d'échantillon modeste (n=16).
Seuls 8 enfants ont pu passer le WPPSI-IV, limitant la généralisabilité des résultats cognitifs.
Absence de groupe contrôle.
Étude monocentrique.
ÉlevéNiveau de preuvePubMed — HPI, giftedness et cognitionSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude examine le mécanisme par lequel la pensée épisodique future (simulation mentale d'événements futurs personnels) améliore la mémoire prospective. Deux expériences ont été menées auprès d'étudiants âgés de 21 à 27 ans. Les résultats montrent que la pensée épisodique future améliore la précision de la mémoire prospective indépendamment de la difficulté de la tâche en cours, mais que cet effet disparaît en condition d'indice unique. L'effet est principalement dû au renforcement de la composante prospective en faible difficulté. Ces résultats clarifient les conditions limites de l'effet et suggèrent des pistes d'intervention pour améliorer les capacités sociales cognitives.
Points clés
La pensée épisodique future améliore la précision de la mémoire prospective sous faible et forte charge attentionnelle.
L'effet facilitateur ne dépend pas de la difficulté de la tâche en cours, mais est influencé par le nombre d'indices.
En condition de faible difficulté, la pensée épisodique future renforce spécifiquement la composante prospective (et non rétrospective).
L'effet disparaît lorsque un seul indice est utilisé.
L'étude identifie les conditions limites de l'effet, apportant des éclaircissements sur des controverses théoriques.
Implications cliniques
Pourrait guider le développement d'interventions visant à améliorer la mémoire prospective dans des populations cliniques (TDAH, vieillissement, lésions cérébrales) via l'entraînement à la pensée épisodique future.
Les résultats soulignent l'importance du nombre d'indices dans la conception d'aides-mémoire pour les patients avec troubles exécutifs.
L'absence d'effet en condition d'indice unique suggère de privilégier des contextes multi-indices en rééducation.
Limites
L'échantillon est limité à des étudiants universitaires de 21 à 27 ans, ce qui restreint la généralisation à d'autres tranches d'âge ou populations cliniques.
Seules des mesures comportementales ont été utilisées
les mécanismes neuronaux sous-jacents ne sont pas explorés.
Les conditions expérimentales (indice unique) peuvent ne pas refléter la complexité des situations réelles.
L'étude n'a pas évalué l'impact à long terme ou le transfert à d'autres tâches cognitives.
ModéréNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude examine l'effet du feedback enseignant (positif, négatif ou aucun) sur la mémoire de travail émotionnelle chez 144 adolescents de 13 à 15 ans, évaluée par une tâche de 1-back avec visages émotionnels. Les résultats montrent que le feedback négatif améliore la précision de la tâche, et que cette amélioration est corrélée à la peur de l'évaluation négative. Le feedback positif ou l'absence de feedback n'ont pas eu d'effet significatif.
Points clés
Le feedback négatif des enseignants améliore significativement la précision des adolescents dans une tâche de mémoire de travail émotionnelle.
La peur de l'évaluation négative est positivement corrélée à la performance dans le groupe recevant un feedback négatif.
Le feedback positif ou l'absence de feedback n'ont pas d'effet significatif sur la performance.
L'étude utilise un design randomisé avec trois groupes (feedback négatif, positif, contrôle).
Les résultats suggèrent que le feedback négatif augmente la motivation et l'attention lors de tâches exigeantes.
Implications cliniques
Les cliniciens travaillant avec des adolescents devraient considérer l'impact du feedback négatif sur les performances cognitives et l'anxiété.
Le feedback négatif pourrait être utilisé stratégiquement pour améliorer l'attention, mais avec prudence chez les adolescents sensibles à l'évaluation.
La peur de l'évaluation négative module l'effet du feedback, indiquant des différences individuelles importantes.
Ces résultats peuvent informer les interventions éducatives et thérapeutiques visant à optimiser les conditions d'apprentissage.
Limites
L'échantillon se limite à une tranche d'âge étroite (13-15 ans), limitant la généralisation.
Une seule tâche de mémoire de travail émotionnelle (1-back) a été utilisée.
Les mesures de peur de l'évaluation sont basées sur des auto-questionnaires.
Aucun suivi longitudinal n'a été effectué pour évaluer les effets à long terme.
Le feedback était standardisé et non personnalisé, ce qui peut réduire la validité écologique.
ModéréNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude examine comment la compagnie parentale influence la réussite scolaire des enfants via les fonctions attentionnelles. Deux études auprès d'élèves chinois du primaire montrent que les dimensions positives (communication, accompagnement) et négatives (négligence, ingérence) de la compagnie parentale ont des effets opposés sur l'attention et la réussite. Une faible compagnie parentale est associée à un effet d'alerte accru, suggérant un mécanisme compensatoire.
Points clés
La compagnie parentale a des effets complexes (support et interférence) sur la réussite scolaire.
L'attention médiatise partiellement ou totalement le lien entre certaines dimensions parentales et la réussite.
Les enfants avec une faible compagnie parentale montrent un effet d'alerte plus important, indiquant une hypervigilance compensatoire.
L'étude combine questionnaires et tests attentionnels (ANT) chez des élèves chinois du primaire.
Implications cliniques
Encourager une implication parentale équilibrée pour favoriser le développement attentionnel sans interférence.
L'attention constitue une cible potentielle d'intervention pour améliorer la réussite scolaire d'enfants exposés à une faible compagnie parentale.
Les cliniciens doivent évaluer la qualité de la compagnie parentale dans le cadre de bilans attentionnels ou de difficultés scolaires.
Les résultats suggèrent que des programmes de soutien parental pourraient améliorer les fonctions attentionnelles des enfants.
Limites
Échantillon limité à des élèves chinois du primaire, limitant la généralisation interculturelle.
L'étude transversale ne permet pas d'établir de causalité ferme.
La taille de l'échantillon pour l'étude 2 (ANT) est modeste (N=106).
Les mesures de compagnie parentale reposent sur des auto-questionnaires, pouvant induire un biais de désirabilité sociale.
ModéréNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude qualitative explore comment les apprenants adultes réfugiés du Programme d'introduction en Norvège gèrent la détresse liée aux traumatismes tout en apprenant la langue. À travers des entretiens avec 22 participants, trois thèmes ont émergé : les stratégies d'apprentissage préférées comme outils de gestion de la détresse, le fait de repousser les souvenirs traumatiques pour se concentrer sur l'apprentissage, et la création d'espaces de respiration temporaires pour récupérer. Les résultats soulignent la nécessité pour les enseignants de comprendre les stratégies d'adaptation des étudiants afin de soutenir la régulation émotionnelle et l'apprentissage.
Points clés
Les réfugiés adultes utilisent des stratégies d'apprentissage comme outils d'adaptation à la détresse psychologique.
Ils repoussent activement les souvenirs traumatiques pendant l'apprentissage.
Ils créent des espaces de respiration temporaires pour récupérer de la tension émotionnelle.
Implications cliniques
Les cliniciens travaillant avec des réfugiés devraient considérer comment les environnements d'apprentissage des langues peuvent être thérapeutiques ou stressants.
Les contextes éducatifs peuvent être exploités pour soutenir l'adaptation aux traumatismes.
La sensibilisation à ces stratégies peut aider à adapter les interventions.
Limites
La conception qualitative limite la généralisabilité.
L'échantillon issu du programme norvégien peut ne pas représenter d'autres contextes.
ModéréNiveau de preuvePubMed — HPI, giftedness et cognitionSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude a utilisé l'analyse de données compositionnelles (CoDA) pour examiner les associations entre le temps passé dans différentes intensités d'activité physique (AP) mesuré par accélérométrie et les performances cognitives chez 927 adultes âgés (âge moyen 82,71 ans) de l'étude ARIC. Les domaines d'activité comprenaient le temps au lit, le comportement sédentaire (CS), l'AP de faible intensité (low-LIPA), d'intensité élevée (high-LIPA) et modérée à vigoureuse (MVPA). Les résultats montrent que plus de temps en MVPA par rapport aux autres domaines était associé à de meilleures performances cognitives globales, de mémoire, de fonction exécutive et de langage. En revanche, plus de temps en low-LIPA était associé à de moins bonnes performances, même après ajustement pour la vitesse de marche. Le CS n'était négativement associé qu'à la fonction exécutive. Les résultats soulignent l'importance de la MVPA pour la cognition chez les personnes âgées.
Points clés
Une plus grande part de temps en activité physique modérée à vigoureuse (MVPA) par rapport aux autres activités est associée à de meilleures performances cognitives globales et spécifiques.
Le temps passé en activité de faible intensité (low-LIPA) est associé à de moins bonnes performances cognitives, suggérant un possible biomarqueur de santé physique et cognitive.
Le comportement sédentaire n'est associé négativement qu'à la fonction exécutive, pas aux autres domaines.
L'utilisation de l'analyse de données compositionnelles permet de prendre en compte la nature interdépendante des comportements d'activité.
Implications cliniques
L'augmentation du temps en MVPA pourrait être une cible d'intervention pour préserver les fonctions cognitives chez les personnes âgées.
Le temps passé en low-LIPA pourrait servir d'indicateur précoce de déclin cognitif ou de fragilité.
Les cliniciens devraient encourager la MVPA plutôt que simplement réduire la sédentarité.
Limites
Conception transversale ne permettant pas d'établir la causalité.
Échantillon d'adultes âgés, limitant la généralisation à d'autres tranches d'âge.
Utilisation d'accéléromètres au poignet, qui peuvent ne pas capturer précisément certaines activités.
ModéréNiveau de preuvePubMed — HPI, giftedness et cognitionSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude examine l'impact de l'acculturation et du bilinguisme sur les performances au WAIS-IV chez 48 étudiants universitaires bilingues arabo-danois (69% femmes) parlant couramment le danois et scolarisés au Danemark. Malgré un haut niveau académique, les participants ont obtenu des scores inférieurs à la moyenne nationale sur la plupart des indices et subtests, à l'exception de la vitesse de traitement. Les scores les plus bas concernaient le Block Design, corrélé à l'acculturation arabe. Les profils d'indices étaient plus irréguliers que prévu. Les résultats suggèrent que le WAIS-IV peut ne pas refléter pleinement les capacités intellectuelles des bilingues, même lorsqu'ils maîtrisent la langue du test et partagent le même parcours éducatif que la population normative.
Points clés
Les étudiants bilingues arabo-danois, bien que très performants académiquement, ont montré des scores inférieurs à la norme danoise sur plusieurs indices du WAIS-IV.
Seuls l'indice de vitesse de traitement et les subtests Code et Symboles étaient au niveau attendu.
Le subtest Block Design a été le plus faible et fortement corrélé à l'acculturation arabe.
Les profils d'indices étaient plus hétérogènes que ceux de la population normative.
Implications cliniques
Les cliniciens doivent interpréter avec prudence les résultats du WAIS-IV chez les bilingues, même ceux qui maîtrisent la langue du test.
L'influence de l'acculturation et du bilinguisme peut fausser l'évaluation des capacités intellectuelles.
Des normes adaptées ou des outils d'évaluation plus culturellement neutres sont nécessaires pour les populations bilingues.
Limites
Échantillon de petite taille (N=48) et spécifique (étudiants universitaires bilingues arabo-danois à Copenhague).
Étude observationnelle sans groupe contrôle monolingue apparié.
Les mesures d'acculturation et de bilinguisme étaient auto-rapportées.
ModéréNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude évalue les propriétés psychométriques de la version taïwanaise en chinois traditionnel du Teenage Executive Functioning Inventory (TC-TEXI) auprès de 784 lycéens, leurs parents et enseignants. Les analyses factorielles confirmatoires soutiennent partiellement un modèle à deux facteurs (mémoire de travail et inhibition), particulièrement pour les évaluations des enseignants. La fiabilité interne et test-retest est adéquate. Les scores d'auto-évaluation sont les meilleurs prédicteurs de la santé mentale positive (acceptation de soi, relations, équilibre émotionnel, optimisme), tandis que les évaluations des parents et enseignants sont corrélées à l'harmonie familiale. Aucun effet d'âge linéaire n'est observé.
Points clés
Validation de la version taïwanaise du TEXI avec trois types d'évaluateurs (soi, parents, enseignants).
Le modèle à deux facteurs (mémoire de travail et inhibition) est partiellement confirmé, surtout pour les enseignants.
Les propriétés psychométriques (fiabilité interne et test-retest) sont satisfaisantes.
L'auto-évaluation est le meilleur prédicteur de plusieurs dimensions de la santé mentale positive.
Les évaluations des parents et enseignants prédisent spécifiquement l'harmonie familiale.
Aucun effet linéaire de l'âge sur les scores TEXI n'est retrouvé.
Implications cliniques
Le TC-TEXI est un outil fiable pour évaluer les fonctions exécutives chez les adolescents taïwanais en contexte clinique.
L'utilisation de multiples informateurs (auto, parent, enseignant) est recommandée pour une évaluation complète.
L'auto-évaluation semble plus pertinente pour prédire la santé mentale positive que les évaluations par autrui.
Les scores des parents et enseignants peuvent apporter des informations complémentaires sur le fonctionnement familial.
L'absence d'effet d'âge suggère une stabilité des fonctions exécutives auto-rapportées à l'adolescence.
Limites
L'échantillon n'est pas tiré aléatoirement dans chaque niveau scolaire, limitant la généralisation.
La validation factorielle n'est que partielle, notamment pour les auto-évaluations et évaluations parentales.
L'étude transversale ne permet pas de confirmer les relations causales entre fonctions exécutives et santé mentale.
L'effet non linéaire de l'âge nécessite une confirmation avec un design longitudinal.
Seul un résumé est disponible, limitant l'accès aux détails méthodologiques complets.
ModéréNiveau de preuvePubMed — HPI, giftedness et cognitionSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude présente le développement et la validation préliminaire de l'ORCA-PD, un outil d'évaluation cognitive rapide (~15 min) et auto-administré en ligne, spécifiquement conçu pour détecter les troubles cognitifs dans la maladie de Parkinson (MP) à un stade précoce à intermédiaire. Dans une étude transversale incluant 112 participants, l'ORCA-PD a montré un taux de complétion de 93 %, une usabilité élevée (médiane 4-5/5), une validité convergente avec le MoCA (ρ=0,45) et une capacité discriminante entre témoins et patients MP, ainsi qu'entre patients MP avec et sans trouble cognitif léger. L'outil vise à améliorer l'accessibilité et la scalabilité du dépistage cognitif dans la MP.
Points clés
L'ORCA-PD est un outil en ligne rapide (~15 min) et auto-administré pour le dépistage cognitif dans la maladie de Parkinson.
Un taux de complétion de 93 % (135/145) a été observé dans un échantillon géographiquement diversifié.
Les scores ORCA-PD étaient significativement corrélés au MoCA (ρ=0,45, IC 95% 0,21-0,64), soutenant la validité convergente.
Les scores ORCA-PD discriminaient les témoins des patients MP (β=4,18, p=0,048) et les patients MP sans trouble cognitif léger de ceux avec (β=7,22, p=0,046).
L'usabilité perçue était élevée (médiane 4-5/5), indiquant une bonne acceptabilité de l'outil.
Implications cliniques
L'ORCA-PD offre une alternative accessible et scalable aux tests cognitifs en présentiel pour les patients parkinsoniens.
Cet outil peut faciliter le dépistage à distance des troubles cognitifs dans la MP, notamment pour les patients à mobilité réduite.
Il pourrait être utilisé comme complément aux évaluations neuropsychologiques traditionnelles, permettant un suivi plus fréquent et décentralisé.
La validation préliminaire encourage une utilisation en pratique clinique, mais des études supplémentaires sont nécessaires pour confirmer la sensibilité et la spécificité.
Limites
L'étude est transversale et ne permet pas d'évaluer la sensibilité au changement dans le temps.
L'échantillon de 112 participants est modeste et pourrait limiter la généralisation des résultats.
La validité convergente avec le MoCA n'est que modérée (ρ=0,45), suggérant que l'ORCA-PD capture des aspects cognitifs partiellement distincts.
L'absence de données sur la spécificité et la valeur prédictive positive limite l'interprétation clinique.
L'étude repose uniquement sur l'abstrait
les détails complets sur la méthodologie et les analyses ne sont pas disponibles.
FaibleNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude a co-conçu et mis en œuvre le cadre FRANCS pour la gestion des commotions cérébrales dans les écoles secondaires néo-zélandaises. Des entretiens avec 69 participants (élèves, parents, personnel, soignants) de 12 écoles ont identifié quatre thèmes : flexibilité de mise en œuvre ambivalente, appropriation du processus, lourdeur du processus, et facteurs contextuels. Une mise en œuvre efficace nécessite un soutien externe initial pour adapter le cadre au contexte scolaire.
Points clés
La flexibilité du cadre FRANCS a permis à certaines écoles de l'adapter et de l'intégrer dans leurs circuits de communication existants, facilitant le retour aux apprentissages.
D'autres écoles ont rencontré des difficultés, des limitations de ressources et un faible engagement.
Pour une mise en œuvre efficace, un soutien externe initial est nécessaire pour adapter FRANCS aux contextes scolaires, établir des systèmes de communication et de suivi, et ancrer les processus de retour aux apprentissages.
Les commotions cérébrales peuvent entraîner des difficultés cognitives, physiques et émotionnelles durables, affectant les performances académiques.
Implications cliniques
Les neuropsychologues et médecins scolaires doivent collaborer avec les écoles pour mettre en place des protocoles de retour aux apprentissages adaptés à chaque élève après une commotion cérébrale.
Un soutien externe (professionnels de santé) est crucial pour aider les écoles à implémenter des cadres de gestion des commotions.
La flexibilité dans l'implémentation peut être bénéfique mais nécessite une supervision pour éviter des adaptations inefficaces.
Limites
Étude qualitative basée sur des entretiens et groupes de discussion, avec des biais de déclaration possibles.
Échantillon limité à 12 écoles néo-zélandaises, ce qui peut limiter la généralisabilité à d'autres contextes.
La mise en œuvre n'a été suivie que sur 2 ans, sans mesure objective des résultats cliniques (ex: taux de récupération).
L'étude ne quantifie pas l'efficacité du cadre FRANCS en termes de réduction des symptômes ou d'amélioration des performances académiques.
ModéréNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude rétrospective évalue la qualité de vie (QdV) et la santé mentale d'enfants (≤18 ans) traités par chirurgie seule pour une tumeur bénigne du système nerveux central (grades I ou II OMS), sans thérapie adjuvante. Soixante-six patients (âge moyen 13,47 ans ; délai moyen post-chirurgie 4,26 ans) ont été inclus via questionnaires parentaux (PedsQL, BASC-3). Les scores de QdV étaient significativement inférieurs à ceux des pairs sains pour toutes les échelles : 58% des enfants présentaient des difficultés scolaires, 49% des difficultés émotionnelles, 42% des difficultés physiques, et 30% des difficultés sociales. Les taux de problèmes de santé mentale (anxiété, attention, dépression) variaient de 8% à 14%. Ces résultats montrent que même sans traitement adjuvant, ces patients peuvent présenter des séquelles à long terme impactant leur QdV et leur santé mentale. Une évaluation psychosociale systématique en consultation neurochirurgicale est recommandée.
Points clés
Les enfants traités par chirurgie seule pour tumeur bénigne du SNC présentent une QdV inférieure à celle des enfants sains dans tous les domaines évalués.
58% des patients ont des difficultés scolaires, 49% des difficultés émotionnelles, 42% physiques et 30% sociales.
La proportion de scores BASC-3 à risque ou cliniquement significatifs est de 8% pour la dépression, 14% pour l'anxiété et 14% pour l'attention.
Le suivi psychosocial systématique en clinique de neurochirurgie est nécessaire pour ces patients.
Implications cliniques
Les cliniciens doivent évaluer régulièrement la QdV et la santé mentale des enfants après chirurgie d'une tumeur bénigne du SNC, même sans traitement adjuvant.
Des interventions psychosociales adaptées (similaires à celles pour maladies chroniques) doivent être développées pour prévenir les altérations à long terme.
Les familles et les professionnels de santé doivent être informés des risques de difficultés scolaires, émotionnelles et sociales persistantes.
Limites
Échantillon modeste (66 patients) et monocentrique, limitant la généralisation.
Données basées sur des questionnaires parentaux, pouvant introduire un biais de déclaration.
Absence de groupe contrôle apparié, comparaison avec normes publiées uniquement.
Étude rétrospective, ne permettant pas d'établir de causalité.
ModéréNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude examine l'impact des variables sociodémographiques et du fonctionnement familial sur les capacités cognitives de survivants de tumeurs cérébrales pédiatriques (PBTS), en tenant compte des facteurs médicaux. Cent participants ont été évalués avec le WISC-IV/V et le BRIEF2. Résultats : un emploi parental et un niveau d'éducation plus élevés sont associés à de meilleurs scores cognitifs, tandis qu'un meilleur fonctionnement familial est lié à un QI total plus élevé. Ces associations persistent après ajustement pour les facteurs médicaux, soulignant l'importance d'une approche holistique et centrée sur la famille dans le suivi des survivants.
Points clés
Les survivants de tumeurs cérébrales pédiatriques présentent un risque élevé de troubles neurocognitifs.
Avoir deux parents employés est associé à des scores de QI plus élevés (bêtas de 14.79 à 15.63).
Un niveau d'éducation parental plus élevé est lié à de meilleures performances cognitives (bêtas de 11.98 à 14.72).
Un meilleur fonctionnement familial est associé à un QI total plus élevé (bêtas de -0.80 à -0.82).
Les associations entre facteurs sociocontextuels et résultats cognitifs restent significatives après ajustement pour les facteurs médicaux.
Implications cliniques
Les cliniciens devraient évaluer systématiquement les facteurs sociocontextuels dans le suivi des survivants de tumeurs cérébrales pédiatriques.
Les interventions de soutien familial pourraient améliorer les résultats neurocognitifs chez ces patients.
Une approche centrée sur la famille est essentielle dans les soins de survie, au-delà des seuls facteurs médicaux.
Les politiques de santé devraient favoriser l'emploi parental et l'éducation comme leviers potentiels pour la rééducation cognitive.
Limites
L'étude est transversale, ne permettant pas d'établir de causalité.
La taille de l'échantillon (n=100) limite la généralisation des résultats.
Les mesures cognitives (QI et BRIEF2) peuvent ne pas capturer toute la complexité des déficits neuropsychologiques.
Les biais de sélection possibles (ex. participation volontaire) ne sont pas discutés.
Les données sociocontextuelles sont déclaratives et sujettes à des biais de mémoire.
ÉlevéNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude longitudinale (n=4731, ABCD Study) examine si les déficits des fonctions exécutives médiatisent le lien entre les expériences adverses de l'enfance (ACE) et la consommation de substances à l'adolescence. Les ACE basées sur la privation (difficultés matérielles, négligence émotionnelle) et plusieurs ACE basées sur la menace (violence domestique, harcèlement) montrent un effet indirect significatif via les fonctions exécutives. En revanche, l'abus sexuel agit directement sans médiation exécutive. Les résultats soutiennent un modèle de vulnérabilité et suggèrent des cibles d'intervention différenciées.
Points clés
L'effet cumulatif des ACE sur la consommation de substances est médié à 10% par les déficits exécutifs.
Les ACE de privation (difficultés matérielles, négligence) sont entièrement médiées par les fonctions exécutives.
Les ACE de menace (violence, harcèlement) sont également entièrement médiées, sauf l'abus sexuel.
L'abus sexuel montre un effet direct significatif mais pas d'effet indirect via les fonctions exécutives.
Les données proviennent de l'étude ABCD, avec des mesures longitudinales sur 3 vagues (9-14 ans).
Implications cliniques
Les interventions ciblant les fonctions exécutives (entraînement cognitif, pleine conscience) pourraient réduire le risque de consommation chez les jeunes exposés à des ACE de privation ou de menace non sexuelle.
Pour les survivants d'abus sexuel, des approches de soins spécifiques au trauma (thérapie centrée sur le trauma, EMDR) sont prioritaires plutôt que des interventions exécutives générales.
Le dépistage des ACE et des déficits exécutifs en milieu scolaire ou pédiatrique pourrait orienter les recommandations de prévention.
Les cliniciens doivent adapter leurs stratégies en fonction du type d'adversité : privation vs menace.
Limites
Les fonctions exécutives sont rapportées par les parents, pouvant introduire un biais de mesure.
L'étude n'a pas inclus de mesures objectives des fonctions exécutives (tests neuropsychologiques).
La période de suivi est limitée à l'adolescence précoce
les effets à long terme ne sont pas évalués.
Les ACE auto-déclarés peuvent souffrir de biais de mémoire ou de désirabilité sociale.
L'échantillon américain peut limiter la généralisation à d'autres cultures.
ModéréNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude de la cohorte NAPLS-2 a examiné l'instabilité des microétats EEG au repos comme biomarqueur prédictif de la conversion à la psychose chez 460 individus à haut risque clinique (CHR) suivis pendant 24 mois. Les résultats montrent que les individus CHR présentent une durée réduite et une occurrence accrue des microétats, reflétant une instabilité temporelle, particulièrement marquée chez ceux qui convertiront à la psychose. Une instabilité plus élevée était associée à une conversion plus précoce et à des symptômes positifs accrus, mais paradoxalement à de meilleurs scores attentionnels, suggérant un possible mécanisme compensatoire.
Points clés
L'instabilité des microétats EEG au repos, mesurée par une durée réduite et une occurrence accrue, est significativement plus élevée chez les individus à haut risque clinique de psychose (CHR) par rapport aux témoins sains.
Parmi les CHR, ceux qui convertiront ultérieurement à la psychose présentent une instabilité des microétats encore plus marquée que ceux qui rémettront ou resteront symptomatiques.
Une instabilité microétatique plus faible est associée à une conversion plus précoce et à une augmentation des symptômes positifs, mais également à de meilleures performances attentionnelles, évoquant un rôle compensatoire potentiel.
L'instabilité des microétats EEG pourrait constituer un biomarqueur pronostique utile pour stratifier le risque de psychose et orienter les décisions thérapeutiques.
Implications cliniques
L'évaluation des microétats EEG en condition de repos pourrait être intégrée aux bilans neuropsychologiques pour affiner la prédiction du risque de psychose chez les adolescents et jeunes adultes.
La relation paradoxale entre instabilité microétatique et meilleure attention incite à explorer les mécanismes compensatoires dans la cognition des sujets CHR, ce qui pourrait orienter des interventions ciblées sur l'attention.
Limites
L'étude n'a inclus que des participants ayant complété le suivi de 24 mois (52,4 %), ce qui pourrait introduire un biais d'attrition.
Les résultats sont basés sur une seule cohorte (NAPLS-2) et nécessitent une réplication dans des échantillons indépendants avant une application clinique.
ÉlevéNiveau de preuvePubMed — HPI, giftedness et cognitionSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude a évalué les propriétés psychométriques de la version norvégienne du CAMDEX-DS-II (entretien informateur) et du CAMCOG-DS-II (évaluation cognitive) chez 108 adultes atteints du syndrome de Down (SD) dans 19 unités hospitalières norvégiennes entre 2021 et 2023. Les résultats montrent une bonne à excellente cohérence interne (α ≥ 0,83 pour l'entretien informateur, α = 0,84 pour le CAMCOG-DS-II) et une excellente fidélité inter-juges (kappa pondéré ≥ 0,80, CCI ≥ 0,90). Les scores du CAMCOG-DS-II différaient significativement entre les groupes diagnostiques avec des tailles d'effet modérées à grandes. Les analyses ROC ont montré une bonne précision diagnostique globale (AUC > 0,80), particulièrement forte chez les personnes avec déficience intellectuelle légère. La batterie CAMDEX-DS-II fournit des indicateurs fiables de changement lié à la démence chez les adultes SD.
Points clés
L'entretien informateur du CAMDEX-DS-II présente une cohérence interne élevée (α ≥ 0,83) et une excellente fidélité inter-juges (kappa ≥ 0,80) dans les sections cognitives-fonctionnelles.
Le CAMCOG-DS-II montre une bonne cohérence interne (α = 0,84) et une excellente fidélité inter-juges (CCI ≥ 0,90).
Les scores totaux et par domaine du CAMCOG-DS-II différencient significativement les groupes diagnostiques avec des tailles d'effet modérées à grandes.
Les analyses ROC indiquent une bonne précision diagnostique (AUC > 0,80), particulièrement chez les personnes avec déficience intellectuelle légère.
Les scores se sont alignés étroitement avec les classifications diagnostiques déterminées par les cliniciens.
Implications cliniques
La version norvégienne du CAMDEX-DS-II peut être utilisée en pratique clinique pour l'évaluation standardisée de la démence chez les adultes atteints du syndrome de Down.
La combinaison de l'entretien informateur et de l'évaluation cognitive améliore la précision diagnostique dans les services spécialisés.
L'outil est particulièrement discriminant pour les personnes avec déficience intellectuelle légère, facilitant un diagnostic précoce.
Les propriétés psychométriques robustes soutiennent l'utilisation de la batterie pour le suivi longitudinal des changements cognitifs.
Limites
L'étude porte uniquement sur la version norvégienne
des adaptations culturelles et des validations supplémentaires sont nécessaires pour d'autres contextes.
La taille de l'échantillon (108 participants) est modeste, bien que provenant de 19 sites, ce qui limite la généralisation à des populations plus larges.
L'absence de données de suivi longitudinal dans l'étude actuelle ne permet pas d'évaluer la sensibilité au changement dans le temps.
Les résultats sont spécifiques aux adultes atteints du syndrome de Down et ne peuvent être étendus à d'autres formes de déficience intellectuelle.
FaibleNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cet essai examine de manière critique l'évolution du concept de troubles d'apprentissage (TA) sur 50 ans, en soulignant l'absence de définition universelle et de critères diagnostiques validés empiriquement. L'auteur soutient que le concept de TA est fondé sur un récit plutôt que sur des preuves scientifiques, avec des problèmes tels que le diagnostic basé sur la discordance QI-réussite, la pathologisation de la variabilité normale et les inégalités dans le diagnostic des adultes. L'article propose sept thèses clés remettant en cause les fondements théoriques et les conséquences pratiques des TA, particulièrement pour le diagnostic à l'âge adulte.
Points clés
Les différences intra- et inter-individuelles dans les résultats et les cognitions sont normales et attendues, mais ont été recadrées comme anormales via le construit de 'sous-performance inattendue'.
Le domaine des TA a promu la sous-performance inattendue tout en ne traitant sélectivement que certaines sous-performances comme 'inattendues', créant une incohérence interne.
Le recours à l'écart par rapport au 'potentiel' présumé (QI) a complexifié inutilement le diagnostic et introduit des inégalités en excluant les individus moins performants.
Ces pratiques ont persisté malgré des preuves empiriques substantielles remettant en cause leur validité.
Le DSM-IV a maintenu les approches basées sur la discordance, contribuant aux problèmes persistants dans le diagnostic des adultes et à la pathologisation de la variabilité normale.
Les normes de handicap mettant l'accent sur une limitation substantielle par rapport à la personne moyenne ont été supplantées par le recours continu à la discordance.
La discordance, le potentiel et la sous-performance inattendue ont été normalisés en tant qu'hypothèses conceptuelles et culturelles durables.
L'essai recadre les TA comme un construit façonné par une histoire, non par la science, et appelle à un regain d'attention sur ses fondements théoriques et ses conséquences pratiques, en particulier pour le diagnostic adulte.
Implications cliniques
Les cliniciens devraient remettre en question l'utilisation systématique de la discordance QI-réussite pour le diagnostic des TA, en particulier chez l'adulte.
Il est essentiel de considérer la variabilité normale des performances cognitives et scolaires pour éviter la surpathologisation.
Les critères diagnostiques actuels pour les TA chez l'adulte doivent être révisés pour refléter des preuves empiriques solides plutôt que des hypothèses historiques.
L'évaluation des TA devrait se concentrer sur les limitations fonctionnelles substantielles par rapport à la moyenne de la population plutôt que sur des écarts par rapport à un potentiel estimé.
Les praticiens doivent être conscients que le concept même de TA est contesté et qu'une approche critique peut améliorer la pertinence et l'équité des diagnostics.
Limites
L'essai repose sur une expérience personnelle et une analyse historique, sans données empiriques originales ni revue systématique.
La perspective est principalement nord-américaine, ce qui peut limiter la généralisation à d'autres contextes culturels ou systèmes éducatifs.
L'auteur ne propose pas de solution concrète pour remplacer les critères diagnostiques actuels, mais seulement une critique.
Étant un essai réflexif, il peut manquer de la rigueur méthodologique d'une recherche empirique.
ÉlevéNiveau de preuvePubMed — HPI, giftedness et cognitionSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Une étude rétrospective de cohorte sur 1,1 million de jeunes adultes israéliens montre que la présence de céphalées avant l'enrôlement est associée à un risque accru de SSPT après un traumatisme de combat (OR ajusté = 1,32), avec un effet plus fort chez les femmes. Cependant, la valeur prédictive isolée est faible (AUC = 0,55), ce qui limite son utilité clinique comme outil de dépistage unique.
Points clés
Les céphalées préexistantes sont associées à une augmentation significative du risque de SSPT après un traumatisme de combat (OR ajusté = 1,32).
L'association est plus forte chez les femmes que chez les hommes (OR = 1,53 vs 1,28).
La capacité discriminante des céphalées seules est faible (AUC = 0,55).
Le service de combat augmente le risque de SSPT chez les personnes ayant des céphalées préexistantes (OR = 1,28).
La prise en compte des antécédents neurologiques peut améliorer les modèles multifactoriels de prédiction du risque.
Implications cliniques
L'historique de céphalées pourrait être intégré dans des modèles de risque multifactoriels pour identifier les individus à haut risque de SSPT.
Les cliniciens doivent être conscients que les céphalées préexistantes, en particulier chez les femmes, peuvent être un indicateur de vulnérabilité accrue.
Cependant, les céphalées seules ne sont pas suffisantes pour un dépistage clinique efficace
une approche multidimensionnelle est nécessaire.
Pour les populations militaires, la surveillance des symptômes céphalalgiques pourrait aider à cibler des interventions préventives.
Limites
Étude rétrospective, donc causalité non établie.
La mesure des céphalées est basée sur l'auto-déclaration à un seul moment, sans détails sur le type ou la fréquence.
La cohorte est spécifique aux jeunes adultes israéliens en service militaire, limitant la généralisation à d'autres populations.
Le modèle discriminatif montre une AUC de 0,55, indiquant une utilité clinique limitée en tant que test unique.
Facteurs de confusion potentiels non exhaustifs (par exemple, comorbidités psychiatriques non mesurées).
ÉlevéNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude examine le rôle modérateur et médiateur de la vitesse de traitement dans la performance de chronométrage intervalle chez 103 enfants de 9 à 11 ans. La vitesse de traitement modère la relation entre les compétences motrices et le chronométrage : les enfants avec de mauvaises compétences motrices et une vitesse de traitement très lente présentent le chronométrage le plus variable. De plus, la vitesse de traitement médiatise la relation entre les fonctions exécutives (mémoire de travail, contrôle inhibiteur) et le chronométrage variable. Les résultats suggèrent qu'un profil combinant difficultés motrices et lenteur de traitement pourrait être un facteur de risque pour les troubles du chronométrage, notamment dans les troubles neurodéveloppementaux.
Points clés
La vitesse de traitement modère la relation entre les compétences motrices et la variabilité du chronométrage intervalle chez l'enfant.
Les enfants avec une vitesse de traitement très lente et de mauvaises compétences motrices présentent le chronométrage le plus variable.
La vitesse de traitement médiatise le lien entre les fonctions exécutives (mémoire de travail, contrôle inhibiteur) et le chronométrage intervalle.
Un profil associant difficultés de chronométrage, motricité et vitesse de traitement pourrait être un marqueur de risque dans les troubles neurodéveloppementaux.
L'étude porte sur un échantillon de 103 enfants âgés de 9 à 11 ans.
Implications cliniques
L'évaluation de la vitesse de traitement pourrait aider à identifier les enfants à risque de difficultés de chronométrage et de coordination motrice.
Les interventions visant à améliorer la vitesse de traitement pourraient avoir un impact positif sur les compétences de chronométrage et les fonctions exécutives.
Un dépistage combiné des difficultés motrices et de la lenteur de traitement est recommandé chez les enfants présentant des troubles du chronométrage.
Ces résultats soulignent l'importance de considérer la vitesse de traitement comme un facteur clé dans l'évaluation neuropsychologique des enfants.
Limites
L'échantillon est majoritairement blanc (67%) et de niveau socio-économique non précisé, limitant la généralisation.
La taille d'échantillon modeste (N=103) réduit la puissance statistique pour certaines analyses de modération.
L'étude est transversale, ne permettant pas d'établir des relations causales entre la vitesse de traitement et le chronométrage.
Les tâches de chronométrage intervalle utilisées peuvent ne pas capturer tous les aspects du chronométrage temporel.
ÉlevéNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude longitudinale a examiné les associations bidirectionnelles entre la victimisation par intimidation et les symptômes internalisés et externalisés chez 593 adolescents chinois (âge moyen 12,37 ans) sur trois temps de mesure, ainsi que le rôle médiateur des fonctions exécutives. Les résultats montrent qu'au niveau intra-individuel, la victimisation prédit une augmentation des symptômes internalisés et externalisés, mais pas l'inverse. De plus, les fonctions exécutives mesurées au temps 2 agissent comme médiateur longitudinal entre la victimisation au temps 1 et les symptômes au temps 3. Ces résultats soulignent l'importance du suivi des fonctions exécutives chez les adolescents victimes d'intimidation.
Points clés
La victimisation par intimidation prédit significativement l'augmentation des symptômes internalisés et externalisés chez les adolescents au niveau intra-individuel, mais les symptômes ne prédisent pas la victimisation.
Les fonctions exécutives jouent un rôle médiateur longitudinal dans la relation entre la victimisation et les symptômes, suggérant une voie cognitive sous-jacente.
L'étude utilise un modèle de panel croisé à intercept aléatoire, permettant de distinguer les effets inter- et intra-individuels.
Les résultats proviennent d'un échantillon d'adolescents chinois, limitant la généralisation à d'autres cultures.
Implications cliniques
L'évaluation systématique des fonctions exécutives chez les adolescents victimes d'intimidation pourrait aider à identifier ceux à risque de développer des troubles internalisés ou externalisés.
Les interventions visant à améliorer les fonctions exécutives pourraient réduire l'impact de la victimisation sur la santé mentale des adolescents.
Les cliniciens devraient considérer la victimisation comme un facteur de risque pour les difficultés exécutives et proposer un suivi neuropsychologique adapté.
Limites
L'échantillon est exclusivement chinois, ce qui limite la généralisation des résultats à d'autres contextes culturels.
Toutes les mesures sont basées sur des auto-questionnaires, pouvant introduire un biais de déclaration.
Seulement trois vagues de mesure ont été réalisées, ce qui peut ne pas capturer pleinement les effets longitudinaux complexes.
L'étude n'a pas contrôlé certaines variables confondantes comme le statut socioéconomique ou le soutien social.
ModéréNiveau de preuvePubMed — HPI, giftedness et cognitionSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude longitudinale de cohorte en population a examiné les associations entre marqueurs de risque cardiométabolique et déclin cognitif chez 1255 adultes coréens cognitivement normaux âgés de ≥50 ans. Après ajustement, l'augmentation de l'insulinorésistance (HOMA-IR) et de l'insuline à jeun était associée à une baisse plus importante des scores au Mini-Mental State Examination coréen (K-MMSE). L'augmentation de la pression artérielle était associée à un déclin de la mémoire chez les ≤65 ans, et l'insulinorésistance à un déclin marginal des capacités visuospatiales. Les lipides n'étaient pas significativement associés.
Points clés
L'insulinorésistance (HOMA-IR) et l'insuline à jeun sont liées à un déclin cognitif global mesuré par le K-MMSE.
L'augmentation de la pression artérielle est associée à un déclin de la mémoire, surtout chez les adultes ≤65 ans.
L'insulinorésistance montre une association marginale avec le déclin des capacités visuospatiales.
Les LDL et HDL cholestérol ne sont pas significativement associés à la cognition dans cette cohorte.
Implications cliniques
Le suivi régulier de l'insulinorésistance et de la pression artérielle pourrait aider à identifier les patients à risque de déclin cognitif.
Des interventions ciblant le métabolisme glucidique et la pression artérielle pourraient être bénéfiques pour la préservation cognitive, notamment chez les adultes d'âge moyen.
Les évaluations cognitives devraient inclure des tests de mémoire et de fonctions visuospatiales chez les patients présentant des facteurs de risque cardiométaboliques.
Limites
L'étude ne rapporte que des associations, pas de causalité établie.
L'évaluation cognitive repose uniquement sur le K-MMSE, un outil de dépistage non exhaustif.
La cohorte est exclusivement coréenne, limitant la généralisation à d'autres populations.
Les données sont basées sur un abstract, sans accès à l'article complet pour évaluer la méthodologie détaillée.
ModéréNiveau de preuvePubMed — HPI, giftedness et cognitionSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude examine si la demande cognitive perçue explique les différences liées à l'âge dans les tactiques de régulation émotionnelle (valence × direction et acceptation). Des adultes jeunes (N=77) et âgés (N=62) ont évalué leur effort cognitif et leur dilatation pupillaire lors d'une tâche de régulation émotionnelle, puis ont choisi leur tactique préférée. Les résultats montrent que l'acceptation est perçue comme moins exigeante, mais sans différence d'âge significative dans les comportements. La demande perçue, plutôt que réelle, semble influencer les choix.
Points clés
Les adultes âgés rapportent généralement un bien-être émotionnel élevé.
L'acceptation est perçue comme moins exigeante cognitivement que d'autres tactiques de régulation émotionnelle.
Aucune différence d'âge significative n'a été trouvée dans les comportements de régulation émotionnelle.
La demande cognitive perçue, et non réelle, joue un rôle central dans la prise de décision régulatoire.
Implications cliniques
Les cliniciens devraient considérer la demande cognitive perçue lors de la recommandation de stratégies de régulation émotionnelle pour les patients âgés.
L'acceptation peut être une stratégie privilégiée chez les personnes âgées en raison de sa faible exigence perçue.
Limites
Les données de pupillométrie n'ont pas reflété les différences d'effort perçu.
L'absence de différence d'âge significative peut être due à la taille de l'échantillon.
L'étude n'a pas mesuré l'impact sur le bien-être à long terme.
ModéréNiveau de preuvePubMed — HPI, giftedness et cognitionSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude compare 25 enfants atteints d'ESES (état de mal épileptique électrique pendant le sommeil) à 30 témoins sains, en utilisant le WISC-IV et l'IRMf au repos (analyse ReHo). Les résultats montrent des déficits cognitifs significatifs (QI total et raisonnement perceptif) et des altérations de l'activité neuronale régionale, notamment une diminution du ReHo dans le cortex somatosensoriel et le cervelet, et une augmentation dans le précuneus et le gyrus frontal moyen. Des corrélations positives entre le ReHo du gyrus postcentral droit et le QI total et l'indice de compréhension verbale suggèrent un potentiel biomarqueur pour l'évaluation cognitive dans l'ESES.
Points clés
Les enfants atteints d'ESES présentent des scores significativement plus bas aux indices de QI total et de raisonnement perceptif (WISC-IV).
L'IRMf au repos révèle une diminution du ReHo dans le cortex prémoteur, le cortex somatosensoriel primaire, le cervelet postérieur et l'opercule rolandique.
Une augmentation du ReHo est observée dans le précuneus gauche et le gyrus frontal moyen gauche.
Le ReHo du gyrus postcentral droit est corrélé positivement avec le QI total et l'indice de compréhension verbale.
Ces résultats suggèrent que les altérations de l'activité neuronale locale pourraient servir de biomarqueurs pour les troubles cognitifs dans l'ESES.
Implications cliniques
L'évaluation cognitive via WISC-IV peut identifier des déficits spécifiques chez les enfants avec ESES, notamment en raisonnement perceptif.
L'IRMf au repos (ReHo) pourrait être utilisée comme biomarqueur pour évaluer l'impact cognitif et guider les interventions thérapeutiques.
La corrélation entre ReHo postcentral et les scores cognitifs souligne l'importance des régions somatosensorielles dans la cognition chez ces patients.
Ces résultats plaident pour une approche multidisciplinaire alliant neuropsychologie et neuroimagerie dans le suivi de l'ESES.
Limites
La taille d'échantillon modeste (n=25) limite la généralisation des résultats.
L'absence de données longitudinales ne permet pas d'évaluer l'évolution des altérations.
Les corrélations observées ne permettent pas d'établir un lien de causalité.
ModéréNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Le Questionnaire d'Apprentissage de Kempenhaeghe (KLQ) est un outil de 20 items rapporté par les parents, conçu pour dépister les difficultés cognitives et scolaires spécifiques à la dystrophie musculaire de Duchenne (DMD). Dans une étude multicentrique européenne incluant 271 enfants atteints de DMD (âge moyen 10 ans), le KLQ a montré une structure factorielle à quatre dimensions (lecture, arithmétique, mémoire/attention, fonctions exécutives) avec une bonne fiabilité et validité psychométrique. Cet outil bref peut aider les cliniciens à identifier les domaines nécessitant une évaluation neuropsychologique approfondie.
Points clés
Le KLQ est un questionnaire parental de 20 items validé chez 271 enfants atteints de DMD dans cinq pays européens.
L'analyse factorielle a confirmé quatre dimensions distinctes mais corrélées : lecture, arithmétique, mémoire/attention et fonctions exécutives.
Le KLQ présente de bonnes qualités psychométriques (fiabilité et validité) pour le dépistage des difficultés cognitives et scolaires dans la DMD.
L'outil cible spécifiquement les domaines scolaires clés, ce qui limite son utilisation pour une évaluation cognitive globale mais facilite l'orientation vers un bilan spécialisé.
Implications cliniques
Le KLQ permet aux cliniciens de repérer rapidement les enfants DMD à risque de difficultés scolaires et cognitives.
Il peut guider la décision d'orienter vers une évaluation neuropsychologique approfondie, optimisant ainsi la prise en charge.
Son format court et parental le rend facile à intégrer dans le suivi clinique courant de la DMD.
Limites
Le KLQ est un questionnaire parental, pouvant introduire un biais de réponse subjectif.
Son champ d'application est limité aux domaines cognitifs et académiques spécifiques, n'offrant pas une évaluation cognitive complète.
La validation a été réalisée dans un échantillon européen, limitant la généralisation à d'autres populations culturelles.
ModéréNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude transversale a caractérisé le profil neuropsychologique de 17 enfants et adolescents (6-17 ans) porteurs de malformations artérioveineuses cérébrales (MAVc), dont 10 avec et 7 sans antécédent de rupture. Les évaluations ont révélé des troubles cognitifs chez 88,2 % des participants, affectant principalement la mémoire de travail (41,2 %), la mémoire épisodique (29,4 %), les capacités arithmétiques (29,4 %) et les praxies (23,5 %). Les lésions situées dans des zones non éloquentes étaient associées à de moins bonnes performances mnésiques. Aucune association significative n'a été trouvée avec le grade Spetzler-Martin, le drainage veineux, la taille ou la latéralisation de la lésion. Ces résultats soulignent l'importance d'une évaluation neuropsychologique systématique pour guider la prise en charge et le suivi à long terme.
Points clés
Les troubles cognitifs sont très fréquents (88 %) chez les enfants et adolescents porteurs de MAVc, qu'elles soient rompues ou non.
Les déficits les plus courants concernent la mémoire de travail, la mémoire épisodique, les capacités arithmétiques et les praxies.
Les lésions situées dans des régions non éloquentes sont paradoxalement associées à de moins bonnes performances mnésiques.
Aucune association significative n'a été observée entre les performances cognitives et le grade Spetzler-Martin, la taille ou la latéralisation de la MAVc.
L'évaluation neuropsychologique devrait être intégrée systématiquement dans le suivi des enfants porteurs de MAVc, même en l'absence d'hémorragie.
Implications cliniques
Les cliniciens doivent être attentifs aux troubles cognitifs subtils chez les enfants avec MAVc, même non rompues, car ils impactent le développement et la qualité de vie.
Une évaluation neuropsychologique complète est recommandée pour orienter les décisions thérapeutiques (chirurgie, radiothérapie, embolisation) et planifier un suivi adapté.
Les déficits en mémoire de travail et en arithmétique peuvent nécessiter un accompagnement scolaire spécifique.
Les lésions en zone non éloquente ne doivent pas être considérées comme sans risque cognitif
elles peuvent affecter la mémoire via des réseaux étendus.
Limites
La taille de l'échantillon est très faible (n=17), ce qui limite la généralisation des résultats et la puissance statistique.
L'étude est transversale et ne permet pas de suivre l'évolution des troubles dans le temps.
Les données proviennent de dossiers médicaux rétrospectifs, avec un risque de biais de sélection et de données manquantes.
L'absence de groupe contrôle apparié rend difficile l'interprétation de la prévalence exacte des troubles.
La batterie d'évaluation utilisée est brève et peut ne pas capturer tous les domaines cognitifs pertinents.
ModéréNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude examine l'accord parent-éducateur concernant les problèmes émotionnels et comportementaux chez 216 enfants grecs d'âge préscolaire (âge moyen 34 mois) issus de crèches municipales à Thessalonique. Les parents ont rempli le CBCL/1½-5 et les éducateurs le C-TRF. Les prévalences basées sur des seuils dérivés de l'échantillon étaient de 12-13% pour les problèmes totaux, internalisés et externalisés, avec une cohérence entre informateurs. Les parents rapportaient des scores significativement plus élevés que les éducateurs pour les problèmes totaux, externalisés, l'agressivité et les plaintes somatiques. Les corrélations étaient modérées (r = 0,17-0,55), avec le meilleur accord pour les problèmes internalisés (r = 0,549). L'étude fournit des données de prévalence de base pour les enfants grecs et souligne l'importance des approches multi-informateurs.
Points clés
12-13% des enfants d'âge préscolaire grecs présentent des problèmes émotionnels ou comportementaux nécessitant une attention en santé mentale, selon les deux informateurs.
Les parents rapportent des niveaux significativement plus élevés de problèmes totaux, externalisés, d'agressivité et de plaintes somatiques par rapport aux éducateurs.
L'accord parent-éducateur est modéré, avec des corrélations allant de 0,17 à 0,55, et le meilleur accord concerne les problèmes internalisés.
Les différences contextuelles systématiques soulignent la nécessité d'utiliser plusieurs informateurs pour une évaluation complète en petite enfance.
L'étude établit des données de prévalence de référence pour les enfants grecs d'âge préscolaire, contribuant à la standardisation des protocoles de dépistage.
Implications cliniques
Les cliniciens doivent recueillir des rapports multiples (parents et éducateurs) pour évaluer les troubles émotionnels et comportementaux chez les jeunes enfants, car chaque informateur apporte une perspective unique.
Les différences systématiques entre informateurs doivent être interprétées comme des variations contextuelles et non comme une absence de problème.
Ces résultats soutiennent l'élaboration de protocoles standardisés de dépistage précoce et de parcours de soins intégrés en Grèce, pouvant être adaptés à d'autres contextes.
Limites
L'échantillon est de convenance, limité à des crèches municipales de Thessalonique, ce qui peut réduire la généralisabilité à l'ensemble de la Grèce.
Les seuils de prévalence sont dérivés de l'échantillon lui-même, sans validation externe ni comparaison avec des normes grecques nationales.
L'absence de données longitudinales ne permet pas d'évaluer la stabilité temporelle des problèmes ni l'évolution des divergences entre informateurs.
ÉlevéNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
L'essai DREPAGREFFE a suivi 67 enfants drépanocytaires (5-15 ans) avec vélocités artérielles cérébrales élevées, randomisés entre transplantation de cellules souches hématopoïétiques (MSD-HCT) et soins standard (transfusion chronique ou hydroxyurée). À 10 ans, aucun décès ni AVC n'est survenu. Le groupe transplanté présentait une meilleure qualité de vie, moins d'hospitalisations et de crises, une amélioration des scores de sténose et d'infarctus cérébraux silencieux, ainsi qu'une amélioration de la mémoire de travail et de la vitesse de traitement, contrairement au groupe soins standard où ces fonctions déclinaient. Ces données soutiennent une considération plus précoce de la transplantation chez les enfants avec donneur compatible.
Points clés
L'essai DREPAGREFFE rapporte les résultats à 10 ans de la transplantation de cellules souches hématopoïétiques (MSD-HCT) par rapport aux soins standard chez 67 enfants atteints d'anémie falciforme avec vélocités artérielles cérébrales élevées.
Aucun décès ni accident vasculaire cérébral n'est survenu dans les deux groupes à 10 ans.
La transplantation a significativement amélioré la qualité de vie, réduit les hospitalisations et les crises, et amélioré les scores de sténose et d'infarctus cérébraux silencieux.
Les performances cognitives (mémoire de travail, vitesse de traitement) se sont améliorées après transplantation mais ont diminué dans le groupe soins standard.
Ces résultats soutiennent une considération plus précoce de la transplantation chez les enfants avec donneur compatible.
Implications cliniques
La transplantation MSD-HCT devrait être envisagée plus tôt chez les enfants drépanocytaires à risque vasculaire cérébral pour préserver la fonction neurologique.
L'évaluation cognitive à long terme est cruciale pour détecter des bénéfices non apparents à court terme.
Les soins standard (transfusion chronique ou hydroxyurée) pourraient ne pas suffire à prévenir le déclin cognitif à long terme.
Limites
Petit échantillon (n=67) provenant d'un seul essai multicentrique français.
Absence de randomisation entre les groupes (comparaison de cohortes).
Perte de suivi possible (non mentionnée explicitement).
Généralisation limitée aux enfants avec donneur compatible et sans antécédent d'AVC.
ÉlevéNiveau de preuveJAMA NeurologySourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude longitudinale a développé et validé un modèle de stadification biologique de la maladie d'Alzheimer (MA) basé sur des biomarqueurs plasmatiques : le %p-tau217 et l'eMTBR-tau243. Le modèle a montré une forte concordance avec la stadification par TEP (C-index 0,91) et avec le stade clinique (C-index 0,84) dans la cohorte principale BioFINDER-2 (n=872), validé dans la cohorte Knight ADRC (n=156). De plus, la stadification plasmatique concordait fortement avec la neuropathologie (AUC 0,96). Cette approche mini-invasive et scalable pourrait faciliter l'utilisation clinique de la stadification biologique.
Points clés
Le modèle combinant %p-tau217 et eMTBR-tau243 permet une stadification biologique plasmatique fiable de la MA, en miroir de la stadification par TEP amyloïde et tau.
La concordance avec la stadification TEP était élevée (C-index 0,91) dans les cohortes principale et de validation.
Le modèle plasmatique a également montré une forte corrélation avec le stade clinique et la progression des biomarqueurs.
Dans un sous-échantillon avec neuropathologie, la stadification plasmatique concordait fortement avec l'échelle NACC (AUC 0,96).
Implications cliniques
Ce modèle plasmatique offre une alternative scalable et mini-invasive aux TEP pour la stadification biologique de la MA, facilitant l'accès aux soins de routine.
Il pourrait améliorer la sélection des participants pour les essais cliniques de traitements modificatifs de la maladie.
La stadification biologique précise par prise de sang pourrait aider à un diagnostic plus précoce et à un pronostic plus fiable.
Limites
Les données proviennent de cohortes de recherche (BioFINDER-2 et Knight ADRC) et nécessitent une validation dans des populations plus diverses.
La conception longitudinale est limitée
les associations avec le déclin clinique à long terme doivent être confirmées.
Les seuils et la généralisabilité du modèle plasmatique restent à établir en pratique clinique de routine.
ModéréNiveau de preuvePubMed — HPI, giftedness et cognitionSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude a validé deux métriques d'âge cérébral (Âge Cérébral de la Matière Grise, GMBA, et Différence d'Âge Prédite, PAD) comme prédicteurs indépendants du déclin cognitif 12 mois après un AVC ischémique. Trente-neuf patients ont été évalués en phase aiguë avec IRM 2D d'épaisseur 7 mm. Le GMBA a montré la meilleure capacité discriminative (AUC=0,717). Ces résultats suggèrent que l'estimation de l'âge cérébral pourrait être intégrée en routine clinique pour identifier les patients à haut risque de troubles cognitifs post-AVC.
Points clés
Deux métriques d'âge cérébral (GMBA et PAD) sont des prédicteurs indépendants du déclin cognitif un an après un AVC ischémique.
Le GMBA a montré la meilleure capacité discriminative (AUC=0,717) par rapport à l'âge chronologique (AUC=0,629, non significatif).
Les métriques ont été dérivées d'IRM 2D d'épaisseur 7 mm, représentatives de protocoles cliniques réels.
Les modèles de régression linéaire multiple incluant le PAD ou le GMBA expliquent respectivement 18,3 % et 20,1 % de la variance du changement du CDR-SB.
Implications cliniques
L'intégration de l'estimation de l'âge cérébral dans les bilans IRM post-AVC pourrait faciliter l'identification précoce des patients à risque de troubles cognitifs.
Ces métriques pourraient orienter les stratégies de suivi et de réadaptation cognitive.
Utilisation de séquences IRM standards (2D, 7 mm) rend la méthode accessible dans des contextes cliniques variés.
Limites
Petite taille d'échantillon (n=39), limitant la généralisation.
Utilisation d'IRM 2D d'épaisseur 7 mm, moins résolutive que les séquences 3D modernes.
Absence de validation sur une cohorte indépendante.
Le modèle d'estimation de l'âge cérébral a été entraîné sur des sujets sains, ce qui peut introduire un biais.
FaibleNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude pilote prospective a inclus 34 enfants naïfs de traitement atteints de gliome du tronc cérébral (BSG) et 30 témoins appariés. Les fonctions neurocognitives ont été évaluées avec le WISC-IV et le CBCL. L'élan tumoral a été mesuré par le ratio Cho/Cr en spectroscopie et l'indice Ki-67. Les patients présentaient des scores significativement inférieurs dans toutes les échelles du WISC. Le ratio Cho/Cr était inversement corrélé à la compréhension verbale et prédisait les déficits verbaux. L'indice Ki-67 était associé aux problèmes d'attention et à la survie globale. Ces résultats suggèrent que le ratio Cho/Cr pourrait servir de biomarqueur non invasif du risque cognitif, tandis que Ki-67 conserve sa valeur pronostique de survie.
Points clés
Les enfants naïfs de traitement atteints de gliome du tronc cérébral présentent des déficits neurocognitifs significatifs évalués par une échelle d'intelligence standardisée.
Le ratio Cho/Cr (image momentum) est inversement corrélé à la compréhension verbale et prédit indépendamment les déficits verbaux potentiels.
L'indice Ki-67 (pathological momentum) est associé aux problèmes d'attention évalués par le CBCL et à la survie globale.
Le ratio Cho/Cr et l'indice Ki-67 capturent des dimensions complémentaires de la biologie tumorale, le premier étant un biomarqueur cognitif potentiel, le second un facteur pronostique de survie.
Implications cliniques
Le ratio Cho/Cr en spectroscopie pourrait être utilisé comme biomarqueur non invasif pour stratifier le risque de déficits cognitifs avant traitement chez les enfants atteints de gliome du tronc cérébral.
L'évaluation neuropsychologique standardisée (WISC-IV) devrait être intégrée dans le bilan initial pour détecter précocement les troubles cognitifs chez ces patients.
L'indice Ki-67 reste un facteur pronostique important pour la survie, mais n'est pas associé aux performances cognitives de base.
Limites
Petite taille d'échantillon (34 patients), ce qui limite la généralisation des résultats.
Étude pilote monocentrique, nécessitant une validation sur des cohortes plus larges et multicentriques.
Absence de données longitudinales sur l'évolution cognitive après traitement, ne permettant pas d'évaluer l'impact thérapeutique.
ÉlevéNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude examine l'effet d'un retour d'information (feedback) essai par essai lors d'un dépistage numérique de la dyslexie. Deux expériences à grande échelle incluant 6 332 élèves de la 1re à la 12e année en Colombie et aux États-Unis ont comparé un feedback informatif (son indiquant correct/incorrect) à un feedback non informatif (son neutre). Les résultats montrent que le feedback informatif augmente significativement l'engagement, réduit le désengagement, et améliore la validité concurrente sans compromettre les scores ni l'ajustement du modèle de théorie de réponse à l'item. Il raccourcit également les temps de complétion. Conclusion : le feedback essai par essai peut améliorer l'efficacité et la validité des évaluations universelles numériques.
Points clés
Le feedback informatif essai par essai augmente significativement l'engagement des élèves lors d'un dépistage numérique de la dyslexie.
Les scores et l'ajustement du modèle de théorie de réponse à l'item sont comparables entre feedback informatif et non informatif.
Le feedback informatif améliore la validité concurrente et réduit les temps de complétion.
Ces résultats sont observés dans deux grandes expériences randomisées incluant 6 332 élèves de niveaux scolaires variés.
Implications cliniques
Les cliniciens peuvent intégrer un feedback auditif essai par essai dans les dépistages numériques pour améliorer l'engagement sans altérer la validité des scores.
Cette approche pourrait rendre les dépistages universels plus efficaces et plus fiables, en particulier chez les jeunes enfants.
L'utilisation de feedback informatif pourrait réduire les biais liés au désengagement et améliorer la précision diagnostique.
Limites
L'étude n'a examiné que des feedbacks auditifs, limitant les conclusions sur d'autres modalités (visuelles, textuelles).
Les effets à long terme du feedback sur l'apprentissage ou la motivation n'ont pas été évalués.
Les échantillons proviennent de deux pays (Colombie et États-Unis), ce qui peut limiter la généralisation à d'autres contextes culturels ou linguistiques.
ModéréNiveau de preuvePubMed — HPI, giftedness et cognitionSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude examine l'association entre la pratique de jeux vidéo d'action et la performance à une batterie de tâches psychomotrices utilisée pour sélectionner les pilotes militaires. Les résultats montrent que les étudiants pilotes de la marine américaine ayant plus d'expérience de jeux vidéo d'action présentent de meilleures performances initiales et un apprentissage plus rapide. Cet effet n'est pas observé chez un groupe contrôle non pilote. Les jeux de simulation de vol ne sont pas liés à un apprentissage accéléré. Les résultats suggèrent que les jeux vidéo d'action pourraient soutenir l'apprentissage dans des professions à haut risque.
Points clés
La pratique de jeux vidéo d'action est positivement associée à la performance à une batterie de tâches psychomotrices utilisée pour la sélection des pilotes militaires.
L'expérience de jeux vidéo d'action est liée à de meilleures performances initiales et à un apprentissage plus rapide chez les étudiants pilotes.
Aucune association significative n'a été trouvée chez les non-pilotes, suggérant un effet spécifique au contexte professionnel.
Les jeux de simulation de vol, plus proches de la tâche de dépistage, ne sont pas associés à un apprentissage accéléré.
Implications cliniques
L'utilisation de jeux vidéo d'action pourrait être envisagée comme outil complémentaire pour améliorer les habiletés psychomotrices dans des contextes de formation professionnelle exigeante.
Ces résultats ouvrent des perspectives pour l'adaptation des batteries de sélection intégrant des mesures de jeu vidéo.
Limites
L'étude est limitée à un échantillon masculin de militaires américains, ce qui restreint la généralisabilité.
Les mesures reposent sur des auto-déclarations de temps de jeu, pouvant introduire un biais de mémoire.
Le devis est corrélationnel, ne permettant pas d'établir un lien de cause à effet.
FaibleNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude de faisabilité évalue l'acceptabilité et la faisabilité d'un protocole combinant exposition en réalité virtuelle au miroir et modification du biais attentionnel par eye-tracking chez deux adolescents masculins atteints d'anorexie mentale (dont un avec dysmorphie musculaire comorbide). Les indicateurs de faisabilité sont positifs (adhésion complète, score SUS > 80, aucun incident technique). Les observations cliniques exploratoires suggèrent des améliorations de l'insatisfaction corporelle, de l'anxiété liée au poids et de l'appréciation corporelle, maintenues à 3 mois. Les données d'eye-tracking révèlent des profils attentionnels divergents selon la présence ou non de dysmorphie musculaire. En raison du traitement multidisciplinaire concomitant, les améliorations cliniques ne peuvent être attribuées uniquement à l'intervention VR, mais le protocole semble viable et bien toléré, justifiant un essai randomisé.
Points clés
L'étude inclut deux adolescents masculins atteints d'anorexie mentale, un sous-groupe souvent négligé dans la recherche.
Le protocole combinant VR et eye-tracking a été jugé faisable et acceptable (adhésion totale, SUS > 80).
Des améliorations cliniques exploratoires ont été observées sur l'insatisfaction corporelle et l'anxiété pondérale.
Les profils attentionnels différaient entre le patient anorexique typique et celui avec dysmorphie musculaire.
Les résultats sont limités par l'absence de groupe contrôle et le traitement concomitant.
Implications cliniques
La réalité virtuelle et l'eye-tracking pourraient être des outils adaptés aux adolescents masculins avec anorexie mentale.
L'attention portée aux zones musculaires chez les patients avec dysmorphie suggère la nécessité d'adaptations spécifiques.
Cette approche intégrée peut compléter les traitements multidisciplinaires existants.
Limites
Étude de faisabilité sur seulement deux cas, sans groupe témoin.
Les améliorations cliniques ne peuvent être attribuées à l'intervention VR seule en raison du traitement concomitant.
Les mesures cliniques sont exploratoires et non contrôlées statistiquement.
L'échantillon est restreint et ne permet pas de généralisation.
FaibleNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cet article examine l'état de la gouvernance communautaire côtière dans cinq pays de l'océan Indien sud-ouest, en mettant l'accent sur les attributs de gouvernance liés aux résultats écologiques et sociaux. Les résultats montrent une progression inégale dans la mise en place de systèmes de gouvernance efficaces, avec des corrélations entre les droits de propriété, la gouvernance locale et les résultats perçus. Les auteurs soulignent l'importance d'une capacité de développement à long terme et d'une financement durable pour le succès des zones gérées par les communautés. Cependant, le sujet ne semble pas directement lié aux neurosciences, à la psychologie ou à la médecine, ce qui limite son utilité pour la veille clinique.
Points clés
Évaluation des attributs de gouvernance dans des zones côtières gérées par les communautés.
Corrélations entre les droits de propriété, la gouvernance locale et les résultats écologiques/sociaux.
Nécessité d'un financement durable et d'une capacité de développement à long terme.
Implications cliniques
Peu d'implications directes pour les neurosciences, la psychologie ou la médecine.
Peut inspirer des approches de gouvernance participative dans des contextes de santé publique.
Limites
Le sujet est principalement lié à la gouvernance environnementale, non aux neurosciences.
Absence de données sur les impacts neurologiques ou psychologiques des politiques de gouvernance.
Faible pertinence pour les professionnels de santé.
ÉlevéNiveau de preuvePubMed — HPI, giftedness et cognitionSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude examine comment la curiosité et la confiance influencent la correction des erreurs sémantiques chez les adultes jeunes et âgés. Les participants ont répondu à des questions de culture générale, évalué leur confiance et leur curiosité, puis reçu la bonne réponse. Un test ultérieur a mesuré la correction des erreurs. Les adultes âgés avaient une précision initiale, une confiance et une curiosité plus élevées que les jeunes, et corrigeaient les erreurs aussi bien. Contrairement aux jeunes, ils ne montraient pas d'hypercorrection des erreurs de haute confiance. L'humilité intellectuelle prédisait la curiosité et la correction des erreurs. Les résultats suggèrent que la densité sémantique accrue chez les âgés sous-tend leur préservation de la correction d'erreurs.
Points clés
Les adultes âgés corrigent les erreurs sémantiques aussi bien que les jeunes malgré des déclins cognitifs.
La curiosité et la confiance sont plus élevées chez les âgés que chez les jeunes.
Les jeunes adultes présentent un hypercorrection des erreurs de haute confiance, contrairement aux âgés.
L'humilité intellectuelle prédit la curiosité et la correction d'erreurs dans les deux groupes.
La densité sémantique plus élevée chez les âgés pourrait sous-tendre leur préservation de la correction d'erreurs.
Implications cliniques
Les interventions pour améliorer l'apprentissage chez les personnes âgées devraient capitaliser sur leur curiosité et leurs connaissances sémantiques.
Les stratégies de feedback doivent être adaptées car les âgés ne montrent pas d'hypercorrection.
L'humilité intellectuelle pourrait être une cible pour renforcer l'apprentissage tout au long de la vie.
Limites
Étude transversale ne peut établir de causalité.
Échantillon non représentatif de la diversité cognitive.
Mesure uniquement de la correction d'erreurs sémantiques, pas d'autres types d'apprentissage.
ModéréNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Les cellules T régulatrices (Tregs) jouent un rôle clé dans la tolérance immunitaire après transplantation rénale, un traitement essentiel pour les maladies rénales terminales. Malgré les progrès techniques, les rejets et les effets des immunosuppresseurs restent des défis majeurs. Les Tregs offrent des perspectives pour réduire la dépendance aux médicaments immunosuppresseurs et améliorer les résultats. Cet article synthétise leurs mécanismes biologiques, les avancées en thérapie cellulaire, et les stratégies innovantes comme les nanocarriers. Les limites incluent la difficulté de traduire ces recherches en pratique clinique. Les implications cliniques concernent l'amélioration de la survie des greffes et la réduction des complications.
Points clés
Les Tregs modulent la tolérance immunitaire post-transplantation rénale.
Les avancées incluent des thérapies cellulaires et des nanocarriers pour amplifier les Tregs.
Les défis restent la translation des recherches en pratique clinique.
Implications cliniques
Potentiel à réduire l'immunosuppression chronique et ses effets secondaires.
Amélioration de la survie des greffes rénales grâce à une meilleure tolérance immunitaire.
Limites
Difficultés à scaler les approches basées sur les Tregs en pratique clinique.
Besoins de recherches supplémentaires sur les mécanismes moléculaires et métaboliques.
ÉlevéNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude longitudinale examine comment l'empan d'attention visuelle (VAS) en CP prédit la fluence en lecture de caractères chinois et la compréhension de lecture en CE2 et CM1, couvrant la transition du 'apprendre à lire' au 'lire pour apprendre'. Un échantillon de 202 enfants chinois a été évalué en CP, CE2 et CM1 sur le VAS, les compétences cognitives liées au langage (conscience orthographique/phonologique, dénomination rapide), la fluence de lecture de listes de caractères et la compréhension. Les résultats montrent que le VAS en CP prédit la fluence en CE2 via la conscience orthographique en CP et la dénomination rapide en CE2, avec une médiation en chaîne expliquant la fluence en CM1. Le VAS prédit aussi directement la compréhension en CE2 et indirectement en CM1 via les compétences de décodage antérieures. Ces résultats établissent le VAS comme un fondement de la littératie chinoise, médié par des mécanismes spécifiques au stade développemental. Des implications pour la conception d'un enseignement précoce de la lecture adapté aux exigences du chinois sont discutées.
Points clés
L'empan d'attention visuelle en CP est un prédicteur clé de la fluence en lecture de caractères chinois et de la compréhension en CE2 et CM1.
La conscience orthographique et la dénomination rapide agissent comme médiateurs spécifiques selon le stade développemental.
Une médiation en chaîne impliquant ces compétences et la fluence antérieure explique la fluence ultérieure.
Le VAS prédit directement la compréhension en CE2 et indirectement en CM1 via les compétences de décodage et la compréhension antérieure.
Implications cliniques
Ces résultats peuvent guider l'évaluation précoce et l'intervention pour les enfants à risque de difficultés de lecture en chinois, en ciblant l'empan d'attention visuelle et les compétences cognitives associées.
Les programmes d'enseignement de la lecture devraient intégrer des exercices d'attention visuelle et de conscience orthographique dès le CP.
Limites
L'étude porte sur des enfants au développement typique
la généralisation aux populations cliniques (par ex., dyslexie) reste à confirmer.
Les mesures sont limitées à la lecture de caractères chinois et pourraient ne pas s'appliquer à d'autres écritures.
L'abstract ne fournit pas de détails complets sur la méthodologie et les tailles d'effet.
ModéréNiveau de preuvePubMed — HPI, giftedness et cognitionSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude compare systématiquement les dimensions de personnalité Big Five et les croyances de soi positives et négatives à travers sept conditions neurodivergentes (autisme, TDAH, TDA, dyspraxie, dyslexie, dyscalculie et haut potentiel). Basée sur deux vagues de données (N entre 2056 et 2069), elle montre que l'auto-identification explique une variance supplémentaire au-delà du diagnostic formel. Les résultats révèlent un schéma de vulnérabilité socio-cognitive partagé, caractérisé par des croyances négatives élevées et des croyances positives réduites. Cela suggère une remise en question de la validité des évaluations standardisées de personnalité pour les personnes neurodivergentes et souligne l'importance de l'auto-identification dans la recherche et les interventions.
Points clés
L'auto-identification comme critère de neurodivergence apporte une valeur incrémentielle par rapport au diagnostic formel dans l'explication de la personnalité.
Un profil partagé de vulnérabilité socio-cognitive émerge, avec des croyances négatives élevées et des croyances positives réduites toutes conditions confondues.
Les évaluations standardisées de la personnalité pourraient manquer de validité chez les individus neurodivergents.
Implications cliniques
Reconsidérer l'utilisation des tests de personnalité normés pour les populations neurodivergentes.
Intégrer l'auto-identification comme critère pertinent dans la recherche et la conception d'interventions.
Cibler les croyances de soi négatives dans les approches thérapeutiques transversales aux conditions neurodivergentes.
Limites
L'accès limité à l'article complet ne permet pas d'analyser les détails méthodologiques.
La taille d'échelle et la représentativité des échantillons d'auto-identification peuvent limiter la généralisation.
ÉlevéNiveau de preuvePubMed — HPI, giftedness et cognitionSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette revue systématique examine le lien entre la réduction de la conscience des déficits cognitifs chez les personnes présentant un trouble cognitif léger (MCI) et le risque de conversion vers la démence. Onze études longitudinales ont été identifiées, dont six rapportent une association significative entre une moindre conscience et une progression accrue vers la démence. Quatre études montrent une tendance, et une seule ne trouve aucun lien. Les études de meilleure qualité sont plus susceptibles de montrer une association significative. En raison de l'hétérogénéité méthodologique, une méta-analyse n'a pas été réalisée. La non-conscience des déficits de mémoire semble prédictive d'un risque accru de progression du MCI vers la maladie d'Alzheimer.
Points clés
Une réduction de la conscience des déficits cognitifs dans le MCI est associée à un risque accru de conversion vers la démence.
Six études sur onze rapportent une association significative, et quatre autres montrent une tendance.
La qualité des études influence les résultats : les études de haute qualité sont plus susceptibles de trouver une association.
L'hétérogénéité méthodologique limite la possibilité de méta-analyse.
Implications cliniques
L'évaluation de la conscience des déficits chez les patients MCI pourrait aider à identifier ceux à haut risque de progression vers la maladie d'Alzheimer.
Une intervention précoce et un suivi renforcé pourraient être bénéfiques pour les patients présentant une faible conscience de leurs troubles.
Les cliniciens devraient intégrer des mesures de conscience des déficits dans l'évaluation neuropsychologique standard du MCI.
Limites
L'hétérogénéité méthodologique entre les études empêche une synthèse quantitative robuste.
La majorité des études incluses présentent des limitations de qualité (quatre études de faible qualité).
Les résultats sont basés sur des études en anglais uniquement, ce qui peut introduire un biais de publication.
ÉlevéNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude multicohorte (N=3 800) montre que les problèmes d'attention et les problèmes sociaux sont associés à de moins bons résultats en mathématiques et en lecture, indépendamment du niveau global de psychopathologie. Les problèmes d'attention sont liés à des difficultés scolaires chez tous les enfants, tandis que les problèmes sociaux montrent des effets selon l'âge et le sexe. Les résultats suggèrent des cibles spécifiques pour les interventions éducatives.
Points clés
Les problèmes d'attention sont constamment associés à de moins bons résultats en mathématiques et en lecture, indépendamment du sexe, de l'âge et du statut clinique.
Les problèmes sociaux sont associés à des difficultés scolaires chez les filles tout au long du développement, mais seulement chez les garçons à l'adolescence.
Les modèles allant de la psychopathologie au rendement scolaire sont mieux ajustés que les modèles inverses chez les enfants typiques, mais des relations bidirectionnelles apparaissent dans les échantillons cliniques.
Ces résultats sont répliqués dans deux cohortes indépendantes, renforçant leur robustesse.
Implications cliniques
Le dépistage scolaire devrait prioriser les problèmes d'attention à tous les âges.
Les interventions en compétences sociales devraient être adaptées au sexe, débutant plus tôt chez les filles et à l'adolescence chez les garçons.
Les services de santé mentale en milieu scolaire doivent cibler des problèmes comportementaux spécifiques plutôt que la psychopathologie globale.
Limites
Les mesures de psychopathologie reposent sur des questionnaires parentaux (CBCL) qui peuvent sous-estimer certains troubles.
L'étude est transversale pour la plupart des analyses, limitant les inférences causales.
Les résultats peuvent ne pas être généralisables à d'autres contextes culturels ou éducatifs.
FaibleNiveau de preuvePubMed — HPI, giftedness et cognitionSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude de faisabilité a développé une solution de télésurveillance opérationnalisant la capacité intrinsèque inadaptée (U-IC) en combinant des mesures objectives de mobilité, d'engagement dans les activités instrumentales de la vie quotidienne (IADL), de fragilité et de résultats rapportés par le patient. Soixante-quatre participants âgés de 50 à 95 ans ont été suivis pendant 7 jours. Les résultats montrent que l'inactivité liée à la préparation des aliments et le désengagement des loisirs différencient significativement les participants avec troubles cognitifs, tandis que la lenteur, la baisse d'abilité IADL auto-rapportée et les déficits de transition posturale sont associés aux chutes. Les modèles U-IC présentent une discrimination modérée à bonne pour le statut cognitif (AUC=0.80) et les chutes (AUC=0.78). La télésurveillance objective de l'U-IC est prometteuse pour l'identification précoce des personnes âgées à risque de perte d'autonomie.
Points clés
La capacité intrinsèque inadaptée (U-IC) est opérationnalisée par des mesures objectives de mobilité, d'engagement dans les IADL, de fragilité et de résultats rapportés par le patient.
L'inactivité de préparation des aliments (OR=3.76, p=0.026) et le désengagement des loisirs (OR=3.42, p=0.033) sont significativement associés à un trouble cognitif.
Les chuteurs présentent davantage de lenteur, de baisse d'abilité IADL auto-rapportée et de déficits de transition posturale par rapport aux non-chuteurs.
Les modèles U-IC montrent une discrimination modérée pour les troubles cognitifs (AUC=0.80) et bonne pour l'historique de chutes (AUC=0.78).
La plateforme de télésurveillance et la visualisation holistique pourraient servir d'outil de pré-dépistage pour identifier les individus à risque.
Implications cliniques
Le suivi à distance des IADL et de la mobilité pourrait permettre une détection précoce de la perte d'autonomie chez les personnes âgées.
Les cliniciens pourraient utiliser ces mesures objectives pour guider des interventions multidimensionnelles ciblées (ex. stimulation cognitive, prévention des chutes).
L'U-IC pourrait devenir un indicateur simple à intégrer dans les bilans gériatriques et neuropsychologiques pour stratifier le risque.
Limites
Étude de faisabilité avec un petit échantillon (n=64) issu d'un échantillon de convenance, limitant la généralisabilité.
La classification cognitive repose sur le MoCA avec un seuil unique (25), pouvant entraîner des erreurs de classification.
La durée de suivi de 7 jours est courte
des études longitudinales sont nécessaires pour évaluer la capacité prédictive de l'U-IC.
Absence de groupe de validation indépendant
les performances discriminantes (AUC) doivent être confirmées sur des échantillons plus larges.
ModéréNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Le trouble cognitif léger (TCL) est associé à des troubles du contrôle postural augmentant le risque de chute, surtout sous charge cognitive. Cette étude a évalué l'impact de la charge de mémoire de travail sur le contrôle neuromusculaire de 22 patients TCL et 24 témoins sains lors d'une double tâche posture-cognition (N-back avec lever de bras). Les résultats montrent chez les patients TCL une moins bonne précision en 2-back, une augmentation de l'activité musculaire des chevilles et des oscillations posturales, une co-contraction accrue, et une hyperactivation des cortex préfrontal dorsolatéral, moteur supplémentaire et moteur primaire avec une latéralisation réduite. Ces observations suggèrent des mécanismes compensatoires cérébraux et des altérations neuromusculaires pour maintenir la stabilité, ce qui a des implications pour l'évaluation et la prévention des chutes.
Points clés
Les patients TCL présentent une hyperactivation cérébrale compensatoire lors de doubles tâches posture-cognition.
L'activité musculaire des chevilles et les oscillations posturales augmentent sous charge cognitive élevée.
La réduction de la latéralisation du cortex préfrontal dorsolatéral est associée à des stratégies de contrôle altérées.
Implications cliniques
L'évaluation des doubles tâches pourrait aider à identifier les patients TCL à risque de chute.
Les interventions visant à réduire la charge cognitive ou à améliorer les stratégies posturales pourraient réduire le risque de chute.
Limites
Taille d'échantillon modeste et absence de suivi longitudinal.
La tâche spécifique (N-back avec lever de bras) peut ne pas refléter les situations de vie quotidienne.
ÉlevéNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
La déplétion de l’ego, état d’épuisement des ressources de contrôle de soi, altère la mémoire prospective temporelle (MPT) selon deux expériences. L’étude montre que cet effet n’est pas modéré par la difficulté de la tâche et résulte d’une réduction de l’efficacité des processus attentionnels internes et externes. Une seconde expérience indique que des rappels récents améliorent significativement la performance de MPT après déplétion. Ces résultats suggèrent que des indices externes explicites peuvent compenser les déficits de mémoire prospective en situation de charge cognitive élevée. Cette stratégie cognitive peu coûteuse pourrait être utile en contextes cliniques de réhabilitation ou d’apprentissage intensif. Limites : échantillon de jeunes adultes, généralisabilité à d’autres populations et tâches à vérifier.
Points clés
La déplétion de l’ego altère la mémoire prospective temporelle en réduisant l’efficacité des deux voies attentionnelles (interne et externe).
La difficulté de la tâche ne module pas l’effet de la déplétion sur la MPT.
Des rappels récents (mais pas éloignés) améliorent la MPT après déplétion.
Les indices externes constituent une stratégie cognitive simple pour maintenir la performance en situation de ressources limitées.
Implications cliniques
Utilisation de rappels externes (alertes, notifications) pour pallier les déficits de mémoire prospective chez les patients en rééducation cognitive ou sous charge mentale élevée.
Stratégie applicable dans les contextes cliniques de réhabilitation pour améliorer l’observance des tâches différées.
Potentiel d’intégration dans les thérapies pour TDAH ou troubles exécutifs.
Limites
Échantillon restreint à des jeunes adultes (18-25 ans), limitant la généralisation aux populations cliniques plus âgées ou avec pathologies.
Contexte expérimental artificiel, validité écologique à confirmer.
Effet des rappels éloignés non significatif, nécessité d’études supplémentaires sur le timing optimal des indices.
ModéréNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
L'identification et le développement des talents (TID) dans le football sont complexes, combinant des facteurs physiques, psychologiques et cognitifs. Cette étude compare les performances multidimensionnelles de joueurs U14 d'académie sélectionnés en match (n=20), non sélectionnés (n=14) et de club (n=22). Les mesures incluent des tests physiques (sprint 40 m, Yo-Yo IR1), des questionnaires d'habiletés mentales et de motivation, des tests des fonctions exécutives (CANTAB) et l'âge osseux. Les résultats montrent que les joueurs d'académie sélectionnés surpassent les joueurs de club sur les plans physique, de maturation biologique et d'habiletés mentales. Ils présentent également une meilleure prise de décision, avec une moindre tendance à prendre des risques pour éviter un délai et une meilleure capacité d'ajustement rationnel du risque. Aucune différence significative n'est observée pour les autres tests exécutifs entre les groupes.
Points clés
Les joueurs d'académie sélectionnés ont une maturation biologique et des performances physiques supérieures aux joueurs de club.
Les habiletés mentales auto-rapportées sont plus élevées chez les joueurs d'académie sélectionnés que chez les joueurs de club.
La prise de décision, mesurée par l'ajustement du risque, est meilleure chez les joueurs d'académie sélectionnés.
Les autres fonctions exécutives (CANTAB) ne diffèrent pas entre les groupes.
Implications cliniques
Les tests de prise de décision pourraient être utiles dans le repérage des talents sportifs, en complément des mesures physiques et psychologiques.
L'évaluation des fonctions exécutives via CANTAB peut être intégrée dans des bilans neuropsychologiques pour des sportifs en développement.
Limites
Échantillon de taille modeste (n=56) et spécifique à une tranche d'âge (U14) et au football masculin.
Les habiletés mentales sont auto-rapportées, pouvant introduire un biais de désirabilité sociale.
Étude transversale ne permettant pas d'inférer des relations causales entre les variables.
ModéréNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Contexte : La suicidalité chez les adolescents représente un enjeu majeur en santé publique. L'entretien motivationnel (EM) est une approche interventionnelle largement utilisée, avec un soutien empirique dans divers contextes de soins. Objectif : Cette revue d'état de l'art vise à synthétiser les interventions basées sur l'EM pour la prise en charge de la suicidalité chez les adolescents, en mettant en évidence les cadres d'application, les types de professionnels impliqués et l'utilisation de mesures de fidélité. Méthode : Une recherche bibliographique a été menée sur quatre bases de données (PubMed, Web of Science, EMBASE, PsycINFO) avec des termes tels que « entretien motivationnel » et « suicidalité ». Résultats : Dix articles (2013-2021) ont été inclus, couvrant cinq cadres d'intervention et neuf types de professionnels. Quatre études ont rapporté une réduction des variables liées à la suicidalité, tandis que d'autres ont observé des améliorations dans des indicateurs comme les symptômes dépressifs, le soutien familial, ou l'adhésion aux soins. L'EM apparaît réalisable et bien acceptée. Intérêt clinique : L'EM offre une flexibilité adaptée aux besoins des adolescents, confirmant son potentiel en psychiatrie de l'adolescence. Limites : L'analyse repose sur un nombre restreint d'études (10 articles) et des données antérieures à 2021, ce qui limite la pertinence actuelle. Les résultats restent à confirmer par des études longitudinales et des données plus récentes.
Points clés
L'EM est une approche prometteuse pour réduire la suicidalité chez les adolescents.
Des améliorations sont observées dans des domaines comme la dépression et le soutien familial.
La majorité des études utilisent des outils de mesure de fidélité (ex. MITI 3.1).
Implications cliniques
L'EM pourrait être intégré dans les protocoles de prise en charge des adolescents à risque suicidaire.
La flexibilité de l'EM permet son adaptation à différents contextes (soins primaires, centres spécialisés).
Limites
Nombre limité d'études incluses (10 articles) et absence de données post-2021.
Hétérogénéité des cadres d'intervention et des populations étudiées.
Absence de données sur les effets à long terme.
ModéréNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cet article propose que les statistiques basées sur l'ampleur (corrélations, tailles d'effet) dans l'évaluation neuropsychologique peuvent manquer des perturbations de l'architecture de contrainte, c'est-à-dire le réseau régulateur par lequel les régions corticales façonnent la production cognitive. La divergence de Kullback-Leibler (KL), sensible à la structure distributionnelle, permettrait de capturer ces perturbations. Une analyse secondaire de trois jeux de données (traumatismes crâniens, démences, trouble du déficit de l'attention avec hyperactivité (TDAH) et groupes psychiatriques) a montré que les groupes neurologiques acquis produisaient des profils KL convergents, contrairement au TDAH neurodéveloppemental. La divergence KL se dissocie des métriques d'ampleur et semble indexer la dégradation de l'architecture de contrainte plutôt que la sévérité seule.
Points clés
Les métriques classiques (corrélations, taille d'effet) évaluent l'ampleur des déficits mais pas la réorganisation distributionnelle des performances.
La divergence de Kullback-Leibler (KL) est sensible aux différences de structure distributionnelle entre groupes, même quand les métriques d'ampleur indiquent une similarité modérée.
Les groupes avec lésion cérébrale acquise (traumatisme crânien, démence) montrent des profils KL convergents, alors que le TDAH neurodéveloppemental ne suit pas ce patron.
La divergence KL offre un vocabulaire statistique pour décrire comment une lésion cérébrale modifie l'organisation du système comportemental, pas seulement son niveau de production.
Implications cliniques
Les cliniciens devraient considérer que des profils de performances similaires en ampleur peuvent cacher des organisations distributionnelles différentes, notamment entre pathologies acquises et neurodéveloppementales.
L'utilisation de la divergence KL pourrait améliorer la caractérisation des troubles cognitifs en révélant des perturbations de l'architecture de contrainte non détectées par les scores composites.
Cet outil pourrait aider à différencier les mécanismes sous-jacents entre lésions acquises et troubles neurodéveloppementaux comme le TDAH.
Limites
L'étude repose sur des analyses secondaires de jeux de données existants, sans validation prospective.
La divergence KL n'est pas encore standardisée en pratique clinique, ce qui limite son utilisation immédiate.
Les échantillons inclus (traumatisme crânien, démences, TDAH) ne couvrent pas l'ensemble des populations neuropsychologiques.
ModéréNiveau de preuvePubMed — HPI, giftedness et cognitionSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
La maladie de Parkinson (MP) est associée à des troubles de la mémoire de travail. Cette étude examine comment les caractéristiques des stimuli affectent la performance en mémoire de travail visuelle chez les patients MP. Deux expériences ont été menées : l'une avec des objets réels et des couleurs simples, l'autre avec des contours illusoires de Gestalt. Les résultats montrent que les patients MP présentent un déficit pour les objets réels même sous faible charge, contrairement aux témoins sains, indiquant une réduction de capacité. Cependant, ils bénéficient de l'organisation gestaltique pour les orientations pertinentes, suggérant que le regroupement perceptif de bas niveau est préservé. Cela révèle une divergence fonctionnelle entre les capacités visuelles et cognitives de haut et bas niveau dans la MP.
Points clés
Les patients MP montrent un déficit de mémoire de travail pour les objets réels même à faible charge, contrairement aux témoins.
L'organisation gestaltique (contours illusoires) améliore la mémoire des patients MP pour les caractéristiques pertinentes à la tâche.
Les stratégies de regroupement perceptif de bas niveau sont intactes dans la MP, contrairement aux modulations descendantes de haut niveau.
Ces résultats suggèrent des pistes pour adapter les évaluations cognitives en utilisant des stimuli qui exploitent les processus préservés.
Implications cliniques
Les évaluations de la mémoire de travail chez les patients MP devraient tenir compte du type de stimuli : les objets réels peuvent sous-estimer les capacités.
L'utilisation d'organisations gestaltiques pourrait être bénéfique pour la rééducation cognitive en tirant parti des processus de bas niveau préservés.
Les cliniciens doivent être conscients de la dissociation entre traitement descendant et ascendant dans la MP.
Limites
Résumé seul disponible
détails méthodologiques limités (taille d'échantillon, critères d'inclusion).
Étude unique sans réplication directe
généralisabilité à d'autres stades de la MP ou à d'autres populations.
Les stimuli utilisés (objets réels, contours illusoires) peuvent ne pas refléter toutes les situations écologiques.
ModéréNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude prospective a examiné les altérations des réseaux de similarité morphométrique (MSN) chez 115 garçons atteints de dystrophie musculaire de Duchenne (DMD) selon le génotype Dp140 (75 Dp140- et 40 Dp140+), comparés à 69 témoins sains. Les résultats montrent que le sous-groupe Dp140- présente un indice de mémoire de travail (WMI) plus faible, une similarité corticale réduite dans les régions préfrontales latérales et pariétales, une ségrégation modulaire accrue et une perte de hubs dans le réseau frontopariétal (FPN). L'effet indirect du génotype Dp140 sur le WMI via la similarité corticale moyenne du FPN était significatif. Les modifications du MSN spécifiques à Dp140 étaient associées spatialement au profil transcriptionnel impliqué dans les voies de développement des projections neuronales des neurones excitateurs. Ces résultats offrent des indications sur les mécanismes sous-tendant les déficits de mémoire de travail chez les patients DMD Dp140-.
Points clés
Le sous-groupe Dp140- (délétion affectant Dp140) présente un indice de mémoire de travail (WMI) significativement plus bas que le sous-groupe Dp140+.
Les patients Dp140- montrent une réduction de la similarité corticale dans le cortex préfrontal latéral et les régions pariétales.
Une ségrégation modulaire accrue et une perte de hubs dans le réseau frontopariétal (FPN) sont observées chez les Dp140-.
L'effet indirect du génotype Dp140 sur le WMI par le biais de la similarité corticale moyenne du FPN est significatif, suggérant un mécanisme médiateur.
Les modifications du réseau de similarité morphométrique (MSN) sont spatialement associées à l'expression génique enrichie dans les voies de développement des projections des neurones excitateurs.
Implications cliniques
Les cliniciens devraient surveiller attentivement les fonctions de mémoire de travail chez les patients DMD avec génotype Dp140-.
Ces résultats pourraient guider le développement d'interventions cognitives ciblant les déficits de mémoire de travail dans cette population spécifique.
L'identification de biomarqueurs d'imagerie cérébrale (MSN) pourrait aider à stratifier les patients pour des essais cliniques.
Les données transcriptomiques suggèrent que les altérations du réseau sont liées aux neurones excitateurs, ouvrant des pistes pour des thérapies ciblées.
Limites
Étude préliminaire avec un échantillon de taille modeste, notamment pour le sous-groupe Dp140+.
Données limitées à une seule modalité d'IRM (pondération T1) sans validation par d'autres séquences.
Absence de données longitudinales, ne permettant pas d'évaluer les trajectoires développementales.
Les analyses transcriptionnelles reposent sur des atlas cérébraux d'adultes, pas directement sur le cerveau des enfants DMD.
Les associations ne sont pas causales et nécessitent des études interventionnelles pour confirmer les mécanismes.
ModéréNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude prospective transversale a évalué les fonctions neurocognitives et le traitement émotionnel chez 44 adultes droitiers d'origine indienne présentant un schwannome acoustique. Les résultats montrent des déficits dans plusieurs domaines neurocognitifs, incluant la construction visuospatiale, la mémoire verbale et visuelle, l'attention, les fonctions exécutives et le traitement émotionnel. Ces déficits sont corrélés à des facteurs sociodémographiques et cliniques, suggérant l'implication des réseaux cérébelleux et fronto-cérébelleux. L'étude souligne la nécessité d'évaluations neuropsychologiques complètes pour les patients atteints de schwannome acoustique.
Points clés
Les schwannomes acoustiques entraînent des déficits neurocognitifs et émotionnels significatifs.
Les domaines touchés incluent la construction visuospatiale, la mémoire, l'attention, les fonctions exécutives et le traitement émotionnel.
Les déficits sont corrélés à des facteurs sociodémographiques (âge, éducation) et cliniques (latéralité de la lésion).
L'étude met en évidence l'implication des réseaux cérébelleux (DMN, voies cérébello-thalamo-corticales et fronto-cérébelleuses).
L'échantillon provient d'un centre spécialisé en Inde, limitant la généralisation.
Implications cliniques
Réaliser des évaluations neuropsychologiques complètes chez les patients atteints de schwannome acoustique.
Prendre en compte les déficits émotionnels dans le suivi clinique.
Orienter les stratégies de rééducation cognitive vers les domaines affectés.
Surveiller les facteurs sociodémographiques et cliniques pouvant exacerber les déficits.
Limites
Petite taille d'échantillon (n = 44) limitant la puissance statistique.
Conception transversale ne permettant pas d'établir de causalité.
Échantillon monocentrique et spécifique à une population indienne, limitant la généralisation.
Absence de groupe contrôle sain pour comparer les performances.
ÉlevéNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude a établi la fiabilité test-retest et les données normatives stratifiées par âge pour la batterie CANTAB auprès de 689 écoliers russes âgés de 7 à 17 ans. La fiabilité est bonne à excellente pour la mémoire de travail spatiale (SWM) et le temps de réaction (RTI), mais plus faible pour la planification (SOC). Des améliorations liées à l'âge sont observées dans la plupart des domaines cognitifs, notamment la mémoire visuospatiale, la mémoire de reconnaissance et la vitesse de traitement. Aucun effet significatif du genre n'est noté. Ce travail fournit les premières normes complètes pour le CANTAB dans cette population, validant des paramètres spécifiques (ex. erreurs SWM) pour la recherche et la pratique clinique.
Points clés
La fiabilité test-retest du CANTAB est bonne à excellente pour la mémoire de travail spatiale (SWM) et le temps de réaction (RTI) chez les enfants russes.
Les mesures de planification (Stockings of Cambridge) montrent une fiabilité plus faible.
Des améliorations liées à l'âge sont observées dans la mémoire visuospatiale, la mémoire de reconnaissance et la vitesse de traitement, conformément aux données internationales.
Aucune différence significative liée au genre n'a été trouvée.
Cette étude fournit les premières données normatives du CANTAB pour les enfants et adolescents russes.
Implications cliniques
Les cliniciens utilisant le CANTAB peuvent se référer à ces normes russes pour interpréter les performances cognitives des enfants et adolescents, mais avec prudence en raison des différences culturelles potentielles.
Les paramètres fiables identifiés (ex. erreurs SWM) peuvent être privilégiés dans les évaluations cliniques.
Ces normes facilitent la détection de déficits cognitifs dans des populations cliniques russes (ex. TDAH, troubles d'apprentissage).
Limites
L'échantillon est exclusivement russe, ce qui limite la généralisabilité à d'autres populations.
La tranche d'âge est restreinte aux 7-17 ans, excluant les enfants plus jeunes et les adultes.
Seules certaines tâches CANTAB ont été évaluées pour la fiabilité
toutes les mesures n'ont pas été incluses.
La fiabilité test-retest a été mesurée sur un sous-échantillon modeste (n=101).
ModéréNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude a développé des normes de régression pour plusieurs tests neuropsychologiques courants (RAVLT, fluence verbale, Trail Making Test, Digit Span) à partir d'un échantillon de 393 participants de Buenos Aires, sélectionnés pour une cognition globale préservée. L'âge était associé négativement aux performances, tandis que l'éducation était positivement associée. Les femmes ont surpassé les hommes en mémoire verbale et fluence phonologique. Les variables démographiques expliquaient 2 à 23 % de la variance. Un calculateur en libre accès a été créé pour faciliter l'estimation normative individualisée en clinique.
Points clés
L'âge était négativement associé aux performances en mémoire verbale, fluence et fonctions exécutives.
Un niveau d'éducation plus élevé était associé à de meilleures performances dans tous les tests.
Les femmes obtenaient de meilleurs résultats que les hommes en mémoire verbale et fluence phonologique.
Les variables démographiques expliquaient entre 2 % et 23 % de la variance selon les tests.
Un calculateur en libre accès a été développé pour faciliter l'estimation normative individualisée.
Implications cliniques
Les cliniciens à Buenos Aires peuvent désormais utiliser des normes locales pour ces tests, améliorant la précision des diagnostics.
L'utilisation du calculateur en ligne permet une estimation rapide et personnalisée des scores normatifs.
Ces normes tiennent compte des effets de l'âge, du sexe et de l'éducation, réduisant les biais culturels.
Limites
L'échantillon provient de données cliniques et peut ne pas représenter la population générale de Buenos Aires.
La taille d'échantillon de 393 participants est modérée, limitant la généralisation.
La méthode de sélection par élimination pas à pas peut conduire à un surajustement.
Les normes ne couvrent que les tests spécifiques et la région de Buenos Aires.
ÉlevéNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude examine les effets d'une dose unique de 10 mg d'amphétamine-dextroamphétamine à libération immédiate sur les performances neuropsychologiques objectives et subjectives chez 21 étudiants sans TDAH, selon un protocole intra-sujet avec placebo et session de référence. Les résultats ne montrent aucune amélioration significative sous stimulant par rapport au placebo pour la plupart des mesures, sauf deux sous-tests où le placebo seul ou le stimulant et le placebo amélioraient les performances par rapport à la référence. Ces données confirment l'absence de bénéfice cognitif réel des stimulants chez les non-TDAH et suggèrent que les améliorations perçues sont attribuables à un effet placebo.
Points clés
Aucune différence significative entre stimulant et placebo sur les mesures subjectives et la plupart des mesures objectives.
Seules deux performances objectives (Continuous Performance Task-Identical Pairs) étaient meilleures sous placebo seul ou sous stimulant et placebo par rapport à la référence.
Les améliorations perçues par les étudiants sans TDAH seraient dues à un effet placebo et non à un effet pharmacologique.
L'étude utilise un design intra-sujet robuste avec condition de référence et placebo.
La taille d'échantillon est modeste (n=21) mais suffisante pour détecter des effets modérés.
Implications cliniques
Les cliniciens doivent informer les étudiants sans TDAH que les stimulants n'améliorent pas les fonctions neuropsychologiques et que les bénéfices perçus sont placebo.
Ces résultats renforcent les campagnes de prévention contre l'usage non médical de stimulants chez les étudiants.
L'évaluation subjective de la cognition ne doit pas être considérée comme fiable pour détecter un effet pharmacologique réel.
Les neuropsychologues peuvent utiliser ces données pour contrer les croyances erronées sur l'augmentation des performances.
Limites
Échantillon de petite taille (n=21), limitant la généralisation.
Dose unique de 10 mg
les doses plus élevées ou l'usage chronique pourraient produire des effets différents.
Population exclusivement étudiante universitaire, non représentative d'autres groupes sans TDAH.
Mesures objectives limitées à une seule batterie
d'autres domaines cognitifs pourraient être affectés.
Absence de suivi à long terme pour évaluer les effets cumulatifs ou la tolérance.
ModéréNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude transversale examine les liens entre les comportements de mouvement sur 24 heures (sommeil, sédentarité, activité physique) et les fonctions exécutives (FE) chez 266 enfants de 3 à 6 ans. L'activité physique et la sédentarité ont été mesurées par accélérométrie, le sommeil par journal, et les FE via la Early Years Toolbox (inhibition, flexibilité cognitive, mémoire de travail). L'analyse compositionnelle montre que la distribution relative des comportements explique significativement les FE (p<0,001), avec un pouvoir explicatif maximal pour l'inhibition (16,3%). Après ajustement, le comportement sédentaire est négativement associé à toutes les FE, tandis que le sommeil est positivement associé à la flexibilité cognitive. Le remplacement isotemporel de 15 minutes de sédentarité par du sommeil améliore significativement l'inhibition et la flexibilité cognitive.
Points clés
La distribution relative des comportements de mouvement sur 24 heures est significativement associée aux trois composantes des fonctions exécutives chez l'enfant d'âge préscolaire.
Le comportement sédentaire est négativement lié à l'inhibition, la flexibilité cognitive et la mémoire de travail après ajustement pour les autres comportements.
Un remplacement isotemporel de 15 minutes de sédentarité par du sommeil entraîne une amélioration significative de l'inhibition et de la flexibilité cognitive.
Les autres substitutions isotemporelles (activité physique par sommeil, etc.) n'ont pas montré d'effets statistiquement significatifs.
Le sommeil apparaît comme un facteur protecteur pour la flexibilité cognitive chez les enfants de 3 à 6 ans.
Implications cliniques
Les cliniciens pourraient recommander de réduire le temps sédentaire (par exemple, temps d'écran) et d'optimiser le sommeil pour soutenir le développement exécutif chez les enfants d'âge préscolaire.
Les interventions ciblant la réorganisation des comportements de mouvement (sédentarité vers sommeil) pourraient améliorer les performances exécutives, en particulier la flexibilité cognitive.
L'évaluation des fonctions exécutives en contexte clinique pourrait bénéficier d'une prise en compte des habitudes de sommeil et de sédentarité de l'enfant.
Limites
Le devis transversal ne permet pas d'établir une relation causale entre les comportements de mouvement et les fonctions exécutives.
La durée de sommeil a été mesurée par journal parental, ce qui peut introduire un biais de déclaration.
L'échantillon est relativement homogène (âge restreint, contexte unique), limitant la généralisation des résultats.
Les accéléromètres ne discriminent pas finement les types d'activité physique (intensité, contexte).
ÉlevéNiveau de preuvePubMed — HPI, giftedness et cognitionSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude de cohorte monocentrique a évalué les performances des biomarqueurs plasmatiques (p-tau181, p-tau217 et leurs rapports avec Aβ42) pour détecter la pathologie Alzheimer définie par le LCR. Une approche à double seuil ciblant 90% de sensibilité et spécificité a été utilisée. Le rapport p-tau181/Aβ42 a montré une AUC de 0,928 et p-tau217/Aβ42 une AUC de 0,894, réduisant les classifications à risque intermédiaire à moins de 15%. Le modèle a amélioré la précision diagnostique et peut rationaliser les parcours de soins en clinique de la mémoire, en réservant les examens de seconde ligne aux cas indéterminés et en aidant à sélectionner les candidats aux thérapies anti-amyloïdes.
Points clés
Le p-tau217 plasmatique seul a montré la meilleure capacité discriminante (AUC 0,883).
Les ratios combinés p-tau/Aβ42 ont amélioré la performance globale et réduit les classifications à risque intermédiaire.
Le modèle à double seuil a renforcé la capacité de confirmation diagnostique.
De meilleures performances observées chez les femmes, les patients de moins de 75 ans et les sujets cognitivement intacts.
Cette approche pourrait simplifier les workflows diagnostiques dans les cliniques de la mémoire.
Implications cliniques
Les ratios p-tau/Aβ42 plasmatiques constituent des biomarqueurs peu invasifs et évolutifs pour le diagnostic de la maladie d'Alzheimer.
Le modèle à double seuil réduit le recours aux examens invasifs comme la ponction lombaire.
Facilite la sélection des patients éligibles aux thérapies anti-amyloïdes modifiant la maladie.
Permet de diminuer les procédures inutiles chez les patients à faible risque.
Limites
Étude monocentrique avec un échantillon limité (n=204).
Les seuils utilisés pourraient ne pas être généralisables à d'autres populations ou contextes.
Les performances varient selon l'âge, le sexe et le statut cognitif.
Seule la plateforme Lumipulse a été utilisée
d'autres plateformes pourraient donner des résultats différents.
ModéréNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude de faisabilité randomisée contrôlée a évalué une intervention multimodale personnalisée des fonctions exécutives (E-Fit) chez 42 enfants de 10 à 12 ans atteints de cardiopathie congénitale complexe. L'intervention comprenait un entraînement informatisé, un coaching individuel et des jeux analogiques. La faisabilité était acceptable avec un taux de rétention de 90%, et des améliorations exploratoires ont été observées dans les indices de régulation comportementale et de réactivité sociale. L'adhésion à l'entraînement informatisé était modérée, nécessitant des stratégies motivationnelles renforcées.
Points clés
L'intervention E-Fit est jugée faisable chez les enfants avec cardiopathie congénitale complexe, avec un taux de rétention de 90%.
L'adhésion à l'entraînement informatisé était de 67% des séances prévues, tandis que toutes les séances de coaching ont été suivies.
Des améliorations exploratoires favorisant le groupe intervention ont été observées dans les indices parentaux de régulation comportementale et de réactivité sociale.
L'intervention a été bien intégrée dans le cadre domestique, avec une acceptabilité modérée et un engagement modéré des participants.
Des stratégies motivationnelles sont nécessaires pour améliorer l'adhésion à l'entraînement informatisé avant un essai d'efficacité à grande échelle.
Implications cliniques
Une approche multimodale personnalisée des fonctions exécutives peut être mise en œuvre chez les enfants atteints de cardiopathie congénitale complexe et pourrait améliorer la régulation comportementale et les compétences sociales.
Les cliniciens doivent renforcer la motivation des patients pour l'entraînement informatisé afin d'optimiser l'adhésion.
L'intégration domestique de l'intervention est réalisable, ce qui facilite son utilisation en pratique clinique.
Limites
Étude monocentrique avec un échantillon de petite taille (N=42), limitant la généralisabilité des résultats.
L'adhésion modérée à l'entraînement informatisé (67%) peut réduire l'efficacité potentielle de l'intervention.
Les résultats d'efficacité sont exploratoires et nécessitent confirmation par un essai de puissance suffisante.
L'absence de diagnostic génétique exclut certains enfants, ce qui peut limiter la représentativité de l'échantillon.
ModéréNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude examine si les jeunes atteints de troubles du spectre du syndrome de Noonan (NSSD) présentent un risque accru de difficultés neurocognitives dans les communautés défavorisées. Cent quarante jeunes avec NSSD (5-17 ans) et 85 témoins non atteints (4-15 ans) ont été inclus. L'indice d'opportunité de l'enfant pour la santé et l'environnement (COI H/E) a été utilisé pour mesurer la qualité du quartier. Des régressions multiples ont montré que le diagnostic prédisait significativement toutes les performances académiques et exécutives. Un effet d'interaction significatif indique que des scores COI H/E plus élevés étaient associés à une meilleure mémoire de travail chez les jeunes avec NSSD, tandis que les témoins bénéficiaient davantage pour les compétences académiques. Les résultats suggèrent un fardeau supplémentaire de la déplétion des ressources sur la mémoire de travail chez les jeunes avec NSSD.
Points clés
Le diagnostic de NSSD prédit significativement des scores plus faibles en lecture, mathématiques, orthographe et compréhension de phrases.
La qualité du quartier (COI H/E) est un prédicteur significatif des scores d'orthographe et marginalement significatif pour la compréhension de phrases.
Une interaction significative montre que pour la mémoire de travail, des quartiers plus favorables améliorent les performances uniquement dans le groupe NSSD.
Les jeunes avec NSSD ont des performances académiques inférieures aux témoins quel que soit l'environnement, soulignant l'impact majeur du syndrome.
L'effet de la déplétion des ressources est spécifique à la mémoire de travail chez les NSSD, tandis que les témoins bénéficient davantage pour les compétences académiques.
Implications cliniques
Les cliniciens doivent évaluer non seulement les facteurs médicaux mais aussi environnementaux chez les jeunes avec NSSD, notamment la qualité du quartier.
Les interventions visant à améliorer la mémoire de travail pourraient être particulièrement bénéfiques pour les jeunes NSSD vivant dans des zones défavorisées.
Un soutien supplémentaire en orthographe et compréhension de phrases pourrait être nécessaire pour les jeunes NSSD, indépendamment de leur environnement.
Les programmes de stimulation cognitive précoce pourraient atténuer l'impact négatif d'un environnement peu favorable chez les NSSD.
Les résultats encouragent une approche intégrée combinant soins médicaux et interventions psychosociales pour les enfants atteints de NSSD.
Limites
L'étude est transversale, ne permettant pas d'établir des relations causales entre environnement et cognition.
L'échantillon NSSD est relativement restreint (n=140), ce qui limite la généralisation des résultats.
L'utilisation de l'indice COI H/E est basée sur des données nationales américaines, pouvant ne pas refléter des différences locales fines.
Les mesures exécutives sont limitées à la mémoire de travail et à la vitesse de traitement, sans évaluation d'autres fonctions exécutives.
Les groupes d'âge ne sont pas parfaitement appariés (NSSD plus âgés en moyenne), ce qui pourrait influencer les comparaisons.
ModéréNiveau de preuvePubMed — HPI, giftedness et cognitionSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA
Cette étude examine la faisabilité d'utiliser des indicateurs physiologiques et cardiaques autonomes, combinés à l'apprentissage automatique interprétable, pour évaluer les performances cognitives relatives chez 240 adultes en bonne santé. Une forêt aléatoire avec 10 caractéristiques sélectionnées a atteint 70,83 % de précision. Les résultats suggèrent que des paramètres cardiovasculaires et autonomes peuvent modérément discriminer les performances au Trail Making Test. Les caractéristiques clés, comme l'âge, la résistance vasculaire systémique, la fréquence cardiaque de repos, et des indices de variabilité cardiaque, sont modifiables par l'exercice.
Points clés
L'étude a utilisé 39 variables physiologiques pour prédire les performances au Trail Making Test.
Un modèle de forêt aléatoire a atteint une précision de 70,83 % avec 10 caractéristiques sélectionnées.
L'interprétation via SHAP a identifié l'âge, la résistance vasculaire systémique et la fréquence cardiaque de repos comme prédicteurs de temps de réponse plus long.
Un volume d'éjection systolique plus élevé, un débit cardiaque plus élevé et une plus grande puissance haute fréquence prédisaient des temps plus courts.
Ces résultats soutiennent la faisabilité d'une évaluation cognitive basée sur des mesures physiologiques, potentiellement modifiables par l'exercice.
Implications cliniques
Cette approche pourrait permettre un suivi cognitif à faible charge pour les adultes en bonne santé.
Les paramètres physiologiques modifiables (comme la condition cardiorespiratoire) pourraient être ciblés par des interventions pour améliorer la cognition.
L'utilisation de caractéristiques accessibles via des wearables pourrait faciliter une évaluation cognitive personnalisée et fréquente.
Limites
L'étude est transversale et ne permet pas d'inférer la causalité.
L'échantillon se limite à des adultes en bonne santé, généralisabilité limitée aux populations cliniques.
La performance de classification (AUC 71,2%) est modérée, nécessitant une validation supplémentaire.
Le critère de jugement (TMT dichotomisé à la médiane) peut ne pas capturer toute la variabilité cognitive.